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Culture

Chaplin's World: une exposition pour le centenaire de "The Kid"

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"The Kid. L'exposition" a été exclusivement réalisée pour Chaplin's World par Yves Durand, concepteur du musée, et produite par la Charlie Chaplin Museum Foundation. (© Keystone/EPA KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Chaplin's World célèbre les 100 ans du film "The Kid", premier long-métrage du cinéaste Charlie Chaplin, avec une nouvelle exposition temporaire. A voir jusqu'au 25 septembre, elle se veut une fenêtre ouverte sur l'enfance, la rage de vie et la réalisation des rêves.

Sorti en février 1921, la célèbre comédie dramatique muette américaine, écrite, produite et réalisée par Chaplin, fête à vrai dire déjà ses 101 cette année. Elle est souvent considérée par les critiques comme un des plus grands films de l'ère du muet. Le British Film Institute estime qu'il fait partie des 50 films à voir avant d'avoir quinze ans.

Cette ½uvre a une place particulière dans la cinématographie de Chaplin, sans doute la plus autobiographique, comme un miroir de son enfance, entre rires et émotions. Un peu plus de 100 ans après sa sortie, "The Kid" résonne toujours "comme un cri du c½ur de Chaplin face aux conditions de vie des enfants orphelins et comme une démonstration de la capacité à triompher de situations difficiles", note le musée dans un communiqué de presse.

Pour sa réalisation, Chaplin s'était replongé dans son enfance et l'avait transformée en acte créateur. De ses jeunes années, Chaplin a réussi à réaliser un film plein d'humanité, "une gifle à l'esprit mesquin de l'ordre établi et une démonstration de la capacité à triompher de situations traumatisantes".

Poésie espiègle

C'est tout l'esprit de "The Kid" et sa poésie d'un autre temps qui sont ainsi célébrés à travers cette nouvelle exposition qui débute vendredi au musée Chaplin à Corsier-sur-Vevey (VD), dans les combles du Manoir de Ban, demeure de la star durant les 25 dernières années de sa vie. Un bel hommage au regard que porte Chaplin sur le monde: celui d'un vagabond à l'âme d'enfant jamais perdue.

"The Kid. L'exposition" a été exclusivement réalisée pour Chaplin's World par Yves Durand, concepteur du musée, et produite par la Charlie Chaplin Museum Foundation. Elle propose aux enfants et aux familles de découvrir "l'inspirant parcours de vie" de Chaplin, à travers le spectre de l'enfance, la sienne, des ruelles délabrées de Londres à la célébrité planétaire.

Immersive, drôle et ludique, elle s'articule autour de quatre thématiques principales: Le(s) Kid(s) - jeux de miroirs entre Charlot et le Kid, making-of et l'enfant star; Retour aux sources - ruelles de macadam, jeux et lanternes magiques; Espace Nikelodéon (salle de cinéma aux composantes minimalistes et colorées); Charlie Chaplin raconté par ses propres enfants.

Documents d'archives rares

L'expo débute en proposant une immersion dans le Londres de la fin du 19e siècle et la découverte des lettres d’Hannah, mère de Charlie alors internée en hôpital psychiatrique et de son frère Sydney. Des documents d'archives, peu voire jamais vus, enrichis par des citations de Chaplin, permettent ainsi d'aborder l'histoire du film au c½ur de sa genèse: l'enfance de Chaplin elle-même.

C'est encore l'occasion de découvrir l'histoire incroyable de Jackie Coogan, interprète du petit gosse dans le film, et de comprendre le jeu de miroirs entre les personnages de Charlot et du Kid, et entre la vie de Chaplin et celle de Coogan. L'espace consacré à Jackie Coogan vise à montrer à quel point le parcours de cet enfant star passe de la fortune et la gloire à la pauvreté, en passant par un procès intenté à ses parents qui ont dilapidé sa fortune.

