Rejoignez-nous

Suisse

Avec Garden Gourmet, Nestlé se renforce dans l'alimentation végane

Publié

,

le

Début janvier, sa marque Garden Gourmet a annoncé la sortie de trois nouvelles alternatives végétales.(KEYSTONE/Martin Ruetschi) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Propriété du géant de l'alimentaire Nestlé, Garden Gourmet a annoncé la sortie d'une nouvelle innovation à l'occasion du mois de découverte de l'alimentation vegan, Veganuary.

Alors que certains observateurs voyaient retomber le soufflé de cette tendance, la consommation de substitut de viandes et d'alternatives végétales comme sources de protéines ne désemplit pas.

Contraction de "vegan" et "january", le défi mondial consistant à favoriser l'alimentation végétale en janvier fête sa 4e édition. "Les consommateurs continuent à chercher des alternatives végétales pour leurs plats préférés. Après un fort engouement initial ces dernières années, les produits à base de plantes sont en phase de normalisation", explique à l'agence AWP, Mélanie Stebler, responsable marketing pour les produits d'origine végétale chez Nestlé Suisse.

Pour Mark Schneider, directeur général de la multinationale veveysanne, "il ne s'agit pas seulement d'avoir un produit qui ressemble à un hamburger ou à un morceau de poulet, mais un produit végétal comme source de protéines", explique-t-il dans un entretien accordé à Bloomberg mi-décembre. Dans toutes les catégories de prix et dans toutes les régions du monde, le dirigeant note un réel développement. "Chez les nouvelles générations en particulier, nous sommes convaincus que cela contribuera à la croissance à long terme cette catégorie", ajoute Mme Stebler.

Présente en Suisse depuis 2018, la société affiche un large panel d'alternatives aux viandes animales avec une gamme de 25 produits et des innovations en cours d'élaboration. En 2020, elle avait lancé la version végétale du thon, nommée Vuna, répondant aux problématiques de surpêche. Au centre de recherche Nestlé, sis à Lausanne, près de 300 chercheurs innovent en ce sens. D'autres acteurs comme Cornatur ou V-Love se démarquent également.

Moins de viandes, plus de choix

La Société Suisse de Nutrition (SSN) recommande qu'un adulte ne mange pas de viande plus de deux à trois fois par semaine et entre 100 et 120 grammes à chaque fois. Un rappel au ralentissement de la consommation de viandes qui trouve une oreille attentive auprès des consommateurs compte tenu de l'explosion des prix au rayon boucherie. En décembre 2023, le prix de la viande de boeuf a ainsi augmenté de 2,1% par rapport à la même période un an plus tôt, rapporte lundi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Toujours plus soucieux de leur santé, des conditions d'élevage et de l'impact environnemental, les consommateurs sont friands des alternatives proposées aux viandes animales. Pour une large partie, ces produits répondent à un changement de régime, pour une autre partie il s'agit de réduire cette consommation et de varier les apports en protéines. En 2022, 71% de la population suisse déclaraient faire attention à certains aspects de leur alimentation et 16% suivre les recommandations concernant la consommation de fruits et légumes, indique l'OFS.

"Afin de trouver de nouveaux consommateurs, nous poursuivons nos efforts pour améliorer le goût, la texture et le profil nutritionnel, tout en veillant à ce qu'ils soient abordables", étaie Mme Stebler. "La demande pour les produits à base de plantes représente des opportunités de développer notre portefeuille dans ce domaine."

La taille du marché mondial des substituts de viande est évaluée à 5,4 milliards de dollars (4,6 milliards en francs) et devrait dépasser les 12,3 milliards d'ici 2029 avec une croissance annuelle moyenne de 11,1%, chiffre l'institut d'études de marché Fortune Business Insights.

A l'échelle mondiale et sur ce marché stratégique, le géant agroalimentaire Nestlé a réalisé près d'un milliard de francs de ventes en 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

Genève doit être une vitrine lors du salon européen Velo-city 2028

Publié

le

Le Grand Conseil veut que Genève améliore ses infrastructures cyclables en vue la conférence Velo-city 2028. L'événement annuel de la Fédération européenne des cyclistes aura lieu du 13 au 16 juin 2028 au bout du lac (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Grand Conseil veut que Genève améliore ses infrastructures cyclables en vue la conférence Velo-city 2028. L'événement annuel de la Fédération européenne des cyclistes aura lieu du 13 au 16 juin 2028 au bout du lac, où quelque 1200 participants de plus de 60 pays sont attendus.

A une très large majorité, le Grand Conseil a adopté jeudi soir en urgence une motion qui invite le Conseil d'Etat à profiter de cet événement international pour mettre davantage en avant les infrastructures cyclables, tant pour les participants et le public que pour la population. "L'idée n'est pas de lancer de nouveaux projets, mais de s'assurer que Genève dispose d'un réseau lisible, sûr et fonctionnel", a relevé la députée PLR Céline Zuber-Roy.

Cet événement est organisé chaque année depuis 1980, a rappelé le Vert Cédric Jeanneret, auteur de la motion. "Il va contribuer au rayonnement de la région genevoise, qui est adaptée à la pratique du vélo. Genève sera la capitale temporaire du vélo et devra l'assumer", a-t-il plaidé.

Planifier le réseau cyclable

"Nous avons deux ans pour réaliser une série d'aménagements et pour concrétiser le contreprojet à l'initiative 'piétonne', en bonne intelligence avec les communes", a salué le conseiller d'Etat Pierre Maudet, en charge du Département de la santé et des mobilités. Ce contreprojet prévoit notamment d'améliorer la signalétique piétonne.

