Économie
Allemagne: les patrons voient une lueur d'espoir en mars
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/03/les-tensions-en-mer-rouge-ont-entraine-de-nouvelles-frictions-sur-la-chaine-dapprovisionnement-de-lindustrie-allemande-archives-1000x600.jpg&description=Allemagne: les patrons voient une lueur d'espoir en mars', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le moral des entrepreneurs en Allemagne est remonté en mars plus fortement qu'attendu. L'indicateur IFO, qui le mesure, signale que l'économie allemande semble proche de son point bas avant un éventuel rebond plus tard dans l'année.
Cet indicateur très suivi de la conjoncture économique, basé sur un questionnaire mensuel adressé à 9000 chefs d'entreprises a gagné 2,1 points, à 87,8 points, après avoir continué de se détériorer au début de 2024, a communiqué l'institut économique allemand IFO vendredi. Les analystes sondés par Factet misaient sur un indice remontant seulement à 86 points.
"L'économie allemande entrevoit une lueur d'espoir à l'horizon", a commenté Clemens Fuest, président de l'institut IFO, dans un communiqué. Cette hausse du mois de mars est tirée par les attentes pour les six prochains mois en concernant tous les secteurs.
L'industrie manufacturière, qui souffre depuis près de deux ans de la hausse des prix de l'énergie, d'une demande mondiale timorée et des taux d'intérêt élevés, reste "encore loin de l'optimisme", alors que les carnets de commandes ont continué à se dégrader, explique le communiqué. Le moral des entrepreneurs remonte également significativement dans le secteur du commerce et des services, et plus légèrement dans la construction, sans signifier un retournement.
"L'économie allemande a touché le fond, mais une reprise vigoureuse n'est pas encore en vue", commente Carsten Brzeski, économiste à la banque ING. En cause: une "prise de conscience" selon lui, que le modèle économique du pays a besoin d'être revu, mais aussi les tensions en mer Rouge qui ont entraîné de nouvelles frictions sur la chaîne d'approvisionnement.
L'Allemagne traverse également une période de grèves historique, dans les secteurs du transport et de l'industrie notamment, "qui ont dû affaiblir l'activité économique au premier trimestre", remarque M. Brzeski. Enfin, de nombreuses annonces de plans sociaux dans l'industrie alimentent le risque d'un affaiblissement du marché du travail.
"Les espoirs d'une nouvelle dynamique doivent être reportés au deuxième trimestre", analyse Jens-Oliver Niklasch, économiste à la banque LBBW. La Banque fédérale d'Allemagne s'attend à voir le PIB allemand de nouveau reculer au premier trimestre 2024, comme pour le dernier trimestre de 2023, avant de repartir plus tard dans l'année.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
L'initiative anti-spéculation de l'ASLOCA partiellement invalidée
Le Conseil d'Etat genevois a partiellement invalidé l'initiative "STOP à la spéculation sur nos logements" de l'ASLOCA. Il a supprimé la disposition prévoyant un droit de préemption obligatoire lors de l'achat d'immeubles à des prix manifestement exagérés, la considérant contraire au droit.
Cette obligation exclut toute marge d'appréciation et pesée d'intérêts. Elle porte une atteinte disproportionnée à la garantie de la propriété et à la liberté économique, a indiqué mercredi le gouvernement.
Le Conseil d'Etat estime que la mise en oeuvre de cette initiative, qui vise à modifier la loi sur le logement et la protection des locataires, sera difficile en termes de délais mais aussi de moyens humains et financiers. Tout en reconnaissant la nécessité de lutter contre la spéculation sur les immeubles locatifs, il préconise au Grand Conseil de la rejeter, sans lui opposer de contre-projet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
UBS a repris l'ensemble de la clientèle de l'ex-Credit Suisse
UBS a franchi une nouvelle étape dans l'intégration des activités de feu Credit Suisse. Le numéro un bancaire helvétique indique mercredi avoir mis la touche finale à la reprise des clients enregistrés en Suisse de son rival acquis dans l'urgence en mars 2023.
