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Vaud

Une page de l’histoire de l’intelligence artificielle s’écrit à Vevey

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Un dispositif permet de transformer les neurones vivants en véritable bio-processeur (©FinalSpark).

Une start-up veveysanne est à la pointe de la recherche sur l’Intelligence artificielle. FinalSpark semble même être dans le futur, puisqu’elle s’intéresse à l’intelligence organoïde: la culture de neurones vivants. Un domaine qui n’est encore que peu connu de par le monde.

Une start-up veveysanne vit dans le futur. Il s’agit de FinalSpark. Cette entreprise est spécialisée dans un domaine encore peu connu: l’intelligence organoïde. Concrètement, il s’agit de cultiver des neurones vivants en laboratoire afin de les connecter à des ordinateurs. Un domaine qui n’en est encore qu’à ses balbutiements, avec trois start-ups actives à travers le monde. Que peut-on réellement faire avec ces neurones? Réponse d’un des fondateurs de FinalSpark, Frédéric Jordan. 

Frédéric JordanCo-fondateur de FinalSpark

L’application la plus concrète vient d’Australie où des neurones ont pu apprendre à jouer au jeu Pong. Le laboratoire veveysan, lui, rend ses neurones accessibles à une poignée d’universités qui tentent notamment d’y stocker de menues informations. Sur quoi cette intelligence organoïde pourrait-elle déboucher? 

Frédéric JordanCo-fondateur de FinalSpark

L’intelligence organoïde serait donc la petite sœur de l’intelligence artificielle. Ou son avenir. 

Frédéric JordanCo-fondateur de FinalSpark

Selon Frédéric Jordan, les neurones vivants consomment un million de fois moins d’énergie que des neurones artificiels. Il faudra encore toutefois bien des années de recherche avant que cette nouvelle technologie sorte des laboratoires. Mais alors que répondre à celles et ceux que l’arrivée de l’intelligence organoïde inquiète? 

Frédéric JordanCo-fondateur de FinalSpark
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Lausanne

Gaz à effet de serre vaudois: rythme de réduction insuffisant

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Le Canton de Vaud a rendu public vendredi deux bilans carbone portant sur l'année 2023 (photo symbolique). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Le rythme de la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans le canton de Vaud est encore insuffisant. Il ne permettra pas d'atteindre l'objectif climat 2030 d'une baisse de 50%, mais plutôt de 30%, selon un bilan carbone portant sur l'année 2023.

Ce bilan met en évidence une baisse des émissions territoriales, imputables au canton, de 21% par rapport à 1990 (et de 9% par rapport à 2019). Rapportées à la population, les émissions territoriales par habitant ont diminué de 45% entre 1990 et 2023, dans un contexte de croissance démographique marquée sur la même période, ont indiqué vendredi les services de la conseillère d'Etat Valérie Dittli.

"Cette dynamique de baisse qui se renforce est positive et encourageante, mais la trajectoire actuelle ne suffit pas. Une accélération du rythme de réduction est nécessaire", a déclaré la ministre devant la presse. En prolongeant la tendance récente, la baisse des émissions territoriales atteindrait environ 30% en 2030, au lieu des 50% visés par les objectifs du Plan climat.

"L'atteinte de ces objectifs reste donc un défi. Il est plus que jamais important de continuer les efforts entrepris et de les intensifier", a insisté la cheffe du Département de l'agriculture, de la durabilité et du climat et du numérique (DADN).

Douze millions de tonnes

En 2023, les émissions totales imputables au canton de Vaud s'élèvent à 12 millions de tonnes de GES (14 tonnes par habitant), selon l'étude. Parmi celles-ci, les émissions territoriales, c'est-à-dire produites directement sur le territoire cantonal, représentent près de 4 millions de tonnes (4,6 tonnes par habitant), a détaillé le délégué cantonal au climat, Rémi Schweizer.

Les transports (32%) et les bâtiments (34%) concentrent les deux tiers des sources d'émissions et apparaissent comme des secteurs prioritaires pour l'action climatique, a-t-il souligné.

Parallèlement, environ deux tiers des émissions imputables au canton sont générés en dehors du territoire, notamment via la consommation, l'alimentation importée ou les vols internationaux, qui représentent à eux seuls 18% des émissions totales. Une limitation de ces émissions, dites extraterritoriales, apparaît également nécessaire pour atteindre les objectifs climatiques à l'échelle globale.

Administration cantonale: légère baisse

Le Canton a rendu public deux bilans carbone portant sur l'année 2023: le bilan des GES du canton de Vaud (émissions territoriales et extraterritoriales imputables au canton) et le bilan des émissions de l'administration cantonale vaudoise (ACV).

Le bilan de l'administration cantonale vaudoise (ACV) indique qu'en 2023, elle a émis environ 107'000 tonnes de GES, soit 1% par rapport aux émissions "territoires" du canton. Ces émissions incluent non seulement les émissions directes (chauffage, déplacements professionnels, etc), mais aussi les émissions indirectes (achats, déplacements pendulaires, numérique, restauration collective).

