Suisse
Des ados volent des pistolets lors d'un exercice de la police
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Des adolescents ont dérobé deux pistolets d'ordonnance chargés mercredi après-midi lors d'un exercice de la police cantonale tessinoise à Paradiso. Ils ont tiré deux coups de feu contre un mur avant de jeter les armes dans le lac. Aucun blessé n'est à déplorer.
L'exercice se déroulait dans un établissement hôtelier abandonné. Une dizaine de mineurs se sont introduits dans l'édifice par une porte-fenêtre et certains d'entre eux se sont emparés des deux armes, qui avaient été déposées dans une zone sécurisée, indique jeudi la police cantonale.
Deux des adolescents, âgés entre 13 et 15 ans, ont tiré successivement deux coups de feu contre un mur, pour une raison que l'enquête devra déterminer, avant de se débarrasser des armes. Ils ont été appréhendés et interrogés par la police. Les pistolets ont pu être récupérés.
Des vérifications sont en cours au sein de la police cantonale pour déterminer si les normes de sécurité ont été respectées par les responsables de l'exercice, précise le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: une balade aux sons de la ville
La commune de Lausanne organise une balade acoustique à la découverte des bruits de la ville, qu'ils soient agréables ou non. Rendez-vous le mercredi 29 avril pour un parcours à pied de deux heures avec plusieurs moments d'écoute et d'échanges.
Cette balade acoustique, qui en est à sa septième édition, est organisée à l'occasion de la journée mondiale contre le bruit. L'objectif est de sensibiliser la population aux bruits urbains, à leurs effets sur la santé et aux moyens mis en oeuvre pour s'en protéger, explique lundi la ville dans un communiqué.
Le parcours mènera du parking de Vennes jusqu'au CHUV en passant par Praz-Séchaud, les Boveresses et Chailly. Les groupes, limités à une quinzaine de personnes, seront accompagnés par un acousticien. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 27 avril.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Un opéra pour commémorer les batailles de Grandson et Morat
Il y a 550 ans, le duc de bourgogne Charles le Téméraire a subi deux défaites contre les Confédérés à Grandson, puis à Morat. Un opéra revisite cette page d'histoire. Il sera joué une quarantaine de fois dès le 23 mai à Grandson puis cet été près de Morat.
"Charles - L'Opéra. Du Hardi au Téméraire" est un spectacle en plein air conçu spécialement pour les lieux mêmes où l'histoire s'est jouée. Cette création collaborative de plusieurs artistes suisses place Charles le Téméraire au coeur du récit et le fait dialoguer avec d'autres figures, connues ou non, de l'époque.
"On tente de se détacher d'une vision qui oppose les méchants Bourguignons aux gentils Suisses", confie à Keystone-ATS Grégory Thonney, assistant de production. Soucieux de rigueur historique, les créateurs ont fait relire leur scénario par des chercheurs de l'Université de Lausanne.
Histoire et fiction
Sur cette trame historique de 1476, les créateurs ont imaginé des scènes de fiction, comme les échanges entre Charles le Téméraire et Adrian von Bubenberg, défenseur de Morat, juste avant l'assaut. Avant de s'opposer sur le champ de bataille, "tous deux avaient été amis autrefois, à la Cour de Bourgogne", relate M. Thonney.
Chaque soir, entre 70 et 90 personnes feront vivre sur scène ce grand spectacle médiéval: 20 chanteurs professionnels, 10 amateurs, 20 à 40 enfants selon les soirées, 13 musiciens professionnels, un chef d'orchestre. Sans oublier en backstage, une costumière, des ingénieurs son et lumière ainsi qu'un régisseur. En tout, près de 130 personnes participent d'une manière ou d'une autre au projet.
Accessible et vivant
Les organisateurs promettent "une oeuvre exigeante mais accessible qui fait dialoguer la mémoire historique avec les sensibilités d'aujourd'hui". Ils feront revivre la noble Yolande de Savoie, mais aussi des gens du peuple. Le duc de Bourgogne ne sera pas qu'un vaincu, mais aussi "une figure humaine, politique et tragique".
