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Vaud

Accueil de jour: en dix ans, deux fois plus de places

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Le nombre de places en garderie est plus dense sur l'arc lémanique que dans les régions rurales (image prétexte). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

En dix ans, le nombre de places d'accueil pour les enfants de moins de douze ans a pratiquement doublé dans le canton de Vaud. Mais ce taux de couverture présente de fortes disparités régionales.

Les enfants de moins de douze ans bénéficiaient de 22'600 places à plein temps en 2021, en hausse de 97% par rapport à 2011. La plus forte progression s'observe dans les structures d'accueil parascolaires (+160%) alors l'offre pour les plus petits a cru de 60%.

Le taux de couverture en accueil collectif atteint 21% à fin 2021, compte tenu de la croissance démographique. Ce taux est presque deux fois plus élevé pour les moins de quatre ans (31%) que pour les enfants scolarisés (16%), indique mardi Flash Statistique Vaud dans son courrier Numerus.

Une place à plein temps étant généralement partagée par plusieurs enfants, ce sont au final quelque 44'600 enfants qui ont bénéficié d'une place en accueil collectif en 2021, soit 41 % des moins de douze ans, ont calculé les auteurs de l'étude. Les moins de quatre ans sont proportionnellement plus nombreux à être pris en charge (54 %).

Différences régionales

L'offre diffère fortement d'une région à l'autre. Pour les plus petits, en âge préscolaire, elle est la plus dense dans la région lausannoise et à Nyon, avec des taux de couverture dépassant les 40%. En accueil parascolaire également, l'offre est particulièrement bien développée sur l'arc lémanique (entre Lausanne et Vevey) et dans l'ouest du canton. Les zones rurales sont moins bien dotées.

Dans les régions moins urbanisées, les familles bénéficient généralement d’une offre en accueil familial plus développée, souligne l'étude.

Plus de personnel

A fin 2021, le nombre d'emplois équivalent plein temps (EPT) atteignait 5319 dans les structures collectives du canton. Par rapport à 2010, le personnel employé a plus que doublé. La part des hommes a également progressé, passant de 8 à 11 %.

Au sein du personnel éducatif ayant achevé une formation, 43 % disposent d'un titre de degré tertiaire. La part des titulaires d’un CFC d’assistant socioéducatif, dont les premiers diplômes ont été délivrés en 2009, y est presque aussi élevée (41 %). Enfin, 16 % du personnel engagé n’a pas de diplôme spécifique dans le domaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Deux délits de chauffard à Savigny (VD)

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Deux délits de chauffard à Savigny sur la route de Lutry (image symbolique) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La police vaudoise signale deux délits de chauffard à Savigny sur la route de Lutry, enregistrés les 24 et 25 avril. Sur une route limitée à 50 km/h, ces deux voitures ont été flashées à 126 et 101 km/h.

Ces dépassements de 76 km/h et 51 km/h relèvent du délit de chauffard, indique mardi la police vaudoise dans un communiqué. Les conducteurs, des Suisses de 20 et 22 ans, ont été entendus en présence d'un avocat et dénoncés au Ministère public qui a ouvert une procédure pénale.

Les deux voitures ont été pincées lors d'un contrôle-radar effectué à l'aide d'un appareil de mesures semi-stationnaire CES Laser, sans poste d'interception, précise la police.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Pas de Tour de Romandie féminin cette année

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Le directeur du Tour de Romandie Richard Chassot est à la recherche de sponsors. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Tour de Romandie féminin n’aura pas lieu en 2026.

Initialement prévue du 4 au 6 septembre prochain, la 5e édition de l’épreuve est reportée d’une année, ont annoncé Richard Chassot, directeur et organisateur des Tours de Romandie, et la Fondation propriétaire des deux événements UCI WorldTour.