Elles sont en légère baisse (-5%) depuis 2019. L'objectif fixé pour l'administration est d'atteindre le zéro émission nette en 2040, soit dix ans avant l'objectif de neutralité carbone pour le territoire (2050).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Vaud: 39 communes manquent de candidats à la Municipalité

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Contrairement à Lausanne et d'autres villes vaudoises, plusieurs villages manquent de candidats pour les prochaines élections communales (image symbolique). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La fonction de municipal ne fait pas rêver les Vaudoises et les Vaudois dans plusieurs petites communes. Pour les élections du 8 mars, 39 communes sur 290, soit environ une sur sept, affichent moins de candidats que de fauteuils à remplir.

Les communes de Syens, proche de Moudon, et de Villars-Epeney, non loin d'Yverdon, sont emblématiques du problème. Aucun de leurs habitants ne s'est porté candidat, alors que leur Municipalité compte cinq sièges, constate-t-on dans un tableau répertoriant ces données, fourni par le canton à Keystone-ATS.

Au total, 60 candidatures font défaut: il manque un candidat dans 27 communes, deux dans 7 communes, trois dans trois communes et cinq à Syens et Villars-Epeney. Il s'agit surtout de villages de petite taille, à l'image de Burtigny sur la Côte, de Corbeyrier dans le Chablais ou encore de Vucherens dans la Broye-Vully.

"Cela ne nous surprend pas vraiment. Le renouvellement du personnel politique peut constituer un problème dans les très petites communes", observe Jean-Luc Schwaar, directeur général des affaires institutionnelles et des communes à l'Etat de Vaud. "Plus une commune est grande, plus l'élection sera politisée et plus il y aura de facilité à trouver les candidats, car ce sont les partis qui s'en chargent", ajoute-t-il.

Différence d'échelle

A l'exception des municipaux lausannois et peut-être de certains syndics d'autres villes, ces postes ne constituent qu'une activité à temps partiel, qu'il s'agit de caser à côté de l'activité professionnelle. "C'est un sacerdoce, une vocation qui demande beaucoup de travail et de temps", salue Jean-Luc Schwaar.

Il faut voir aussi qu'une ville de 150'000 habitants, comme Lausanne, doit trouver sept conseillers municipaux. A l'autre bout du spectre, Syens et Villars-Epeney, qui comptent respectivement 160 et 110 habitants, doivent chacune en trouver cinq, soit seulement deux de moins que le chef-lieu vaudois.

"Ce n'est toutefois pas qu'une question de nombre d'habitants, mais aussi une question de rôle", nuance Jean-Luc Schwaar. "A Lausanne, les conseillers municipaux disposent de toute une administration sur laquelle s'appuyer et jouent un rôle politique important. Dans les petites communes, les municipaux sont avant tout des gestionnaires et doivent presque tout faire eux-mêmes", poursuit-il.

Tous candidats

Le 8 mars prochain, dans les communes où le nombre de candidats est inférieur au nombre de sièges à l'exécutif, la population pourra voter pour n'importe quelle personne éligible. "A l'issue du second tour, chaque commune aura ainsi sa municipalité «au complet», avec des personnes potentiellement élues avec 5 ou 6 voix", pointe Jean-Luc Schwaar. Celles-ci peuvent toutefois refuser leur élection ou démissionner peu après leur entrée en fonction.

Pour atteindre le quorum, une Municipalité doit compter au minimum la moitié de ses membres plus un, soit trois, si elle est composée de cinq membres. Si tel n'est pas le cas après l'élection générale, une élection complémentaire doit être organisée. Et si, malgré tout, le quorum n'est pas atteint au moment du début de la législature, le Conseil d'Etat peut soit nommer des municipaux ad hoc qui fonctionneront jusqu'à la prochaine élection complémentaire, soit mettre la commune sous régie, précise encore Jean-Luc Schwaar.

En augmentation depuis 2021

Le canton de Vaud ne dispose pas de statistiques permettant de comparer la situation de 2026 avec les précédentes élections communales. Le quotidien 24 heures, qui avait compilé les données lors des élections de 2021, avait établi qu'il manquait un total de 42 candidats dans 24 villages. Six d'entre eux se trouvent à nouveau dans cette situation aujourd'hui. Il s'agit de Bournens, Démoret, Fey, Hermenches, Lovatens et Valeyres-sous-Ursins.

A noter encore que 93 communes, soit un tiers du total, affichent le même nombre de candidats à la Municipalité que de sièges à remplir. L'élection semble donc jouée d'avance. "Nous n'y voyons rien de problématique car il y a de toute manière un scrutin. Les citoyens peuvent voter pour qui ils veulent et dire leur éventuelle désapprobation de certains candidats. C'est la démocratie", commente Jean-Luc Schwaar.

Le plus de convoitises à Lausanne

Enfin, un peu plus de la moitié des communes (158) dispose d'un nombre de candidats supérieur au nombre de sièges à l'exécutif. Parmi elles, 27 comptent deux fois plus de candidats que de fauteuils à pourvoir. Il s'agit notamment de villes comme Yverdon, Montreux ou Vevey, ainsi que de communes d'une certaine envergure, comme Orbe, Epalinges ou Bourg-en-Lavaux.