Vieilles lanternes magiques

La part belle est aussi faite à la magie des jeux de l'époque qui sont des souvenirs ancrés dans l'univers chaplinesque. A ce titre, le Musée suisse de l'appareil photographique y présente quelques-unes de ses plus anciennes lanternes magiques.

Mais l'exposition rappelle aussi la période de troubles que traverse l'artiste au moment de la création du film, accentuant sa place centrale dans son ½uvre. En effet, peu avant de commencer le tournage, Chaplin perd son premier enfant à peine âgé de trois jours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Danser en Iran: un acte de résistance à Photo Elysée

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L'exposition présente trois figures de la danse populaire iranienne (Image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A Photo Elysée, l'artiste Hannah Darabi explore la danse populaire iranienne comme acte de résistance identitaire. Son projet "Why don't you dance?" s'articule autour de trois figures emblématiques, et fait dialoguer photographies, vidéos et archives. A découvrir jusqu'au 1er novembre à Lausanne.

L'artiste iranienne montre comment la danse a évolué et a changé de valeur selon le contexte social et politique de son pays. Elle s'inspire du mouvement de protestation "Femme, Vie, Liberté" et révèle la complexité politique de l'Iran contemporain.

Trois figures sont sous les projecteurs: Mahvash, une des premières chanteuses et danseuses de cabaret des années 1950. Son autobiographie fictionnelle permet à Hannah Darabi d'examiner comment la danse a fonctionné comme outil de protestation au moment de la Révolution de 1979 et comment le corps des femmes a été soumis à des contraintes croissantes, explique le dossier de presse.

Jamileh, réputée pour sa maîtrise de la danse du ventre et de la "danse Jaheli" - une forme populaire ancrée dans les milieux urbains iraniens - incarne la tension entre tradition et modernité. Enfin, Mohammad Khodadian, danseur et chorégraphe de la scène pop iranienne à Los Angeles, permet de montrer les pratiques développées en exil.

La photographe Hannah Darabi, 45 ans, a étudié en Iran puis en France. Aujourd'hui établie à Paris, elle consacre l'essentiel de son travail artistique à son pays d'origine. Elle a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix Elysée 2025 pour son projet sur la danse. Décerné tous les deux ans, ce Prix est doté de 80'000 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Fondation Gianadda: Auguste Rodin et Rainer-Maria Rilke à l'honneur

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La nouvelle exposition de la Fondation Pierre Gianadda est à découvrir jusqu'au 22 novembre (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Fondation Pierre Gianadda de Martigny a verni sa nouvelle exposition, vendredi soir. Intitulée "Rodin selon Rilke, elle fait la part belle au sculpteur français Auguste Rodin et au poète Rainer Maria Rilke, décédé, il y a 100 ans, après avoir vécu à Sierre.

Jusqu'au 22 novembre, les visiteurs pourront découvrir les oeuvres du sculpteur (1840-1917) - mis en lumière pour la quatrième fois à Martigny -, via les descriptions de l’un des plus grands poètes de langue allemande du XXe siècle. L’exposition, rythmée de plusieurs chapitres et réalisée par le musée Rodin de Paris, propose un itinéraire poétique des oeuvres de l’artiste sous la plume de Rilke disparu en 1926, précise la Fondation Gianadda, dans un communiqué de presse.

Rainer Maria Rilke naît à Prague en 1875. Après le baccalauréat, il étudie la littérature et publie ses premiers poèmes, en 1896. Six ans plus tard, il reçoit d’un éditeur allemand la commande d’une monographie dédiée à Auguste Rodin.

"Un texte fondateur"

Pour écrire la monographie de Rodin, Rilke passe du temps à Meudon, lieu de résidence du sculpteur. En mars 1903, l’ouvrage est publié et se révèle un véritable hymne au génie de Rodin.

"Cette monographie s’impose comme un texte fondateur et compte parmi les ouvrages consacrés au sculpteur parmi les plus traduits dans le monde", souligne la Fondation Gianadda. Rodin en reçoit un exemplaire, qu’il se fait traduire. A sa lecture il découvre le talent du poète et lui témoigne sa reconnaissance.

