Suisse
Les centres de soin Affidea veulent se développer en Suisse
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/05/affidea-est-present-en-suisse-depuis-2007-avec-un-reseau-de-15-centres-de-soins-dans-limagerie-medicale-le-diagnostic-la-gastro-enterologie-ainsi-que-le-traitement-du-cancer-du-sein-archives-1000x600.jpg&description=Les centres de soin Affidea veulent se développer en Suisse', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Affidea Suisse, filiale helvétique du groupe néerlandais éponyme, compte renforcer sa présence ces prochaines années en Suisse.
Le spécialiste des centres de soin, focalisé sur l'imagerie médicale et le traitement du cancer du sein, veut ouvrir de nouvelles succursales et doubler ses effectifs.
"Nous avons l'ambition d'élargir notre présence dans les années à venir dans le domaine du diagnostic et du traitement du cancer du sein. Pour cela, nous voulons répliquer le modèle du centre de soin intégré en médecine mammaire de Zurich dans les autres régions", a expliqué à l'agence AWP Marc-André Christinat, directeur général d'Affidea Suisse depuis mars 2022.
Présent dans la Confédération depuis 2007 avec un réseau de 15 centres de soins dans l'imagerie médicale, le diagnostic, la gastro-entérologie, ainsi que le traitement du cancer du sein, l'entreprise a acquis il y a deux ans à Zurich deux centres de soins intégrés en médecine mammaire, Brust-Zentrum Zurich et Plastic Surgery Group.
Affidea, qui compte 350 employés en Suisse, a depuis poursuivi son expansion dans le pays avec la création fin 2023 au Tessin d'un nouveau centre de soins à Lugano, basé sur le modèle de celui de Zurich et aussi spécialisé dans la prévention, le diagnostic, le traitement et le suivi du cancer du sein. Cette année, la société a également acquis deux centres à Baden, en Argovie, dans l'imagerie médicale.
La société, filiale du néerlandais Affidea Group International, ne veut pas s'arrêter en si bon chemin. "Nous sommes déjà bien implantés avec l'imagerie médicale en Suisse romande, où nous voulons cependant continuer notre développement, notamment sur le canton de Vaud et également encore créer des centres de soin intégré dans le domaine du cancer du sein", a détaillé M. Christinat.
Selon le dirigeant, "la partie alémanique représente un axe de développement important. Nous voulons aussi grandir par acquisitions en ciblant des acteurs privés indépendants, notamment dans l'imagerie et le diagnostic, mais nous ne visons pas l'acquisition de cliniques", a-t-il ajouté.
Vers d'autres traitements
L'objectif est de rester sur des marchés spécifiques comme le cancer du sein ou d'autres spécialisations médicales, comme le cancer colorectal, et de développer l'activité "sur une période de trois à cinq ans afin d'atteindre une masse critique en Suisse", a poursuivi le patron.
Dans le cadre de sa stratégie d'expansion en Suisse, la maison-mère d'Affidea "nous soutient dans nos investissements et la conduite opérationnelle", a ajouté Marc-André Christinat. Le groupe, basé aux Pays-Bas, compte plus de 350 centres et 14'000 professionnels dans 15 pays. La multinationale, détenue par le belge Bruxelles-Lambert, a dégagé en 2023 un chiffre d'affaires de 856 millions d'euros et inscrit une perte nette de 42,6 millions (quasiment autant en francs), selon son rapport annuel.
Si Affidea Suisse reste discret sur sa performance financière, le dirigeant indique avoir "plus que doublé ces deux dernières années" le chiffre d'affaires. L'entreprise traite 150'000 patients par an et a investi 20 millions de francs entre 2022 et 2024.
La société veut également doubler ses effectifs d'ici deux à trois ans avec le recrutement de médecins, de techniciens radiologistes, d'infirmières ainsi que d'assistantes et secrétaires médicales, mais la pénurie de main d'oeuvre qualifiée rend cette tâche difficile.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La BNS accuse une perte de 0,5 milliard au premier trimestre
La Banque nationale suisse (BNS) a subi une perte de 0,5 milliard de francs au 1er trimestre, causée par les positions en monnaies étrangères. Celles-ci ont dégagé une perte de 8,2 milliards de francs, contre une plus-value de 7,8 milliards pour les stocks d'or.
Les positions en francs ont généré un bénéfice 40,0 millions, indique jeudi l'institut d'émission.
Les économistes d'UBS anticipaient pour leur part une perte de 1 milliard de francs comme le scénario le plus probable pour la BNS au premier trimestre.
L'importante perte sur les positions en monnaies étrangères découle principalement des titres porteurs d'intérêts et les instruments sur taux d'intérêt ainsi que les titres de participation et les instruments de participation, qui ont enregistré des débours respectifs de 5,3 milliards et 6,3 milliards de francs. Le produit des intérêts a atteint 3,2 milliards et celui des dividendes, 0,6 milliard. Il faut ajouter à cela une charge d'intérêts de 0,2 milliard et des pertes de change de 0,2 milliard également.
Le stock d'or de la BNS n'a pas évolué depuis le dernier point de situation. Au 31 mars dernier, le prix du kilo de métal jaune s'échangeait à 118 400 francs, contre 110 919 francs trois mois auparavant.
