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Économie

USA: l'inflation sur la bonne trajectoire en décembre

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"L'inflation est désormais sous contrôle", a estimé la secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen. (archives) (© KEYSTONE/AP/Susan Walsh)

L'inflation aux Etats-Unis, sujet majeur de la campagne électorale, est restée stable en décembre sur un an, mais la hausse des prix hors alimentation et énergie est tombée au plus bas depuis mars 2021.

La hausse des prix est restée de 2,6% en décembre, par rapport à décembre 2022, selon l'indice PCE, jauge privilégiée par la banque centrale américaine (Fed), publié vendredi par le département du Commerce.

Sur un mois cependant, l'inflation est repartie à la hausse, les prix augmentant de 0,2% par rapport à novembre, comme attendu, tandis qu'ils avaient reculé de 0,1% entre octobre et novembre.

Mais hors alimentation et énergie, l'inflation dite "sous-jacente" est elle tombée à 2,9%, son plus bas niveau depuis près de trois ans.

"L'inflation est désormais sous contrôle", avait déclaré jeudi la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen.

Les Américains "voient leur situation financière s'améliorer", avait-elle ajouté, estimant que "si l'inflation reste faible, ils commenceront à retrouver confiance dans l'économie."

L'administration de Joe Biden sait que la hausse des prix sera un élément clé dans l'élection présidentielle de novembre. Et que l'ancien président Donald Trump, qui est bien placé pour être le candidat républicain, accuse régulièrement les démocrates de mener une politique inflationniste.

"La façon dont (les) électeurs indécis percevront l'inflation, entre autres développements économiques, déterminera probablement l'élection", détaille Bernard Yaros, économiste pour Oxford Economics, dans une note.

Par ailleurs, les revenus des ménages ont augmenté un peu moins vite en décembre qu'en novembre, à 0,3% contre 0,4%, a précisé le département du Commerce.

Mais leurs dépenses ont elles grimpé plus vite, portées par les achats des fêtes de fin d'année, à 0,7% contre 0,4%.

"Milieu de l'année"

L'inflation PCE est particulièrement regardée par la banque centrale américaine (Fed), qui veut la ramener à 2% sur un an.

La banque centrale tiendra mardi et mercredi sa réunion de politique monétaire (FOMC), au cours de laquelle elle ne devrait pas toucher aux taux d'intérêt, qui plafonnent dans la fourchette de 5,25 à 5,50% depuis juillet.

La Fed prévoit désormais d'abaisser ses taux.

Elle pourrait commencer "d'ici le milieu de l'année", estime Rubeela Farooqi, cheffe économiste pour HFE, et "un démarrage plus précoce ne peut être exclu si l'inflation atteint l'objectif d'ici la fin du premier trimestre ou le début du deuxième trimestre".

Une inflation qui se décide à retourner enfin vers son objectif de 2% permettrait ainsi aux ménages de retrouver du pouvoir d'achat et d'avoir un accès plus aisé au crédit.

Les responsables de l'institution de politique monétaire avaient indiqué mi-décembre, lors de leur dernière réunion, qu'ils envisageaient plusieurs baisses en 2024.

La présidente de l'antenne régionale de San Francisco, Mary Daly, qui dispose en 2024 du droit de vote tournant au sein du comité de politique monétaire de la Fed, avait cependant jugé "vraiment prématuré de penser" que le début de la baisse des taux "est imminent".

La veille, Raphael Bostic, président de la Fed d'Atlanta, également votant cette année, s'était montré ouvert à un début de normalisation" avant le troisième trimestre", si "les preuves (sont) convaincantes".

Une autre mesure, l'indice CPI, sur lequel sont indexées les retraites aux Etats-Unis, était elle repartie à la hausse en décembre, à 3,4% sur un an, après plusieurs mois de baisse, à cause notamment du prix des logements.

L'économie américaine a déjoué les pronostics de récession en 2023, la croissance de son PIB s'accélérant même par rapport à 2022, à 2,5% contre 1,9%.

La croissance du seul quatrième trimestre a été bien plus forte que ce qui était anticipé, à 3,3% en rythme annualisé - mesure privilégiée par les États-Unis, qui compare le PIB à celui du trimestre précédent puis projette l'évolution sur l'année entière à ce rythme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Économie

Les entrepreneurs seront mieux assurés contre le chômage

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Le projet fait suite à une initiative parlementaire du conseiller national Andri Silberschmidt (PLR/ZH). (archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les entrepreneurs qui versent des cotisations à l'assurance-chômage seront mieux assurés contre ce risque. Après le National, le Conseil des Etats a adopté mardi un projet de commission visant à accélérer leur accès à ces prestations, sous certaines conditions.

Actuellement, les personnes occupant une position assimilable à celle d'un employeur, ainsi que les conjoints qui travaillent dans l'entreprise, sont tenues de cotiser à l'assurance-chômage. Mais pour toucher des indemnités, elles doivent définitivement renoncer à leur position.

Le projet veut permettre aux personnes concernées un accès plus rapide et simple aux indemnités de chômage. Elles seront soumises à un délai d'attente de 20 jours et toucheront 70% du gain assuré. Les personnes ayant des obligations d'entretien envers des enfants recevront 80% du gain assuré.