Rilke revient à Paris en 1905 et Rodin l’héberge chez lui à Meudon. Rodin lui confie un peu de secrétariat pour l’aider financièrement. Durant toute sa vie, le poète nourrira une véritable admiration pour celui qui est considéré comme le père de la sculpture moderne.

A la découverte du "Penseur"

A partir de "morceaux choisis" parmi les écrits de Rilke et plusieurs chefs-d’½uvre de Rodin, l’exposition à voir dans le Bas-Valais propose un itinéraire poétique des sculptures de l’artiste à travers les mots du poète austro-hongrois.

En outre, les visiteurs pourront découvrir au milieu du temple gallo-romain de la Fondation, "Le Penseur, monumental", sculpture la plus emblématique et la plus connue de l'oeuvre du Français.

Sierrois durant cinq ans

De nombreux documents d'archives, une importante correspondance entre les deux hommes et la fameuse édition de la monographie que le poète publie sur le sculpteur, en 1903, sont à découvrir à Martigny. La plupart des citations utilisées dans le parcours de l’exposition en sont extraites.

Pour clore ce dialogue inédit entre le sculpteur et le poète ,un espace dédié aux années valaisannes de Rainer Maria Rilke. Le poète vivra de 1921 à 1926 au château Muzot, à Sierre. Il est enterré à Rarogne (VS).

Plus de 40'000 visiteurs

Pendant cette période de cinq ans, il écrit "les Quatrains valaisans" et "Vergers". L'exposition permet également de découvrir une lettre manuscrite de Rilke à Eduard Korrodi, enseignant zurichois puis rédacteur en chef du supplément culturel de la NZZ, acquise par Léonard Gianadda et offerte à la Fondation Rilke, en 2021.

L'exposition "de Manet à Kelly, l'art de l'empreinte" s'est, elle, conclue le 14 juin. Elle aura attiré 40'317 visiteurs, soit une moyenne de 218 visiteurs par jour.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La Fête fédérale de yodel a commencé à Bâle en pleine canicule

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La 32e Fête fédérale de yodel a été ouverte officiellement dans un square bâlois, la Petersplatz. Jusqu'à dimanche, 12'000 yodleurs et 200'000 spectateurs sont attendus sur 12 sites de la cité rhénane par des températures de 35 à 38 degrés. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La 32e Fête fédérale de yodel s'est ouverte vendredi à Bâle. Jusqu'à dimanche, 200'000 visiteurs sont attendus dans la cité rhénane en pleine canicule pour écouter 12'000 yodleurs. La Suisse romande y donnera aussi de la voix, avec diverses formations.

"Nous pouvons enfin rattraper ce que nous avions préparé en 2020 et que nous avions dû annuler en 2021 à cause de la pandémie", s'est réjoui Carlo Conti, président du comité d'organisation, en déclarant la manifestation ouverte lors d'une cérémonie officielle. "Le week-end caniculaire ne doit pas nous empêcher de célébrer cette fête", a-t-il ajouté sur la Petersplatz, un square situé au centre-ville.

Suite à la pandémie, Bâle avait laissé passer son tour afin que Zoug puisse organiser son édition en 2023, comme prévu. La troisième ville de Suisse a récupéré sa place d'hôte cinq ans après la date prévue à l'origine.

Rassembler ville et campagne

Le passage du témoin, sous la forme d'un drapeau, a eu lieu en début d'après-midi à la Petersplatz. Cette bannière de l'Association fédérale de yodel restera à Bâle ces trois prochaines années, jusqu'à la prochaine édition, en 2029 à Berthoud (BE). La toute première édition de la Fête fédérale avait déjà eu lieu à Bâle en 1924.

La devise de la présente édition s'intitule "Ville et campagne, ensemble". Elle marque le souhait de réunir et de faire échanger des gens provenant des différentes réalités de vie qui font la Suisse.