Dans son communiqué, la BNS rappelle que sa performance financière dépend principalement de l'évolution des marchés de l'or, des changes et des capitaux. C'est pourquoi de fortes fluctuations sont la règle. Il est difficile d'en tirer des déductions pour le résultat de l'exercice en cours.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Nestlé voit ses recettes reculer au premier trimestre
Nestlé accuse un net repli de ses ventes au cours des trois premiers mois de l'année, inscrivant toutefois une croissance organique et des volumes supérieurs aux attentes. Pour la suite, le mastodonte veveysan de l'alimentation maintient ses objectifs
Au cours de la période sous revue, le chiffre d'affaires a reculé de 5,7% sur un an à 21,32 milliards de francs, annonce jeudi la multinationale dans un communiqué. La croissance organique s'est inscrite à 3,5%, tandis que la croissance interne réelle (RIG), qui exprime l'évolution des volumes, a atteint 1,2%.
Ces chiffres sont supérieurs aux attentes des analystes consultés par AWP. Ces derniers anticipaient des recettes de 21,25 milliards de francs, une croissance organique de 2,5% et une RIG de 0,2%.
L'effet de prix est de 2,3%, tandis que les changes ont affecté les affaires à hauteur de 9,3%.
Les rappels de laits infantiles contaminés ont érodé de 90 points de base la croissance organique et la croissance interne réelle.
Pour l'exercice en cours, le groupe confirme ses objectifs, à savoir une croissance organique entre 3 et 4%, assortie d'une accélération de la croissance interne réelle comparée à 2025. Ces prévisions incluent l'effet négatif des rappels de laits infantiles estimé à -20 points de base.
La marge opérationnelle sous-jacente (UTOP) devrait se renforcer au second semestre et dépasser celle de 2025. Le flux de liquidités libres devrait atteindre au moins 9 milliards. Les charges devraient, elles, rester stables à 1,5 milliard de francs.
A moyen terme, la croissance organique est toujours attendue à au moins 4%, "dans des conditions de marché normales", tandis que la marge UTOP est visée à au moins 17%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Roche en panne de croissance au premier trimestre
Le mastodonte pharmaceutique et du diagnostic Roche a enregistré sur les trois premiers mois de l'année dees revenus de 14,72 milliards de francs, en retrait de 5% sur un an. Hors effets de change toutefois, la multinationale bâloise se calcule une croissance de 6%.
La principale unité Pharmaceuticals a engrangé des recettes pour 11,47 milliards, en retrait de 4%. Diagnostics de son côté accuse un tassement de 7%, à 3,25 milliards.
La performance s'avère plus atone encore qu'anticipé par les analystes consultés par AWP. Le chiffre d'affaires au niveau du groupe devait s'établir à 14,84 milliards, dont 11,44 pour la pharma et 3,32 pour le diagnostic.
La direction prévoit toujours pour l'exercice en cours une nouvelle poussée de croissance autour de 5% hors effets de change, ainsi qu'un essor d'un peu moins de 10% du bénéfice par bon de participation de base. Les actionnaires devraient pouvoir compter sur une nouvelle augmentation de leur rémunération.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Schindler a vu sa rentabilité progresser à l'entame de 2026
Contre toute attente, Schindler a étoffé sa rentabilité en début d'année. Malgré des ventes et des commandes en repli, le fabricant d'ascenseurs et d'escaliers mécaniques a vu son bénéfice net progresser de 1,9% sur un an au 1er trimestre à 262 millions de francs.
Les entrées de commandes ont atteint 2,83 milliards de francs, en recul de 4,1%. Exprimée en monnaies locales, elles ont cependant augmenté de 2,8%, a indiqué jeudi le groupe établi à Ebikon, dans le canton de Lucerne. Les effets de change ont pesé à hauteur de 204 millions. A fin janvier, le carnet de commandes se montait à 8,05 milliards, un montant en déclin de 3,5% en francs et de 2,5% à en devises locales
Les ventes ont quant à elles fléchi de 5,1% à 2,73 milliards de francs. Mais la croissance a également été au rendez-vous en devises locales, le chiffre d'affaires progressant de 1,7%. La vigueur du franc au regard des autres principales devises a pesé à hauteur de 184 millions. Toutes les régions ont progressé, à l'exception de la Chine.
Le résultat d'exploitation avant intérêts et impôts (Ebit) est ressorti en hausse de 2,4% (+9,9 TCC) à 337 millions de francs, pour une marge correspondante de 13%, contre 12% un an auparavant. En termes ajustés, l'Ebit a grimpé à 343 millions, 3% de plus qu'à fin mars 2025.
La copie s'est dans l'ensemble révélée supérieure aux attentes des analystes. Sondés par l'agence AWP, les experts avaient en moyenne anticipé des entrées de commandes de 2,8 milliards de francs, des ventes de 2 milliards, un Ebit de 318 millions et un bénéfice net de 249 millions.
Evoquant la suite de l'exercice, le groupe lucernois confirme ses objectifs annuels. Sous réserve d'événements imprévus, Schindler cible une croissance du chiffre d'affaires en monnaies locales en 2026 plafonnée à 5%. La rentabilité opérationnelle doit continuer d'être améliorée. La marge Ebit publiée devrait ainsi se hisser à 13%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
LausanneIl y a 2 jours
Brigade canine: dans les pas de Rush, futur expert du pistage
-
VaudIl y a 2 jours
Yverdon: un poste de police mobile dans le secteur de la gare
-
VaudIl y a 21 heures
Une crèche vaudoise a exclu à tort un enfant mordu
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Un important incendie touche la commune de Saxon (VS)
-
CultureIl y a 19 heures
Algérie: Kamel Daoud annonce sa condamnation à trois ans de prison
-
GenèveIl y a 2 jours
Victoire d'étape pour les partisans du 30 km/h généralisé à Genève
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
L'auteur présumé de l'incendie de Saxon a été interpellé
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne-Morges: feu vert pour la tour de contrôle du trafic


