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Genève

Genève reste le champion des recettes fiscales par habitant

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A Genève, environ 500 contribuables rapportent un cinquième de l'impôt sur la fortune (image d'illustration). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Genève reste le canton où les recettes fiscales par habitant sont les plus élevées. Ce constat est dressé par la Chambre de commerce, d'industrie et des services de Genève (CCIG) à la lumière de sa 9e étude fiscale, publiée mercredi. Au bout du lac, les recettes fiscales atteignent plus de 17'000 francs par personne si on additionne les impôts des personnes physiques et des personnes morales, soit deux fois plus qu'à Berne.

Au niveau des dépenses, le canton de Genève se trouve également dans le peloton de tête. Seul Bâle-Ville est devant. En 2019, année où la comparaison a été faite, les dépenses des collectivités genevoises par habitant à Genève s'élevaient à environ 22'000 francs . Elles atteignaient même 24'500 francs en tenant compte des investissements.

L'étude met par ailleurs en lumière "une pyramide fiscale fragile" à Genève, selon la CCIG. Le même problème avait été soulevé en 2016, année de publication de sa précédente étude fiscale. La pyramide repose en fait sur sa pointe. En d'autres termes, 490 contribuables rapportent près de 21% de l'impôt sur le revenu.

Les recettes tirées de l'impôt sur la fortune dépendent aussi de très peu de monde parmi les personnes qui sont soumises à cet impôt. Citant l'Office cantonal de la statistique, la CCIG relève qu'à Genève, 2,9% des contribuables les plus fortunés paient 78,5% de l'impôt sur la fortune.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Exercice de sauvetage sur un bateau de la CGN au large de Versoix

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Un exercice de sécurité grandeur nature du Groupement d'incendie et de secours de Genève a eu lieu mercredi après-midi au large de Versoix. Il a impliqué une cinquantaine de figurants à bord d'un petit bateau de la CGN. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un exercice de sécurité grandeur nature du Groupement d'incendie et de secours de Genève (Groupement SIS) a eu lieu mercredi après-midi au large de Versoix. Destiné à 17 cadres suisses et étrangers, il a impliqué une cinquantaine de figurants à bord d'un petit bateau de la CGN.

Un début d'incendie a été simulé sur l'embarcation à près d'un kilomètre de la rive, fumigènes à l'appui. Objectif: permettre aux cadres travaillant dans les services d'incendie, sanitaires et sécuritaires des cantons de Genève, Vaud et Neuchâtel, mais aussi dans l'Ain (F) et à Bruxelles, de s'entraîner au commandement des opérations de secours.

Un hélicoptère a repéré 25 corps dans l'eau - 17 étaient des mannequins. Il a été remplacé par un drone équipé qui filmait. Après les premières interventions d'urgence et la gestion des victimes, l'exercice a consisté à prendre des mesures pour remorquer le bateau, dont le moteur ne fonctionnait plus, a expliqué le capitaine du Groupement SIS Gregory De Marcellis, responsable de l'instruction.

L'exercice "Nautica" a ainsi permis aux aspirants sapeurs-pompiers et aux futurs chefs d'engins du Groupement SIS d'expérimenter les conditions d'une intervention sur le lac. Au total, une soixantaine de personnes se sont entraînées, évaluées par des observateurs.

Cet exercice fait partie du Cours Commandement des opérations de secours, une étape clé de la formation des officiers et responsables d'intervention, a relevé le Groupement SIS qui l'organise pour la sixième fois depuis 2014. Après la théorie en début de la semaine, le cours comprend quatre autres exercices de grande ampleur: des incendies en prison et dans un dépôt pétrolier, un accident de la route dans un tunnel et un problème chimique sur un wagon de train.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Exclusion des élèves frontaliers à Genève: recours rejetés

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La Chambre constitutionnelle de la Cour de justice de Genève donne raison au canton dans le dossier sur l'exclusion des élèves frontaliers. Elle a rejeté douze recours d'élèves domiciliés en France (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Chambre constitutionnelle de la Cour de justice de Genève donne raison au canton dans le dossier sur l'exclusion des élèves frontaliers. Elle a rejeté douze recours d'élèves domiciliés en France et voulant être scolarisés dans le canton.

