Suisse
Viola Amherd quitte le Conseil fédéral
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/01/la-conseillere-federale-viola-amherd-a-annonce-sa-demission-mercredi-1000x600.jpg&description=Viola Amherd quitte le Conseil fédéral', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La ministre de la défense Viola Amherd a annoncé mercredi sa démission pour fin mars. La Valaisanne a été élue en décembre 2018. Elle a été la première femme à diriger le Département de la défense, de la protection de la population et du sport.
L'annonce de la démission intervient quelques semaines après que Mme Amherd a terminé son année présidentielle. La démission du président du parti centriste Gerhard Pfister en début de semaine a relancé les rumeurs sur le départ de Mme Amherd.
Désormais, les choses sont claires. "Après plus de 30 ans de politique active, dont plus de 25 ans dans une fonction exécutive, il est temps de laisser la place à du sang neuf", a-t-elle déclaré.
Elle a dit mener des réflexions depuis "un certain temps". Chaque conseiller fédéral prend une telle décision seul et soi-même, a-t-elle assuré, interrogée si son annonce était liée aux pressions de l'UDC appelant à sa démission. Selon elle, une fois que la décision a été prise, celle-ci devait être clairement et rapidement médiatisée, pour éviter des incertitudes.
La politicienne du Centre de 62 ans, originaire de Brigue-Glis (VS), est membre du gouvernement fédéral depuis 2019 et a succédé à Doris Leuthard.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Six entreprises suisses sur dix ont recours à l'IA
Six entreprises suisses sur dix ont recours à l'intelligence artificielle (IA), selon une étude d'UBS. Cette technologie est généralement perçue positivement. Peu de sociétés y voient toutefois un substitut aux employés.
"De nombreuses entreprises utilisent l'IA, mais peu le font de manière systématique", explique Alessandro Bee, économiste chez UBS, commentant une enquête de la grande banque publiée mardi. Les petites entreprises utilisent l'IA principalement à des fins d'analyse, tandis qu'auprès des grandes entreprises, l'automatisation des processus commerciaux est l'application la plus citée.
En moyenne, les entreprises perçoivent l'IA davantage comme une opportunité que comme un risque. Grâce à cette technologie, d'importants gains de productivité peuvent être réalisés.
S'agissant des risques, les préoccupations principales portent sur la protection des données et sur la sécurité, ainsi que sur la crainte de décisions erronées liées à des algorithmes ou à des données inexactes.
Un peu plus de la moitié des entreprises interrogées souhaitent renforcer leur utilisation de l'IA au cours des cinq prochaines années, ou l'adopter pour la première fois. "Cependant, près d'un tiers de toutes les entreprises n'utilisent pas l'IA aujourd'hui et ne prévoient pas de le faire dans les années à venir", indique Pascal Zumbühl, économiste chez UBS, cité dans le communiqué.
Peu de risques pour l'emploi
Dans le débat public, l'IA est souvent associée à la crainte d'une forte baisse de l'emploi. Ces inquiétudes ne sont toutefois pas partagées par les entreprises interrogées. Environ 30% des sociétés qui utilisent actuellement l'IA anticipent une baisse de l'emploi liée à cette technologie, tandis qu'environ 15% prévoient une hausse.
Plus de la moitié des entreprises s'attendent à une stabilité de l'emploi. Pour deux tiers des entreprises, l'IA contribue à alléger la charge de travail de leurs collaboratrices et collaborateurs. Seules 10% la considèrent comme un substitut aux employés.
En 2026, le marché du travail suisse devrait toutefois être davantage influencé par l'évolution conjoncturelle que par l'IA, conclut le numéro un bancaire suisse. A court terme, ce sera en effet le détroit d'Ormuz, sa réouverture ou le maintien de son blocage, qui définira les perspectives économiques du pays.
L'enquête a été menée par UBS et par l'institut d'études de marché Intervista auprès d'environ 2500 entreprises suisses.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Culture
Comédie de Genève: proposition de médiation à Séverine Chavrier
La Fondation d'art dramatique (FAD) propose une médiation pour trouver une porte de sortie à la directrice de la Comédie de Genève Séverine Chavrier. L'avocat de celle-ci dénonce une "mise en scène", "dont l'issue est arrêtée avant même son ouverture".
Il y a une dizaine de jours, la FAD avait annoncé mettre un terme aux relations de travail avec Mme Chavrier. Pour autant, comme celle-ci est actuellement en incapacité de travail, elle ne peut être licenciée.
