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Suisse

La Semaine suisse du goût 2024 s'annonce: programme disponible

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La nourriture servie dans les cabanes de montagne, comme celle de la section de la Bernina du Club alpin suisse ci-contre, fait aussi partie de la gastronomie de Valposchiavo, désignée région du goût 2024. (© KEYSTONE/ARNO BALZARINI)

Après le succès dont s'est félicité Fribourg, ville suisse du goût l'an dernier, c'est la région italophone des Grisons de Valposchiavo qui reprend le flambeau, en organisant la 24e Semaine du goût. Des centaines d'événements sont au programme.

Valposchiavo a été désignée région suisse du Goût, et non ville suisse du Goût. Il s'agit en effet de toute une vallée, dans la partie italophone des Grisons, sise au sud du col de la Bernina, expliquent les organisateurs. L’événement se présente comme le plus grand rendez-vous populaire de l’alimentation en Suisse. La prochaine édition aura lieu du 12 au 22 septembre 2024.

Les organisateurs revendiquent pour cette semaine une participation en hausse, estimée à 620’000 personnes. Plusieurs milliers de rencontres ont été proposées en 2023 dans tout le pays auprès de producteurs, dans les écoles, des lieux de goût et lors de fêtes locales.

Dans un quotidien de plus en plus accéléré, la nourriture devient un point de repère fondamental, écrivent les organisateurs de la Semaine du goût mardi dans un communiqué: "prendre le temps de cuisiner en respectant les saisons, de se nourrir avec des produits issus de l’agriculture locale, ça veut dire contribuer durablement à la santé des humains, des animaux et de notre planète", ajoutent-ils.

Bons jeunes

Avec Valposchiavo Région suisse du Goût et Gian-Battista et Johann-Baptista von Tscharner, vignerons de père en fils, parrains de l’édition, le programme 2024 est riche d'aventures et de rencontres. Celui-ci est disponible depuis ce mardi sur le site internet de la manifestation.

Outre le programme propre à Valposciavo et les rendez-vous habituels, la Semaine du goût propose toute une série de manifestations aussi diverses que la découverte des champignons, de la forêt à l'assiette, à Allaman (VD), la visite de cultures, maraîchères ou oléagineuses, à Areuse (NE), une balade à la truffière à Bonvillars (VD) ou encore la rencontre d'un jeune vigneron à Rarogne (VS).

La jeunesse, et en particulier sa formation au goût, est privilégiée par la manifestation. Celle-ci renouvelle ainsi son action "Bons jeunes" visant à donner l'opportunité aux 16-25 ans d’un repas gastronomique pour seulement 60 francs chez les plus grands chefs du pays. Il faut s'inscrire avant la fin de la semaine.

Succès et satisfaction fribourgeois

L'an dernier, La Ville de Fribourg a tiré un bilan positif de son statut de ville suisse du Goût en 2023, après avoir consacré une année à la gastronomie et au patrimoine culinaire sous toutes ses formes. Le projet a généré 460 événements et attiré près de 45'000 personnes. Budgété à 400'000 francs, l'événement, qui a fini dans les chiffres noirs, a tenu toutes ses promesses, ont fait savoir les autorités communales à l'heure du bilan.

Balades gourmandes

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le MAH de Genève rend hommage à l'artiste Carlos Schwabe

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Le Musée d'art et d'histoire de Genève consacre une exposition à l'artiste Carlos Schwabe (1866-1926) afin de commémorer le centenaire de sa disparition (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève présente dès samedi une exposition rétrospective pour commémorer le centenaire de la disparition de l'artiste Carlos Schwabe (1866-1926). A découvrir en écoutant du metal, un style musical qui s'est fortement inspiré du travail de ce peintre mystique.

L'exposition, qui dure jusqu'au 16 août, réunit une cinquantaine d'oeuvres de Carlos Schwabe. Certaines pièces viennent directement du MAH, qui possède la plus importante collection publique au monde de ses oeuvres, et d'autres sont issues de collections particulières suisse et française.

"La Vague" (1907), une huile sur toile de grande dimension, trône au centre de l'exposition. Le public pourra aussi découvrir "Le Faune" (1923), un dessin au fusain et crayons de couleur, représentant un autoportrait de l'artiste en synergie avec la nature dans un paysage de désolation.

Originaire d'Hambourg (D), Carlos Schwabe est arrivé à Genève à l'âge de quatre ans. Il y a forgé sa sensibilité artistique, notamment à l'Ecole des arts industriels. Après avoir déménagé à Paris (F), il a toujours gardé un lien fort avec Genève. L'artiste a notamment illustré des livres emblématiques du mysticisme de l'époque, comme les "Fleurs du Mal", de Baudelaire.

Vomitose et Gomorra

L'exposition explore la tension entre le réel et l'étrange qui traverse le travail de cette figure du symbolisme. Elle retrace plusieurs facettes de la carrière de l'artiste. Carlos Schwabe avait notamment glissé vers des thèmes plus bucoliques, épurés de la charge symboliste qu'il donnait alors aux représentations de la nature.

