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Suisse

Les prix des transports publics resteront stables en 2022

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L'Alliance SwissPass et les 250 entreprises de transport et 18 communautés tarifaires qu'elle regroupe "mettent tout en œuvre" pour inciter la clientèle à revenir vers les transports publics (Image d'illustration © KEYSTONE/Ti-Press/ELIA BIANCHI)

Les prix des transports publics n'augmenteront pas l'année prochaine. Les entreprises du secteur et les communautés tarifaires renoncent pour la cinquième année consécutive à une hausse générale, a annoncé mardi l'Alliance Swisspass.

L'Alliance SwissPass et les 250 entreprises de transport et 18 communautés tarifaires qu'elle regroupe mettent ainsi tout en œuvre pour inciter la clientèle à revenir vers les transports publics. "Ce serait donner un mauvais signal que de demander à la clientèle de passer à la caisse en pleine crise", explique Christian Plüss, président du Conseil stratégique de l'Alliance SwissPass et CEO de CarPostal SA, cité dans un communiqué.

Selon lui, en maintenant ses prix inchangés, la branche contribue à ce que l'économie récupère et à ce que la population délaisse la voiture au profit du rail, plus respectueux de l'environnement.

Gratuit jusqu'à six ans

Dans certains segments, l'offre des transports publics deviendra même moins chère: à partir du changement d'horaire du 12 décembre prochain, les enfants de moins de six ans voyageront gratuitement même non accompagnés d'un adulte.

Le surclassement dégriffé viendra compléter l'assortiment. Sur le modèle des billets dégriffés, les voyageurs pourront bientôt acheter en ligne des surclassements à prix réduit pour certaines relations.

Deux milliards de pertes

Depuis le début de la pandémie de Covid-19 en mars 2020, les entreprises de transports publics ont subi un manque à gagner de presque 140 millions de francs chaque mois en moyenne. Au total, sur les quatorze derniers mois, les pertes financières frisent les deux milliards de francs.

"La branche est ainsi on ne peut plus reconnaissante pour le paquet de soutien de quelque 900 millions de francs que lui ont octroyé les pouvoirs publics", souligne l'Alliance SwissPass.

Parallèlement, les entreprises de transports et les communautés tarifaires ont fait leur part, d'un côté en versant pour plus de 100 millions de francs de dédommagement aux titulaires d'abonnements et, de l'autre, en réalisant des économies et en employant leurs réserves financières.

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Coronavirus

La Suisse compte 9546 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Le nombre de nouveaux cas quotidiens de coronavirus se situe à un haut niveau (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte jeudi 9546 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 18 décès supplémentaires et 102 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 63'426 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 15,05%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 96'479, soit 1101,76 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,3. Les patients Covid-19 occupent 26,9% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 82,1%.

Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 74,92%.

Depuis le début de la pandémie, 1'034'66 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 12'981'167 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 11'189 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 35'834.

Le pays dénombre par ailleurs 45'137 personnes en isolement et 33'809 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un paquet de 151 millions pour soutenir des médias "sous pression"

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Quelque 70 journaux ont disparu en Suisse ces dernières années, selon la ministre de la communication Simonetta Sommaruga (ici lors du Swiss Media Forum à Lucerne le 22 septembre dernier). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Sous pression financièrement, les médias suisses doivent être soutenus davantage. La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga a défendu jeudi un paquet permettant une hausse des aides de 151 millions de francs par année, afin de garantir la diversité médiatique.

"Le projet vise à ce que la population profite dans toutes les régions du pays d'une couverture médiatique diversifiée", a souligné la ministre de la communication en présentant le train de mesures en faveur des médias adopté en juin dernier par le Parlement. Attaqué par un référendum, le paquet sera soumis en votation le 13 février prochain.

Ces vingt dernières années, les recettes publicitaires des médias suisses ont chuté d'environ 40%, a rappelé Simonetta Sommaruga, selon la version écrite de son intervention. Une somme qui est largement tombée dans l'escarcelle des géants de l'internet comme Google ou Facebook.

Journaux à la trappe

En outre, les ventes d'abonnements ont fortement reculé en raison du recul de l'audience des journaux. Une tendance qui n'est pas compensée par les recettes des abonnements numériques, moins chers, d'autant plus que les internautes restent réticents à payer pour les contenus. Quelque 70 journaux sont passés à la trappe en quelques années.

