Économie
Fossé entre services et industrie dans l'économie vaudoise
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/11/un-sondage-de-la-cvci-montre-un-dynamisme-dans-le-secteur-des-services-en-terre-vaudoise-tandis-que-lindustrie-rencontre-des-difficultes-photo-dillustration-1000x600.jpg&description=Fossé entre services et industrie dans l'économie vaudoise', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Pour 36% des entreprises membres de la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI), la marche des affaires est jugée "bonne à excellente", montre un sondage réalisé entre août et octobre. En revanche, elle est considérée comme "mauvaise à médiocre" par 21% des sondés.
Si la situation conjoncturelle est jugée "globalement favorable", elle cache une grande disparité entre secteurs. Tandis que l'évolution demeure positive pour les services, avec notamment une progression au niveau des emplois, les entreprises industrielles souffrent. "Ce fossé sectoriel devrait rester important au vu des prévisions établies pour l'an prochain", écrit mardi la CVCI dans un communiqué.
Même si la pression sur les prix s'est "affaiblie", la situation financière des sociétés sondées "s'est globalement détériorée". Le sondage montre ainsi que près de 30% des entreprises industrielles jugent négativement leurs marges d'autofinancement. De plus, "la propension à investir dans le secteur secondaire se révèle très faible en comparaison historique, ce qui laisse augurer des difficultés quant au maintien de la compétitivité - déjà amoindrie par la force du franc - de certains pans de l'industrie", poursuit le CVCI.
En matière de salaires, les entreprises vaudoises vont "à nouveau consentir à un effort important", estime la CVCI. La hausse salariale pour l'an prochain dans les secteurs secondaire et tertiaire devrait s'élever en moyenne à 1,5%, alors que la hausse des prix est attendue à 0,7% en 2025.
Accords bilatéraux
Le sondage de la CVCI montre aussi un "large soutien" à la poursuite des échanges avec l'Union européenne (UE), alors que les discussions pour les nouveaux accords bilatéraux sont en cours. Tandis qu'un répondant sur deux emploie de la main-d'oeuvre provenant de l'UE, l'accord sur la libre circulation des personnes est considéré comme "le plus important" par les sociétés sondées.
De manière générale, pour plus de 40% des entreprises interrogées, "les accords bilatéraux III auraient un impact positif sur la marche de leurs propres affaires, alors que seules 4% perçoivent des conséquences négatives."
Les membres de la CVCI estiment aussi, pour 75% des sondés, que la Suisse devrait renforcer ses relations commerciales avec d'autres partenaires que l'UE. Les Etats-Unis, la Chine, l'Inde et le reste de l'Asie figurent en tête des débouchés encore à développer.
L'enquête de la CVCI a été réalisée entre fin août et début octobre. Près de 25% de ses membres y ont répondu, ce qui correspond à 734 réponses (176 entreprises industrielles et 558 sociétés de services). "L'ensemble des entreprises ayant répondu occupent plus de 48'000 collaborateurs dans le canton, ce qui rend les tendances dégagées très représentatives", souligne la CVCI.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Matériel de guerre: le peuple suisse votera sur la loi assouplie
Les Suisses voteront sur les assouplissements validés par le Parlement en matière d'exportation et de réexportation de matériel de guerre. Une alliance composée du PS, des Vert-e-s, du PEV et d'ONG a déposé vendredi un référendum muni de plus de 75'000 signatures.
L'assouplissement de la loi sur le matériel de guerre permet un "passe-droit total" en matière d'exportation dans 25 pays dont les Etats-Unis, critique le comité dans un communiqué. Dans le même temps, elle interdit explicitement la livraison d'armes à l'Ukraine, attaquée par la Russie.
Les référendaires parlent de modification "absurde" qui profite à l'industrie de l'armement. Ils refusent que des armes suisses ne se retrouvent dans des conflits civils et internationaux ou entre les mains de régimes violant gravement les droits humains. "La Suisse ne doit pas attiser les guerres dans le monde en livrant des armes à des régimes autoritaires."
L'alliance regroupe une vingtaine d'organisations. Elle avait lancé la récolte de signatures en début d'année après l'adoption en décembre de la loi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Crédit payé à double: le notaire s'était trompé, mais pas l'avocat
Un homme qui s'estimait lesé par son avocat n'a pas eu gain de cause devant le Tribunal fédéral. Il ne pourra pas récupérer une partie de ce qu'il avait déboursé pour sa maison. Trente plus tôt, il avait eu maille à partir avec son notaire lors de son achat immobilier car il avait dû rembourser à double le crédit hypothécaire.
L'affaire remonte à 1988 quand l'homme, résidant dans le canton de Vaud, avait acquis une maison affichant un prix de 1,5 million de francs. La transaction instrumentée par un notaire prévoyait que la personne qui vendait le bien immobilier rembourserait à la banque le crédit hypothécaire d'un montant de près de 3,2 millions de francs. Le problème, c'est qu'elle ne l'a jamais fait.
L'acheteur a désormais un crédit immobilier non remboursé sur les bras, et voit désormais sa maison grevée d'hypothèques liées à ce crédit. Il a de son côté souscrit à un crédit hypothécaire pour financer l'achat et se retrouve en quelque sorte endetté deux fois pour une seule maison.
Le vendeur s'en sort bien
Il poursuit en justice la personne lui ayant vendu le bien, mais cette dernière est acquittée. Et pour cause: le contrat de vente était libellé en ces termes "le prêt sera remboursé", sans mentionner qui devait s'obliger à débourser le montant.
