International
Pour Poutine, le monde entre dans sa décennie "la plus dangereuse"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/10/nous-sommes-a-un-moment-historique-nous-sommes-sans-doute-face-a-la-decennie-la-plus-dangereuse-la-plus-importante-la-plus-imprevisible-depuis-1945-a-estime-vladimir-poutine-1000x600.jpg&description=Pour Poutine, le monde entre dans sa décennie "la plus dangereuse"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le monde entre dans sa décennie "la plus dangereuse" depuis la Deuxième Guerre mondiale, a prévenu jeudi le président russe Vladimir Poutine. Il a estimé que le conflit en Ukraine était l'illustration de la lutte contre la domination occidentale.
"Nous sommes à un moment historique. Nous sommes sans doute face à la décennie la plus dangereuse, la plus importante, la plus imprévisible" depuis 1945, a déclaré le dirigeant russe, devant le forum de discussion de Valdaï à Moscou.
"L'Occident, sans unité claire, n'est pas en mesure de diriger le monde, mais il essaye désespérément, et la plupart des peuples du monde ne peuvent l'accepter", a-t-il affirmé, jugeant dès lors la planète en "situation révolutionnaire".
"Changement tectonique"
Selon lui, l'assaut contre l'Ukraine s'inscrit dans ce "changement tectonique de tout l'ordre mondial". "La Russie ne supportera jamais le diktat de l'Occident agressif, néocolonial", a-t-il ajouté, évoquant des changements "inévitables" dans "l'ordre mondial".
Peu avant, il avait décrit sa confrontation avec les Occidentaux, notamment dans le contexte de l'offensive contre l'Ukraine, comme un combat pour la survie même de la Russie.
"La Russie ne défie pas l'Occident, la Russie défend juste son droit à exister", a-t-il encore affirmé, accusant Américains et autres Occidentaux de vouloir "détruire, effacer (la Russie) de la carte" dans un nouveau réquisitoire contre ses rivaux géopolitiques qui soutiennent et arment l'Ukraine face aux soldats russes.
Appel à l'AIEA
Concernant les accusations russes selon lesquelles Kiev est en train de mettre au point une "bombe sale", le maître du Kremlin a demandé à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) de se rendre "au plus vite" en Ukraine.
"L'AIEA veut venir (...). Nous sommes pour, au plus vite et de la manière la plus large possible, car nous savons que les autorités à Kiev font tout pour brouiller les traces de ces préparatifs", a-t-il affirmé.
"Nous savons même où cela se fait approximativement (en Ukraine)", a ajouté le dirigeant russe.
Selon lui, Kiev veut utiliser une telle arme radioactive "pour pouvoir dire plus tard que c'était la Russie qui avait effectué une frappe nucléaire", a encore dit M. Poutine, soulignant qu'il avait lui-même demandé à son ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, d'"en informer" ses homologues occidentaux.
Ce dernier s'est en effet entretenu ces derniers jours avec les ministres américain, chinois, français, turc et britannique de la Défense, des échanges d'une intensité inédite -sur quelques heures- depuis le début de l'offensive russe en Ukraine le 24 février.
L'Ukraine et ses alliés occidentaux ont tous depuis largement condamné les allégations "à l'évidence fausses" de la Russie.
"Réponse aux menaces"
Vladimir Poutine a en outre relativisé ses propos passés quant à la possibilité d'utiliser l'arme atomique, estimant qu'il n'avait fait que répondre aux menaces de ses adversaires.
"Nous n'avons jamais parlé de la possibilité d'utiliser des armes nucléaires. Nous avons seulement fait des allusions en réponse aux déclarations d'autres pays", a assuré le président russe.
Selon lui, l'Ukraine et les Occidentaux affirment que Moscou joue l'escalade nucléaire afin d' "influencer les pays neutres pour leur dire : 'Regardez la Russie ! Ne coopérez pas avec elle !'".
"Le seul pays au monde qui a utilisé des armes nucléaires contre un État non nucléaire, ce sont les États-Unis", a accusé M. Poutine.
Parlant de la situation économique de son pays, il a jugé que "le pic des difficultés" économiques était "passé". Selon lui, "l'économie russe s'est adaptée (...) Ce qui se passe est en fin de compte bénéfique pour la Russie et son avenir (...) y compris dans la sphère économique"
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Victoire de la Toyota no 7, Buemi 3e
La Toyota no 7, pilotée par Mike Conway, Kamui Kobayashi et Nyck de Vries, a remporté dimanche les 24 Heures du Mans. La seconde Toyota, notamment pilotée par Sébastien Buemi, a fini 3e.
L'Hypercar Toyota no 7 a devancé de 10 secondes la BMW no 20 du Néerlandais Robin Frijns, de l'Allemand Rene Rast et du Sud-Africain Sheldon van der Linde au terme de deux tours de cadran sur le circuit de la Sarthe, dans la troisième manche du Championnat du monde d'endurance (WEC).
Quatre fois vainqueur de la mythique course d'endurance, Sébastien Buemi retrouve le podium au Mans pour la première fois depuis sa 2e place de 2023. Le trio composé du Vaudois, du Japonais Ryo Hirakawa et du Néo-Zélandais Brendon Hartley a concédé un peu plus de 20 secondes à la Toyota no 7.
Vainqueur cinq fois consécutivement entre 2018 et 2022, Toyota a donc remis la main sur la prestigieuse épreuve mancelle, après trois victoires des Ferrari 499P trois ces dernières années. Comme le redoutaient leurs adversaires, les Hypercars japonaises ne s'étaient pas dévoilées en début de semaine, ne s'élançant qu'en 14e et 15e positions après des qualifications en demi-teinte.
