Rejoignez-nous

International

Les Etats-Unis "optimistes" pour un accord contre les pandémies

Publié

,

le

Les Etats-Unis veulent un accord rapide contre les pandémies mais anticipent un délai d'un ou deux ans à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Les Etats-Unis restent "optimistes" pour un accord contre les pandémies à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), malgré les divisions. "Les éléments d'un bon arrangement sont sur la table", a affirmé mercredi à Genève le secrétaire à la santé Xavier Becerra.

"Nous ne devrions pas perdre de temps" et "nous avons besoin d'un accord maintenant", a-t-il affirmé à quelques journalistes en marge de l'Assemblée mondiale de la santé. Pour autant, les Etats-Unis, comme la Suisse et les autres pays occidentaux, ne sont pas favorables à la proposition des pays africains de prolonger les négociations jusqu'à la fin de l'année.

Washington estime un délai supplémentaire d'un à deux ans réaliste pour éviter des dommages à la réputation de l'organisation en cas de nouvelle absence de consensus. "Pouvez-vous me donner une avancée internationale qui se soit faite un en jour?", demande-t-il.

Interrogé sur la présidentielle qui pourrait remettre en cause ce calendrier si Donald Trump est élu, le ministre américain ne répond pas directement. "Nous avons accéléré le processus" de négociation, se contente-t-il dire. Il fait aussi remarquer qu'il faudra, comme toujours, passer la difficulté du Sénat américain pour ratifier un éventuel accord.

"La collaboration est sans précédent" entre les pays, estime-t-il. Contrairement à ceux qui trouvent que le projet de texte est dilué sur les garanties d'un accès pour tous les pays aux vaccins et autres technologies contre de futures pandémies, il ajoute que "l'équité est sur la table" et les "Etats feront tout ce qu'ils peuvent" pour maintenir cette approche, dit-il.

Pas d'accord pour le RSI

Selon lui, les divergences ne sont pas aussi importantes que certains veulent bien le dire. Les Etats du Nord et du Sud divergent aussi encore sur les questions de financement ou sur le partage des indications sur les pathogènes.

Washington souhaite au moins que la communauté internationale reparte de l'Assemblée mondiale en fin de semaine avec un accord sur des amendements au Règlement sanitaire international (RSI) de 2005 qui régit la réponse internationale aux crises internationales. Celui-ci avait été largement remis en cause pendant la pandémie de coronavirus.

Malgré un accord de principe sur de nombreuses questions, les membres n'ont pas trouvé un consensus. Mais les discussions se poursuivent activement. Principale innovation, une nouvelle "urgence pandémique" pourrait être décrétée par le directeur général de l'OMS selon des critères communs. Cet ajout permettrait d'activer les dispositifs prévus dans un futur accord contre les pandémies lorsque celui-ci sera en vigueur.

Seul accord validé pour le moment, les membres ont approuvé mardi les grands axes de la politique de l'OMS pour 2025 à 2028. Dotés de 11 milliards de dollars, ceux-ci vont de la réponse aux effets du changement climatique sur la santé aux urgences sanitaires en passant par la santé pour tous, selon l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Ryanair plombé au troisième trimestre par une amende en Italie

Publié

le

L'autorité italienne de la concurrence (AGCM) a sanctionné la compagnie aérienne Ryanair à hauteur de plus de 255 millions d'euros (208 millions de francs). (© KEYSTONE/DPA/MARCEL KUSCH)

La compagnie aérienne irlandaise Ryanair a vu son bénéfice net fondre de 80% au cours de son troisième trimestre décalé, plombé surtout par une forte amende infligée en décembre en Italie pour abus de position dominante.

L'autorité italienne de la concurrence (AGCM) a sanctionné la compagnie à hauteur de plus de 255 millions d'euros pour avoir entravé l'accès des agences de voyage à ses services.

Il s'agit d'une "amende injustifiée" qui, "nous le pensons, sera annulée en appel", a commenté lundi le directeur général Michael O'Leary dans un communiqué.

Le compagnie passe tout de même, au titre du trimestre achevé fin décembre, une provision de 85 millions d'euros correspondant environ au tiers de cette amende, et affiche pour la période un bénéfice net de 30 millions d'euros (27,7 millions de francs), bien inférieur aux 149 millions réalisés un an plus tôt.

Le transporteur a normalisé ces derniers mois ses relations avec de nombreuses agences de voyage en ligne, après un conflit de longue date dans lequel il les accusait de vendre ses billets avec un surcoût.

Mais pour l'AGCM italienne, la compagnie aérienne irlandaise "a mis en oeuvre une stratégie abusive" visant à complexifier l'association de vols Ryanair à d'autres services par les agences de voyage, entre avril 2023 et jusqu'à au moins avril 2025.

Le résultat trimestriel de Ryanair est aussi plombé par des effets de change négatifs et parce que la compagnie avait bénéficié un an plus tôt d'une indemnisation pour retard de livraison d'avions Boeing qui avait alors gonflé le résultat.

Mais "la quasi-totalité" de ses avions B-8200 "Gamechangers" a été livrée, indique la compagnie lundi, alors que les retards de l'avionneur américain avaient pesé sur son résultat et son trafic l'an dernier.

Ryanair met en avant "de fortes réservations pour les vacances de la Toussaint et les fêtes de fin d'année" et a vu son chiffre d'affaires progresser de 9% au cours de son troisième trimestre, à 3,21 milliards d'euros, porté par une hausse du nombre de passagers.

