Vaud
3'600 premiers répondants bénévoles sauvent des vies en terre vaudoise
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Deux Vaudois sont victimes chaque jour d’un arrêt cardio-respiratoire. Et depuis 2018, ils peuvent être pris en charge par un bénévole, en attendant les secours. 3'600 personnes ont été formées en terre vaudoise à la réanimation et à la défibrillation cardiaque. Ceci dans le cadre du réseau cantonal de premiers répondants. Ils ont été remerciés ce weekend par le Canton.
3'600 Vaudois sont formés à sauver des vies. C’est le nombre de personnes inscrites au sein du réseau cantonal de premiers répondants, les first responders. Un réseau créé en 2018 et remanié en 2021. Le Canton a tenu ce weekend à remercier ces bénévoles, en amont de la journée mondiale « Restart a heart day » qui se tiendra ce samedi.
Chaque jour, deux personnes sont victimes d’un arrêt cardio-respiratoire sur le sol vaudois. Arrêt qui nécessite une réanimation immédiate, en attendant les secours. Dans ce cas, le réseau est un bon complément des secouristes professionnels. Les précisions de Rebecca Ruiz, conseillère d’Etat vaudoise chargée de la santé et de l’action sociale.
La ministre Rebecca Ruiz nous rappelle brièvement comment fonctionne ce réseau.
Envie d'aider
Parmi les bénévoles déployés à travers le canton: Martijn Sassen. Le jeune homme s'est engagé par simple envie d’aider. Il nous confie ce que l’on ressent lorsque l’on est appelé pour une intervention.
Soutien psychologique systématique
Martijn Sassen est intervenu à quatre reprises depuis le début de son engagement. Deux des victimes ont pu être transférées à l’hôpital, mais deux sont décédées sur place. Quel accompagnement pour affronter ces situations difficiles ? Les précisions du bénévole.
8'000 bénévoles attendus
Les bénévoles effectuent quelque 200 interventions par année. Et le réseau vaudois devrait bientôt s'étoffer. C'est en tout cas la volonté du canton. On retrouve Rebecca Ruiz, ministre vaudoise chargée de la santé et de l'action sociale.
Rappelons les critères pour faire partie du réseau : être majeur, avoir suivi la formation de base réanimation et défibrillation. Il faut aussi être inscrit officiellement via l’application « First responder Vaud ».
Lausanne
STEP de Vidy à Lausanne: association intercommunale créée
Dix-sept communes de la région lausannoise ont créé une association intercommunale pour la gestion des eaux du bassin versant de la STEP de Vidy à Lausanne. Cette nouvelle structure permettra de renforcer la gouvernance des infrastructures intercommunales d'évacuation des eaux usées pour assurer une gestion efficiente et durable à l'échelle régionale.
La station d'épuration des eaux usées (STEP) de Vidy traite les eaux d'un bassin de population de plus de 260'000 habitants, répartis sur 17 communes. A ce jour, le réseau d'évacuation des eaux menant à la STEP est géré par 60 conventions, entente intercommunale et collaborations informelles, rappelle mercredi la Commission intercommunale de la STEP de Vidy (CISTEP) dans un communiqué.
"Cette structure complexe rendait difficile une coordination optimale des investissements, de l’exploitation et des mesures de protection de l'environnement à l'échelle régionale", explique-t-elle. Face à ces enjeux, les municipalités des communes membres de la CISTEP ont engagé un processus commun visant à simplifier la gouvernance, à améliorer la planification et à assurer un financement durable des équipements intercommunaux.
Ce travail a été mené sur plusieurs années. Des préavis ont été validés à l'unanimité des législatifs des 17 communes concernées et ce processus aboutit ainsi à la création, le 1 er janvier 2027, d'une nouvelle association de communes, annonce la CISTEP.
Quatre missions principales
L'Association intercommunale de gestion des eaux urbaines du bassin versant de la STEP de Vidy (AGEV) aura pour mission d'assurer l'exploitation, l'entretien, le renouvellement et la construction des installations intercommunales d'évacuation des eaux usées acheminant les eaux vers la STEP de Vidy, est-il indiqué.
Le périmètre concerné comprend environ 82 kilomètres de collecteurs intercommunaux, ainsi que des ouvrages spéciaux tels que stations de pompage, stations de relevage, déversoirs d'orage et bassins de rétention. Ces équipements représentent environ 10% du linéaire total des réseaux d'évacuation. Ils seront transférés gratuitement à l'AGEV, sans reprise des fortunes ou dettes existantes, précise-t-on.
Les communes restent propriétaires et en charge des réseaux communaux d'évacuation. Le modèle de financement retenu distingue les coûts d'exploitation, répartis selon une clé mutualisée basée sur les volumes d'eau acheminés à la STEP, et les coûts d'investissement seront répartis selon l'utilisation effective des installations par les communes concernées, poursuit le communiqué.