Coup de maître tactique
Mais, forte de ses cinq succès et avec deux équipages homogènes et performants, l'écurie japonaise, déjà victorieuse à Imola en avril grâce à l'équipage de Sébastien Buemi, a réussi un coup de maître tactiquement, peu après le départ donné samedi à 16h sous une forte chaleur.
Les deux Toyota TR010 à moteur hybride se sont en effet arrêtées très tôt pour leur premier ravitaillement, ce qui leur a permis de repartir sans être engluées dans le peloton et de bénéficier d'une piste libre. Grâce à cette stratégie décalée elles sont remontées très rapidement dans le peloton de tête, où la bataille a toutefois fait rage jusqu'au drapeau à damier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
F1: Hamilton gagne enfin au volant d'une Ferrari
Lewis Hamilton a remporté le Grand Prix de Catalogne dimanche en Formule 1, fêtant ainsi son premier succès au volant d'une Ferrari.
Le Britannique a devancé la Mercedes de George Russell (2e) et la McLaren du champion du monde en titre Lando Norris (3e).
Deuxième sur la grille de départ, Lewis Hamilton a créé la surprise sur le circuit de Barcelona-Catalunya à Montmelo. Sous une forte chaleur, le septuple champion du monde s'est imposé avec près de 20 secondes d'avance sur son compatriote George Russell.
L'Italien Kimi Antonelli (Mercedes), leader du championnat du monde 2026 qui avait remporté les cinq derniers Grands Prix, a pour sa part abandonné à cinq tours de la fin de cette course. Il pointait alors au 3e rang.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Cdm: Alessandra Keller 3e à Leogang
La Suissesse Alessandra Keller s'est hissée au 3e rang dimanche lors de la troisième manche de Coupe du monde disputée à Leogang. La victoire est revenue à la Suédoise Jenny Rissveds.
Déjà troisième vendredi en short-track en Autriche, Keller a récidivé pour s'offrir un premier podium dans la catégorie olympique depuis son succès à Lenzerheide en septembre dernier. La Nidwaldienne de 30 ans n'a été devancée que par la championne du monde en titre Rissveds et par la Néerlandaise Puck Pieterse, respectivement de 1'14 et de 18''. Nicole Koller a terminé au pied du podium avec également 18''de retard sur sa compatriote.
Invaincue en short-track cette saison, la Zurichoise Sina Frei a chuté à plusieurs reprises en raison d'un sol boueux et d'un mauvais choix de pneus. Elle a terminé au 9e rang ce dimanche, et à cédé la tête du classement général de la Coupe du monde à Rissveds.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Séisme aux Philippines: les fonds marins rehaussés de deux mètres
Le puissant séisme meurtrier qui a frappé le sud des Philippines au début de la semaine a fait monter le plancher océanique de jusqu'à deux mètres dans certaines régions côtières, a annoncé dimanche le ministère de l'Environnement.
L'élévation des fonds marins représente d'importants risques environnementaux, notamment pour les coraux, qui peuvent se retrouver exposés à l'air libre.
Le tremblement de terre survenu lundi, de magnitude 7,8, a fait au moins 61 morts, et 40 personnes restent portées disparues, selon le dernier bilan de l'agence nationale de gestion des catastrophes.
Des habitants de l'île de Mindanao (sud) ont rapporté un "soulèvement de la côte" deux jours après la puissante secousse, a expliqué le ministère, précisant que le littoral avait grignoté jusqu'à 200 mètres d'eau par endroits.
En cause: le déplacement de la fosse de Cotabato, à une cinquantaine de kilomètres de Mindanao, qui "a poussé vers le haut certaines parties des côtes du Sarangani et du Davao Occidental (...) faisant apparaître le fond de la mer auparavant submergé", a ajouté l'Institut de volcanologie et de sismologie philippin dans un communiqué.
"Le soulèvement cartographié est d'environ deux mètres", selon la même source.
Coraux et herbiers marins à l'air libre
Une équipe déployée sur place "a découvert que de longues portions du littoral, des récifs coralliens et des herbiers marins avaient été exposés" à la surface, selon le ministère.
Interrogé par l'AFP, un responsable n'était pas en mesure d'apporter de détails à ce stade sur l'ampleur du phénomène en raison de la grande taille de la zone à analyser.
Sur des images diffusées par le bureau régional du ministère de l'Environnement, on peut voir du corail à l'air libre, jonché de cadavres de poissons et d'autres créatures marines.
Les habitants ont contacté les autorités de crainte que les émanations de faune et de flore en décomposition soient dangereuses pour leur santé.
"Ces coraux et herbiers marins exposés ont commencé à mourir avec leurs organismes résidents tels que des poissons de récif, des anguilles, des palourdes et des coquillages", a encore expliqué le ministère.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
G7: contrôles renforcés dans les gares de France voisine
-
InternationalIl y a 2 jours
La politique anti-obésité du Chili saluée par une étude
-
VaudIl y a 2 jours
Sport d'élite vaudois: l'Etat met à disposition 4,2 millions
-
Vous d’abordIl y a 2 jours
Vous d'abord: semaine du 8 au 12 juin
-
LausanneIl y a 1 jour
Balades poussettes: elles marchent pour ne plus être seules
-
InternationalIl y a 1 jour
Trump affirme qu'un accord sera signé dimanche avec l'Iran
-
Suisse RomandeIl y a 6 heures
En direct 🔴 Suivez les résultats des votations de ce 14 juin
-
CultureIl y a 1 jour
L'Eté culturel revient pour la troisième fois au Château de Morges