Les organisateurs évoquent principalement deux raisons pour justifier cette décision. D’une part, la forte concentration de grands événements sportifs en Suisse romande ces prochains mois - Mondial de hockey et grand départ du Tour de France femmes notamment, à quoi s'ajoute l'impact du Sommet du G7 en France voisine - "mobilise largement les ressources indispensables à l’organisation d’une course cycliste internationale" (sécurité, logistique, bénévoles).

D’autre part, le Tour de Romandie féminin ne dispose pas encore, à ce stade, des soutiens financiers nécessaires pour garantir la tenue de l’édition 2026.

Les responsables de l’épreuve ont donc décidé de prendre "une décision rapide (...)", en choisissant le report à 2027, notamment par respect pour les comités locaux déjà impliqués dans la préparation des étapes. Le report doit également permettre de préserver l’équilibre financier de la Fondation et d’assurer, à terme, la qualité et la pérennité de la compétition.

Les organisateurs se montrent toutefois optimistes pour l’avenir. Portés par le succès populaire et sportif du Tour de Romandie masculin 2026, ils indiquent avoir engagé des discussions prometteuses avec plusieurs partenaires durant la dernière édition. De quoi envisager plus sereinement le financement futur de l’épreuve féminine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Le Canton va réfléchir à une taxe sur les sucres ajoutés

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Les boissons sucrées pourraient faire l'objet d'une taxe dans le canton de Vaud (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le canton de Vaud va se pencher sur l'opportunité de taxer les sucres ajoutés et d'allouer les revenus au financement d'activités sportives. Les députés ont accepté mardi la prise en considération d'un postulat en ce sens de l'écologiste Géraldine Dubuis, qui entend ainsi lutter contre les maladies non transmissibles (MNT), comme l'obésité, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires et le cancer.

"La population suisse consomme chaque jour entre 100 et 120 grammes de sucre par personne, soit plus du double de la limite maximale prônée par l'Organisation mondiale de la santé. Dans le pays, plus de 2,2 millions de personnes sont affectées par des MNT, qui coûtent 52 milliards par an. Il s'agit d'une question de santé publique", a plaidé l'autrice du postulat devant le plénum.

L'éventuelle taxation porterait sur les boissons sucrées et les produits ultra-transformés. Ses revenus seraient affectés au sport, car celui-ci constitue un axe important de lutte contre les MNT.

Clivage gauche-droite

Le postulat ne faisait pas l'unanimité au sein de la commission qui recommandait la prise en considération par 8 voix pour, 7 contre et 0 abstentions. Sans surprise, l'objet a causé un clivage gauche-droite lors des discussions.

"Il faut agir sur le porte-monnaie, c'est ce qui a le plus d'effet", a déclaré la socialiste Muriel Thalmann. Rappelant que le lien entre la consommation de sucre et les MNT n'était "plus à prouver". Le Vert'libéral Blaise Vionnet a ajouté que bien que son parti ne soit généralement guère en faveur des taxes, "en matière de santé publique, il faut parfois légiférer, comme avec le port de la ceinture de sécurité".

"Portée pas assez large"

Les opposants étaient plutôt pour inciter les entreprises productrices à baisser les quantités de sucre dans leurs produits. Certains faisaient valoir qu'une taxe cantonale n'avait pas de portée assez large et préféraient attendre des mesures au niveau fédéral. "Cette taxe créerait d'énormes difficultés pour les commerçants du canton de Vaud", a pointé la PLR Josephine Byrne Garelli.

Au moment du vote, les députés ont suivi la commission et accepté la prise en considération du postulat par 73 voix pour, 67 contre et une abstention.

