Rejoignez-nous

Suisse

Suisse: un sondage montre que l'accès à la propriété est difficile

Publié

,

le

Les Suisses sont un peuple de locataires selon une enquête de Comparis. (Photo d'illustration) (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

La majorité de la population suisse vit dans des appartements en location, le plus souvent de 4 à 4,5 pièces et de 71 à 110 m2 de surface habitable, selon une enquête représentative de Comparis. Niveau de formation et revenu influencent le type de logement.

L’enquête menée pour le compte de Comparis "montre à quel point la réalité du logement en Suisse peut varier selon les catégories de revenus et les étapes de la vie", explique Harry Büsser, expert immobilier de la plateforme.

Ainsi, 57% des 1016 personnes interrogées par l’institut de sondage et d’études de marché Innofact vivent dans un appartement en location. Les 18-35 ans sont même 68 % dans cette disposition. La propriété est plus fréquente avec l’âge et le revenu. Dans les ménages dont le revenu brut est inférieur ou égal à 4000 francs par mois, environ 70 % vivent en location, contre seulement 45 % dans ceux dont le revenu est supérieur à 8000 francs. Au total, 24 % des personnes interrogées possèdent leur propre maison, 12,5 % un appartement en propriété.

"Plus le revenu est élevé, plus la probabilité d’accéder à la propriété est grande – nous le constatons dans toutes les tranches d’âge", déclare Harry Büsser. "Mais pour beaucoup de personnes aux revenus plus élevés, l’accession à la propriété reste néanmoins inaccessible, surtout dans les régions urbaines."

Dans ces régions, il faut souvent une hypothèque d’un million de francs pour pouvoir s’offrir un bien immobilier.

De 4 à 4,5 pièces

La taille d’appartement la plus courante en Suisse est de 4 à 4,5 pièces: un tiers des personnes interrogées vivent dans de tels logements. 40 % des Suissesses et des Suisses vivent sur une surface habitable de 71 à 110 m2, dont environ 20% sur une surface de 71 à 90 m2 et 20% sur une surface de 91 à 110 m2. Seuls12 % des personnes interrogées vivent dans des appartements de plus de 150 m2. "Les personnes qui peuvent s’offrir de plus grandes surfaces sont très souvent propriétaires", déclare Harry Büsser. En effet, l’enquête montre que les propriétaires disposent en moyenne de logements nettement plus grands que les locataires. Les données montrent également que plus les revenus sont élevés, plus les logements sont grands. Il en va de même pour le niveau de formation.

92% des personnes interrogées disposent d’une cave ou d’un compartiment de cave. En revanche, seuls 41% ont accès à un grenier ou à un compartiment de grenier. "En Suisse, les caves sont considérées comme un équipement de base, pas les greniers. Cela s’explique aussi par le fait que pendant la guerre froide, les abris étaient obligatoires en Suisse et que les espaces de rangement au sous-sol étaient donc devenus la norme", explique l’expert dans un communiqué de presse diffusé par Comparis. "De plus, contrairement aux greniers, les caves ne sont généralement pas considérées comme des surfaces habitables", étaie Harry Büsser. C’est un grand avantage pour le respect des règles de construction.

Deux tiers des ménages sont des couples

Deux tiers des ménages en Suisse sont composés de couples, avec ou sans enfants. Dans la tranche d’âge des 36-55 ans, près de la moitié des personnes interrogées vivent même en couple avec enfants. Dans la tranche d’âge des 18-35 ans, les formes de logement sont réparties de manière plus uniforme: couples avec enfants (30 %), célibataires (28 %), couples sans enfants (24 %). Parmi les plus de 56 ans, près de la moitié vivent en couple sans enfants.

Parmi les personnes hautement qualifiées, la proportion de couples avec enfant(s) – un ou plusieurs enfants (39%) – est nettement plus élevée que parmi les personnes moyennement ou peu qualifiées (26%). Dans ce dernier cas, le couple sans enfant est majoritaire (32%). On compte également plus de familles monoparentales parmi les personnes peu qualifiées (7,4% contre 4,5%).