Le plafond d'endettement de l'association est fixé à 80 millions de francs. Elle sera autofinancée par les taxes communales affectées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Sans-abris: pourquoi certains choisissent la rue ?
Il y a quelques semaines, des images de sans-abri dormant dans le passage souterrain de la gare de Lausanne ont marqué les esprits. Si beaucoup choisissent les structures d'accueil , d'autres font le choix de rester dehors. C'est ce qu'ils confient à l'Équipe mobile d'urgences sociales d'Unisanté. Marie Dubois, travailleuse sociale et responsable adjointe à l'EMUS, décrypte les réalités du terrain.
Vous avez vu ces images il y a quelques semaines. Des sans-abris qui dorment dans un des passages sous-terrain de la gare de Lausanne, comme dans d'autres lieux. Si certains choisissent de se rendre dans des hébergements d’urgence, d’autres préfèrent rester en rue. C’est ce qu’ils confient à l’Équipe Mobile d’Urgences Sociales d’Unisanté, une équipe de seize personnes déployées sur le terrain dans le canton de Vaud. Leurs missions : prendre en charge des personnes en situation de vulnérabilité, de détresse sociale ou de crise psycho-sociale.
La vie en collectivité, un frein à l'hébergement
Pour les collaborateurs de l'Équipe mobile d'urgences sociales (EMUS) d'Unisanté, le refus d'intégrer une structure d'accueil est une réalité bien connue. La vie collective, les horaires stricts ou encore l'impossibilité de loger les couples sous un même toit figurent parmi les freins les plus fréquemment rapportées par les sans-abris:
«Les hébergements d'urgence sont des structures collectives. Il faut accepter de dormir avec plusieurs personnes qui se retrouvent aussi avec de multiples difficultés, sociales et psychiques.»
Face à cette problématique, des réflexions sont actuellement menées par la Ville de Lausanne afin d'organiser l'ouverture d'un établissement d'accueil exclusivement réservé aux femmes, permettant ainsi de garantir leur sécurité et de répondre à une demande de non-mixité souvent exprimée sur le terrain.
Seize professionnels sur le terrain vaudois
Pour aller à la rencontre de cette population qui échappe parfois aux structures traditionnelles, l'EMUS s'appuie sur une équipe de 16 personnes. Ces professionnels interviennent en binômes, toujours composés d'un travailleur social et d'un infirmier, afin d'offrir une réponse globale, à la fois sociale et sanitaire.
Lorsque l'équipe n'est pas directement appelée, elle fait des patrouilles. Un travail de prévention indispensable sur le terrain, comme l'explique Marie Dubois.
« L'objectif des patrouilles, c'est de chercher des personnes qui sont en rue, qui dorment à l'extérieur, qui sont installées. L'objectif, c'est de savoir si ces personnes connaissent le réseau (...) et de savoir quels sont leurs besoins.»
Pour l'EMUS, l'efficacité de ce réseau repose aussi sur la centralité des infrastructures. L'équipe rappelle qu'il est essentiel que les structures d'accueil destinées aux personnes sans-abris soient facilement accessibles et impérativement situées au centre-ville pour maintenir ce lien de proximité.
Un «mille-feuille» de difficultés psychosociales
Les équipes d'Unisanté sont quotidiennement confrontées à des situations de grande vulnérabilité où s'entremêlent précarité matérielle, trajectoires de vie brisées et atteintes à la santé. Différentes problématiques au caractère indissociables, souligne Marie Dubois.
"C'est de toute façon un mille-feuille de problématiques qui s'accumulent et qui ont amené à la situation dans laquelle ils se trouvent actuellement."
L'EMUS collabore activement avec le réseau sanitaire vaudois, notamment la psychiatrie du CHUV. Sur le plan pratique, l'équipe rappelle également des règles fondamentales mais parfois méconnues: les hébergements d'urgence sont gratuits, ouverts sept jours sur sept, et les chiens y sont acceptés. Les accueils sont inconditionnels. La priorité est donnée au personnes bénéficiant un titre de séjours, aux femmes, aux personne de plus de 65 ans et si la situation de santé l'exige.
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
Vaud
Affichage publicitaire: autonomie des communes vaudoises renforcée
Le Grand Conseil vaudois s'est prononcé mardi en faveur d'une plus grande autonomie des communes en matière de d'affichage publicitaire. Elles pourront par exemple refuser des affiches publicitaires commerciales sur leur territoire, exception faite à l'affichage politique en période d'élections ou de votations.
Cette réforme soumise au Parlement par le Conseil d'Etat était une réponse à une motion du député écologiste David Raedler, acceptée en mars 2023. Elle modifie de facto la loi sur les procédés de réclame (LPR), datant de 1988 et qui contraignait notamment les communes à octroyer un emplacement pour l'affichage publicitaire si elles en recevaient la demande du Canton.
