Culture
Le Festival de Cannes s'ouvre avec une intervention de Zelensky
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/05/nous-allons-continuer-de-nous-battre-nous-navons-pas-dautre-choix-a-declare-le-president-ukrainien-volodymyr-zelensky-intervenant-depuis-kiev-dans-un-message-video-1000x600.jpg&description=Le Festival de Cannes s'ouvre avec une intervention de Zelensky', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
"Il nous faut un nouveau Chaplin qui prouvera que le cinéma n'est pas muet" face à la guerre: le Festival de Cannes a donné d'emblée une tonalité politique à sa 75e édition en offrant une tribune, depuis Kiev, au président ukrainien Volodymyr Zelensky.
L'apparition surprise du visage du président ukrainien, en treillis, sur l'écran du Palais des Festivals, a été suivie d'une longue ovation par le gratin du cinéma mondial, réuni pour la cérémonie d'ouverture d'un festival qui a promis que la guerre serait "dans tous les esprits".
"Nous allons continuer de nous battre, nous n'avons pas d'autre choix (...) Je suis persuadé que le 'dictateur' va perdre", a poursuivi Volodymyr Zelensky, en référence au président russe Vladimir Poutine et au film de Charlie Chaplin, qu'il a cité à plusieurs reprises.
En Ukraine, "des centaines de personnes meurent tous les jours. Ils ne vont pas se relever après le clap de fin. (...) Est-ce que le cinéma va se taire, ou est-ce qu'il va en parler ? S'il y a un dictateur, s'il y a une guerre pour la liberté, de nouveau, tout dépend de notre unité. Alors, est-ce que le cinéma peut rester hors de cette unité ?", a-t-il encore lancé.
Longue histoire politique
Cette intervention écrit une nouvelle page dans la longue histoire politique du Festival, fondé en 1939 pour s'opposer à la Mostra de Venise de l'Italie fasciste, mais dont la première édition, guerre mondiale oblige, n'a pu se tenir qu'en 1946.
"Le Festival n'a cessé d'accueillir, de protéger et de réunir les plus grands cinéastes de leur temps", a souligné auparavant le président du jury, Vincent Lindon, rappelant la "ligne artistique et citoyenne" de cet évènement mondial. "Pouvons-nous faire autre chose qu'utiliser le cinéma, cette arme d'émotion massive, pour réveiller les consciences et bousculer les indifférences ? Je ne l'imagine pas !", a-t-il lancé.
Outre le bannissement des délégations officielles russes, annoncé après l'invasion, la sélection officielle porte elle aussi cette année l'ombre de la guerre. A commencer par le film qui ouvrira la compétition mercredi, "La femme de Tchaïkovski", du dissident russe Kirill Serebrennikov. Voir ce cinéaste, sélectionné à trois reprises, pour la première fois les marches sera un symbole fort.
Plus tard dans le festival seront aussi montrés les films des Ukrainiens Sergei Loznitsa ou Maksim Nakonechnyi, ainsi que le dernier film du réalisateur lituanien Mantas Kvedaravicius, tué début avril en Ukraine, "Mariupolis 2".
Plusieurs films suisses, dont l'un du cinéaste romand Lionel Baier, seront également au rendez-vous.
Forest Whitaker honoré
Malgré le contexte, à Cannes, "the show must go on": les acteurs Julianne Moore, qui joue dans le premier film de réalisateur de Jesse Eisenberg ("The Social Network") et Forest Whitaker ont assuré le quota de glamour, ce dernier recevant une Palme d'Or d'honneur pour sa carrière.
A 60 ans, l'acteur à la carrière marquée par un Oscar pour son interprétation d'Amin Dada, le dictateur ougandais, dans "Le dernier roi d'Ecosse" (2007), ou son rôle de tueur chez Jim Jarmusch dans "Ghost Dog" (1999), est un habitué de la Croisette, où il a obtenu un prix d'interprétation en 1988 pour "Bird" de Clint Eastwood.
Ce prix "a changé ma vie, ça m'a permis d'être reconnu comme artiste et d'être respecté comme acteur tout autour du monde. J'étais vraiment un gamin à l'époque [26 ans], dans la mesure où je n'avais pas l'habitude des interviews et je ne savais pas quoi répondre. Je me souviens que la veille de la remise des prix, j'étais dans ma chambre à Cannes avec mon frère et il m'a dit: 'Imagine que c'est toi demain'. Je lui ai dit : 'T'es sérieux ?'", s'est-il remémoré.
Exutoire
L'ambiance a ensuite changé radicalement, avec la projection en ouverture de "Coupez !", de Michel Hazanavicius, une parodie déjantée de films de zombies et une déclaration d'amour à tous les films - même les plus ratés.