Des concours sur douze sites

Les concours ont lieu sur douze sites dans les catégories solo, duo, trio, quatuor à octuor et groupe. Il existe aussi trois disciplines pour les jeunes yodleurs.

Un village du yodel, composé de chalets, est installé à la Petersplatz. La fête se déroule aussi dans des stands et des bistrots entourant le square, ainsi que dans les ruelles escarpées de la vieille ville. Trois caves de cliques de carnaval ouvrent aussi leurs portes aux yodleurs et trois scènes en plein air sont installées en ville.

En raison de la canicule, les organisateurs recommandent de ne pas s'exposer directement au soleil et de boire régulièrement des boissons sans alcool. Il pourrait faire entre 35 et 38 degrés durant les festivités.

Dimanche matin, une cérémonie officielle a lieu sur la Marktplatz en présence de la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider. Un cortège à travers le centre-ville doit clore la manifestation l'après-midi.

Une tradition romande, aussi

Diverses formations membres de l'Association romande des yodleurs (ARY) sont représentées à Bâle. L'ARY réunit les cantons de Fribourg, Genève, Jura, Neuchâtel, Vaud et le Valais.

Paradoxalement, c'est Genève qui s'est imposée comme le fief historique du yodel en Suisse romande. La cité de Calvin a accueilli le tout premier club de yodel alpin romand dès 1907, suivi de trois autres jusqu'en 1926, peut-on lire sur le site de l'ARY.

La tradition s'est ensuite étendue aux autres cantons romands. En mars 1937, les représentants des clubs romands ont fondé l'ARY, admise finalement un an plus tard au sein de la faîtière nationale, d'abord réticente.

www.jodlerfestbasel.ch/fr/home.html

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Ouverture de la 43e édition du Belluard Bollwerk à Fribourg

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Les organisateurs ont fait part jeudi de leur inquiétude quant à la collaboration future avec des artistes venant de pays situés en dehors de l’Europe, en particulier du continent africain, au vu du "climat politique actuel" (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La 43e édition du Belluard Bollwerk, à Fribourg, a ouvert ses portes jeudi soir, avec pour thème cette année "underground complicities". Jusqu’au 4 juillet, le festival propose dix jours de performances, d’arts visuels, de danse, de musique, de cinéma et de débats.

Au programme figuraient une désalpe fantaisie "défolklorisée" depuis le quartier de Schoenberg jusque devant la forteresse de Belluard, trois vernissages d’expositions, la première représentation de l’exploration autobiographique de Jamila Baioia, entre Fribourg et le Maroc, ainsi qu’un DJ set de Z-aphyr, a indiqué l'organisation.

Après "the grounds we share" l'an dernier, avec une édition dédiée alors au sol, à la terre, au territoire et au sous-sol, le Belluard poursuit cette année ses recherches sur le sol et le territoire, en s’intéressant au sous-sol, aux complicités souterraines. La directrice artistique Elisa Liepsch a prononcé un discours.

Réécrire les lieux

Cité dans un communiqué, cette dernière a affirmé une des missions du festival: "Autrefois, les murs de la ville de Fribourg définissaient qui appartenait à la ville et qui non. Aujourd’hui, nous remplissons les murs et la forteresse d’art et d’idées qui accueillent tous les habitants et les visiteurs".

"Il nous appartient de réécrire ces lieux, de redéfinir ce qui se trouve à l’intérieur et à l’extérieur, avec nos histoires et notre imagination", a dit Elisa Liepsch. Le festival consacré aux arts vivants entend bien offrir une nouvelle fois un "cadre propice aux discussions, aux rencontres artistiques et à la musique".

Au total, 29 projets de performance, d’arts plastiques, de danse, de cinéma, de musique, d’installation et de lecture raconteront les sous-sols toxiques, les sujets refoulés et cachés ou les extractions de matières premières, ainsi que leurs complices politiques et économiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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