Suisse
Accords Suisse-UE: Berne soigne ses liens avec Rome et Budapest
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Les conseillers fédéraux Karin Keller-Sutter et Ignazio Cassis ont soigné leurs relations avec l'Italie et la Hongrie lors de visites diplomatiques lundi. Les accords Suisse-UE, qui doivent encore être validés par les 27, ont été abordés avec ces deux membres de l'UE.
Des "liens étroits" avec l'Italie et la Hongrie ainsi que la "base solide" que représente le paquet d'accords avec l'UE ont été mis en avant par les départements des deux conseillers fédéraux à l'issue des rencontres diplomatiques avec ces deux pays.
La présidente de la Confédération Karin Keller-Sutter s'est entretenue lundi à Rome avec le président italien Sergio Mattarella. Le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis a lui reçu à Berne son homologue hongrois Péter Szijjarto.
Le paquet d'accords entre la Suisse et l'UE, dont les négociations ont abouti en décembre, doit encore être validé par le Conseil de l'UE, qui réunit les ministres des 27 pays membres, et le Parlement suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Modification du plan directeur cantonal sous la loupe du Parlement
Le Grand Conseil valaisan a entamé mardi l'étude de son plan directeur cantonal (PDc), notamment de ses plus de 200 amendements. Le texte sera soumis mercredi au vote des députés.
Dans sa forme en vigueur, le PDc est constitué de 49 fiches de coordination réparties en cinq domaines: agriculture, forêt, paysage et nature; tourisme et loisirs; urbanisation; mobilité et infrastructures de transport et approvisionnement et autres infrastructures. Ces fiches se distinguent entre fiches générales et fiches avec projets.
Pour le Conseil d'Etat, 17 fiches doivent être modifiées. Douze d'entre elles nécessitent une adoption du Grand Conseil à court terme, car elles sont indispensables aux communes dans la finalisation de leurs travaux liés à la révision globale des Plans d’affectation des zones (PAZ).
Divers domaines visés
Concrètement, les modifications proposées concernent: les vignes, les zones de constructions protégées caractéristiques du paysage; les zones de hameau; les campings, les zones d'activités économiques; les réseaux ferroviaires; l'approvisionnement en énergie et les installations solaires.
Sont également touchés par cette révision: les installations éoliennes; le transport et la distribution d'énergie; l'approvisionnement en matériaux pierreux et terreux et les décharges.
"Les mises à jour induites par cette modification partielle visent à permettre aux communes, notamment, de développer ou d’adapter leurs stratégies territoriales et de mettre à jour leurs instruments de planification", résume le Conseil d'Etat dans son message aux députés.
Une cinquantaine d'amendements traités
Selon le gouvernement "cette modification partielle doit répondre à l'adoption de nouvelles dispositions légales cantonales ou fédérales entrées en vigueur, ces dernières années. Elle vise également à répondre concrètement à des interventions parlementaires traitées lors des sessions du Grand Conseil et à de nouvelles stratégies ou Plans cantonaux."
Les 49 premiers amendements ont été traités mardi matin par le plénum cantonal. Concernant les vignes, le Parlement a décidé de favoriser le maintien et la rénovation des guérites, en permettant une nouvelle affectation oenotouristique.
Un Plan d'affectation cantonal (PAC) devra élaborer les critères et les conditions pour définir les zones permettant de valoriser le potentiel de structures oenotouristiques.
Campings: soutien du Canton
Au chapitre des zones de constructions protégées caractéristiques du paysage, la prérogative d'informer la population des buts de conservation et de développement des paysages patrimoniaux culturels liés à la transhumance doit revenir au Canton, en collaboration avec les communes, et non à ces dernières, selon la majorité du Grand Conseil.
Au niveau des campings, le plan directeur ne contiendra pas de notion de confort pour l'accueil des touristes. Le Canton du Valais soutiendra les communes dans les démarches de planification et de mise en conformité des campings pour lesquelles elles sont compétentes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Magic Pass: 9e édition record avec une hausse de 63% des ventes
La 9e édition du Magic Pass, soit la saison 2025/2026, a battu tous les records. Au total, 321'400 abonnements ont été vendus, soit une hausse de 63% par rapport à la saison précédente (197'200). Le chiffre d'affaires se monte à plus de 128 millions de francs.