A noter que la taxation du sucre avait déjà été envisagée en 2017 par le conseil d'Etat dans le cadre de son contre-projet à l'initiative "pour le remboursement des soins dentaires". Cette dernière avait toutefois été refusée en votation populaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Micropolluants dans le Léman: pour une conférence sur le triazole

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Avec sa résolution, le Grand Conseil vaudois invite le Conseil d'Etat de bien vouloir organiser dans les plus brefs délais une conférence sur la question du 1,2,4-triazole, détecté dans les eaux du lac Léman (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le Grand Conseil vaudois s'est montré fâché et inquiet mardi de la pollution au 1,2,4-triazole dans le Léman. Dans une résolution votée à l'unanimité moins quatre abstentions, il demande au Conseil d’Etat d'organiser dans les plus brefs délais une conférence sur cette substance chimique détectée dans le lac.

Près de 80 parlementaires de tous les bords politiques avaient préalablement cosigné la résolution, portée par la PLR Joséphine Byrne Garelli. Le texte souligne la préoccupation des députés face à une situation jugée "alarmante" et la volonté d'envoyer un message fort aux autorités politiques et judiciaires. Le principe de pollueur-payeur doit être scrupuleusement appliqué, ont affirmé plusieurs élus.

La coprésidente du groupe de la gauche radicale (EP), Elodie Lopez, a dénoncé "une situation tendue et inacceptable" dans un dossier où règne "la latence et le silence". Elle a parlé d'un "scandale". Mme Byrne Garelli a rappelé que la question de la responsabilité du canton du Valais ainsi de l'entreprise Syngenta à Monthey, qui est responsable de la pollution, se posait clairement. Plus de 60 tonnes de 1,2,4-triazole ont été rejetés dans le Rhône.

Le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos s'est montré favorable à cette résolution. Il a assuré devant le plénum que "cette problématique était prise très au sérieux par le gouvernement". Il a rappelé que son département de l'environnement avait déjà pris les devants dans ce dossier. Le ministre a aussi plaidé pour le principe de pollueur-payeur une fois l'enquête terminée.

Multiples questionnements

Avec cette résolution, le Grand Conseil invite le Conseil d'Etat de bien vouloir organiser dans les plus brefs délais une conférence sur la question du 1,2,4-triazole. Il s'agit de réunir les autorités fédérales, les autorités compétentes sur la question dans les cantons de Genève, Vaud et Valais, la Commission internationale pour la protection des eaux du Léman (CIPEL), ainsi que les comités des réseaux de distribution d'eau potable vaudois.

La conférence devra apporter des informations sur les solutions techniques et scientifiques qui permettraient aux réseaux de distribution d'eau potable de se mettre en conformité avec la limite fixée par l'ordonnance fédérale sur l'eau potable. Le texte demande aussi d'informer les comités des réseaux de distribution d'eau sur les délais qui leur seront accordés pour se mettre en conformité avec la limite fixée par l'ordonnance fédérale sur l'eau potable.

La résolution souhaite que soient précisées les actions fédérales, cantonales et juridiques, pour demander compensation au Canton du Valais et à l'entreprise à l'origine de la pollution selon le principe du pollueur-payeur.

Il s'agira également de préciser les financements fédéraux et cantonaux qui seront mis à disposition des réseaux de distribution d'eau potable pour moderniser leurs infrastructures afin d'éviter une explosion du prix du mètre cube d'eau pour les consommateurs. Enfin, cette conférence devra renseignera sur l'existence, ou pas, d'un plan catastrophe en cas de pollution grave sur l'ensemble du lac Léman.

Pas de risque majeur pour la santé

Pour rappel, en septembre dernier, les cantons de Genève, Vaud et Valais avaient annoncé avoir détecté la présence de 1,2,4-triazole dans l'eau potable alimentée par le lac Léman. Les analyses effectuées le long du Rhône montraient que les apports en polluant se produisaient principalement à partir du site chimique de Monthey.

Si les teneurs moyennes dépassent la limite fédérale, l'analyse de risques réalisée par le Swiss Centre for Applied Human Toxicology (SCAHT) montre que les concentrations de 1,2,4-triazole observées dans l'eau distribuée ne présentent pas de risque majeur pour la santé. Aucune recommandation n'est nécessaire et l'eau peut être consommée normalement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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