International
Plus de 110 morts dans un séisme dans le nord-ouest de la Chine
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Un séisme a fait au moins 111 morts dans la nuit dans la province de Gansu, dans le nord-ouest de la Chine, ont rapporté les médias d'État mardi. Les équipes de secours sont à la recherche de survivants dans les décombres.
Le séisme, d'une magnitude 5,9 selon l'Institut d'études géologiques des Etats-Unis (USGS), a aussi causé d'importants dégâts, faisant s'effondrer des maisons et poussant des habitants à s'enfuir dans la rue, a indiqué l'agence d'État Chine Nouvelle. L'épicentre du séisme est situé à environ 1300 km au sud-ouest de Pékin.
Le président chinois Xi Jinping a appelé à "déployer tous les efforts possibles" dans les opérations de recherche et de secours qui ont commencé tôt mardi, et à assurer la sécurité des survivants et de leurs biens. Le tremblement de terre s'est produit à environ 1300 km au sud-ouest de Pékin, dans la province de Gansu, et près de la frontière avec la province de Qinghai. Il a été suivi de nombreuses secousses moins importantes.
Au moins une centaine de personnes ont été tuées et de nombreuses autres blessées dans la province de Gansu après le violent tremblement de terre, a indiqué la chaîne de télévision publique CCTV, citant le siège provincial des opérations de secours en cas de tremblement de terre.
Onze autres personnes ont également été tuées et une centaine blessées dans la ville de Haidong, dans la province voisine de Qinghai, selon CCTV. La chaîne a montré des images de véhicules d'urgence se dirigeant vers le lieu de l'accident, gyrophares allumés, le long d'autoroutes enneigées.
A bord de camions, des secouristes vêtus de combinaisons se tenaient épaule contre épaule dans les camions, d'autres images les montrant alignés en rangs pour recevoir des instructions. D'autres séquences montraient le personnel d'urgence fouillant les débris à la lueur de torches et dépliant des civières orange pour les blessés.
Températures glaciales
Les températures ont chuté bien en dessous de zéro dans le nord de la Chine, et des images de l'une des zones les plus touchées diffusées sur CCTV montraient des habitants se réchauffant près d'un feu pendant que les services d'urgence installaient des tentes Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent notamment des plafonds détruits et des décombres.
L'alimentation en eau et en électricité a été interrompue dans certains villages, selon l'agence Chine Nouvelle. Le tremblement de terre s'est produit à une profondeur de 10 kilomètres à 23h59 heure locale lundi (16h59 en Suisse), selon l'USGS, qui a revu la magnitude à la baisse après avoir initialement annoncé 6,0.
Selon l'USGS, le séisme est survenu à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Lanzhou, la capitale de la province de Gansu, et a été suivi de plusieurs autres séismes de moindre ampleur. Les tremblements de terre sont relativement fréquents en Chine. En août, un tremblement de terre d'une magnitude de 5,4 dans l'est de la Chine, a fait 23 blessés et détruisant des dizaines de bâtiments.
En septembre 2022, un séisme de magnitude 6,6 dans la province du Sichuan, avait causé la mort de près de 100 personnes. Et un séisme de magnitude 7,9 en 2008 avait fait plus de 87'000 morts ou disparus, dont 5335 écoliers.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Climat: février parmi les plus chauds dans le monde
Le monde vient de connaître son cinquième février le plus chaud. Le mois a été marqué par des pluies très intenses sur une partie de l'Europe, a annoncé mardi l'observatoire européen Copernicus.
Les températures ont atteint 13,26°C en moyenne le mois dernier à la surface du globe, soit 1,49°C au-dessus de la période pré-industrielle (1850-1900), avant que l'utilisation massive du charbon, du pétrole et du gaz ne réchauffe durablement le climat.
Sur le continent européen, les températures ont été en moyenne plutôt fraîches, le mois passé se classant parmi les trois février les plus froids de ces 14 dernières années, mais avec de forts contrastes.
