Suisse Romande
Une aide financière pour soutenir les victimes et les familles
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Les victimes du drame de Crans-Montana ainsi que leurs familles recevront une aide financière, a annoncé mardi le Conseil d'Etat valaisan dans un communiqué. Les modalités de celle-ci sont toutefois encore à définir.
Le gouvernement valaisan entend également soutenir ces personnes dans leurs démarches administratives, notamment au travers des centres d'aide aux victimes LAVI (Loi fédérale sur l'Aide aux Victimes d'Infractions), précise-t-il.
L'incendie du bar "Le Constellation" à Crans-Montana, a fait 40 morts et 116 blessés dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Parmi les blessés, 83 étaient toujours hospitalisés lundi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Hérémence (VS) a fêté vendredi son champion olympique Loïc Meillard
Le village d'Hérémence (VS) a fêté comme il se doit, vendredi soir, les trois médailles olympiques de Loïc Meillard à l'occasion de la fin de la saison de la Coupe du monde de ski alpin. La réception officielle a attiré plusieurs centaines de convives.
"C'est une occasion de partager les émotions de l'hiver avec les fans qui n'étaient pas forcément là lors des courses. Là, c'est un petit moment avec d'autres personnes, pour faire le point sur la saison et se concentrer sur la suite", a déclaré Loïc Meillard dans une interview à Keystone-ATS, en amont des festivités.
"C'est toujours des beaux moments, s'est alignée tout sourire sa soeur Mélanie. Et ça montre surtout que Loïc a fait une belle saison et que Hérémence nous soutient."
Tous deux ont pu faire la fête avec leurs proches, une partie des quelque 400 membres de leur fan's club, les gens de la région, la représentante de Swiss-Ski Raphaëlle Favre Schnyder et plusieurs politiques valaisans.
Tous avaient rendez-vous dès 18h00 dans le village du Val d'Hérens. Après une partie officielle, les deux athlètes se sont adonnés à une séance de selfies avec leurs fans.
Une première depuis 1948
Un an après ses deux médailles d'or au championnat du monde de Saalbach (en combiné par équipes et en slalom) et celle de bronze en géant, Loïc Meillard a encore franchi un palier, en février dernier. Sur la neige de Bormio (Italie), le natif du canton de Neuchâtel a décroché trois médailles, olympiques cette fois-ci: l'or en slalom, l'argent en combiné par équipes avec Marco Odermatt et le bronze en géant.
Etait-ce un rêve d'enfant pour l'athlète? "Dans le moment, on se dit que c'est une finalité, un objectif qu'on a réussi à atteindre. Après, si on regarde un peu plus loin, c'est un rêve de gosse. C'est peut-être le 'petit Loïc' de 5-6 ans qui a vécu un rêve. C'est des choses qu'on n'oubliera jamais."
"Ses résultats sont exceptionnels", s'enthousiasme, à l'instar de beaucoup de ses concitoyens, le président de la commune d'Hérémence Grégory Logean, contacté par Keystone-ATS. "Loïc Meillard est le premier suisse champion olympique de slalom depuis Edi Reinalter en 1948".
Ambassadeurs de la commune
"Par son talent et sa personnalité, il fait briller Hérémence sur la scène mondiale, prouvant que nos villages de montagne peuvent offrir des athlètes exceptionnels. Cela contribue au rayonnement ainsi qu’à la notoriété de notre région et de nos atouts touristiques, bien au-delà de nos frontières. C’est aussi un merveilleux exemple pour notre jeunesse et la promotion du sport", résume l'élu UDC.
La réception officielle concoctée par les autorités d'Hérémence vendredi n'a fait que le confirmer les liens qui unissent les habitants du Val d'Hérens à leurs deux champions. En 2015, Loïc Meillard était devenu un ambassadeur officiel de sa commune d'adoption. 2015, c'est aussi l'année de la création du "fan's club Meillard."
Une saison parsemée de podiums
Outre ses trois breloques obtenues aux JO, Loïc Meillard a également brillé en Coupe du monde. Le Valaisan d'adoption a terminé quatrième du classement général, troisième en géant (4 podiums dont 2 victoires) et sixième en slalom (4 podiums).
Sa soeur Mélanie a fait preuve d'une grande régularité en slalom, sa discipline de prédilection, en décrochant 7 top-8 cet hiver, dont un aux JO (7e). "Le gros point positif de cette saison, c'était les jeux, que je prends avec plaisir", a souligné la skieuse, admettant en même temps une "saison compliquée".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
A Villars, un championnat du monde de ski pour les tout-petits
Depuis mardi, des bambins âgés entre 2,5 et 5 ans dévalent les pistes de la station de Villars-sur-Ollon (VD). Au programme de ces jeunes skieurs: des entraînements, puis trois compétitions de slalom géant, slalom combiné et slalom parallèle adaptées à leur âge. Un classement sera établi après chaque course, puis un classement général couronnera un ou une "champion/ne du monde" pour chaque catégorie.