En juin, le Conseil d'Etat genevois avait adopté onze modifications réglementaires afin de limiter la fréquentation des écoles publiques des degrés primaires à secondaires II aux enfants et jeunes résidant dans le canton, a rappelé mercredi la Chambre constitutionnelle, qui a rejeté les recours mardi. Il entendait ainsi remplacer les dispositions transitoires en vigueur depuis 2019 par de nouvelles.

La Chambre constitutionnelle estime que le canton a agi légalement en généralisant par voie réglementaire le principe de scolarisation au lieu de domicile. Or les recourants n'ont pas de lieu de vie en Suisse et "ne peuvent pas se prévaloir du droit à y recevoir un enseignement de base suffisant et gratuit." Les décisions rendues mardi sont susceptibles de recours auprès du Tribunal fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Jobs d'été: droite et patrons veulent déroger au salaire minimum

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Le président de l'Union des associations patronales genevoises (UAPG) Pierre-Alain L'Hôte estime que les syndicats acceptent déjà des exceptions au salaire minimum pour les étudiants dans les branches où ces dérogations ont été prévues (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La faîtière des patrons genevois et plusieurs représentants de la droite insistent sur l'importance d'exceptions au salaire minimum cantonal pour relancer davantage d'emplois d'été étudiants. Ils ont dévoilé mardi leurs arguments à Genève pour ce projet de loi approuvé fin octobre mais soumis en votation le 8 mars prochain.

La droite avait formulé ce texte qui diminuerait le salaire des jobs d'été étudiants de 25%. Les jeunes qui travaillent tout au long de l'année ne seraient eux pas affectés par ce dispositif limité à des contrats de 60 jours.

Ce projet veut "corriger la rigidité du système de salaire minimum en vigueur", a expliqué à la presse le rapporteur de la majorité au Grand Conseil, le PLR Jacques Béné. "La question est avant tout de savoir si nous souhaitons conserver" la possibilité d'emplois pour les jeunes pendant l'été, a renchéri son collègue de Libertés et Justice sociale (LJS) Vincent Canonica.

Selon la droite, l'entrée en vigueur du salaire minimum à Genève en novembre 2020 avait eu pour conséquence de raréfier les emplois d'été dès 2021. Un sondage de la Fédération des entreprises romandes (FER) allait dans ce sens, mais il est contesté par la Communauté genevoise d'action syndicale (CGAS) qui parle d'une "propagande patronale".

Actuellement à 24,59 francs par heure, la rémunération minimale peut déjà être contournée pour les emplois d'étudiants. Mais seulement si cette exception est prévue par une convention collective de travail (CCT) ou par une commission paritaire.

"Discriminatoire" selon la gauche

Une situation qui pousse le président de l'Union des associations patronales genevoises (UAPG) Pierre-Alain L'Hôte à s'en prendre aux opposants. "Il est inexact de dire que les syndicats seraient contre un salaire dérogatoire", estime-t-il. "Ils l'acceptent depuis des années dans un certain nombre" d'activités.

Au moment de lancer leur campagne en décembre dernier, la gauche et les syndicats avaient dénoncé une manoeuvre pour "profiter des étudiants" qui seraient encore plus précarisés. Ils estimaient ce projet "discriminatoire" parce qu'il considérait un statut et non le travail abattu.

Au Grand Conseil, le projet de loi venu du PLR, du Centre, de l'UDC et de LJS avait été accepté par 64 voix contre 30 (Vert-e-s et PS). Comme la droite veut pouvoir l'appliquer dès l'été prochain, elle l'avait assorti d'un référendum obligatoire par le biais d'un amendement.