"Sans le paquet en faveur des médias, il y a le risque que d'autres journaux disparaissent, que les radios locales soient affaiblies et que certaines régions ne soient plus couvertes par des sites d'informations: pour la population des régions concernées, ce serait une grande perte", a averti la conseillère fédérale.

Le projet adopté par les Chambres fédérales est une combinaison de mesures d'aide directes et indirectes. En place depuis longtemps, l'aide à la distribution des journaux sera augmentée de 70 millions de francs par année, à 120 millions. Introduite par le Parlement qui a été sensible à une demande des éditeurs, la distribution matinale et dominicale des journaux sera nouvellement subventionnée. La distribution ordinaire ainsi que celle de la presse associative recevra aussi un coup de pouce supplémentaire.

Un autre volet de l'aide indirecte prévoit de soutenir l'agence Keystone-ATS, les écoles de journalisme, le Conseil suisse de la presse ainsi que des projets informatiques bénéficiant aux médias électroniques. L'argent provient de la redevance radio-tv, pour un maximum de 28 millions de francs (soit une hausse de 23 millions par rapport au régime actuel).

Aide directe pour les médias en ligne

Le train de mesures comporte également une aide de 30 millions de francs par année pour aider directement les médias en ligne. Les radios et télévisions locales n'ont pas été oubliées, le Parlement ayant augmenté la quote-part de la redevance radio-tv à laquelle elles peuvent prétendre. Ces diffuseurs régionaux privés pourront prétendre à 28 millions de francs en plus par année.

Le projet s'appuie sur des instruments éprouvés et en place depuis longtemps, comme l'aide à la distribution des journaux ou le subventionnement des radios et TV privées. Et ces outils n'ont jamais fait naître de soupçons sur l'indépendance des médias, a relevé la ministre de la communication, en référence à l'une des principales critiques du comité référendaire.

Les conditions de l'aide empêcheront toute influence des autorités sur les rédactions, a insisté la cheffe du Département fédéral de la communication (DETEC).

Les opposants évoquent pour leur part un gaspillage d'argent public ainsi qu'un "cadeau empoisonné" pour la presse, qui bénéficierait également aux grands groupes cotés en bourse.

Aide transitoire et dégressive

Dans un communiqué, le DETEC rappelle que les aides sont limitées à sept ans. Il pointe également le fait que l'aide à la distribution concernera davantage de journaux et qu'elle sera dégressive: elle profitera ainsi proportionnellement davantage aux petits journaux. Le même principe régira l'aide des plateformes en ligne.

Simonetta Sommaruga a encore relevé le rôle important joué par les médias dans la formation de l'opinion, un aspect central dans une démocratie directe comme la Suisse, ainsi que la surveillance qu'ils exercent sur les actes des autorités.

"Le paquet médias garantit que les habitants de toutes les régions continuent d'être informés de ce qui se passe à proximité de chez eux. Aucune région ne doit être laissée de côté. Pendant longtemps, c'était une évidence. Ce n'est plus le cas aujourd'hui", a mis en garde la conseillère fédérale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Normes respectées à l'aéroport de la Blécherette, selon Berne

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Les normes en matière de bruit sont respectées à l'aéroport de la Blécherette, juge le Conseil fédéral (Archives © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Interpellé par la conseillère nationale verte vaudoise Sophie Michaud Gigon, le Conseil fédéral a pris position en faveur de l'aéroport de la Blécherette à Lausanne. Il juge notamment que les normes en matière de bruit sont respectées.

La réponse du Conseil fédéral, comme le révèle jeudi Le Temps, se réfère aux analyses du trafic aérien en 2020. Réalisées par l'Office fédéral de l'aviation civile (OFAC), elles montrent que "l'exposition au bruit est actuellement inférieure de près de trois décibels à la valeur mentionnée dans le cadastre du bruit", écrit le Conseil fédéral. Et d'ajouter que "rien ne permet aujourd'hui de conclure que les exigences ne sont pas respectées."

Dans son interpellation, déposée en septembre, Sophie Michaud Gigon s'inquiétait aussi de la hausse des mouvements effectués hors des heures d'ouverture usuelles de l'aéroport. Or selon le Conseil fédéral, le nombre de dérogations accordé pour ce type de vols s'est stabilisé à 21 en 2020, après avoir dépassé les 40 en 2018 et 2019.

Le Conseil fédéral répond aussi au sujet des Pilatus PC-12, des avions reconnus comme étant particulièrement bruyants. "Le PC-12 produit un certain niveau sonore qui est toutefois inférieur de huit décibels à la valeur limite déterminante pour la certification", écrit-il.