La coopérative tablait sur une croissance de 35% et s'était fixée de dépasser la barre des 100 millions de chiffre d'affaires. "Objectifs pulvérisés", selon les responsables de la coopérative qui ont présenté le bilan de la saison mardi devant les médias à Berne.
Les chiffres de la répartition géographique témoignent d'une conquête de nouveaux marchés: si le canton de Vaud reste en tête avec 70'655 clients (+19%), le canton de Berne suit désormais de très près avec 69'881 abonnés (+186%). Les progressions enregistrées à Lucerne et à Obwald confirment "l'ancrage définitif" du forfait en Suisse centrale.
"Cette croissance de 63% démontre une adoption massive de notre produit en Suisse alémanique. Un concept né en Suisse romande séduit désormais à large échelle dans tout le pays. L'impact est concret sur le terrain, à l'image des stations de l'Oberland bernois qui enregistrent des fréquentations records cette saison", a affirmé le directeur de Magic Pass, Sébastien Travelletti.
Transports publics: nouveauté
Pour sa dixième édition anniversaire, Magic Pass franchit une nouvelle étape avec une offre Magic Travel en s'associant avec RailAway et l'Alliance SwissPass. Dès le 1er novembre 2026 et pour toute la saison hivernale, cinq trajets journaliers en transports publics reliant le domicile à la destination Magic Pass de son choix (valables exclusivement en Suisse) seront inclus sans supplément dans l'abonnement pour tous les détenteurs.
"Ce projet-pilote représente une économie significative pour chaque client et constitue une alternative concrète à la voiture afin de désengorger les vallées alpines", ont expliqué ses responsables.
Ce projet de mobilité durable bénéficie du soutien des cantons de Vaud et du Valais, qui concentrent à eux deux la majorité des entrées hivernales et par conséquent du trafic routier lié aux stations membres. Fort de cette base, Magic Pass a déjà entrepris des démarches auprès des autres cantons accueillant des destinations partenaires afin d'élargir le concept.
Tourisme quatre saisons
Pour 2026-2027, le réseau s'étoffera de six nouvelles stations et atteindra plus de 100 stations partenaires, dont dix en France et trois en Italie. Il s'agit de Klewenalp Stockhütte (NW), Sattel Hochstuckli (SZ), Hohe Winde (SO), Valbirse (BE), Bernex, dans le Chablais français et Domobianca en Italie (région de Domodossola).
A noter que 53 partenaires comptent également des remontées mécaniques ouvertes en été. Le modèle de tourisme annuel est désormais une réalité incontestable, souligne encore la coopérative. Durant l'été 2025, 961'201 entrées ont été comptabilisées contre 425'190 lors de l'exercice précédent. La fréquentation durant la belle saison représente désormais 20% des entrées totales annuelles.
Le sésame est mis en vente dès mardi au prix de 419 francs pour les adultes et 282 francs pour les enfants. Les prix sont garantis jusqu'au 8 avril à midi. Ils augmenteront ensuite par paliers.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Eleveurs privés de pacage: les députés vaudois demandent une aide
Les députés vaudois demandent au Conseil d'Etat de prévoir une aide financière pour les éleveurs dont les bovins seront privés de pâturage cet été en France. Une interdiction prononcée mi-février par la Confédération pour prévenir l'introduction de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en Suisse.
L'interdiction du pacage - soit le fait d'estiver des bovins sur territoire français - a suscité "l'incompréhension" et laissé de nombreux éleveurs dans "l'expectative", a relevé mardi le député UDC José Durussel, auteur d'une motion renvoyée au Conseil d'Etat.
Environ 160 éleveurs vaudois sont concernés, eux qui estivent chaque année entre 4000 et 4500 bovins (6000-6500 pour l'ensemble de la Suisse romande) sur la chaîne du Jura français, en zone limitrophe entre la Cure et l'Auberson.