"Il faut redonner aux communes, les plus proches du terrain, leur autonomie sur l'affichage publicitaire", a plaidé l'élu. Cette révision supprime par exemple leur obligation d'autoriser au minimum un ou plusieurs emplacements d'affichage publicitaire. Elle donne aux communes qui le souhaitent la liberté de bannir totalement la publicité de leur territoire, sur le domaine public, mais aussi sur le domaine privé visible depuis le domaine public.
Distinction tiers/propre
Avec cette précision: la motion Raedler et le projet gouvernemental concernent la publicité pour compte de tiers, c'est-à-dire une publicité pour un produit, une destination, une activité, etc, qui n'est pas en lien avec le lieu sur lequel est donnée la prestation.
En clair, l'enseigne d'un commerce (soit la publicité pour compte propre) sera toujours autorisée, avec des limites de taille, de protection du paysage et du milieu bâti. Vendre sa marque car le commerce a une activité à cet endroit-là ne pourra ainsi pas être interdit.
Par ailleurs, en période d'élections ou de votations, les communes doivent autoriser un ou plusieurs emplacements, réservés à l'affichage lié à l'exercice des droits politiques.
Impacts sur la faune
Ces adaptations législatives permettent par ailleurs de mettre la LPR en conformité avec la loi sur la protection du patrimoine naturel et paysager. L'objectif est d'encadrer davantage l'impact des publicités lumineuses sur la faune et les atteintes au patrimoine naturel et paysager.
Pour rappel, la possibilité de limiter l'affichage commercial avait été jugée légale par le Tribunal fédéral (TF). Selon un arrêt rendu en mars 2021 dans le cadre de l'initiative communale "Genève Zéro pub" - refusée en votation -, le TF avait relevé que les libertés économiques et d'expression étaient garanties par d'autres moyens de communication, notamment sur internet.
A noter qu'un deuxième débat, non demandé directement après la première lecture, sera encore nécessaire prochainement pour valider définitivement le vote du jour.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Les députés ne veulent pas la semaine à 4 jours de travail
Le Grand Conseil vaudois ne veut pas tester la semaine de quatre jours au sein de l'administration cantonale. Le postulat qui demandait un essai-pilote pour une semaine raccourcie sans baisse de salaire, ainsi qu'une étude scientifique pour évaluer ses effets, a été recalé mardi par la majorité de droite.
Lancée par la popiste Céline Misiego, l'idée consistait à observer les possibles avantages d'une semaine de quatre jours (maximum 35 heures de travail) pour le personnel, en matière notamment de réduction de stress et fatigue. Il s'agissait aussi d'évaluer les répercussions sur la satisfaction au travail, la productivité, la répartition des tâches ménagères ou encore les émissions de CO2 liées aux déplacements.
Ce postulat a donné lieu à un débat de près de deux heures avec, comme attendu, une vision diamétralement opposée entre la droite et la gauche. Les élus du PS et des Vert-e-s ont jugé qu'il était pertinent d'examiner "une nouvelle forme de travail", de repenser "l'équilibre entre vie professionnelle et privée". A plusieurs reprises, ils ont souligné que ce postulat ne demandait pas "une révolution", mais seulement de "tester" une autre manière de travailler.
La droite a opposé plusieurs arguments, notamment que des semaines à quatre jours ne seraient pas applicables dans de nombreux secteurs, que cela soit dans le public ou le privé. Cette mesure serait d'autant moins adaptée aux branches qui souffrent déjà d'une pénurie de main-d'oeuvre. D'autres ont évoqué une hausse de salaire "déguisée", sachant que l'on pourrait travailler moins mais en gagnant autant.
Inégalité de traitement
La conseillère d'Etat Nuria Gorrite, en charge des ressources humaines, s'est aussi opposée à ce postulat. Et notamment sur le fait qu'il faudrait inévitablement engager du personnel supplémentaire. "Baisser les heures de certaines personnes sans embauche en parallèle péjorerait le travail des autres collaborateurs et mettrait en péril les prestations offertes à la population", a-t-elle estimé.
La socialiste a aussi mis en garde contre "des inégalités de traitement" au sein de l'administration, si certains de ses employés bénéficiaient de semaines à quatre jours et d'autres pas.
Elle a également relevé que la Ville de Zurich, qui avait lancé un tel test en 2023, avait depuis "interrompu cette expérience". Et d'ajouter que cette même Ville de Zurich avait calculé qu'il fallait 1500 employés supplémentaires pour mettre en pratique cette mesure, soit des dépenses d'environ 110 millions de francs.
Au vote, le postulat de Céline Misiego a été refusé par 77 députés, contre 61 voix favorables.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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