International
Echec du rapprochement entre Porsche et Red Bull en F1
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Le constructeur allemand Porsche a annoncé vendredi l'arrêt des discussions en vue d'un partenariat avec l'écurie de Formule 1 Red Bull, pour son retour dans le sport automobile, une surprise après plusieurs mois de négociations.
"Dans le cadre d'une éventuelle entrée de Porsche dans le monde de la Formule 1, la société Porsche et Red Bull ont mené des discussions au cours des derniers mois. Les deux entreprises sont arrivées ensemble à la conclusion que ces discussions ne seraient pas poursuivies", a déclaré Porsche dans un communiqué.
Cet échec est inattendu alors que les discussions semblaient avoir trouvé une conclusion en juillet dernier, avant d'être finalement prolongées.
"Les prémices (de ces discussions) ont toujours été un partenariat d'égal à égal (...) Cela n'a pas pu être réalisé", a justifié le constructeur sans donner d'autres détails.
"La course automobile reste cependant un environnement attractif pour Porsche" qui veut continuer à "observer" les opportunités.
VW favorable
Le groupe automobile allemand Volkswagen, propriétaire de Porsche, avait annoncé en avril être favorable au projet avec Red Bull, pour un partenariat permettant le retour de la marque dans le championnat.
Les discussions portaient sur un rachat de l'écurie Red Bull, actuelle leader au championnat du monde des constructeurs, par Porsche à hauteur de 50%.
Porsche a déjà couru en Formule 1, entre 1957 et 1962, puis a fourni les moteurs de Mclaren à partir de 1983.
McLaren les a abandonnés pour Honda en 1988 et la dernière participation de Porsche à la F1 a été un bref retour en 1991.
Audi, autre marque de Volkswagen, a de son côté avancé dans son projet et devrait faire effectivement ses débuts en Formule 1 en 2026.
Un partenariat avec une écurie devrait être "annoncé d'ici la fin de l'année", a indiqué le PDG de la société, Markus Duesman fin août.
Engagé comme l'ensemble du groupe Volkswagen dans un vaste virage électrique, Audi et Porsche espèrent profiter d'une entrée en Formule 1 pour afficher leurs technologies et ambitions "vertes".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Devant le Congrès, le long exercice d'autosatisfaction de Trump
Dans un discours fleuve au Capitole, Donald Trump a célébré mardi son bilan sans faire d'annonces majeures ni esquisser le moindre changement de cap face au mécontentement manifesté par les Américains dans les sondages.
"Ceci est l'âge d'or de l'Amérique", a clamé le président républicain, reprenant l'un de ses slogans préférés.
Dans son allocution d'une durée d'une heure quarante-sept minutes, un record pour un "discours sur l'état de l'Union", le dirigeant républicain de 79 ans a présenté son bilan comme la meilleure plateforme de campagne possible pour son parti avant des législatives cruciales en novembre.
"L'inflation chute, les revenus augmentent vite, l'économie est florissante comme elle ne l'a jamais été", a assuré Donald Trump sous les applaudissements des élus du parti républicain scandant "USA, USA, USA".
"Déconnecté"
Le chef de file des sénateurs démocrates Chuck Schumer l'a accusé de présenter une vision "déconnectée de la réalité".
Dans un sondage YouGov/Marketwatch publié mardi, près de 47% des personnes interrogées jugent que leur pouvoir d'achat s'est dégradé depuis qu'il est revenu au pouvoir en janvier 2025.
Les conservateurs observent avec inquiétude l'impopularité croissante de leur chef à l'approche des "midterms", ces élections de mi-mandat qui pourraient leur coûter cet automne la majorité au Congrès.
"Notre pays a retrouvé le chemin de la victoire", a répété Donald Trump, avant de faire entrer dans l'hémicycle les joueurs de l'équipe de hockey sur glace, tout juste sacrés champions olympiques.
Avec leur médaille d'or autour du cou, ils ont été longuement acclamés par les parlementaires des deux camps dans une rare manifestation d'unité politique, l'un des moments marquants d'une soirée qui n'en a pas offert beaucoup.
Fraude
Le président américain a attaqué à plusieurs reprises les élus de l'opposition démocrate, sans toutefois les accabler d'injures ou de quolibets comme il peut le faire sur son réseau Truth Social ou en meeting.