La production a fait le choix de doubler les rôles principaux, pour assurer toutes les représentations. Ainsi, Aslam Safla et Romain Favre, chanteurs d'opéra, se relaieront pour interpréter Charles le Téméraire. Le comédien Yohann Thenaisie jouera le bouffon du duc.
Trois langues
Du 23 mai au 14 juin dans la cour du château de Grandson récemment rénové, puis du 16 juillet au 26 août au château de Villars-les-Moines (Münchenwiler/BE) près de Morat, l'oeuvre retentira en français, en allemand et en italien. Chaque personnage s'exprimera dans sa langue. Un français "médiévalisant" - pas du vrai français médiéval afin de faciliter la compréhension - pour Charles le Téméraire, de l'italien pour Panigarola par exemple, l'ambassadeur du duc de Milan auprès de la cour de Bourgogne. Des surtitrages sont prévus pour que le public comprenne le livret.
Les combats des 2 mars et 22 juin 1476 à Grandson et Morat reprendront vie grâce à des effets visuels et sonores. Mélanie Carrel signe la mise en scène, Jimena Marazzi, cheffe de projet, a composé l'oeuvre. François Voeffray est le chef d'orchestre.
Répétitions en cours
Les premières répétitions en musique ont débuté début avril. Plus de 60 costumes ont été réalisés sous le contrôle de la costumière Alice Concordel, une vingtaine suivront encore. Chacun est conçu comme une pièce unique, au plus près de la réalité historique. "Les costumières ont fait un travail de fou", se réjouit Grégory Thonney.
Le spectacle se tiendra en plein air. En cas d'intempéries, des soirées de rattrapage sont prévues. A Villars-les-Moines, la tribune du public sera couverte. Des discussions sont en cours à Grandson.
Les organisateurs espèrent attirer 11'000 spectateurs. Le budget global avoisine les 1,8 million de francs. La billeterie, qui est ouverte, "se remplit gentiment. On a bon espoir", explique l'assistant de production. Pour rentrer dans leurs frais, les organisateurs espèrent écouler 75-80% des billets.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Marc Rochat range ses lattes
Marc Rochat met fin à sa carrière sportive au bout d'un hiver compliqué pour lui, a annoncé son équipe de management.
Le Vaudois de 33 ans a connu son plus grand moment en se parant de bronze dans le combiné par équipe des Mondiaux 2025 au côté de Stefan Rogentin.
Rochat affiche une 4e place, un rang obtenu à deux reprises en slalom (à Soldeu en mars 2023 et à Saalbach en janvier 2024), comme meilleur résultat sur le front de la Coupe du monde. Il compte 105 départs sur le Cirque blanc, dont 101 en slalom, pour 11 places dans le top 10 au total.
Le 9e de la Coupe du monde 2023/24 de slalom sort d'un exercice 2025/26 difficile, au cours duquel il n'a inscrit que 7 points grâce à une 24e place à Adelboden. Son dernier top 10 - le seul enregistré en 2024/25 en Coupe du monde - remonte au mois de janvier 2025, à Adelboden également.
"C'est avec une immense fierté et une grande sérénité que je tourne cette page. Ma carrière m’a tant donné: des victoires, des défaites, des larmes et des émotions que peu de choses peuvent égaler", explique Marc Rochat, cité dans le communiqué.
"Cette dernière saison m'a confronté à de nombreux défis et, après plus de 15 ans au plus haut niveau, je sens que mon énergie, ma curiosité et mes ambitions m'appellent vers un nouveau terrain de jeu", souligne encore le moustachu, rappelant avoir suivi en parallèle une formation universitaire à distance.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'ex-PDG de Lafarge incarcéré pour financement du terrorisme
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné lundi à six ans de prison avec incarcération immédiate l'ex-directeur général de Lafarge, filiale du zougois Holcim. Bruno Lafont a été reconnu coupable de financement du terrorisme en Syrie en 2013-2014.
Dans un délibéré cinglant de quatre heures, le tribunal correctionnel présidé par la juge Isabelle Prévost-Desprez a estimé que le cimentier français - avalé depuis par son concurrent suisse Holcim - a versé près de 5,6 millions d'euros via sa filiale Lafarge Cement Syria (LCS) à trois groupes jihadistes afin de maintenir l'activité d'une cimenterie à Jalabiya, dans le nord de la Syrie.
