Vaud
Le salaire médian vaudois à la traîne
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Ces dernières années, le salaire médian vaudois a moins progressé que celui à l'échelle de la Suisse. En 2020, il atteignait 6490 francs, soit 380 francs de plus qu'en 2010. L'écart salarial entre les femmes et les hommes se réduit.
Entre 2010 et 2020, le salaire médian vaudois a progressé de 6,2% contre 8,5% pour l'ensemble du pays. Cette différence s'explique notamment par la composition du tissu économique qui est spécifique à chaque région, indique mardi Flash Statistique Vaud.
Certaines branches économiques, qui dégagent plus de profit, versent des salaires tendanciellement plus élevés que d'autres. C'est par exemple le cas de l'industrie chimique qui a un fort ancrage dans la Suisse du Nord-Ouest, dont les cantons de Bâle et d'Argovie.
Moins de bas salaires
Sur sol vaudois, 20% des salariés (23% au niveau national) gagnent plus de 9'000 francs brut. Entre 2010 et 2020, la progression des salaires vaudois s'est traduite par davantage de postes dans les tranches salariales au-dessus de 6500 francs (48% contre 42% précédemment) et moins de postes sous 4500 francs (14% contre 21%).
Première branche exportatrice du canton, l'industrie pharmaceutique affiche le salaire médian le plus élevé (9230 francs), suivi par les activités informatiques (8870 francs). Des secteurs d'activité comme l'hébergement et la restauration (4430 francs) et le commerce de détail (4810 francs) se situent à l'autre bout de l'échelle.
L'écart salarial entre les hommes et les femmes tend à se réduire. En 2020, il était de 380 francs, contre 700 francs en 2010. En dix ans, le salaire médian des femmes a davantage progressé que celui des hommes, notamment parmi les postes de cadres. Enfin, en dix ans, la progression du salaire médian a été la même dans le secteur public et dans le secteur privé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
L'ex-numéro 2 de l'Eglise catholique vaudoise est débouté
Le Tribunal fédéral rejette les recours d'un notable vaudois et de deux entrepreneurs condamnés pour gestion déloyale et complicité. Les trois hommes avaient mis sur pied un système de détournement de commissions lors d'un chantier de rénovation de l'Eglise catholique vaudoise.
Dans un arrêt publié lundi, le Tribunal fédéral confirme les condamnations prononcées par la justice vaudoise en mars 2024. L'accusé principal, ancien conseiller communal et numéro 2 de l'église catholique vaudoise, avait écopé d'une peine de 24 mois alors qu'un deuxième prévenu était sanctionné par 18 mois. Les deux sanctions étaient assorties du sursis partiel.
Le troisième homme s'était vu infliger une peine pécuniaire avec sursis complet. Les accusés répondaient de gestion déloyale aggravée, blanchiment d'argent et corruption.
Les faits remontent aux années 2016 à 2018 lors de la rénovation d'un bâtiment de l'Eglise catholique à Lausanne. L'ex-notable, qui était aussi vice-président de la Fondation des constructions paroissiales, s'était arrangé avec un des coaccusés pour obtenir le versement par les entrepreneurs de commissions en échange de l'adjudication des travaux.
Les sommes détournées, de l'ordre de 87'000 francs, avaient été utilisées par l’ex-numéro 2 de l'église pour ses besoins personnels. (arrêt 6B_824, 827 et 831/2024 du 3 décembre 2025)
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Vaud: un abo pour voyager moins cher quatre week-ends de suite
L'Abo Week-end est de retour dans le canton de Vaud. Il permet de voyager librement en transports publics sur l'ensemble du réseau Mobilis pendant quatre week-ends consécutifs, y compris les jours fériés.
L'abonnement est disponible à la vente jusqu'au 30 mars au prix de 19 francs pour les détenteurs d'un abonnement Mobilis (39 francs pour les autres). La période de validité possible s'étend jusqu'au 26 avril, incluant les jours fériés du week-end de Pâques, annonce lundi la communauté tarifaire vaudoise Mobilis.
Dans le détail, le sésame permet de circuler librement en 2e classe du vendredi soir dès 19h00 jusqu'au dernier service du dimanche soir, ainsi que les jours fériés selon le même horaire. Avec cette offre, Mobilis veut inciter les Vaudoises et les Vaudois à privilégier le train, le bus, le métro ou le funiculaire pour leurs loisirs. L'Abo Week-end, lancé en 2022, rencontre un vif succès.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
La fréquentation des Épiceries Caritas toujours en hausse
Les Épiceries Caritas ont enregistrés un triste record de fréquentation. Plus de 1 million de personnes y ont fait leurs courses l'an dernier. Dans le canton de Vaud, la fréquentation des quatre points de vente a augmenté de 8%.
De plus en plus de personnes se tournent vers les Épiceries Caritas pour faire leurs courses. Les points de ventes proposent des denrées alimentaires et produits d’usage à des prix fortement réduits.
Dans le canton de Vaud leur fréquentation a augmenté de 8% en 2025 par rapport à l’année précédente, un record. Cette hausse est comparable aux 22 points de ventes suisse : 1,1 million de personnes dans le besoin y ont fait leurs courses l'année dernière, soit 10'000 ventes de plus.
Est-ce le signe que les conditions de vies des personnes touchées par la pauvreté ne cessent de s'aggraver en Suisse ? Nous avons posé la question à Marc Huguenot, chef du secteur Aide directe à Caritas Vaud.