Les conditions ont ainsi été plus froides en Scandinavie et Finlande, dans les États baltes et le nord-ouest de la Russie, comparé aux normales 1991-2020. Mais elles ont à l'inverse été plus chaudes en Europe occidentale et méridionale.
Pour la température à la surface des océans, février a été le deuxième plus chaud, détaille Copernicus dans son bulletin climatique mensuel.
En Arctique, l'étendue moyenne de la glace de mer était 5% inférieure à la moyenne, atteignant la troisième plus petite surface enregistrée pour un mois de février. Mais là encore, les contrastes ont été marqués, puisqu'elle a atteint dans la mer du Groenland sa plus grande étendue mensuelle depuis 22 ans.
Les différences régionales ont encore été importantes pour les conditions hydrologiques, l'essentiel de l'Europe occidentale et méridionale connaissant un mois plus humide que la moyenne - à l'image de la France, touchée par des inondations d'ampleur - alors que le reste du continent était plus sec.
Neuf tempêtes ont en particulier entraîné des pluies torrentielles et des vents violents sur l'Espagne, le Portugal et le Maroc entre le 16 janvier et le 17 février, faisant plus de 50 morts. Dans une étude publiée fin février, le groupe de scientifiques World Weather Attribution (WWA) concluait que le changement climatique avait intensifié ces pluies.
"Les événements extrêmes de février 2026 soulignent les effets croissants du changement climatique et le besoin pressant d'une action mondiale" pour le contrer, a souligné Samantha Burgess, une responsable de Copernicus, citée dans le bulletin.
"L'Europe a connu de forts contrastes de température" tandis que "d'exceptionnelles rivières atmosphériques - d'étroits couloirs d'air très humide - ont apporté des précipitations record et des inondations étendues en Europe de l'Ouest et du Sud", a-t-elle souligné.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Des retrouvailles pour deux clubs anglais
Deux des six clubs anglais en lice en 8es de finale de la Ligue des champions auront droit à des retrouvailles mardi soir.
Opposés respectivement au FC Barcelone et à Galatasaray, Newcastle et Liverpool avaient tous deux connu la défaite en phase de ligue.
Les Magpies, toujours privés de Fabian Schär (opéré à un pied il y a deux mois), abordent forcément cette double confrontation dans le rôle d'outsiders. Même s'ils avaient fait forte impression en barrages, certes face au Qarabag Agdam.
Newcastle, qui végète au 12e rang de la Premier League, s'était incliné 2-1 face à Barcelone à St-James Park en phase de ligue, lors de la 1re journée le 18 septembre. Les Catalans avaient forcé la décision grâce à un doublé de Marcus Rashford, Newcastle recollant à 2-1 en toute fin de partie.
Leader de la Liga espagnole avec quatre longueurs d'avance sur le Real Madrid, le Barça aborde ce match aller en pleine confiance, après avoir écrasé l'Atlético Madrid 3-0 en Coupe du Roi (en vain après la défaite 4-0 en demi-finale aller) et être allé s'imposer 1-0 à Bilbao le week-end dernier en championnat.
Son prodige Lamine Yamal battra par ailleurs un record s'il est aligné. L'Espagnol, qui disputerait son 30e match de Ligue des champions à seulement 18 ans et 240 jours, deviendrait le plus jeune joueur à avoir joué 30 matches en C1. Warren Zaïre Emery détient jusqu'ici le record (19 ans et 227 jours à sa 30e apparition).
Liverpool face au défi turc
Le match Galatasaray - Liverpool, qui constitue l'affiche programmée à 18h45, sera donc également un "remake". Lors de la 2e journée de la phase de ligue, les deux équipes s'étaient affrontées à Istanbul, et le Galatasaray s'était imposé 1-0 grâce à un but de Victor Osimhen.
Le Galatasaray dispute les 8es de finale de la Ligue des champions pour la première fois depuis douze ans. Liverpool, en revanche, est un habitué des 8es de finale de la C1. Mais les Reds restent sur deux éliminations successives à ce stade de la compétition.