Ces versements aux groupes État islamique (EI), Jabhat al-Nosra et Ahrar al-Cham, d'"un montant jamais atteint" dans un dossier de financement du terrorisme devant la justice française, sont d'"une exceptionnelle gravité" et ont "permis de financer des actes terroristes sur zone et projetés à l'extérieur, notamment en Europe", a souligné le tribunal.
Allant au-delà des réquisitions du parquet national antiterroriste (Pnat), le tribunal correctionnel a prononcé une peine de six ans de prison assortie d'un mandat de dépôt à l'encontre de l'ex-directeur général (2007-2015) du groupe Bruno Lafont, 69 ans, fustigeant "sa mauvaise foi" et sa "lâcheté" au cours de la procédure judiciaire. L'ex-dirigeant du CAC 40, qui soutient ne pas avoir été informé des versements aux groupes jihadistes, a été arrêté dans la salle d'audience et aussitôt emmené par des policiers.
Le tribunal a réservé le même sort à son ancien bras droit Christian Herrault, alors directeur général adjoint de la multinationale, qui pour les juges "présidait aux négociations avec l'État islamique afin de signer avec l'organisation terroriste un accord rentable pour l'usine". Il s'est vu infliger cinq ans de prison avec mandat de dépôt.
Dès la sortie de l'audience, les avocates des deux hauts dirigeants incarcérés ont indiqué faire appel de la décision.
"Partenariat commercial"
L'entreprise Lafarge en tant que personne morale a été condamnée à l'amende maximale de 1,125 million d'euros et à payer solidairement avec quatre de ses ex-cadres une amende douanière de 4,57 millions d'euros pour le non-respect des sanctions financières internationales, autre infraction au coeur du procès, la justice estimant qu'elle a établi un "véritable partenariat commercial avec l'EI". Aucune confiscation n'a été en revanche prononcée.
"Les paiements à des entités terroristes ont permis à LCS de maintenir l'activité de l'usine en réduisant les coûts de fonctionnement (...) avec la perspective finale à plus long terme de participer à la reconstruction de la Syrie en disposant d'un quasi-monopole", a déclaré Isabelle Prévost-Desprez.
La tribunal a prononcé des peines allant de 18 mois de prison pour un gestionnaire de sûreté norvégien de Lafarge à sept ans de prison, pour l'intermédiaire syrien en fuite qui gérait les relations et paiements aux groupes jihadistes.
Dans ce dossier à la croisée du monde international des affaires, de la géopolitique et des eaux troubles du renseignement, l'affaire Lafarge raconte la retentissante compromission d'une grande entreprise pour préserver ses intérêts économiques dans une Syrie à feu et à sang, que les autres multinationales avaient quittée.
Durant l'âpre procès en novembre-décembre, la défense a cherché à casser le narratif selon lequel la cimenterie de Jalabiya, investissement flambant neuf de 680 millions d'euros, a été maintenue en activité pour des raisons purement financières, au détriment de la sécurité de son millier de salariés.
Décortiquant échanges de mails, comptes rendus de réunions et relevés bancaires, le tribunal s'est plongé de longues semaines durant dans l'engrenage des paiements de Lafarge, via son intermédiaire syrien Firas Tlass, aux groupes jihadistes. Ce système prévoyait le versement d'argent pour, d'une part, financer l'acquisition d'intrants destinés à la production de ciment, tels que les hydrocarbures ou la pouzzolane, et, d'autre part, assurer des "paiements de sécurité" et permettre aux employés de la cimenterie et aux marchandises de passer les barrages dans la région.
Malgré les millions versés, la cimenterie de Jalabiya est finalement évacuée par Lafarge dans l'urgence et l'impréparation la plus totale le 18 septembre 2014 face à l'avancée de l'EI. Le lendemain, elle tombe aux mains des jihadistes. Dans son jugement, le tribunal correctionnel a jugé recevable les constitutions de parties civiles d'associations de victimes du terrorisme, qui voient dans cette affaire l'un des "rouages" des attentats qui ont ensanglanté la France les années suivantes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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