International
Moscou exclu du Conseil des droits de l'homme, nouvelles sanctions
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/04/la-russie-a-ete-elue-en-octobre-2020-pour-sieger-au-conseil-des-droits-de-lhomme-a-geneve-archives-1000x600.jpg&description=Moscou exclu du Conseil des droits de l'homme, nouvelles sanctions', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Russie, accusée de "crimes de guerre" en Ukraine, a subi un revers à l'ONU jeudi. Elle a été exclue du Conseil des droits de l'homme. Moscou a aussi fait l'objet d'un embargo de l'UE sur son charbon et de nouvelles sanctions du G7 et de Washington.
L'Assemblée générale des Nations unies a voté par 93 voix contre 24 et 58 abstentions la suspension de la Russie de l'instance basée à Genève. Il s'agit de la deuxième suspension dans l'histoire de l'ONU après l'éviction de la Libye en 2011. Le vote, avec 93 voix pour, a toutefois été moins massif qu'au moment de la condamnation par 141 pays début mars de l'invasion déclenchée par Moscou.
Cette initiative fait suite à la vague d'indignation après la découverte de dizaines de morts dans les zones dont s'est retirée l'armée russe et notamment dans la localité de Boutcha, près de Kiev. L'Ukraine et ses soutiens accusent les troupes russes d'être responsables de ces "crimes de guerre".
La Russie dément toute exaction, dénonçant une "provocation" ukrainienne. Elle a dénoncé un vote "illégal" et averti qu'elle comptait "continuer de défendre ses intérêts par tous les moyens légaux".
Le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kouleba a en revanche exprimé dans un tweet la "reconnaissance" de son pays : "Les criminels de guerre n'ont pas leur place dans les organes de l'ONU visant à protéger les droits de l'homme", a-t-il écrit. Son homologue américain Antony Blinken a assuré que la Russie continuait à commettre des "atrocités" en Ukraine "en ce moment même".
Nouvelles sanctions
L'Union européenne a décidé d'une cinquième salve de sanctions contre Moscou, avec notamment un embargo sur le charbon. C'est la première fois que les Européens frappent le secteur énergétique russe, dont ils sont très dépendants. L'UE importe 45% de son charbon de Russie pour une valeur de 4 milliards d'euros par an. Cet embargo entrera en vigueur début août.
Ce paquet "très substantiel" prévoit également l'interdiction d'exportations vers la Russie, notamment de biens de haut technologie, à hauteur de 10 milliards d'euros, de nouvelles sanctions contre des banques russes, selon la même source. Les représentants des Vingt-Sept ont en outre décidé la fermeture des ports européens aux navires russes.
L'UE est prête parallèlement à débloquer 500 millions d'euros de plus pour financer des armes pour l'Ukraine, a annoncé le président du Conseil européen Charles Michel.
De leur côté les pays du G7 ont annoncé de nouvelles sanctions économiques à l'encontre de la Russie, dont une interdiction de tout nouvel investissement dans des secteurs clefs en réaction à "la poursuite de l'escalade de la guerre" en Ukraine. Et les Etats-Unis ont officiellement révoqué le statut commercial de la Russie et du Bélarus, ouvrant la voie à des droits de douane punitifs.
Corps retirés des décombres
Sur le terrain, 26 corps ont été extraits par les secouristes ukrainiens des décombres de deux immeubles d'habitation bombardés à Borodianka, au nord-ouest de Kiev, a annoncé jeudi la procureure générale d'Ukraine Iryna Venediktova.
C'est "la ville la plus détruite de la région" de la capitale, a-t-elle souligné sur Facebook. "Seule la population civile a été visée", a-t-elle ajouté, alors que le président Volodymyr Zelensky a affirmé que la situation à Borodianka est "bien plus horrible" qu'à Boutcha.
Le secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Affaires humanitaires, Martin Griffiths, s'est pour sa part rendu à Boutcha. Il a assuré aux responsables locaux que "le monde est profondément choqué" et que "la prochaine étape" consistera en "une enquête".
Dernière chance pour partir
A Marioupol (sud-est), cité portuaire assiégée et dévastée par l'armée russe depuis fin février, le "nouveau maire" proclamé par les forces pro-russes a annoncé jeudi qu'"environ 5000 personnes" étaient mortes parmi la population civile de cette ville ukrainienne.
"Environ 60 à 70% du parc de logements a été détruit ou partiellement détruit", a ajouté Konstantin Ivachtchenko, nommé à la tête de la ville mercredi par Denis Pouchiline, dirigeant des séparatistes de Donetsk. Les autorités ukrainiennes ont avancé des bilans beaucoup plus lourds.
Mais c'est l'est de l'Ukraine qui fait désormais figure de principal objectif des forces russes, qui ont subi "des pertes militaires importantes", a reconnu jeudi le porte-parole du Kremlin, évoquant "une immense tragédie".