"Vous devriez avoir honte", a-t-il lancé à l'intention des démocrates, qui sont restés assis lorsqu'il a fait applaudir sa politique de lutte contre l'immigration illégale. A cette occasion, il a à nouveau appelé le Congrès à voter une loi exigeant que les électeurs présentent des pièces d'identité dans les bureaux de vote.
Donald Trump a évoqué, sans apporter de preuves, des fraudes d'ampleur autant dans les élections que dans les aides sociales, imputées aux immigrés.
Il a d'ailleurs chargé le vice-président JD Vance d'une mission de lutte contre les détournements d'aides sociales, en visant plus particulièrement certains Etats démocrates.
"Malades", a-t-il aussi jeté, quand certains parlementaires démocrates ont contesté à voix haute le chiffre de huit conflits auxquels il prétend avoir mis fin dans le monde.
Cour suprême et Iran
Mais le président a fait preuve de retenue face aux quatre juges de la Cour suprême présents, dont trois ont soutenu la récente décision de l'institution invalidant une bonne partie des droits de douane décidés par Donald Trump.
Après leur avoir serré la main à son arrivée, il a parlé d'une "décision très regrettable", sans embrayer sur de violentes attaques personnelles, comme il l'avait fait vendredi en réagissant à chaud à cette décision qui ébranle son programme économique et sa stratégie diplomatique.
L'ancien promoteur immobilier se dit de toute façon persuadé de pouvoir poursuivre son offensive protectionniste par d'autres voies légales.
Attendu sur l'Iran, le président américain n'a pas donné d'indice très clair sur ses intentions.
Il a dit sa préférence pour la "diplomatie", tout en multipliant les accusations contre Téhéran.
Lame de fond
L'Iran "travaille à bâtir des missiles qui pourront atteindre bientôt les Etats-Unis", a déclaré Donald Trump, qui a massé une armada dans la région.
Les Iraniens "poursuivent à l'heure actuelle leurs sinistres ambitions" nucléaires, a-t-il ajouté.
Plusieurs dizaines de parlementaires de l'opposition avaient choisi de laisser leurs sièges vides.
Le Parti démocrate a confié à la nouvelle gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger, le soin de prononcer la traditionnelle réponse de l'opposition au président.
Elue après une campagne centriste et pragmatique, elle incarne, pour son camp, les espoirs d'une lame de fond anti-Trump lors des législatives de novembre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Ligue des champions: la Juventus en mauvaise posture
La Juventus espère réaliser un exploit ce soir en barrage retour de la Ligue des champions. Battue 5-2 à Istanbul par Galatasaray à l'aller, la formation turinoise se trouve en mauvaise posture.
La Juve n'a pas profité du week-end pour se rassurer après sa débâcle stambouliote. A domicile, elle a perdu 2-0 contre Côme, un adversaire direct pour figurer dans le top 4 de Serie A. Il lui faudra un sacré exploit pour renverser la situation face aux Turcs.
L'Atalanta devra elle aussi combler un déficit face au Borussia Dortmund de Gregor Kobel. Les Allemands ont gagné 2-0 chez eux à l'aller. Les Bergamasques restent sur un succès 2-1 à domicile contre Naples, ce qui a sans doute gonflé leur moral.
Tous deux victorieux en déplacement à l'aller, le Paris Saint-Germain (3-2 à Monaco) et le Real Madrid (1-0 à Lisbonne contre Benfica) semblent bien placés pour finir le travail et rejoindre les quarts de finale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Une pancarte "les Noirs ne sont pas des singes" le fait expulser
Un élu démocrate afro-américain a brandi une pancarte sur laquelle on pouvait lire "les Noirs ne sont pas des singes". Il a été expulsé, alors que Donald Trump commençait mardi soir au Capitole son "discours sur l'état de l'Union".
L'élu démocrate du Texas Al Green se trouvait juste en face de Donald Trump lorsqu'il a déployé cette pancarte avant d'être escorté hors du Congrès, où retentissaient les cris "USA, USA, USA!".
La pancarte faisait vraisemblablement référence à une vidéo raciste partagée ce mois-ci par Donald Trump dépeignant l'ancien président Barack Obama en singe.