Selon l'enquête, les couples davantage formés ont souvent un seul enfant, tandis que les couples moins formés en ont plusieurs. L'enquête ne définit toutefois pas leur nombre moyen.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suisse

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

Publié

le

La loterie transnationale Euro Millions est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse. (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 6, 10, 18, 44 et 47 et les étoiles 2 et 10.

Lors du prochain tirage vendredi, 72 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.

https://jeux.loro.ch/games/euromillions

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Une motion s'oppose à la hausse de la taxe des véhicules polluants

Publié

le

Dans le canton de Vaud, une motion UDC veut freiner les taux de majoration de la taxe automobile pour les véhicules polluants (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La nouvelle hausse de la taxe automobile annuelle et les malus des véhicules les plus polluants passent mal à droite au Grand Conseil vaudois. Elle a réussi à faire adopter, de justesse, une motion UDC demandant un retour en arrière, la renvoyant même directement au Conseil d'Etat.

La motion portée par le député Yann Glayre - cosignée par 18 élus de son parti et onze élus PLR - a passé la rampe à deux voix près, 72 oui (PLR et UDC) contre 70 non (PS, Vert-e-s, Vert'libéraux et gauche radicale). Quelques absents dans les rangs à gauche de l'hémicycle ont fait basculer le vote en faveur de ce texte, qui demande de porter au maximum à 25% les majorations en fonction des émissions de grammes de CO2 par kilomètre au lieu de 50%.

Le texte demande aussi au gouvernement de revenir en arrière sur l'entrée en vigueur des nouveaux barèmes au 1er janvier 2026, annoncés la veille. Le Conseil d'Etat a, en effet, indiqué lundi, avoir adapté le règlement d'application de la loi sur la taxe des véhicules automobiles et des bateaux (LTVB).

Amendement écologiste

Cette décision met concrètement en oeuvre l'amendement déposé par le député David Raedler et adopté par le Grand Conseil dans le cadre du débat budgétaire. Il permettra d'augmenter de 10 millions de francs les recettes de cette taxe. Plus d'un tiers des véhicules légers sont concernés par la hausse (39%).

Dans un premier temps, le Conseil d’Etat avait décidé, le 19 novembre 2025, de relever la majoration de la taxe pour les véhicules les plus polluants de 25% à 40%. Cette mesure était intégrée au projet de budget 2026.

Lors des débats budgétaires de décembre dernier, le Grand Conseil a toutefois adopté un amendement allant plus loin. Il a exigé que la majoration soit portée à 50%, soit le maximum prévu par la loi, et que les autres paliers de majoration soient adaptés de manière proportionnelle afin d'éviter des effets de seuil.

Afin de permettre la mise en oeuvre de cette décision parlementaire et d’assurer la perception de la taxe dès le début de l'exercice 2026, le Conseil d’Etat a adopté, à la majorité, la révision du règlement avant le 31 décembre 2025.

Plus d'une heure de débat

En fonction des émissions de CO2, le taux de majoration maximal est ainsi porté à 50% pour les véhicules les plus polluants. Les autres paliers sont ajustés proportionnellement (15% au lieu de 10% pour les moins polluants et 25% au lieu de 15% pour les moyennement polluants).

La motion demande désormais de revenir en arrière et de fixer dans la LTVB un maximum de 25% de hausse. "Nous constatons que le barème est dorénavant très déséquilibré puisqu'un véhicule émettant 199g de CO2 par km aura une majoration de 25% alors qu'un véhicule émettant 200g de co2 par km verra sa taxe majorée de 50%", note M. Glayre. L'élu UDC a défendu "l'esprit de compromis" de sa motion qui propose le statu quo. Il a appelé le plénum à "revenir à la raison".

Le débat a duré plus d'une heure. Il a montré une nette fracture sur le sujet toujours très passionnel de la voiture entre la droite et la gauche, elle-même soutenue par les Vert'libéraux.

Principe du pollueur-payeur

La droite a dénoncé une "hausse scandaleuse" sur le dos des familles, des jeunes et des entreprises. Certains ont regreté que "l'automobiliste devienne une sorte de vache à lait pour renflouer les caisses de l'Etat".

La gauche a, elle, plaidé pour le principe de pollueur-payeur, estimant par ailleurs que seuls les détenteurs de voitures luxueuses, puissantes et polluantes auraient une forte hausse de la taxe, du style 250 francs, contre 20 à 60 francs pour les autres.

