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Culture

Dame de Paris devrait être entièrement ouverte en décembre 2024

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La reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de France avance suffisamment pour permettre sa réouverture aux visiteurs et aux foules à la fin de l'année prochaine, moins de six ans après l'incendie. Une exposition rend hommage à des centaines d'artisans qui y travaillent. (© KEYSTONE/AP/Francois Mori)

La cathédrale Notre-Dame de Paris, endommagée par un incendie, devrait rouvrir ses portes pour la fête mariale du 8 décembre 2024. "Elle sera entièrement accessible pour les offices et pour les visiteurs", selon Philippe Jost, de l'Autorité de reconstruction.

Le 8 décembre, l'Église catholique célébrera la fête de l'Immaculée Conception de Marie, patronne de la cathédrale parisienne. "Nous découvrirons alors une cathédrale comme nous ne l'avons jamais vue auparavant", a-t-il déclaré en inaugurant une exposition sur la restauration sous le parvis de la cathédrale. La rénovation est dans les temps.

Même après la réouverture, l'extérieur de la cathédrale continuera d'être restauré, mais ces travaux n'auront plus rien à voir avec les conséquences du terrible incendie du 15 avril 2019.

L'exposition sur l'état d'avancement des travaux de restauration vise également à intéresser les jeunes aux métiers qui y sont liés. "Nous avons du mal à recruter la relève", a déclaré Philippe Philippe Jost. La restauration nécessite des experts, comme des forestiers qui choisissent les bons arbres pour reconstruire la charpente, des tailleurs de pierre, des charpentiers, des grimpeurs industriels ainsi que des restaurateurs et des accordeurs d'orgues.

"Les travaux à l'intérieur de la cathédrale ont bien avancé", a déclaré Philippe Jost. L'orgue, à peine endommagé par l'incendie mais très encrassé, a été nettoyé entre-temps, a-t-il ajouté. Le remontage du plus grand orgue de France, avec ses quelque 8000 tuyaux, devrait se faire de nuit, lorsqu'aucun bruit ne vient perturber les travaux.

Concours pour l'aménagement intérieur

L'archevêché de Paris a lancé un concours pour réaménager l'intérieur de l'église. Cela concerne notamment l'autel, les fonts baptismaux et les 1500 places assises. En raison de la stricte séparation de l'Eglise et de l'Etat, l'archevêché n'a pas de pouvoir de décision concernant la restauration de l'église. La cathédrale parisienne, comme tous les édifices religieux construits avant 1905, est propriété de l'État.

L'incendie avait déclenché une vague internationale d'aide. Au total, 854 millions d'euros de dons avaient été récoltés. Il a été décidé de reconstruire la cathédrale à l'identique et avec des matériaux d'origine.

La flèche du toit datant du XIXe siècle, qui avait pris feu de manière spectaculaire et s'était effondrée à l'intérieur de la cathédrale à travers le toit, doit être achevée cette année encore.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Lausanne: 83 artistes ont ouvert leur atelier à 4300 visiteurs

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Pour les organisateurs, "l'immersion directe au coeur des lieux de création a favorisé des échanges riches et spontanés" (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Ce week-end, 83 artistes, dont 19 nouveaux venus, ont ouvert les portes de leurs ateliers à l'occasion de la 20e édition d'APERTI. Cet événement de la région lausannoise a attiré 4300 curieux.

La palette des pratiques artistiques à découvrir était large, allant de la peinture à la photographie, de la gravure aux pratiques multimédias en passant par la sculpture et l'art sonore, indiquent dimanche les organisateurs dans un communiqué. Et d'ajouter que "cette immersion directe au coeur des lieux de création a favorisé des échanges riches et spontanés".

Pour cette 20e édition, APERTI proposait aux visiteurs un carnet dans lequel ils pouvaient récolter l'empreinte d'un tampon créé spécialement par les artistes. Ces dernières ont transformé le carnet en "objet unique, à la fois trace du voyage et souvenir des rencontres", notent les organisateurs.

Les visiteurs ont aussi pu prendre part à des projets participatifs et assister à des performances et des démonstrations.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La flemme s'expose dans les musées de Moudon (VD)

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Les deux musées montrent comment les notions de fatigue, de repos et de labeur ont évolué au fil des siècles (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Pôle muséal de Moudon invite à plonger dans le monde de la fatigue, du repos et du labeur. Le musée Eugène-Burnand explore les aspects artistiques, celui du Vieux-Moudon s'intéresse à l'histoire de la paresse et du travail. A découvrir les yeux bien ouverts jusqu'au 27 septembre.

