Suisse
Pas de hausse générale des prix dans les transports publics en 2025
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Il n'y aura pas de hausse générale des tarifs des transports publics en Suisse l'année prochaine. L'augmentation du nombre d'usagers "détend quelque peu la situation financière des entreprises des transports publics à court terme", explique mardi l'Alliance Swiss Pass.
Réuni vendredi, le Conseil stratégique de l'alliance "a décidé de ne pas augmenter les prix dans le Service direct national" pour 2025, annonce-t-elle dans un communiqué. Cette année, les tarifs des transports publics ont augmenté en moyenne de 4,3%. Il s'agissait de la première hausse des prix depuis 2016.
L'Alliance Swiss Pass entend par ailleurs renforcer les offres mulitimodales. Elle met l’accent sur des offres attrayantes et une mobilité combinée étoffée pour attirer davantage de voyageurs, souligne le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
L'incendie de Crans-Montana jette une ombre sur la saison de ski
La tragédie de Crans-Montana a marqué le tourisme hivernal suisse cette saison. Le secteur estime que ces événements ont eu un impact sur l'image et l'ambiance des stations, du moins à court terme, notamment dans le domaine de l'après-ski et de la vie nocturne.
Parallèlement, les stations de ski ont dû faire face à des conditions difficiles. Un début d'hiver doux et un mois de mars morose ont encore pesé sur la saison. Au total, le nombre de visiteurs et visiteuses jusqu'à fin mars est inférieur à celui de l'année dernière.
Les stations de basse altitude et les domaines accueillant un nombre important de visiteurs à la journée sont particulièrement touchés. Les destinations de haute altitude et les stations internationales semblent en revanche plus stables, mais la situation n'est pas homogène. Le secteur tirera un bilan en mai.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le climat de consommation plonge en mars
Les consommateurs helvétiques, déjà peu enclins à la dépense, ont fait montre d'un net regain de prudence au mois de mars.
L'indice du climat de consommation concocté par le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) a plongé à -42,9 points, contre -34,8 points un mois plus tôt.
Si l'appréciation de la situation financière passée est marginalement remonté de 0,2 point à -41,3 points, les trois autres variables observées ont toutes subi des corrections, indique une compilation de graphiques publiée vendredi.
Les perspectives conjoncturelles générales ont ainsi chu de plus de vingt points à -67,9 points. La situation financière à venir et la propension à procéder à de grandes acquisitions ont reculé dans une moindre mesure, de respectivement 4,7 et 3,6 points, à -32,4 et -29,8 points.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Conseil d'Etat fribourgeois: Jean-François Steiert ne se représente pas
Le conseiller d'Etat fribourgeois Jean-François Steiert ne briguera pas un nouveau mandat lors des élections cantonales de cet automne. A 65 ans, le socialiste entend poursuivre son engagement "sous d'autres formes et à un autre rythme".
"Je ne pars pas à la retraite", a déclaré vendredi le ministre des infrastructures, de la mobilité et de l'environnement devant la presse. "Je n'ai jamais complètement abandonné le domaine de la santé puisque (...) j'ai deux, trois mandats en parallèle du Conseil d'Etat" dans ce domaine.
"Je pense que c'est un domaine clé de la politique suisse où on a besoin à la fois de qualité, d'efficacité mais aussi d'une dimension sociale", a-t-il ajouté, précisant avoir encore "un peu d'énergie" pour poursuivre son engagement.
"Dix ans au Conseil d'Etat, c'est une bonne durée", écrit-il dans une lettre au président du Grand Conseil expliquant sa décision. Sa deuxième législature a permis de réaliser "un certain nombre d'avancées significatives" et d'autres dossiers importants doivent être soumis au Parlement d'ici à la fin de son mandat.
Agé de 65 ans, Jean-François Steiert est entré en 2017 au Conseil d'Etat fribourgeois, qu'il a présidé en 2021 et l'an dernier. De 2007 à 2017, le politicien avait siégé au Conseil national.
Les élections pour renouveler le gouvernement et le parlement fribourgeois se tiendront le 8 novembre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
"On va arracher la vigne": le cri du cœur d'un vigneron
La consommation mondiale de vin a chuté de 12 % entre 2018 et 2024. Frappés par ce recul, les vignobles vaudois n’échappent pas à la disparition de certaines parcelles. En Lavaux, de gros tas de souches ont déjà remplacé les plantations. Pour certains viticulteurs, l’arrachage devient la seule solution face à la baisse de la demande. Sophie Vassutine s’est rendue dans un vignoble à Blonay. Reportage.
Sur les hauteurs de Blonay et les pentes du Lavaux, le bruit des sécateurs laisse parfois place à celui plus sourd de l'arrachage. François Montet, vigneron-encaveur et président de la Fédération vigneronne vaudoise, se trouve aujourd'hui dans une situation délicate sur certaines parcelles dont il est locataire. Le groupe Schenk, acteur majeur du secteur, a dénoncé ses contrats d'achat, laissant des hectares sans débouchés pour la récolte.
Un séisme économique pour le vignoble vaudois
Le retrait de gros acheteurs n'est pas anecdotique. Selon François Montet, le groupe Schenk représente environ 24% de la récolte vaudoise. «Là-dessus, ils vont dénoncer, entre non-reconduction des contrats de location et des contrats d’achat de raisin, ça représente 8% des 3800 hectares du canton, soit à peu près 300 hectares qui ne seront plus pris en charge».
«C’est une parcelle qui va être arrachée parce qu'il n'y a pas de repreneur pour cette récolte»
Pour ces vignes, l'issue est souvent radicale. «C’est une parcelle qui va être arrachée parce qu'il n'y a pas de repreneur pour cette récolte», explique le vigneron en désignant ses rangs. Une décision dictée par la rentabilité: sans acheteur garanti et avec des frais de culture constants, l'exploitation devient impossible.

La broyeuse à sarment utilisée pour arracher les ceps. (© LFM)
Des aides au compte-gouttes
Face à cette crise, les mesures de soutien annoncées par le Canton et la Confédération peinent à convaincre sur le terrain. Les critères d'éligibilité excluent une grande partie des exploitants. François Montet pointe du doigt une complexité administrative décourageante: «Les vignerons doivent déjà être éligibles aux paiements directs. Ça veut dire que tous ceux qui n’ont pas de formation CFC, qui ne sont pas enregistrés, ou qui ont plus de 65 ans, ne sont pas éligibles».
De plus, l'arrachage subventionné impose des programmes de biodiversité coûteux qui peuvent parfois dépasser le montant de l'aide reçue. Dans certains cas, comme sur des pentes trop raides, ces programmes sont simplement inapplicables.
Quel avenir pour le patrimoine de l'UNESCO?
L'image de la Suisse romande est intimement liée à ses terrasses de vigne, mais ce décor est fragile. Si l'arrachage reste limité, l'impact paysager pourrait être contenu. Cependant, François Montet prévient: «Si ça va trop loin, ça pourrait influencer l’inscription au patrimoine UNESCO».
«Si ça va trop loin, ça pourrait influencer l’inscription au patrimoine UNESCO»
Le désarroi gagne une partie de la profession, coincée entre des accords de libre-échange facilitant les importations et un franc fort qui pénalise l'exportation. Malgré ce constat réaliste, la viticulture vaudoise a déjà connu des variations de surface par le passé. «La viticulture va survivre à ça, ce n'est pas la première fois que la surface diminue», tempère le président de la Fédération. L'enjeu réside désormais dans la promotion et la capacité du vignoble à s'adapter aux nouvelles habitudes de consommation.
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
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