Ses gravures habitent encore aujourd'hui l'imagerie de la culture metal. En reliant l'esthétique sombre de Carlos Schwabe aux pochettes d'albums contemporains, l'exposition invite à se plonger dans ce répertoire de musique. Des casques audio diffusent des morceaux de Varathron, Gorement, Vomitose et Gomorra, des groupes qui s'inspirent directement du travail du peintre.

mahmah.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Campus Energypolis: des retombées estimées à 175 millions de francs

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Le Conseil d'Etat valaisan salue l'évolution économique du campus Energypolis de Sion (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Selon l'Institut d'économie appliquée CREA de l'Université de Lausanne, le campus Energypolis de Sion a généré près de 175 millions de francs de retombées économiques, en 2024. Une somme à laquelle, il faut ajouter près de 1350 emplois équivalents plein temps.

Cette étude montre que chaque franc investi par l’Etat du Valais dans le campus Energypolis rapporte 3,10 francs à l’économie cantonale. En 2024, le Canton avait en effet alloué 56,1 millions de francs de subvention au campus, qui en a généré 175 millions.

"Ce rendement est significatif et démontre la pertinence des investissements publics dans les infrastructures académiques et d’innovation", estime l'Etat du Valais, dans un communiqué diffusé jeudi.

Une offre fortement développée

En 2012, le canton du Valais et l’EPFL posaient les bases du campus Energypolis en signant une convention portant sur l’implantation en Valais de onze chaires de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne.

Depuis, le campus sédunois a considérablement évolué. Regroupant l’EPFL Valais Wallis, la Haute école d’Ingénierie (HEI), la Fondation The Ark ainsi que plusieurs entreprises et start-up, "le campus est devenu un écosystème d’innovation et un moteur du développement économique du Valais, dans les domaines de l’énergie, de la chimie verte et de l’environnement", se réjouit le gouvernement valaisan.Sui

Une réponse à un postulat

Cette étude, mandatée par le Département de l'économie et de la formation (DEF) à la suite d'un postulat déposé au Grand Conseil en 2020, combine les effets directs, indirects et induits des dépenses du campus et ceux produits par son écosystème sur l’économie locale.

Le campus Energypolis génère environ 1350 emplois en équivalents plein temps (EPT) sur le territoire cantonal. Sur les 581 EPT employés par le campus (EPFL Valais Wallis, HEI et Fondation The Ark) près de 80% sont des résidants du canton. Quant aux entreprises créées dans l’environnement du campus, elles atteignaient, toujours en 2024, 224 EPT, dont environ 68% étaient constitués de salariés domiciliés en Valais.

Important impact direct

Les résultats de l’étude montrent que les dépenses directes du campus et des entreprises issues de son écosystème entrepreneurial représentent environ 85% de l’impact économique global. Le solde (15%) est attribuable à la formation, aux dépenses des étudiants et aux visites associées du campus.

Adopté par le Conseil d’Etat, le rapport final de l’Institut CREA a été transmis au Parlement pour approbation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'air est chargé de poussières du Sahara

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Le ciel chargé de particules provenant du Sahara prend une couleur rougâtre (image d'archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La poussière du Sahara trouble la vue en Suisse. Une dépression en Afrique du Nord a soulevé du sable du désert qui arrive maintenant en Suisse par un courant d'altitude.

L'air, à l'ouest, est déjà bien chargé en poussière du Sahara, indique jeudi le service Meteonews sur la plateforme X. A l'est de la Suisse, la visibilité est encore bonne, mais le ciel se brouillera en cours d'après-midi, jeudi.

Selon les prévisions l'Office fédéral de météorologie et de climatologie (MétéoSuisse), les concentrations de poussières du Sahara dans l'air, en Suisse, atteindront leur maximum vendredi.

Une dépression se trouve actuellement au-dessus du Maroc. De forts vents tourbillonnants soulèvent d'importantes quantités de poussière qui se retrouvent ensuite dans les plus hautes couches de l'atmosphère et sont emportées en Europe par des courants d'altitude.

La présence de poussières provenant du Sahara est régulièrement détectée dans l'air suisse. Des analyses faites au Jungfraujoch montrent que le phénomène se produit principalement en février et mars, ainsi qu'en octobre et novembre.

Alors que les plus grosses particules de poussière du Sahara retombent rapidement, les plus petites peuvent être transportées sur plusieurs milliers de kilomètres.

Selon MétéoSuisse, le Sahara libère entre chaque année entre 60 et 200 millions de tonnes de poussière.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Bruit et mémoire du monde glissent entre les murs de Photo Elysée

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Né en 1962, Luc Delahaye fait partie d'une génération de photographes qui a retravaillé l'articulation entre pratiques documentaires et artistiques. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le bruit et la mémoire du monde s'invitent à Photo Elysée à Lausanne. Le musée rend hommage à deux photographes de deux époques différentes, avec une rétrospective majeure de l'oeuvre de Luc Delahaye et une exposition monographique sur Ella Maillart (1903-1997).

Intitulée "Le bruit du monde", la première retrace 25 années de la création de l'ex-photoreporter français des agences Sipa Press et Magnum Photos, de 2001 à 2025. La deuxième - "Récits photographiques" - nous emmène sur les traces des voyages en Asie centrale dans les années 30 de l'écrivaine, photographe et grande voyageuse suisse.

Présentée au Jeu de Paume à Paris l'automne dernier, la rétrospective Luc Delahaye est une première en Suisse. Elle est à découvrir jusqu'au 31 mai prochain. L'exposition sur Ella Maillart est, elle, visible jusqu'au 1er novembre 2026.

Le musée propose aussi une troisième exposition, "Sabotage", de Salvatore Vitale, artiste d'origine italienne installé en Suisse depuis 20 ans. Une réflexion sur la main-d'oeuvre numérique et l'économie des petits boulots.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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