Les deux maisons seigneuriales qui coiffent la colline de Moudon ont concocté un programme complémentaire: "Flemme! Histoire de la fatigue" invite le public "à bayer aux corneilles".

Le Musée Eugène-Burnand montre les expressions artistiques du repos et du labeur en exposant des créations d'Eugène Burnand, Edmond Bille, Ernest Biéler, Félix Vallotton et bien d'autres. Il s'intéresse aussi aux vêtements de travail et propose une vidéo inédite où des spécialistes décryptent les fatigues contemporaines.

Le Musée du Vieux-Moudon ose une brève histoire de la paresse et du travail du Moyen-Age à nos jours. La place du travail, du repos et de la paresse s'est modifiée au cours du temps. Du péché mortel au délicieux farniente, de la condamnation de l'oisiveté à la revendication des congés payés, la perception n'a cessé d'évoluer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Forces motrices: entrée libre à la répétition générale de Svatbata

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Le Bâtiment des Forces motrices (BFM) accueillera le 9 mai la répétition générale de Svadbata, la nouvelle création du chorégraphe espagnol Marcos Morau. L'entrée sera libre pour le public (photo d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Ballet du Grand Théâtre de Genève et le chorégraphe espagnol Marcos Morau convient le public à la répétition générale de la création mondiale "Svatbata". L'entrée sera libre et ouverte à tous le 9 mai à 13h30 au Bâtiment des Forces Motrices (BFM).

Avec "Svatbata" qui signifie mariage en bulgare, Marcos Morau poursuit sa réflexion sur les rites, déjà amorcée dans ses précédentes créations Sonoma, Hermana, Folkå et Totentanz. S'inspirant de la Bulgarie, carrefour entre Orient et Occident, le chorégraphe souhaite convoquer, à travers cette nouvelle création, l'époque lointaine où l'on partageait plus volontiers les similitudes que les différences.

Un travail qui fait écho à un présent où les individus tendent à mettre en exergue leurs identités et leurs singularités.

La première officielle est prévue le 19 mai. La répétition publique du 9 mai sera l'occasion d'entrevoir, en avant-première, la rencontre entre le langage chorégraphique singulier de Marcos Morau et les danseurs et danseuses d'exception du Ballet du Grand Théâtre de Genève.

Figure incontournable de la danse contemporaine, Marcos Morau a collaboré avec de nombreuses compagnies internationales et s'est produit dans des événements de référence tels que le Festival d'Avignon et la Biennale de Venise. Couronné du prix du Meilleur chorégraphe 2023 par le magazine Tanz, il est reconnu pour son esthétique surréaliste, mêlant images fortes, précision du mouvement et atmosphères rituelles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Mapping Festival: créer à l'ère des systèmes automatisés

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La 22e édition du Mapping Festival aura lieu à Genève du 7 au 17 mai (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Ce qui relevait autrefois du fantasme - des machines capables de produire, générer ou créer à la place de l'humain - s'inscrit désormais dans le quotidien. La 22e édition du Mapping Festival, prévue du 7 au 17 mai à Genève, se déploiera autour de la place de la création dans cette nouvelle réalité.

Une machine ne pense pas seule: elle prolonge une intention humaine, elle calcule, elle exécute, elle transforme. Face à ces outils, une question demeure: que signifie encore percevoir, créer, imaginer? Le Mapping Festival propose d'explorer ces mutations.

La manifestation investira plusieurs lieux emblématiques: la Fonderie Kugler, le Musée d'art et d'histoire, le Jardin des Nations et Syllepse, l'Ecomusée de l'API, le Groove, Downtown Studio ou encore Base Window.

Au programme, des expositions, installations, performances immersives, projections 360°, DJ sets, live coding, workshops et rencontres professionnelles. Artistes locaux et internationaux y présenteront des projets qui interrogent les relations entre technologies, perception et création contemporaines.

Scène indienne

Parmi eux, Martin Messier, Azu Tiwaline & SMUNDLAY, Elsewhere in India, Horma & Azael Ferrer, ou encore les projets issus de l'ECAL. Leurs propositions incarnent la diversité des approches, de la performance audiovisuelle aux installations participatives, en passant par les pratiques immersives et le live coding.

Cette édition est également marquée par un partenariat avec la scène indienne, à travers un échange avec EyeMyth Festival. Ce programme d'échanges, soutenu par Pro Helvetia, favorise la circulation des artistes, des pratiques et des imaginaires entre la Suisse et l'Inde.

Depuis 2005, le Mapping Festival explore les liens entre arts numériques et technologies. Il s'attache à créer des espaces de rencontre et de partage, où les ½uvres deviennent des expériences et les publics des acteurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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