Troisième club anglais en lice mardi soir, Tottenham se déplace pour sa part à Madrid pour y défier le toujours coriace Atlético de Diego Simeone. Ce duel, indécis, sera particulier pour le milieu anglais Conor Gallagher, qui a quitté l'Atlético pour Tottenham en janvier afin de retrouver du temps de jeu.
Inquiétudes en Bavière
Le dernier match de la soirée verra le Bayern Munich affronter l'Atalanta, à Bergame. Impérial leader de la Bundesliga (11 points d'avance sur son dauphin Dortmund) et 2e de la phase de ligue de cette Ligue des champions avec sept succès en huit matches, le "Rekordmeister" fait forcément figure de grand favori.
Mais les supporters bavarois ont tout de même de quoi s'inquiéter. Harry Kane, qui souffre d'un mollet et n'était pas sur le terrain vendredi lors de la victoire 4-1 contre le Borussia Mönchengladbach, est incertain. Et le gardien Manuel Neuer, remplacé à la mi-temps contre Gladbach, est forfait.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Trump assure que la guerre contre l'Iran "va se terminer bientôt"
Donald Trump a assuré lundi que la guerre contre l'Iran allait "se terminer bientôt", sans évoquer d'échéance précise, bien que Téhéran poursuive ses attaques de missiles et de drones à travers le Moyen-Orient.
Les déclarations du président américain ont fait redescendre les cours du pétrole, qui s'étaient envolés, et grimper les marchés boursiers, notamment en Asie. A Tokyo, l'indice Nikkei a ainsi ouvert mardi en hausse de 3 % et l'indice Kospi de plus de 5 % à Séoul, après avoir tous deux clôturé sur des chutes de plus de 5 %.
"La guerre va se terminer bientôt", a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse à Miami, sa première en dix jours de guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique.
Donald Trump a également dit que l'évolution du conflit était "bien en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué auparavant.
"C'est nous qui déciderons de la fin de la guerre", ont répliqué mardi les Gardiens de la révolution, armée idéologique de la République islamique.
Le président américain a également menacé de frapper l'Iran "beaucoup plus fort" si Téhéran "prenait le monde en otage" en bloquant l'acheminement de pétrole dans la région via le détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL).
Ce passage maritime stratégique restera impraticable tant que la guerre durera, a averti lundi le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani.
Les Etats-Unis ont frappé en dix jours plus de 5000 cibles dont plus de cinquante navires iraniens, a annoncé lundi l'armée américaine.
"Déçu par le choix de Mojtaba Khamenei
Le président américain a maintenu l'ambiguïté sur les buts réellement poursuivis par les Etats-Unis dans cette offensive menée conjointement avec Israël.
S'il souhaite ouvertement la chute du pouvoir iranien, ou a minima l'émergence de dirigeants plus alignés sur les intérêts américains, Washington affiche comme objectif de détruire les capacités balistiques du pays et l'empêcher de se doter de la bombe atomique, intention que Téhéran dément nourrir.
Interrogé sur le fait de savoir si le nouveau guide suprême iranien désigné dimanche, Mojtaba Khamenei, avait désormais "une cible dans le dos", Donald Trump a dit ne pas vouloir répondre mais s'est redit "déçu par ce choix".
"Nous pensons que cela ne fera que perpétuer les problèmes que connaît déjà ce pays", a-t-il expliqué.
Israël a déjà désigné Mojtaba Khamenei comme "une cible", le qualifiant de "tyran prêt à perpétuer la brutalité du régime iranien".
L'armée israélienne a pour sa part annoncé lundi soir avoir lancé une vague de frappes "de grande ampleur" sur Téhéran.
"Dernier souffle"
En Iran, le pouvoir a mobilisé ses partisans pour célébrer la désignation de Mojtaba Khamenei comme guide suprême, succédant à son père, l'ayatollah Ali Khamenei, tué le 28 février, au premier jour de la guerre, dans les frappes américano-israéliennes qui ont fait plus de 1200 tués en dix jours, selon l'Iran.
L'AFP n'est pas en mesure de vérifier indépendamment les bilans fournis par les protagonistes.