Dans la Tribune de Genève de mardi, le nouveau président de la FAD, qui chapeaute la Comédie de Genève et le Théâtre Le Poche, affirme que l'avocat de la fondation Daniel Kinzer a proposé à celui de Mme Chavrier, Romain Jordan, de suggérer trois médiateurs assermentés. "Il s'agit de se mettre d'accord sur les paramètres de cette sortie", notamment financiers, ajoute-t-il.
Me Jordan a confirmé à Keystone-ATS avoir reçu par mail cette requête, après l'avoir apprise toutefois par la presse. "Ma mandante demande depuis six mois à rencontrer le conseil de la FAD, à obtenir copie de son dossier et à comprendre précisément ce qui lui est reproché. Elle n'a obtenu aucune réponse utile", dit-il.
Depuis des mois, les soutiens et les opposants de la Franco-Suisse s'affrontent sur l'avenir de celle-ci. Mise en cause par des collaborateurs, Séverine Chavrier a été déchargée de ses fonctions opérationnelles en novembre par la FAD, qui voulait un audit sur le climat de travail.
Un audit de gouvernance de la Cour des comptes avait été demandé par la Ville de Genève. Le Conseil municipal doit également examiner un rapport de la Commission des arts et de la culture (CARTS). L'affaire avait également provoqué des remous à l'intérieur du Conseil de la FAD. Outre la présidente Lorella Bertani, plusieurs membres avaient remis leur démission pour fin février, dont la vice-présidente Anne-Marie Gisler.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les apiculteurs lancent une initiative pour sauver les abeilles
Les abeilles doivent être mieux protégées en Suisse. Les associations d'apiculture de tout le pays lancent mardi une initiative populaire visant à inscrire la protection de la pollinisation dans la Constitution.
Les abeilles vont mal. Près de la moitié des quelque 600 espèces sauvages en Suisse sont menacées et 59 sont déjà éteintes.
La biomasse des insectes a diminué de plus de trois quarts en 30 ans, rappellent les initiants dans un communiqué. Outre les apiculteurs, l'alliance se compose des Amis de la Nature et de la fondation Future 3.
Les mesures du gouvernement n'ont pas suffi. C'est aujourd'hui au peuple d'exercer la pression nécessaire pour préserver ces êtres indispensables aux écosystèmes.
La Confédération et les cantons doivent garantir la pollinisation des plantes sauvages et cultivées par les insectes et mettre les à disposition les moyens financiers et les ressources humaines nécessaires à cet effet. L'initiative ne définit pas la manière d'atteindre cet objectif.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Fret ferroviaire: changement pour 200 collaborateurs
La réorientation du trafic marchandises des CFF implique des changements pour près de 200 employés. Ils devront changer de lieu de travail ou se reconvertir au sein des CFF. Les licenciements seront l'exception, a communiqué l'entreprise mardi.
Comme annoncé en décembre, les CFF renforceront le trafic par wagons complets isolés (TWCI), qui consiste à regrouper les wagons de plusieurs clients pour former des trains de marchandises. La Confédération a confié à CFF Cargo le mandat de prestations. Cette division des CFF était la seule entreprise à avoir remis une offre.
A partir de décembre prochain, le TWCI sera nettement plus efficace, selon les CFF. L’objectif est que le trafic marchandises soit rentable à partir de 2033, comme la Confédération, en sa qualité de propriétaire, l’exige des CFF.
Une trentaine d'employés sont concernés en Suisse romande. Les CFF leur proposent un changement de lieu de travail, l'intégration dans une filiale ou un réseau partenaire ou une réorientation professionnelle accompagnée au sein des CFF.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 2 jours
La ministre vaudoise Valérie Dittli entend terminer la législature
-
SuisseIl y a 3 jours
Swatch et Audemars Piguet: des centaines de personnes font la queue
-
SuisseIl y a 3 jours
Une Chinoise nonagénaire a cinq semaines pour quitter la Suisse
-
InternationalIl y a 2 jours
Epidémie d'Ebola: l'OMS déclare une urgence de santé internationale
-
CultureIl y a 3 jours
La Bulgarie gagne l'Eurovision de la chanson pour la première fois
-
InternationalIl y a 2 jours
Le porte-avions Gerald Ford de retour aux Etats-Unis
-
InternationalIl y a 3 jours
Collision entre un train et un bus à Bangkok: au moins 8 morts
-
InternationalIl y a 3 jours
Une voiture renverse des piétons à Modène, faisant sept blessés