Les alpages vaudois étant déjà saturés, de nombreux bovins qui auraient dû paître en France vont rester cet été sur les exploitations en plaine. De quoi engendrer du travail et des coûts supplémentaires, notamment pour financer le fourrage, a relevé José Durussel. L'interdiction du pacage va aussi entraîner des difficultés à respecter les programmes fédéraux liés aux paiements directs.
Demandant que sa motion soit prise en considération de manière immédiate, donc sans passer par une commission, José Durussel a relevé que le temps pressait, sachant que les montées à l'alpage sont prévues dès le mois de mai.
Unanimité
Des députés de tous bords politiques ont apporté leur soutien à cette motion, soulignant "le désarroi" et "l'anxiété" des éleveurs concernés.
Ils ont aussi été plusieurs à déplorer que la Confédération n'indemnise pas les éleveurs, arguant une absence de base légale. "La Confédération ne doit pas se dédouaner. J'invite le Conseil d'Etat à faire pression pour que la Confédération prenne ses responsabilités", a affirmé le PLR Loïc Bardet.
Conseillère d'Etat en charge de l'agriculture, Valérie Dittli a expliqué avoir déjà alerté Berne. Elle a relevé que "la compréhension" était moindre de l'autre côté de la Sarine, les éleveurs alémaniques n'étant pas concernés par cette interdiction. La ministre a "salué" la motion Durussel, ajoutant que ses services s'étaient déjà mis au travail pour chercher des solutions pour épauler les éleveurs touchés.
La motion demande concrètement au Conseil d'Etat "d'élaborer des bases légales afin d'accompagner financièrement les éleveurs privés de pacage pour la saison 2026 et d'anticiper la pérennité du pacage franco-suisse pour les années à venir."
Au vote, elle a été soutenue à une quasi unanimité, seule une poignée de députés préférant s'abstenir.
Risque sanitaire important
La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie virale provoquée par des piqûres d'insectes. Elle est apparue en juin 2025 en France, entraînant l'abattage complet de plusieurs troupeaux. A ce jour, aucun cas de DNC n'a été révélé en Suisse.
Mi-février, l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a parlé d'un "risque sanitaire important" pour justifier l'interdiction de l'estivage de l'autre côté de la frontière. Et d'autant plus avec le début de la période active des mouches et moustiques, vecteurs de la maladie.
Non transmissible à l'humain, la DNC provoque de la fièvre, de l'apathie et l'apparition de nodules sur la peau des bovins infectés. Elle est rarement mortelle, mais "peut causer d'importantes pertes économiques", selon l'OSAV, qui aimerait ainsi protéger les 1,5 million de bovins suisses et l'ensemble du secteur agroalimentaire.
Outre Vaud, des éleveurs de l'Arc jurassien et de Genève sont concernés par cette interdiction.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Suisse-UE: des alternatives d'autonomiesuisse au paquet d'accords
L'association autonomiesuisse met en doute la nécessité pour la Suisse d'adopter le nouveau paquet d'accords avec l'UE. Jugeant en outre les informations du Conseil fédéral incomplètes, elle a diligenté une étude et propose des alternatives.
L'expertise de Swiss Economics, présentée mardi à Berne, met en perspective les études publiées par le Conseil fédéral lors de la consultation. L'analyse des effets macroéconomiques du rapprochement institutionnel prévu avec l'UE conclut que les effets positifs sont largement surestimés et que leurs coûts sont nettement sous-estimés.
L'argument central du gouvernement en faveur de l'adoption du paquet d'accords repose sur les dommages économiques potentiels en cas de disparition des Bilatérales I, selon autonomiesuisse. Ce mouvement juge cependant "très improbable" un effondrement des Bilatérales I et II en cas de rejet des nouveaux accords.
Et à moyen terme le statu quo avec l'UE est possible de manière pragmatique, par exemple en élargissant l'accord de libre-échange de 1972.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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