La ministre en charge du dossier, Nuria Gorrite, a rappelé que les modifications de barèmes apportées étaient conformes à la loi tout comme le nouveau règlement d'application lié à l'amendement accepté en décembre. Elle aurait souhaité que cette motion soit renvoyée en commission pour approfondir la réflexion autour de ces bonus/malus. Le Conseil d'Etat a désormais une année pour revoir la copie.

Sur un parc total d’environ 480'000 véhicules automobiles légers, près de 186'600 véhicules sont actuellement soumis à une majoration de la taxe: 86'000 véhicules au palier de majoration le plus faible, 55'000 à l'intermédiaire et 45'000 pour le plus élevé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Plus de 80% des Suisses pour un âge limite pour les réseaux sociaux

Publié

le

Selon les sondés, l'âge minimal souhaité pour accéder aux réseaux sociaux est de 15 ans (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTOF SCHUERPF)

Une grande majorité des Suisses considère que les réseaux sociaux représentent plus un risque qu'une chance, selon un sondage publié mardi. Et 83,2% d'entre eux soutiennent l'introduction d'un âge minimal pour accéder à ces plateformes.

Les adolescents de 14 à 19 ans partagent cet avis à près de 81%, indique l'enquête réalisée par l'institut Marketagent auprès de 1001 personnes. L'âge minimal moyen souhaité est de 15 ans.

Les sondés estiment que ce sont principalement les parents qui doivent veiller au respect de cette prescription (42,5%). Ils sont moins nombreux à souhaiter attribuer cette responsabilité aux plateformes elles-mêmes (23,2%) ou à l'Etat (19,3%).

Pour eux, les risques des médias sociaux l'emportent clairement sur les avantages de leur utilisation. Les chances telles que l'accès aux connaissances et à la formation, l'acquisition de compétences numériques ou la participation à la vie sociale ou la communication avec les amis pèsent peu face aux risques de harcèlement sexuel, de dépendance ou d'utilisation excessive ou de mobbing.

Trois quarts des sondés jugent la plateforme TikTok à risque. Et un peu plus de la moitié Snapchat et Instagram.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Etat des lieux attendu d'ici un an sur les dispositifs d'alerte

Publié

le

Les travaux de la sous-commission de contrôle de gestion sur la protection de la personnalité au sein de l'Etat seront relayés d'ici un an vers la plénière du Grand Conseil (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les allégations de harcèlement sexuel aux Hôpitaux universitaires genevois (HUG) et d'autres affaires interpellent le Grand Conseil. Sa commission de contrôle de gestion (CCG) a décidé de créer une sous-commission chargée de faire un état des lieux d'ici un an de la protection de la personnalité au sein des entités de l'Etat.

Ce dispositif a été approuvé par neuf élus, contre deux oppositions et une abstention, a-t-elle expliqué mardi. La commission dit observer une augmentation des sollicitations en lien avec de potentielles atteintes à la protection de la personnalité.

Une motion avait été déposée avec les révélations des accusations au service de chirurgie des HUG. Plus largement, la CCG a elle identifié plusieurs freins au recours aux dispositifs de signalement au sein des organismes liés à l'Etat. Parmi ceux-ci figurent notamment l'absence de garanties d'anonymat pour les lanceurs d'alerte ou encore des incertitudes sur le traitement adapté des faits que ceux-ci dénoncent.

Aucune évaluation du problème n'a encore été menée. "L'idée est d'aboutir d'ici fin 2026 ou début 2027", a affirmé à Keystone-ATS le député UDC Guy Mettan, qui siégera dans cette nouvelle sous-commission aux côtés de la Verte Dilara Bayrak, qui la présidera, et de la centriste Patricia Bidaux.

Outre l'analyse des dispositifs existants, l'application de la loi sur la protection des lanceurs d'alerte sera évaluée. Un rapport devrait être ensuite remis à la commission, puis examiné en plénière.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Capricorne

Que vos détracteurs racontent ce qu’ils veulent, votre couple reste solide, porté par un attachement sincère qui traverse les jugements !

Les Sujets à la Une