"Dieu est grand", "Mort à l'Amérique", "Mort à Israël", ont scandé des milliers d'Iraniennes et d'Iraniens, vêtus de noir, sur une place centrale de Téhéran, la capitale, rassemblés en soutien au nouveau dirigeant de 56 ans, proche des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique.
"Nous le soutiendrons et obéirons à tous ses ordres jusqu'à notre dernier souffle", dit à l'AFP une manifestante, Somayeh Marzoughi, femme au foyer de 35 ans.
Le nouveau guide suprême n'est pas encore apparu publiquement.
Des infrastructures pétrolières iraniennes ont aussi été visées par des frappes israélo-américaines. Des dépôts de carburant à Téhéran ont été touchés, provoquant des incendies qui ont plongé dimanche la capitale dans une obscurité apocalyptique.
Trépidations des cours de l'or noir
De son côté, l'Iran poursuit ses attaques, à titre de représailles, visant le territoire israélien mais aussi ses voisins du Golfe, y compris leurs infrastructures pétrolières, ce qui a provoqué une hausse des prix du pétrole et la crainte d'un choc stagflationniste mondial.
Bahreïn a ainsi fait état d'un mort et de plusieurs blessés tôt mardi matin dans une attaque iranienne qui a touché un immeuble résidentiel à Manama, la capitale.
Un deuxième missile iranien a aussi été intercepté au-dessus de la Turquie, provoquant une mise en garde d'Ankara à Téhéran.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a proposé lundi à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan au cours d'un entretien téléphonique la création d'une "équipe conjointe" pour enquêter sur ces incidents, selon les médias iraniens.
Trépidations des cours de l'or noir
L'embrasement du Moyen-Orient a entraîné une flambée des cours de l'or noir qui, si elle se prolonge, pourrait plomber l'économie mondiale.
Lundi vers 17h30 en Suisse, les prix du pétrole avaient cependant ralenti, les ministres des Finances du G7 ayant évoqué une possible utilisation des réserves stratégiques d'or noir.
A la suite des déclarations de Donald Trump sur la fin proche de la guerre, le Brent, référence internationale pour le pétrole, est passé brièvement sous les 84 dollars le baril. Vers 21h10 en Suisse, il chutait de 8,68% par rapport à sa clôture quelques heures plus tôt, à 90,93 dollars.
Son équivalent américain, le West Texas Intermediate (WTI) reculait de 5,71% à 89,36 dollars vers 23h30 en Suisse.
A des milliers de km à l'ouest de l'Iran, au Liban, le Hezbollah a prêté allégeance lundi au nouveau guide suprême.
Le président libanais, Joseph Aoun, a lui accusé ce mouvement chiite de vouloir provoquer "l'effondrement" du Liban en attaquant Israël.
"Nous n'avons pas d'autre choix que la résistance pour préserver notre honneur, notre fierté et notre dignité", a rétorqué le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohamed Raad.
L'armée israélienne pilonne sans relâche son voisin, depuis que le Hezbollah a entraîné le pays dans la guerre le 2 mars, avec une frappe sur le territoire israélien.
Au moins 486 morts ont été dénombrés dans les frappes israéliennes au Liban, et plus d'un demi-million de personnes ont été déplacées, selon les autorités.
A l'étranger, le président russe, Vladimir Poutine, allié de Téhéran, a assuré Mojtaba Khamenei de son "soutien indéfectible".
L'Irak, limitrophe de l'Iran, et le sultanat d'Oman, médiateur lors de récentes négociations américano-iraniennes, ont tous deux félicité Mojtaba Khamenei pour sa désignation comme guide suprême.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump et Poutine ont parlé des guerres en Iran et en Ukraine
Le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump ont évoqué lundi lors d'une conversation téléphonique "franche et constructive" la guerre en Iran et celle en Ukraine, a annoncé le Kremlin.
"L'accent a été mis sur la situation autour du conflit avec l'Iran et sur les négociations bilatérales en cours avec la participation de représentants des Etats-Unis sur le règlement de la question ukrainienne", a indiqué Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, cité par les agences de presse russes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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