La compagnie, qui vise 300 millions de passagers à horizon 2034, revoit en outre légèrement à la hausse sa prévision de trafic sur son exercice complet, à 208 millions de personnes, "grâce à une forte demande et à des livraisons Boeing plus rapides que prévu".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

International

NFL Les Patriots retrouvent le Superbowl et les Seahawks

Publié

le

Les New England Patriots se sont qualifiés pour le Superbowl dimanche. (© KEYSTONE/AP/Ashley Landis)

New England s'est qualifié pour le Superbowl grâce à sa victoire dimanche face à Denver (10-7). La franchise y retrouvera Seattle, que les Patriots avaient battu en 2015 lors de la finale de la NFL.

Les Patriots n'ont plus goûté au Superbowl depuis le départ en 2019 de leur ancienne star Tom Brady, considéré comme le plus grand quaterback de l'histoire. New England avait raflé six Superbowl avec Tom Brady entre 2001 et 2018, et plus aucun depuis.

New England a connu une période de reconstruction difficile, échouant trois saisons d'affilée à disputer les play-off. Mais sous la houlette de leur nouvel entraîneur, Mike Vrabel, la renaissance des Patriots est étincelante cette saison.

Grâce à leur victoire face à Denver, à l'issue d'un match disputé sous la neige, ils viseront un septième titre le 8 février à Santa Clara, en Californie, face à Seattle. Les Seahawks se sont eux imposés face aux Rams de Los Angeles (31-27) pour décrocher leur droit à une revanche face à New England.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Hockey

Fin de série pour les Devils

Publié

le

Jacob Markstrom et les Devils ont subi la loi de Seattle dimanche (© KEYSTONE/AP/Abbie Parr)

Fin de série pour les Devils dimanche en NHL. New Jersey, qui restait sur trois victoires consécutives, s'est incliné 4-2 sur la glace du Seattle Kraken.

La soirée fut difficile pour les trois Suisses de l'effectif des Devils, qui ont tous eu droit à un temps de jeu légèrement supérieur à 20 minutes. Timo Meier a terminé la partie avec un différentiel de -3, Nico Hischier avec -2 et Jonas Siegenthaler avec -1.

Après un "road trip" de quatre matches, les Devils retrouveront leur public de Newark pour les deux prochaines parties. Ils se frotteront mercredi aux Jets de Nino Niederreiter, puis vendredi aux Predators de Roman Josi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Climat

Indonésie: le bilan du glissement de terrain s'alourdit

Publié

le

Le glissement de terrain a été provoqué par des pluies torrentielles. (© KEYSTONE/EPA/KHAIRIZAL MARIS)

Le bilan d'un glissement de terrain survenu samedi près de Bandung, sur la grande île de Java, est monté à 17 morts lundi. Il pourrait encore s'alourdir alors que plus de 70 personnes sont toujours portées disparues.

Des dizaines de personnes sans nouvelles de leurs proches attendent dans l'angoisse lundi près du village de Pasirlangu, à 25 km du nord-ouest de Bandung, l'un des deux villages en partie enseveli samedi vers 02h30 (20h30 vendredi en Suisse) par un énorme éboulement de terrain provoqué par des pluies torrentielles.

"Il est impossible qu'ils soient encore en vie. Je veux juste que leurs corps soient retrouvés", a témoigné Aep Saepudin, un homme qui se rend quotidiennement au village pour obtenir des nouvelles des 11 membres de sa famille portés disparus, parmi lesquels sa soeur.

"Le bilan du glissement de terrain survenu à l'ouest de Bandung s'élève désormais à 17 morts", a indiqué lundi Abdul Muhari, porte-parole de l'Agence nationale de gestion des catastrophes (BNPB). Des responsables locaux ont ajouté que 73 personnes étaient toujours portées disparues.

Plus d'une cinquantaine de maisons ont été gravement endommagées et plus de 650 personnes ont été évacuées, a ajouté l'agence locale de gestion des catastrophes.

Quelque 2000 militaires, policiers et volontaires, aidés d'équipements lourds, participent lundi aux opérations de recherche au pied du Mont Burangrang, sous de lourds nuages menaçants, a constaté une journaliste de l'AFP.

Les secouristes procédaient avec prudence, creusant parfois à la main, par crainte d'un nouvel éboulement en raison de l'instabilité du terrain et des précipitations qui se poursuivent. "Ce qui nous inquiète le plus, ce sont les risques de glissements de terrain ultérieurs", a déclaré Rifaldi Ashabi, un secouriste de 25 ans.

Déforestation

Les catastrophes comme les glissements de terrain sont fréquentes en Indonésie pendant la saison des pluies, qui s'étend habituellement d'octobre à mars et détrempe les sols. En novembre, trois provinces de l'île occidentale de Sumatra ont été dévastées par des inondations qui ont fait quelque 1200 morts alors que des centaines de milliers d'habitants privés de toit ont été déplacés et hébergés dans des abris d'urgence.

Ecologistes, experts et même le gouvernement indonésien ont souligné la responsabilité de la déforestation dans les crues et les glissements de terrain qui ont dévasté ces trois provinces de Sumatra.

Le gouverneur de Java occidental, Dedi Mulyadi, a attribué la catastrophe de samedi aux vastes plantations qui entourent Pasirlangu, principalement utilisées pour la culture de légumes, et s'est engagé à reloger les habitants touchés.

"Cette zone devrait être reboisée. Les habitants de la région devraient être relogés car le risque de glissement de terrain est élevé", a déclaré M. Dedi.

Plus de 240'000 hectares de forêt primaire ont été perdus en 2024 en Indonésie, selon l'analyse du projet Atlas Nusantara de la start-up de surveillance de la forêt The TreeMap. Or, ces forêts contribuent à absorber les eaux de pluie et à stabiliser le terrain grâce aux racines des arbres.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Lion

Vous prenez conscience que porter le rôle de pilier ou de moteur peut parfois vous fatiguer davantage que vous ne l’admettez.

Les Sujets à la Une