Craignant une offensive contre ces régions, les autorités ont à nouveau appelé la population civile à les quitter. "Les prochains jours sont peut-être la dernière chance pour partir. Toutes les villes libres de la région de Lougansk sont sous le feu ennemi" et les forces russes sont" en train de couper toutes les voies possibles de sortie", a averti le gouverneur Serguiï Gaïdaï.
Ce nouvel appel concerne notamment la ville de Severodonetsk, la plus à l'est tenue par les forces ukrainiennes. La ville est régulièrement pilonnée par les troupes russes et où des journalistes de l'AFP ont vu jeudi des civils évacués par cars, pendant que des explosions retentissaient régulièrement à sa périphérie.
Des armes "maintenant"
Pour se préparer à contrer l'offensive attendue dans le Donbass, Kiev réclame l'aide des Occidentaux. M. Kouleba s'est rendu à Bruxelles pour demander des livraisons immédiates d'armes à ses homologues de l'Alliance atlantique.
"Soit vous nous aidez maintenant (...), soit votre aide arrivera trop tard. Et beaucoup de gens vont mourir, beaucoup de civils vont perdre leur maison, beaucoup de villages vont être détruits si cette aide arrive trop tard", a-t-il martelé devant la presse à l'issue de la réunion.
Et d'assurer que "la bataille pour le Donbass est en cours". "Cela va malheureusement s'aggraver. La bataille pour le Donbass vous rappellera" la "Deuxième Guerre mondiale", avec "des milliers de chars, de véhicules blindés, des avions, de l'artillerie".
Le secrétaire général de l'Alliance, Jens Stoltenberg, a de son côté assuré que "les alliés étaient conscients de l'urgence de fournir plus de soutien à l'Ukraine". Il a évoqué un "soutien significatif", tout en estimant "préférable de ne pas se montrer trop précis sur les armements qui seront fournis".
Le volet diplomatique de la crise ne laisse transparaître aucun signe de progrès, au contraire. Moscou a accusé jeudi l'Ukraine d'être revenu sur certaines des propositions qu'il avait faites au cours de pourparlers fin mars à Istanbul et que la Russie avait dit accueillir positivement.
Kiev a immédiatement répliqué, en appelant Moscou à "réduire son degré d'hostilité". M. Kouleba a même accusé son homologue russe Sergueï Lavrov d'être "complice des crimes" commis par l'armée russe en les justifiant.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Collision entre un train et un bus à Bangkok: au moins 8 morts
Une collision entre un train de marchandises et un bus a fait au moins huit morts et plus d'une trentaine de blessés samedi dans le centre de Bangkok, en Thaïlande, ont indiqué la police et les services de secours locaux.
"Huit personnes sont mortes et 35 autres ont été blessées. L'incendie est désormais éteint et nous essayons de récupérer les corps ", a déclaré à l'AFP le chef de la police de Bangkok, Urumporn Koondejsumrit.
L'accident s'est produit en début d'après-midi à un carrefour très fréquenté du centre-ville de la capitale thaïlandaise, emprunté chaque jour par des dizaines de milliers de véhicules.
Des images publiées sur les réseaux sociaux montrent le train s'approcher à vitesse modérée d'un passage à niveau, où il percute le bus public, qui s'enflamme immédiatement.
L'incendie a été rapidement éteint avant que la zone ne soit bouclée pour permettre le travail des secouristes.
"J'ai assisté à la collision, les flammes se sont répandues en quelques instants. J'étais avec ma fille et nous avons évacué aussitôt. Je n'ai pas osé me retourner pour constater s'il y avait des victimes", a dit un témoin à la chaîne publique ThaiPBS.
Laxisme
Le premier ministre thaïlandais Anutin Charnvirakul a ordonné l'ouverture d'une enquête sur les causes de l'accident, selon un communiqué de son bureau.
Les accidents de transport sont relativement fréquents en Thaïlande en raison d'une application parfois laxiste des règles de sécurité.
L'effondrement d'une grue sur un train de passagers avait fait 32 morts et des dizaines de blessés en janvier dans le nord-est du pays.
Dix-huit personnes sont mortes en 2020 dans la collision d'un train de marchandises avec un bus transportant des passagers à une cérémonie religieuse.
Huit personnes ont également trouvé la mort en 2023 dans le choc entre un train de marchandises et une camionnette qui traversait une voie ferrée dans l'est du pays.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le pape Léon XIV se rendra en France à la fin septembre
Le pape Léon XIV effectuera une visite apostolique en France du 25 au 28 septembre, a annoncé samedi le Vatican. Il s'agira de la première d'un souverain pontife dans l'Hexagone depuis 18 ans. Le pape se rendra notamment à Paris pour visiter le siège de l'Unesco.
Le Saint-Père répond à l'invitation du président français Emmanuel Macron, des autorités ecclésiastiques du pays, ainsi qu'à celle du directeur général de l'Unesco Khaled El-Enany, a précisé le Vatican dans un communiqué.