Le transfert de quelque 1,2 million de relations clients dans le monde entier vers l'infrastructure d'UBS a été mené à bien, poursuit UBS. Cité dans le communiqué, le directeur général de la banque aux trois clefs, Sergio Ermotti, a qualifié l'opération comme l'"une des intégrations les plus complexes de l'histoire du secteur bancaire".
A la faveur de cette intégration, les volumes de paiement sur la plateforme d'UBS ont bondi de près de 25%, à 3,1 millions de transactions par jour, note la banque.
Depuis le rachat de l'ex-numéro deux bancaire helvétique, UBS a mis en ½uvre la fusion des deux établissements systémiques par étapes, la première ayant été franchie durant l'été 2024 avec la fusion des maisons mères et des entités suisses. Dans le cadre de la migration désormais achevée, la banque a notamment renforcé les capacités dans les agences et ses services d'assistance à la clientèle, réalisé plus de 80'000 tests et dispensé plus de 132'000 heures de formation à ses collaborateurs.
Selon UBS, la migration s'est déroulée sans heurts du point de vue des clients. La banque a envoyé environ trois millions de courriers personnalisés et mis à disposition des informations numériques. Les retours de la clientèle se sont révélés dans l'ensemble favorables.
Intégration d'ici la fin de l'année
Avec l'achèvement de la migration, la dernière phase de l'intégration commence désormais, y compris la mise hors service des anciens systèmes informatiques de Credit Suisse. UBS prévoit toujours d'achever en grande partie le processus d'intégration d'ici fin 2026.
Pour mémoire, UBS s'était emparé de Credit Suisse en mars 2023 afin d'empêcher l'effondrement imminent de son rival et éviter une crise financière en Suisse et à l'échelle internationale. Credit Suisse a plongé dans une grave crise à la suite de plusieurs scandales accompagnés d'importantes pertes financières.
Le rachat dans l'urgence par UBS est intervenu sous la pression des autorités, notamment du Conseil fédéral, de la Banque nationale suisse et de l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma), qui souhaitaient garantir la stabilité du système financier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Groupe Minoteries grignote un peu de bénéfice
Le groupe alimentaire vaudois Groupe Minoteries (GMSA) a vu ses recettes s'accroître l'an passé, tandis que son bénéfice s'est légèrement accru. Les ventes ont totalisé 151,9 millions de francs, soit une hausse de 4,7%.
Dans son rapport annuel, le groupe basé Granges-près-Marnand se réjouit d'afficher "un chiffre d'affaires en croissance et ce malgré un contexte exigeant sur le marché de la farine panifiable", pointant "les surcapacités dans la branche ainsi que les différences de prix entre les céréales indigènes et importées qui n'ont jamais été aussi grandes".
L'entreprise indique avoir transformé 123'292 tonnes de matières premières végétales sur ses différents sites, ce qui correspond à un recul de 1,7%. "La réduction des volumes de farine est due à un transfert de production d'un de nos clients à l'étranger ainsi que de la modification des tarifs douaniers pour les farines techniques", justifie-t-elle.
Le bénéfice d'exploitation (Ebit) a progressé de 9,1% à près de 5,9 millions quand le bénéfice net a grappillé 0,8% à 5,4 millions. "Cette solide performance est le fruit de l'intégration de deux nouvelles structures qui ont rejoint le groupe cette année (Moulin du Valais et Schweizerische Schälmühle E. Zwicky)", selon le document.
Le conseil d'administration proposera lors de la prochaine assemblée générale un dividende stable de 11 francs par action.
Année de transition
Pour 2026, le groupe vaudois mise sur une stabilisation du volume de production de la branche. De plus, le conseil d'administration prévoit de "procéder à une revue de la stratégie et l'adapter, si nécessaire, en vue de l'horizon 2030".