Compte tenu de l'entrée en vigueur de la loi fédérale sur les voies cyclables, qui impose aux cantons de planifier un réseau cyclable cohérent d'ici fin 2027, la motion demande également au gouvernement de présenter son plan dans le cadre de la conférence. Elle l'invite enfin à soutenir les événements culturels et festifs dédiés à la promotion du vélo organisés durant la conférence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Deux rentes de cinq ans grâce à l'Eurodreams

Publié

le

Proposé en Suisse et dans sept autres pays européens, le jeu Eurodreams offre un gain principal sous forme d'une rente mensuelle de 22'222 francs pour une durée de 30 ans. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Deux personnes chanceuses ont décroché une rente mensuelle de 2222 francs durant cinq ans grâce à l'Eurodreams jeudi soir. Elles ont coché les six bons numéros 1, 9, 17, 22, 37 et 39, mais pas le numéro "dream" 3, a annoncé la Loterie romande.

Le gros lot est une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans. Il faut pour cela trouver les 6 bons numéros ainsi qu'un numéro spécial appelé "dream".

Huit pays européens proposent ce jeu. En Suisse, Eurodreams est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage du jeu est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Fonctionnaires genevois: troisième jour de grève et de manif

Publié

le

A Genève, la fonction publique est une nouvelle fois descendue dans la rue pour protester contre les coupes budgétaires annoncées. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, la fonction publique et le personnel du secteur subventionné sont descendus jeudi dans la rue pour le troisième jour consécutif. A l'appel du Cartel intersyndical, le mouvement de grève vise à protester contre les coupes annoncées.

"Fonctionnaires en colère!" ont scandé les manifestants qui étaient plus d'un millier, selon un décompte de Keystone-ATS, pour ce dernier jour de mobilisation, sous la pluie. Parti de la Plaine de Plainpalais, le cortège a passé par les rues basses pour rejoindre l'Hôtel-de-Ville, où le Grand Conseil tenait sa séance plénière.

La mobilisation se poursuivra dans la foulée des prochaines annonces du Conseil d'Etat sur des mesures d'économies. Une nouvelle journée de grève a été décidée par l'assemblée du personnel, selon Terence Wenger, co-président du Cartel.

Les syndicats et le personnel de l'Etat dénoncent notamment le blocage des annuités pour 2026 ainsi que le gel de l'indexation. Dans le viseur du Cartel également, le catalogue de mesures d'économies élaboré par un groupe d'experts mandaté par le Conseil d'Etat. Les annonces du gouvernement sont précisément attendues avant cet été sur la base de ce document.

"Austérité préventive"

Parmi les mesures envisagées, la suppression du pont de fin d'année, l'augmentation du temps de travail hebdomadaire ou encore la hausse du nombre d'élèves par classe au cycle d'orientation. Autant de mesures qui ont été huées lors du rassemblement. Une manifestante a déploré une "austérité préventive" malvenue.

Les grévistes ont aussi dénoncé un projet de loi qui prévoit une augmentation des cotisations du personnel à la Caisse de prévoyance de l'Etat de Genève (CPEG). Ce texte, qui était discuté au même moment au Grand Conseil, a finalement été renvoyé en commission. "C'est une demi-victoire", selon Terence Wenger.

La violence de la casse sociale impactera toute la population et fortement les personnes les plus vulnérables, selon le Cartel intersyndical. La fonction publique genevoise est mobilisée depuis novembre dernier face aux mesures d'économies prévue dans le projet de budget 2026 bis, qui doit encore être débattu au Grand Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

SEF 2026: Sergio Ermotti réaffirme sa volonté de rester en Suisse

Publié

le

Sergio Ermotti a une nouvelle fois démenti les rumeurs de délocalisation du siège d'UBS. (archive) (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

Présent au Swiss Economic Forum (SEF) à Interlaken, le directeur général d'UBS, Sergio Ermotti, a une nouvelle fois démenti les rumeurs de délocalisation et réaffirmé son attachement à la Suisse comme siège du groupe.

"Nous voulons absolument rester en Suisse et y prospérer", a affirmé jeudi Sergio Ermotti au Swiss Economic Forum (SEF) à Interlaken. Selon lui, une UBS forte renforce la Suisse, et une Suisse forte renforce UBS.

Le différend qui oppose le numéro un bancaire suisse à la Confédération concernant le renforcement des fonds propres a alimenté à plusieurs reprises des rumeurs de délocalisation. Alors que le Conseil fédéral exige que les filiales étrangères d'UBS soient intégralement couvertes avec des fonds propres, la banque s'y oppose fermement.

Les premières discussions sur la "Lex UBS" ont débuté au Parlement au niveau des Commissions et le processus démocratique suit désormais son cours. M. Ermotti a souligné qu'UBS entendait contribuer à ce que la décision finale repose sur des faits plutôt que sur "les émotions et les discours alarmistes". Et lorsque le Parlement aura tranché, UBS "acceptera et respectera" sa décision.

Concernant l'initiative populaire de l'UDC "Pas de Suisse à 10 millions!", soumise au vote le 14 juin, le patron de la banque aux trois clés a déclaré "qu'elle n'était pas la bonne solution". Il a toutefois insisté sur la nécessité de prendre au sérieux les préoccupations de la population avant qu'elles ne débouchent sur des initiatives plus radicales.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Scorpion

Votre objectif du jour est simple… Nettoyer votre place de travail et verrouiller vos arrières pour que rien ne vous hante l'esprit ce week-end !

Les Sujets à la Une