Al Green avait déjà été expulsé du Congrès il y a un an après avoir crié son opposition à Donald Trump dans le même cadre
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Mondial 2026: violences au Mexique, le boss de la FIFA serein
Le président de la Fifa, Gianni Infantino, s'est dit mardi serein au sujet de l'accueil par le Mexique de certains matches de la Coupe du monde de football 2026. Il a réagi après une vague de violence dans le pays liée à la mort d'un puissant baron de la drogue.
Des dizaines de morts, des véhicules incendiés, des commerces fermés, des routes bloquées et un climat de terreur ont paralysé une grande partie du pays latino-américain dimanche, après la mort de Nemesio Oseguera, chef du puissant cartel Jalisco Nueva Generacion (CJNG), lors d'une opération militaire.
Mais le patron de la Fédération internationale de football s'est voulu rassurant à moins de quatre mois du début du Mondial, que le Mexique co-organise avec les Etats-Unis et le Canada du 11 juin au 19 juillet.
Interrogé par l'AFP à Barranquilla, dans le nord de la Colombie à l'occasion d'un événement de la fédération nationale de football, Gianni Infantino s'est dit "très tranquille" et a assuré que "tout va très bien, tout sera fantastique".
"Nous avons pleinement confiance en le Mexique et en sa présidente (Claudia Sheinbaum)", a-t-il ajouté, affirmant être "en contact régulier" avec les autorités locales et suivre "la situation".
Il s'agit de ses premières déclarations après les violences qui ont éclaté dimanche dans une grande partie du Mexique, dont Guadalajara (ouest) qui doit accueillir quatre rencontres du Mondial-2026.
Lors de l'opération militaire pour la capture du baron de la drogue et les représailles émanant du cartel qui ont suivi, 25 membres de la garde nationale, ainsi qu'un agent de sécurité, un fonctionnaire du parquet et une civile ont été tués, ainsi que 46 membres présumés de l'organisation criminelle.
Quelque 10'000 soldats ont été déployés pour rétablir l'ordre.
La présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, a écarté mardi tout risque pour les supporters de foot se rendant à Guadalajara, assurant que "toutes les garanties" de sécurité seraient réunies.
En plus des quatre rencontres du Mondial, dont un match Uruguay-Espagne en phase de poule, Guadalajara accueillera en mars, conjointement avec Monterrey (nord-est), les barrages qui désigneront les deux dernières des 48 sélections qualifiées.
A Mexico et Monterrey, les deux autres villes mexicaines hôtes de la Coupe du monde, aucun incident violent n'a été signalé.
La fédération portugaise de football a remis en question la participation de son équipe à un match amical en mars à Mexico, en raison de "la situation délicate" que traverse le pays, selon un communiqué.
Mais Javier Aguirre, le sélectionneur de l'équipe mexicaine, s'est dit confiant. "Tout se passe comme prévu" concernant la bonne tenue du match, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.
Deux matchs de foot avaient été suspendus dimanche dans le Jalisco et l'Etat de Querétaro, situé dans le centre du Mexique.
Retour à la normale
Nemesio Oseguera, alias El Mencho, 59 ans, était le narcotrafiquant le plus recherché par le gouvernement des Etats-Unis, qui offrait pour sa capture une récompense de 15 millions de dollars.
Sa mort a déclenché une flambée de violence dans 20 des 32 Etats du pays, notamment dans des villes de l'Etat de Jalisco telles que Puerto Vallarta, une station balnéaire très fréquentée de la côte pacifique, prisée des Canadiens et Américains.
"On a l'impression de se trouver dans une zone de guerre", a témoigné auprès de l'AFP Javier Pérez, un habitant de 41 ans, en parcourant le parking d'un supermarché où gisaient des voitures calcinées.
Mme Sheinbaum a assuré mardi que la situation revenait "peu à peu à la normale" et que les aéroports de Puerto Vallarta et Guadalajara fonctionnaient sans difficulté, après l'annulation de plusieurs vols.
Honda à l'arrêt
Le gouvernement de l'Etat de Jalisco a, de son côté, fait savoir que les activités économiques avaient repris mardi, et les écoles doivent rouvrir mercredi.
Honda a néanmoins suspendu lundi ses activités à Guadalajara pour une durée non précisée. Une porte-parole du constructeur automobile japonais, interrogée mardi par l'AFP, a évoqué une "mesure de précaution".
Le Mexique abrite les usines de nombreux constructeurs automobiles comme Ford, General Motors, BMW et Audi, un secteur qui représente 3,6% du PIB du pays.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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