L'Ecole suisse de ski, les remontées mécaniques et les hôteliers de la station se sont associés pour lancer les premiers championnats du monde des tout-petits, écrivent-ils dans un communiqué. Ces "Little Rockets World Championships" se terminent samedi avec la remise des prix, une cérémonie de clôture et une mini-disco.
L'événement vise à renforcer l'attractivité de la station pour les familles durant les vacances de Pâques, une période où les pistes sont souvent moins fréquentées. Selon les organisateurs, c'est le moment idéal pour skier avec de jeunes enfants, grâce aux températures douces et à l'affluence modérée. Le domaine skiable est ouvert jusqu'au 12 avril.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Un guide sur les 111 lieux à ne pas manquer autour du lac Léman
De nombreuses adresses insolites de la région lémanique sont désormais regroupées dans le guide "111 lieux pour les familles autour du lac Léman à ne pas manquer". Le livre, signé Magalie Savoye, est disponible depuis jeudi en librairie.
L'ouvrage a été pensé comme un "guide destiné à l'évasion", où sont recensés conseils pratiques destinés aux sorties familiales. Il se présente comme une sorte de "boîte à idées pour ralentir, apprendre et s’amuser ensemble", résument les éditions Emons, éditeur de la collection "111 lieux".
Labyrinthe de maïs géant, villages féeriques, activités sportives, rencontres avec des espèces surprenantes et autres activités "kids friendly" jalonnent les 240 pages du guide. Des anecdotes, des photos et des cartes agrémentent aussi la lecture.
De quoi "redécouvrir le Léman autrement", résume l'autrice du livre, également fondatrice du site internet My Family Pass. Le guide "111 lieux pour les familles autour du lac Léman à ne pas manquer" est disponible actuellement au prix de 27,90 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
"On va arracher la vigne": le cri du cœur d'un vigneron
La consommation mondiale de vin a chuté de 12 % entre 2018 et 2024. Frappés par ce recul, les vignobles vaudois n’échappent pas à la disparition de certaines parcelles. En Lavaux, de gros tas de souches ont déjà remplacé les plantations. Pour certains viticulteurs, l’arrachage devient la seule solution face à la baisse de la demande. Sophie Vassutine s’est rendue dans un vignoble à Blonay. Reportage.
Sur les hauteurs de Blonay et les pentes du Lavaux, le bruit des sécateurs laisse parfois place à celui plus sourd de l'arrachage. François Montet, vigneron-encaveur et président de la Fédération vigneronne vaudoise, se trouve aujourd'hui dans une situation délicate sur certaines parcelles dont il est locataire. Le groupe Schenk, acteur majeur du secteur, a dénoncé ses contrats d'achat, laissant des hectares sans débouchés pour la récolte.
Un séisme économique pour le vignoble vaudois
Le retrait de gros acheteurs n'est pas anecdotique. Selon François Montet, le groupe Schenk représente environ 24% de la récolte vaudoise. «Là-dessus, ils vont dénoncer, entre non-reconduction des contrats de location et des contrats d’achat de raisin, ça représente 8% des 3800 hectares du canton, soit à peu près 300 hectares qui ne seront plus pris en charge».
«C’est une parcelle qui va être arrachée parce qu'il n'y a pas de repreneur pour cette récolte»
Pour ces vignes, l'issue est souvent radicale. «C’est une parcelle qui va être arrachée parce qu'il n'y a pas de repreneur pour cette récolte», explique le vigneron en désignant ses rangs. Une décision dictée par la rentabilité: sans acheteur garanti et avec des frais de culture constants, l'exploitation devient impossible.
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Des aides au compte-gouttes
Face à cette crise, les mesures de soutien annoncées par le Canton et la Confédération peinent à convaincre sur le terrain. Les critères d'éligibilité excluent une grande partie des exploitants. François Montet pointe du doigt une complexité administrative décourageante: «Les vignerons doivent déjà être éligibles aux paiements directs. Ça veut dire que tous ceux qui n’ont pas de formation CFC, qui ne sont pas enregistrés, ou qui ont plus de 65 ans, ne sont pas éligibles».
De plus, l'arrachage subventionné impose des programmes de biodiversité coûteux qui peuvent parfois dépasser le montant de l'aide reçue. Dans certains cas, comme sur des pentes trop raides, ces programmes sont simplement inapplicables.
Quel avenir pour le patrimoine de l'UNESCO?
L'image de la Suisse romande est intimement liée à ses terrasses de vigne, mais ce décor est fragile. Si l'arrachage reste limité, l'impact paysager pourrait être contenu. Cependant, François Montet prévient: «Si ça va trop loin, ça pourrait influencer l’inscription au patrimoine UNESCO».
«Si ça va trop loin, ça pourrait influencer l’inscription au patrimoine UNESCO»
Le désarroi gagne une partie de la profession, coincée entre des accords de libre-échange facilitant les importations et un franc fort qui pénalise l'exportation. Malgré ce constat réaliste, la viticulture vaudoise a déjà connu des variations de surface par le passé. «La viticulture va survivre à ça, ce n'est pas la première fois que la surface diminue», tempère le président de la Fédération. L'enjeu réside désormais dans la promotion et la capacité du vignoble à s'adapter aux nouvelles habitudes de consommation.
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
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