Dans un second temps, en 2008, l'acheteur se retourne contre le notaire, qui a instrumenté la vente, en faisant appel à un avocat. La justice lui donne raison en 2010: le notaire a manqué de la diligence requise en n'inscrivant pas le nom du vendeur comme débiteur du crédit immobilier. Il avait en outre violé son devoir d'information en n'attirant pas l'attention de l'acheteur sur les risques encourus. Il a dès lors engagé sa responsabilité et doit verser près de 1,9 million de francs à l'acheteur.
Las, le notaire décède deux ans plus tard, sans s'être acquitté de sa dette. Toutefois, il avait conclu une assurance en responsabilité civile dans le cadre de son activité notariale. L'acheteur compte alors faire valoir la créance qu'il a contre le notaire auprès de cette assurance RC. Mais à ce moment, c'est son avocat qui n'ouvre pas action contre dans les temps contre l'assurance. La prescription finit par être acquise et l'acheteur ne peut rien récupérer de ce que lui devait le notaire.
Ni une ni deux, il reproche à son avocat de n'avoir pas agi dans le délai et d'avoir dès lors failli à son devoir de diligence. Il lui réclame 50'000 francs, en se réservant le droit de le poursuivre pour le restant de la somme due. L'affaire va jusqu'au Tribunal fédéral, qui dans un arrêt publié récemment donne tort à l'acheteur.
Au final, il s'avère que l'assurance RC a été conclue par le notaire en 1989, soit après la vente de la maison, relève le Tribunal fédéral. Ainsi, l'assurance ne peut pas verser d'indemnités si d'éventuelles erreurs ont été commises par le notaire dans cette vente-là.
Dès lors, l'acheteur ne peut rien reprocher à son avocat, qui a respecté dans cette affaire la diligence propre à son mandat. En conclusion, l'acheteur n'a pas pu récupérer les sommes versées en trop. Il se voit en outre infliger des frais judiciaires à hauteur de 9000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Dubaï se dote d'une station de taxis volants
Dubaï s'est dotée de sa première station de taxis volants, ont annoncé jeudi les autorités de l'émirat du Golfe. Les opérations commerciales devraient démarrer d'ici la fin de l'année.
Le prince héritier de Dubaï et vice-Premier ministre des Emirats arabes unis, Cheikh Hamdan ben Mohammed, a visité "la première station de taxis aériens électriques à décollage et atterrissage verticaux (eVTOL) de Dubaï, située près de l'aéroport", a affirmé le bureau des médias de l'émirat.
L'infrastructure, présentée comme "la première du genre au monde", est constituée de quatre étages d'une superficie totale de 3100 mètres carrés, avec un parking sur deux niveaux, deux aires de décollage et d'atterrissage des taxis aériens, et pourra accueillir jusqu'à 170'000 passagers par an, selon la même source.
La station servira "de principal hub pour les opérations de taxis aériens", dont le lancement commercial est prévu d'ici la fin de l'année, a-t-il ajouté.
Trois autres stations sont prévues au centre-ville, dans le quartier de la Marina, et sur l'ile artificielle The Palm, qui pourra être ainsi reliée à la zone de l'aéroport en environ 10 minutes, contre 45 minutes en voiture, selon le texte.
Les vols seront opérés par la compagnie Joby Aviation, basée en Californie, qui aura l'exclusivité pendant six ans.
"Modes de transport durables"
Le lancement de cette infrastructure "marque une étape importante dans l'adoption de nouveaux modes de transport durables et dans le renforcement de la préparation de Dubaï pour les décennies à venir", a commenté Cheikh Hamdan ben Mohammed, cité dans le communiqué, en soulignant la volonté de l'émirat d'élargir les options offertes aux résidents et aux visiteurs" et d'améliorer leur "qualité de vie" .
La ville la plus peuplée des Emirats arabes unis s'est imposée comme le centre des affaires et du tourisme de la région. Elle a souffert ces dernières semaines des attaques menées par l'Iran contre ses voisins du Golfe en réponse à l'offensive israélo-américaine, avant l'entrée en vigueur d'une trêve.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Plus de 145'000 signatures pour une place financière suisse durable
La place financière suisse doit prendre ses responsabilités en matière de protection du climat et de la nature, estime une alliance de la politique, de l'économie et des ONG. Une initiative populaire en ce sens, munie de plus de 145'000 signatures, a été déposée jeudi.
L'initiative populaire "pour une place financière suisse durable et tournée vers l'avenir" demande que des règles contraignantes s'appliquent aux activités financières qui présentent des risques climatiques et environnementaux. Les mesures prises jusqu'à présent, les solutions volontaires et l'autorégulation ne suffisent pas, selon les initiants.
Dans un communiqué, ils avancent que la place financière suisse est responsable d'un volume d'émissions de CO2 bien supérieur aux émissions nationales totales. Cela sape les efforts faits dans le pays pour préserver le climat.
Il faut donc réorienter les flux financiers, de sorte à accélérer la transition vers une économie durable et à renforcer la position de la Suisse à long terme. De telles règles existent déjà dans d'autres places financières.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
Un taureau tue un ouvrier agricole à Palézieux-Village
-
Le 8/13 LFMIl y a 3 jours
La CGN ouvre son chantier naval à Lausanne-Ouchy ce week-end
-
LausanneIl y a 23 heures
Portes ouvertes à la CGN ce week-end
-
CultureIl y a 3 jours
Une enquête visant Patrick Bruel ouverte à Paris
-
InternationalIl y a 3 jours
Le CICR a distribué ses premiers chargements d'aide en Iran
-
SuisseIl y a 2 jours
La Suisse est dépendante des médecins étrangers
-
LausanneIl y a 2 jours
Un homme décède une semaine après une altercation
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Les loyers proposés continuent d'augmenter en Suisse