Le Épiceries Caritas offrent la possibilité d’acheter des produits jusqu’à 70% moins chers. Nous avons demandé au chef du secteur Aide directe à Caritas Vaud, comment les Épiceries Caritas parviennent à garantir des prix les plus bas que les enseignes traditionnelles.
Comme chaque année, ce sont les pâtes, le lait ou l’huile qui ont été les plus vendus. Mais cette année la demande de fruits et légumes à particulièrement augmenté : +2,2% dans le canton de Vaud.
L’application Bonus+ lancée par Caritas l’année passée permet également d’obtenir des rabais supplémentaires sur certains articles. La CarteCulture est nécessaire. Il suffit pour cela de bénéficier des subsides à l’assurance maladie.
Lausanne
Face aux aléas climatiques, la pratique du ski de fond se raréfie
Les conditions hivernales en mutation transforment profondément la pratique du ski de fond. Année après année, la diminution de l'enneigement laisse des traces visibles sur ce sport autrefois si accessible.
"Ce que nous avons remarqué ces dernières années dans les centres nordiques situés autour de mille mètres d'altitude, dans le Jura notamment, c'est une chute vertigineuse des jours skiables. Nous sommes dans un processus de rétractation", relève Laurent Donzé, président de Romandie Ski de Fond (RSF), association qui regroupe une cinquantaine de centres nordiques, lors d'un entretien accordé à Keystone-ATS.
Le constat est sans appel: "A 1000 mètres, on skiait hier quand bon nous semblait, aujourd'hui on chausse les lattes uniquement quand la neige est présente. Ce changement impose une nouvelle mentalité, fondée sur la réactivité et la flexibilité, et redéfinit le rapport à la neige", souligne le responsable.
Effets en cascade
Le réchauffement climatique entraîne des répercussions à plusieurs niveaux: "Moins de neige signifie moins de pistes ouvertes, ce qui se traduit par une baisse du nombre de pratiquants. Les jeunes sont moins nombreux à se former. Les compétitions se raréfient, et la visibilité médiatique du sport diminue en conséquence, tout comme l'intérêt des sponsors", explique Laurent Donzé.
Cette spirale affecte également la motivation des gestionnaires de centres nordiques, confrontés à des saisons de plus en plus incertaines. Le soutien des collectivités publiques pour l'achat de machines de traçage pourrait également être remis en question. "Elles risquent de tiquer quand il sera question de leur renouvellement", redoute-t-il.
Solutions limitées
Quant aux solutions pour pallier ce manque d'or blanc, Laurent Donzé constate que les alternatives traditionnelles montrent vite leurs limites. "La neige artificielle, possible lors de compétitions, reste difficilement envisageable: elle coûte cher et entre en contradiction avec l'image écologique du ski de fond".
Le développement de nouvelles pistes à de plus hautes altitudes "n'est pas non plus une option en raison du relief". Le responsable rappelle que néanmoins certains sites préservés existent encore. Par exemple, les Centres nordiques Les Mosses, La Vue-des-Alpes ou Marchairuz jouissent encore régulièrement d'une centaine de jours skiables par an. Il arrive aussi que le public pense que les domaines sont fermés alors que les pistes ont été tracées, observe-t-il.
Une pratique qui évolue
Les habitudes évoluent. "Les skieurs de fond n'avaient pas l'habitude d'aller très loin", note le président de RSF. La nouvelle réalité oblige les pratiquants à accepter de se déplacer davantage pour trouver des conditions favorables, un comportement qui ne correspond pas aux habitudes de nombreux adeptes.
"Seuls les mordus iront chercher la neige. Les polysportifs jetteront leur dévolu sur le VTT, la course à pied ou le ski alpinisme", estime-t-il.
Les quelques centres qui disposeront encore d'or blanc pourraient être pris d'assaut. Une situation inédite pour une discipline habituée à de vastes espaces et à une cohabitation généralement paisible, sauf parfois avec les piétons ou raquetteurs.
Pourtant, cette raréfaction ne signe pas nécessairement la fin du ski de fond. "Elle pourrait paradoxalement en renforcer la valeur", relève Laurent Donzé.
Sport complet, sain, pas trop cher, facile d’accès, assez respectueux de l’environnement, peu dangereux, accessible à tous les âges, "le ski de fond s'achemine vers un nouveau statut: celui d'une activité plus rare mais précieuse, où chaque heure passée sur les pistes comptera davantage".
De l’âge d’or à la mémoire
Présent dès les premiers Jeux olympiques d’hiver en 1924, le ski de fond est longtemps resté confidentiel avant de connaître un essor marqué dès la fin des années 60, porté par les succès suisses aux Jeux de Grenoble et de Sapporo et par l'arrivée du traçage mécanique.
La campagne au slogan évocateur "LLL - Langläufer Leben Länger" (Les skieurs de fond vivent plus longtemps) propulse définitivement la discipline sur le devant de la scène. Plus de 30 courses populaires sont organisées par saison en Suisse romande.
L’apparition du skating dans les années 1980 et, plus récemment, les performances de Dario Cologna ont également ravivé son image.
Pour revivre cette histoire, un Musée du Ski a vu le jour il y a deux ans dans le hameau Le Boéchet (JU), attirant de nombreux visiteurs. "Quand on sent que quelque chose disparaît, on s'y accroche", glisse Laurent Donzé, également fondateur de ce musée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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