Une seule commune compte trois fois plus de candidats que de sièges: celle de Lausanne, où 22 candidats convoitent les 7 fauteuils de la Municipalité.

Prises dans leur globalité, les communes vaudoises présentent 1907 candidats pour 1511 fauteuils dans des exécutifs communaux. Au final il y aura donc plus de candidats recalés, que de candidats manquants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Nouvel hôpital d'Yverdon: deux sites encore en lice

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L'actuel hôpital d'Yverdon sera remplacé par un nouvel établissement (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le nouvel hôpital du Nord vaudois sera construit sur un site unique à Yverdon-les-Bains. Sur les 17 lieux évalués, deux sont encore en lice. Ils se trouvent en périphérie de la ville, au parc technologique d'Y-Parc (sud) et dans le quartier Aux Parties (ouest).

Les deux terrains ont été retenus sur la base de très nombreux critères, dont l'accessibilité, indiquent vendredi les Etablissements hospitaliers du Nord vaudois (eHnv). De nouvelles études doivent être désormais menées, dans le courant de cette année, pour trouver l'emplacement définitif. Aucune date précise ne peut encore être articulée pour le choix.

"Construire un unique hôpital réunissant blocs opératoires, plateaux techniques, soins aigus et réadaptation sera une première dans le canton de Vaud", affirment les eHnV.

Pour son directeur, Marc Allemann, construire le nouvel hôpital à Yverdon "nous permet de rester au plus proche de la population du Nord vaudois, qui compte plus de 150'000 habitants, et de rester implantés dans la deuxième ville du canton, sur un site qui sera, dans tous les cas, facile d'accès", déclare-t-il, cité dans un communiqué.

Pour mémoire, il était initialement prévu d'agrandir et transformer l'hôpital actuel d'Yverdon, qui se trouve à proximité des bains thermaux. Le projet, qui visait aussi à créer un nouveau centre de traitements et de réadaptation à Orbe, a toutefois été interrompu en mai 2024. En cause: des coûts supérieurs de 180 millions de francs par rapport au devis initial de 308 millions.

Orbe écartée

Désormais, avec le choix de retenir un site unique à Yverdon, Orbe ne bénéficiera plus de l'hôpital de réadaptation. Cependant, les eHnv renforceront et délocaliseront de l'hôpital actuel la permanence médicale d'Orbe, indiquent-ils vendredi.

Les eHnv précisent que le choix des deux sites yverdonnois s'est basé sur une étude réalisée avec la Direction générale du territoire et du logement (DGTL), la Direction générale de la santé (DGS), les communes d'Yverdon et d’Orbe, ainsi que AggloY et l'Association pour le développement du Nord vaudois (ADNV).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Le TAS se déclare incompétent pour examiner le recours de Bolshunov

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Sacré sur 50 km à Pékin 2022, Alexander Bolshunov pourrait bien manquer les JO 2026 (© KEYSTONE/AP/AARON FAVILA)

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) s'est déclaré jeudi incompétent pour examiner le recours déposé par Alexander Bolshunov.

La FIS a refusé au fondeur russe une participation aux JO de Milan Cortina (6-22 février) sous drapeau neutre.

"Déposée le 28 janvier, la requête de M. Bolshunov visait à obtenir une décision reconnaissant son éligibilité à participer aux Jeux olympiques d'hiver de 2026 en tant qu'athlète neutre individuel", précise le TAS, plus haute juridiction du monde sportif, dans un communiqué.

Ce statut avait été refusé à Alexander Bolshunov, triple champion olympique et quintuple médaillé à Pékin en 2022, par le comité d'examen dédié de la FIS dans une décision rendue le 24 décembre 2025, rappelle le TAS. Or la "chambre ad hoc du TAS pour les JO d'hiver 2026 a été établie pour résoudre les litiges uniquement dans la mesure où ils surviennent pendant les JO d'hiver 2026 ou durant une période de 10 jours précédant la cérémonie d'ouverture", a poursuivi le communiqué.

"Par conséquent, le litige devait être survenu au plus tard le 27 janvier 2026 pour relever de sa compétence" et "l'affaire n'a pu être examinée", conclut le TAS.

Les "chambres ad hoc" sont des divisions temporaires spécifiques créées par le TAS lors d'événements sportifs internationaux (JO, Jeux asiatiques, Coupe du monde...) afin de régler les litiges dans un délai très court, peut-on lire sur le site de la juridiction.

Reconduisant mi-septembre le dispositif adopté pour les JO 2024 de Paris, le CIO avait ouvert la voie à une participation russe et bélarusse sous bannière neutre pour peu que les sportifs concernés ne soient pas sous contrat avec l'armée et n'aient pas activement soutenu l'invasion de l'Ukraine en février 2022.

Historiquement dominants en ski de fond, les Russes avaient raflé près d'un tiers des médailles lors des Jeux d'hiver de 2022 à Pékin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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