Des garde-fous ont été intégrés pour réduire les risques d'abus. Le Conseil des Etats les a modifiés. Malgré l'opposition du Conseil fédéral, le projet a été validé par 27 voix contre 12. Le dossier retourne au National.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le National empoigne le controversé plan d'économies 2027-2029

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Une coupe dans l'agriculture a été proposée en commission du National, alors que le Conseil des Etats veut épargner ce secteur (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/KARL-JOSEF HILDENBRAND)

Le National empoigne mardi le controversé plan d'économies pour les années 2027 à 2029. La droite défendra l'agriculture de coupes tandis que la gauche fera front contre le paquet dans son ensemble. Les débats, prévus sur au moins deux jours, s'annoncent intenses.

Le plan élaboré par le Conseil fédéral a été pensé pour prévenir un trou dans les caisses attendu ces prochaines années en raison du financement de la 13e rente AVS et de l'armée. Le gouvernement tire la sonnette d'alarme depuis un certain temps, alors que les comptes ont jusqu'à présent bouclé dans les chiffres noirs.

Le programme prévoit des économies de 8,5 milliards de francs entre 2027 et 2029. Elles touchent pratiquement tous les domaines sauf l'armée qui voit son budget augmenté.

Le Conseil des Etats a baissé d'un tiers, à 5,5 milliards, le volume de ces économies à l'issue de longues discussions l'hiver dernier. La commission des finances du National propose une épargne totale de 5,9 milliards, soit environ 400 millions de plus que ce que souhaite la Chambre des cantons.

L'agriculture mise à contribution

Elle recommande de tailler dans l'agriculture à hauteur d'un peu plus de 50 millions par année alors que le Conseil des Etats voulait préserver ce secteur. La coupe reste deux fois moins grande que ce que prévoyait le Conseil fédéral.

La commission veut en parallèle générer des recettes supplémentaires de 175 millions par année en taxant davantage les importations agroalimentaires. L'UDC va monter au créneau pour épargner le secteur.

La gauche elle rejette le plan d'allègement fiscal en bloc. Elle déplore les larges coupes de plusieurs milliards prévues dans la politique climatique, la recherche et la coopération internationale.

Transport régional épargné en commission

Les débats risquent d'être animés en particulier sur le transport régional et l'environnement. Ces deux secteurs ont été sauvés de justesse en commission du National alors que le Conseil des Etats avait approuvé des coupes. La droite va faire pression pour les maintenir.

Ce alors que la commission a trouvé des sources de revenus qui permettent cette souplesse. Elle veut accélérer la mise en oeuvre d'un mécanisme qui force les banques d'importance systémique à contribuer financièrement au risque assumé par la Confédération. Il serait déployé dès 2027 et générerait des recettes supplémentaires estimées à 140 millions de francs par année.

Les deux Chambres doivent tomber d'accord d'ici la fin de la session, sans quoi la mise en oeuvre du plan risque d'être retardée. La gauche a déjà brandi la menace d'un référendum. La population devrait se prononcer en septembre s'il aboutit.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Zurich Insurance soumet une offre ferme pour Beazley

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Zurich Insurance a officiellement soumis son offre d'acquisition de l'assureur britannique spécialisé Beazley. (archive) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Zurich Insurance a officiellement soumis son offre d'acquisition de l'assureur britannique spécialisé Beazley. Les conditions de l'offre, recommandée en espèces, restent inchangées. La finalisation de la transaction est attendue au second semestre.

Aux termes de l'opération, les actionnaires de Beazley recevront une valeur totale de 1335 pence par action Beazley, indique un communiqué paru lundi. L'offre du 4 février 2026 est donc confirmée. Le prix d'achat s'élève ainsi à 10,9 milliards de dollars.

Zurich Insurance entend financer l'acquisition de Beazley grâce à ses réserves de trésorerie disponibles, (environ 3 milliards de dollars), de nouveaux emprunts (environ 2,9 milliards de dollars) et une augmentation de capital et placement de titres d'environ 5 milliards de dollars.

L'assureur zurichois anticipe une opération financièrement attrayante. Il prévoit de réaliser des économies de coûts annuelles avant impôt d'environ 150 millions de dollars d'ici 2029. Par ailleurs, des opportunités de croissance du chiffre d'affaires, estimées à plus de 1 milliard de dollars par an, devraient se concrétiser à moyen terme.

Zurich Insurance entend ainsi atteindre plus rapidement ses objectifs financiers pour la période 2025-2027, à savoir une croissance annuelle composée du bénéfice par action de base (BPA) supérieure à 9% et un flux de trésorerie de plus de 19 milliards de dollars. La politique de dividende de l'entreprise restera inchangée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Les tarifs de l'énergie ont occupé le surveillant des prix

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Le surveillant des prix Stefan Meierhans a été fortement mis à contribution en 2025. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

En 2025, le surveillant des prix s'est principalement occupé des tarifs de l'énergie, de la santé et des services postaux. La majorité des réclamations des citoyens concernait ces trois domaines.

Des allégements notables ont pu être obtenus dans plusieurs domaines centraux, a-t-on appris lundi lors d'une conférence de presse du surveillant des prix. Ses interventions ont permis d'économiser plusieurs centaines de millions de francs.

Monsieur Prix a pu conclure des accords à l'amiable avantageux pour la clientèle avec les exploitants de réseaux de gaz à haute pression, avec un fournisseur de chaleur à distance, avec la Poste, avec le principal fournisseur de services de paiements sans numéraire et avec plusieurs plateformes numériques.

En revanche, il n'a pas trouvé de solution avec la plateforme Booking.com. Il a donc rendu une décision imposant à la plateforme de réservation hôtelière d'abaisser ses taux de commission de près d'un quart. Une procédure judiciaire est en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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