Il y a une semaine, le Département de l'économie et de l'emploi (DEE) avait dévoilé le dernier rapport d'une étude sur les effets du salaire minimum. Celui-ci confirme que les jeunes sans formation sont pénalisés par les bas salaires dans le canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Servette progresse, mais le temps presse

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Le Servette de Jocelyn Gourvennec est en quête de constance (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

Rejoint sur le fil par son rival sédunois samedi (3-3), Servette a raté une belle occasion de se rapprocher du top 6 de Super League.

Les Grenat progressent, mais ils n'ont plus beaucoup de temps pour rattraper le retard concédé en début de saison.

L'égalisation tardive de Winsley Boteli au Stade de Genève coûtera-t-elle à Servette une place dans le "Championship Group" ? L'attaquant formé au bout du Léman a joué un bien mauvais tour à son ancien club, en allant chercher un point finalement mérité pour le FC Sion au terme de ce derby du Rhône complètement fou.

Les Grenat peuvent en tout cas regretter d'avoir cédé au bout du temps additionnel. Le 3-2 d'Ablie Jallow à la 85e aurait pu leur permettre de revenir à 5 points de la 6e place, occupée par Young Boys. Ils sont finalement toujours 8es, à 7 points du top 6, alors que les deux premiers tours du championnat viennent de s'achever.

Un tour complet pour revenir

Onze matches, un contre chaque équipe de Super League, c'est ce qui reste à Jocelyn Gourvennec et à ses joueurs pour sauver une saison jusqu'à présent décevante. Mais les motifs d'espoir semblent avoir enfin pris le pas sur l'exaspération dans les travées du Stade de Genève.

L'entraîneur breton du SFC en a pointé quelques-uns lors de sa conférence d'après-match samedi soir. "Ce que je retiens, c'est qu'on arrive régulièrement à proposer du spectacle. Il y a des imperfections, il y a plein de choses qu'on doit améliorer, mais je trouve l'équipe très vivante", a-t-il apprécié.

Jocelyn Gourvennec semblait moins abattu que certains de ses joueurs par cette issue un brin cruel pour les Grenat. "Il y a des années comme ça, où on n'est jamais vraiment récompensé de ce qu'on produit sur le terrain", pestait de son côté Timothé Cognat, de passage en zone mixte.

Le milieu servettien a surtout mis en exergue le manque d'expérience de cette équipe passablement remaniée depuis l'arrivée de Gourvennec sur le banc. "Quand on marque à la 85e, on se doit d'être un peu plus intelligent, un peu plus vicieux pour gagner du temps en fin de match", a-t-il estimé.

Une analyse partagée par son compatriote et entraîneur. "On a manqué de métier, d'un peu de maturité pour mieux gérer cet avantage final", a appuyé Gourvennec, qui préférait toutefois voir le verre à moitié plein: "On a fait une très très grosse première mi-temps, certainement la meilleure qu'on a jouée à domicile".

A la recherche de constance

L'ancien technicien de Ligue 1, passé par Guingamp, Bordeaux, Lille et Nantes, veut croire que le travail réalisé ces derniers mois porte ses fruits. "On subit beaucoup moins de choses que sur la première partie de saison, c'est une évidence", a-t-il affirmé. Pourtant, les ouvertures du score précoces encaissées tant contre Saint-Gall le week-end précédent que contre Sion montrent bien que certains maux persistent.

Oui, son équipe manque de constance, le mentor grenat le concède volontiers. "On est à la recherche de cette régularité. Ce n'est pas encore ça, mais c'est mieux", a-t-il conclu, résolument optimiste.

Avec trois matches consécutifs sans défaite, Servette continue en effet d'engranger des points chaque semaine. Une maigre lueur d'espoir qu'il s'agira de nourrir un peu plus dimanche lors de la réception de Thoune, le surprenant mais incontestable leader de Super League.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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