Il s'agit d'une première depuis la visite de Benoît XVI en septembre 2008. Le pape François s'était rendu trois fois dans le pays, à Strasbourg, Marseille et en Corse, mais n'avait jamais accepté d'y effectuer une visite apostolique officielle à dimension nationale.
Après l'Espagne en juin, cette visite confirme le retour du pape dans les pays européens à l'histoire étroitement liée au catholicisme et en voie de déchristianisation. Elle illustre la volonté de l'Eglise de dialoguer malgré des fractures grandissantes sur divers sujets éthiques et politiques.
Paris et Lourdes
Cette annonce fait suite à l'invitation du président de la conférence des évêques de France (CEF), le cardinal Jean-Marc Aveline, appuyée par Emmanuel Macron lors de sa rencontre avec Léon XIV au Vatican en avril. Le 6 mai, la CEF avait émis un communiqué optimiste évoquant des préparatifs en bonne voie pour cette visite, avec des étapes à Paris et à Lourdes.
Francophile, capable de lire des discours en français mais moins à l'aise pour le parler, Léon XIV "a exprimé, à différentes occasions, la grande estime qu'il porte à notre pays et à son histoire spirituelle", avait alors souligné le cardinal Aveline.
Lourdes avait accueilli Jean-Paul II en 1983 et en 2004, puis Benoît XVI en 2008. A chaque fois, des centaines de milliers de personnes avaient fait le déplacement, selon le sanctuaire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le chef de la branche armée du Hamas tué dans une frappe à Gaza
L'armée israélienne et des responsables du Hamas ont confirmé samedi la mort du chef de la branche armée du mouvement palestinien lors d'une frappe israélienne la veille. L'homme est présenté comme l'un des principaux architectes de l'attaque du 7 octobre 2023.
L'armée israélienne et le renseignement intérieur (Shin Bet) "annoncent (...) que le terroriste Ezzedine al-Haddad a été éliminé", selon un communiqué, une information également confirmée à l'AFP par des responsables du Hamas.
Le ministère israélien de la Défense avait indiqué vendredi avoir ciblé ce responsable du Hamas dans la ville de Gaza, sans confirmer sa mort.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Vladimir Poutine se rendra en visite en Chine les 19 et 20 mai
Le président russe Vladimir Poutine se rendra en visite en Chine les 19 et 20 mai, a annoncé samedi le Kremlin dans un communiqué. Cette visite aura lieu quelques jours seulement après celle du président américain Donald Trump.
A cette occasion, le dirigeant russe discutera avec son homologue chinois Xi Jinping des moyens pour "renforcer davantage le partenariat global et la coopération stratégique" entre la Russie et la Chine, selon le Kremlin.
Les deux hommes vont "échanger leurs avis sur les principaux dossiers internationaux et régionaux" et signer une déclaration commune à l'issue de leurs pourparlers, précise le communiqué. Une rencontre avec le Premier ministre chinois Li Qiang pour discuter de la coopération économique et commerciale entre Moscou et Pékin est également prévue dans le cadre de cette visite.
Pékin considère Moscou comme un partenaire prioritaire dans l'ébauche d'un nouvel ordre mondial multipolaire post-occidental. Si la Chine appelle régulièrement à des pourparlers de paix et au respect de l'intégrité territoriale de tous les pays - sous-entendu Ukraine comprise - elle n'a jamais condamné la Russie pour son offensive lancée en 2022 et se présente comme une partie neutre.
Elle réfute les accusations de fournir des armes létales à l'un ou l'autre camp, et de livrer des composants militaires à la Russie pour son industrie de défense. Elle renvoie aux Occidentaux le reproche de prolonger les hostilités en armant l'Ukraine.
Partenaire économique primordial de la Russie, la Chine est le premier pays acheteur de combustibles fossiles russes au monde, y compris de produits pétroliers, alimentant ainsi la machine de guerre.
Vladimir Poutine se rend en Chine quelques jours seulement après son homologue américain Donald Trump, qui s'impose depuis plus d'un an comme médiateur dans le conflit ukrainien.
M. Trump a quitté la Chine vendredi en revendiquant des accords commerciaux "fantastiques", mais sans signaler de percée sur des désaccords aux retombées globales comme la guerre avec l'Iran, à l'issue de deux jours de sommet avec son homologue Xi Jinping.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 2 jours
Canton de Vaud: recherche grands-parents de coeur
-
LausanneIl y a 3 jours
Amendes en cas de stationnement sauvage au bord du lac
-
InternationalIl y a 3 jours
Swiatek s'offre sa première demi-finale en 2026
-
InternationalIl y a 2 jours
Xi accueille Trump à Pékin pour un sommet des grandes puissances
-
SuisseIl y a 3 jours
L'initiative de l'UDC coûterait très cher, selon une étude du SEM
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Plus de 224 tonnes de denrées récoltées au Samedi du partage
-
FootballIl y a 3 jours
Après la Serie A, l'Inter Milan s'offre la Coupe d'Italie
-
InternationalIl y a 2 jours
Vaste attaque nocturne sur Kiev: au moins un mort et 31 blessés