Suite à l'acquisition de l'entreprise thurgovienne, qui fabrique notamment des mueslis et du granola, "de nouvelles synergies sont possibles. Des réflexions d'optimisation sont en cours d'évaluation avec comme objectif une mise en place dans le courant 2027", L'année 2026, qualifiée "de transition", "sera très importante pour définir la structure future de notre groupe".
Groupe Minoteries anticipe une croissance du chiffre d'affaires, tandis que le bénéfice d'exploitation devrait se maintenir au niveau de 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
1,7 million de barils/j économisés grâce aux voitures électriques
Le parc mondial des véhicules électriques a permis d'éviter une consommation de pétrole de 1,7 million de barils par jour en 2025, contre 1,3 million en 2024, selon une étude du groupe de réflexion spécialisé sur l'énergie Ember.
"A chaque hausse de 10 dollars par baril, la facture nette mondiale des importations de pétrole augmente d'environ 160 milliards de dollars par an", selon Ember.
Electrifier les véhicules permettrait de réduire les importations mondiales d'énergies fossiles d'un tiers, soit une économie de 600 milliards de dollars par an, calcule le groupe, qui s'appuie sur des données de l'Agence internationale de l'énergie, qui inclut les véhicules tout électriques ainsi que les hybrides rechargeables.
Pour un baril à 80 dollars, la Chine, où les voitures électriques représentent déjà 50% des ventes, a économisé plus de 28 milliards de dollars d'importations pétrolières grâce à sa flotte électrique actuelle. L'Europe au sens large, incluant le Royaume-Uni et la Norvège, a économisé environ 8 milliards de dollars.
Des centaines d'euros en moins
La guerre au Moyen-Orient perturbe les exportations mondiales de pétrole, dont 20% transite par le détroit d'Ormuz, actuellement bloqué.
L'ONG Transport & Environment (T&E) a, elle aussi, fait valoir l'avantage économique des véhicules électriques face à la hausse des prix à la pompe.
"Si le prix de l'essence se maintient dans les prochaines semaines autour des 2 euros par litre, faire le plein coûtera 142 euros par mois en moyenne, contre 104 euros" avant le début de la guerre au Moyen-Orient. En comparaison, "même avec la hausse potentielle des prix de l'électricité liée au coût du gaz, il faudra dépenser seulement 65 euros de recharge chaque mois pour parcourir la même distance, soit une économie mensuelle de 77 euros par rapport à un véhicule thermique", estime l'ONG, pour qui sur un an, le gain pourrait atteindre 924 euros.
Selon l'étude de T&E, qui porte sur l'UE au sens strict, les 8 millions de véhicules tout électriques déjà en circulation dans l'UE lui ont permis d'économiser 2,9 milliards d'euros d'importations de pétrole en 2025, par rapport au milliard de barils destinés aux voitures en 2025, pour 67 milliards d'euros.
"Renforcer l'ambition du 'paquet automobile' européen stimulerait l'adoption des véhicules électriques et réduirait les importations de pétrole de 45 milliards d'euros entre 2026 et 2035, par rapport à un scénario avec affaiblissement des objectifs de baisse du CO2", ajoute T&E.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SuisseIl y a 2 jours
Imposition individuelle: ce qui va changer après le "oui"
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Suisse à 10 millions: le Conseil fédéral lance la campagne du non
-
SuisseIl y a 2 jours
Swiss offre jusqu'à 15'000 francs pour un départ volontaire
-
SuisseIl y a 1 jour
Manor ferme trois magasins, 100 collaborateurs sur la sellette
-
SuisseIl y a 2 jours
Chiètres: neuf personnes se trouvaient à bord du car postal
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Le retour du double nom est acté
-
SuisseIl y a 2 jours
Environ 1000 voyageurs suisses toujours bloqués au Moyen-Orient
-
LausanneIl y a 1 jour
Vaud: refus de couper la rente à vie en cas de condamnation