Le calcul de l'exposition au bruit pour la Blécherette "prend également en compte des avions nettement plus bruyants qui ne se posent qu'occasionnellement, voire jamais, sur l'aérodrome", poursuit le Conseil fédéral.

Interrogée par Le Temps, Sophie Michaud Gigon dit espérer que l'OFAC porte désormais "une oreille plus attentive aux considérations locales, d'autant plus avec un nord-ouest lausannois en telle mutation", avec la construction de l'écoquartier géant des Plaines-du-Loup (8000 nouveaux habitants à terme).

Livre blanc

De son côté, le président de l'Association de défense des riverains de la Blécherette (ADRB), Alain Faucherre, dénonce "un problème de neutralité" entre l'OFAC et cet aéroport. "Une chose est sûre, nous n'allons pas en rester là: nous attendons plus de sérieux au niveau régional", a-t-il dit, s'en remettant aux autorités cantonales et communales.

Pour mémoire, l'ADRB et la section vaudoise de l'Association transports et environnement (ATE Vaud) ont publié en septembre un livre blanc très critique. Celui-ci dénonce notamment le fait que la réglementation sur le seuil des niveaux sonores admissibles par l'OFAC (le cadastre bruit) ne prenne en compte que l'environnement immédiat de l'aéroport, et surtout que ce cadastre date de 2001.

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Lausanne

Le dispositif hivernal lausannois se met en place

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La Fondation Mère Sofia ouvre un lieu d'accueil d'une centaine de places pour cet hiver à Lausanne. Il rejoint le dispositif lausannois, qui propose 240 lits par nuit jusqu'à la fin avril 2022. (Archives © KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Avec l'arrivée de l'hiver, la Ville de Lausanne renforce ses structures d'accueil d'urgence. Parmi elles, le Répit, géré par la Fondation Mère Sofia qui propose une centaine de places à César-Roux.

Au total, 240 lits sont disponibles sur le territoire lausannois, chaque nuit, jusqu'à la fin avril 2022. La Marmotte, le Sleep In ou encore l'Etape-Saint-Martin, auxquels viennent s'ajouter un immeuble à la Borde 47, ainsi que le Répit, lieu géré par la Fondation Mère Sofia à la rue César-Roux 4-6, avec une capacité d’une centaine de place de 22h à 8h00 du matin. Un emplacement proche d’autres prestations, comme la Soupe populaire ou le Passage. Yan Desarzens, directeur général de la Fondation Mère Sofia :

Yan DesarzensDirecteur général de la Fondation Mère Sofia

Le lieu d’accueil de Mère Sofia s’est donc ouverte ce mercredi et a accueilli vingt-quatre personnes pour la première nuit. Sur front de pandémie, les contraintes sanitaires sont de mises, mais aucun pass ou certificat ne doit être présenté à l’entrée. Yan Desarzens, directeur général de la Fondation Mère Sofia :

Yan DesarzensDirecteur général de la Fondation Mère Sofia

Plus de demandes

A l'aube de ce nouvel hiver sur front de pandémie de Covid-19, la Fondation constate une hausse de la demande d'aide. Un constat confirmé par Yan Desarzens, dirtecteur général de la Fondation Mère Sofia :

Yan DesarzensDirecteur général de la Fondation Mère Sofia

L'occasion également pour le directeur de la Fondation d'en appeler à la générosité en cette période de fin d'année :

Yan DesarzensDirecteur général de la Fondation Mère Sofia

Toutes les informations sur le dispositif ou sur la Fondation sont à retrouver sur le site de la Fondation Mère Sofia.

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Économie

L'UE sanctionne plusieurs banques dont UBS et Credit Suisse

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Cette enquête a révélé que des courtiers chargé des opérations de change au comptant sur certaines devises, agissant au nom des banques sanctionnées, se coordonnaient dans leurs stratégies de négociation, écrit la Commission (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La Commission européenne a décidé jeudi d'infliger une amende totale de 261 millions d'euros aux banques UBS, Barclays, RBS et HSBC. Elle a également prononcé une sanction financière de 83 millions d'euros à Credit Suisse dans le cadre de la procédure ordinaire.

Cette enquête a révélé que des courtiers chargé des opérations de change au comptant sur certaines devises, agissant au nom des banques sanctionnées, se coordonnaient dans leurs stratégies de négociation, écrit la Commission dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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