Le film, qui sort simultanément en salles, doit faire office d'exutoire pour un monde du cinéma qui tente de se remettre de la pandémie: "Coupez !" "est joyeux, il met en valeur les gens du cinéma, et j'espère qu'il donne envie d'en faire", a déclaré à l'AFP le réalisateur français, "très heureux" de revenir à Cannes en ouverture.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Black Movie distingue "Al oeste, en Zapata" du Cubain David Bim
Black Movie, à Genève, a remis le Prix de la Critique au film "Al oeste, en Zapata", du réalisateur cubain, David Bim. Cette 27e édition du festival international de films indépendants, qui s'est terminée dimanche, a accueilli près de 25'750 festivaliers.
Durant dix jours, le public a pu découvrir 104 films, dont 48 longs métrages, ont indiqué dimanche les organisateurs dans un communiqué. Près d'une vingtaine d'invités étaient présents pour accompagner les longs métrages.
Parmi les films les plus suivis figurent notamment "Orwell: 2+2=5" du Haïtien Raoul Peck, qui confronte les écrits d'Orwell avec des images contemporaines. "No Other Choice" a également été bien suivi, démontrant l'attachement du public pour le travail du Sud-Coréen Park Chan-wook, poursuit le communiqué.
Spectateurs et spectatrices ont également fait preuve de curiosité en fréquentant avec assiduité les séances de films réalisés par de nouveaux talents, comme la réalisatrice et actrice mexicaine Mayra Hermosillo (Vainilla), le réalisateur thaïlandais Ratchapoom Boonbunchachoke (Fantôme utile), et le réalisateur américain Neo Sora (Happyend).
Les prix
Le Prix de la Critique, doté de 5000 francs, a été unanimement attribué par le jury au film "Al oeste, en Zapata" de David Bim. Le jury a apprécié le "classicisme impeccable" du réalisateur cubain. Le film raconte l'histoire pleine d'humanité d'une famille au coeur de la pandémie, en marge de la société cubaine.
Le Prix des Jeunes, d’une valeur de 1000 francs, a été décerné à "Singing Wings" du Kurde Hemen Khaledi. Le jury composé là de neuf élèves a relevé "ses thématiques touchantes, notamment l’importance de la communauté et les migrations, tant chez les humains que chez les animaux."
Quant au Prix Payot Petit Black Movie, d’une valeur de 1000 francs, il est allé à "Autokar" de Sylwia Szkiłądź (France, Belgique, Pologne). Le Prix des Enfants est lui décerné à Backstreet Birds de Gertrūda Nemčauskaitė (Lituanie).
Black Movie reviendra pour une 28e édition du 22 au 31 janvier 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Redevance: Bron et les producteurs alertent sur un démantèlement
À l'approche de la votation sur l’initiative "200 francs, ça suffit", qui veut réduire le montant de la redevance, les milieux de l’audiovisuel suisse tirent la sonnette d’alarme. Réalisateur, Jean-Stéphane Bron a dénoncé un affaiblissement "brutal" du service public.
"En Suisse, nous avons décidé collectivement de subventionner l’agriculture, les transports ou les universités, parce que le marché seul ne peut pas les faire survivre. Il en va de même pour le cinéma et la télévision", a dit Jean-Stéphane Bron à Keystone-ATS dimanche aux Journées de Soleure, en marge d’une conférence de presse organisée par Cinésuisse. "Plutôt que de programmer son démantèlement, on devrait chérir la SSR comme un trésor national."
Pour le cinéaste, l’argument selon lequel les jeunes paieraient pour des contenus qu’ils ne consomment pas relève d’un "faux débat". "Les jeunes s’informent massivement en ligne, et c’est précisément là que la SSR fait barrage aux fake news", souligne-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Genève, une exposition alerte sur l'exploitation de la montagne
Bernard Garo et Jacques Pugin présenteront leurs oeuvres dans l'exposition "Glaciers", dès le 4 février au Centre des arts de l'Ecole internationale de Genève. Ils associent la peinture et la photographie pour alerter sur l'exploitation de la montagne.
Jacques Pugin exposera des superpositions photographiques complétées de touches de peinture acrylique. Bernard Garo apportera lui des toiles en format monumental de plusieurs mètres de côté, peintes avec des limons et des sédiments récoltés sur les glaciers.
Par leurs oeuvres, les deux artistes romands expriment leur indignation face à l'exploitation de la montagne et aux traces laissées par les activités humaines. Ils dénoncent notamment la pose de bâches sur la grotte du Glacier du Rhône (VS), pour "gagner de l'argent sur l'extinction" de ce paysage, estime Bernard Garo, contacté par Keystone-ATS.
L'art leur sert à alerter sur la fonte de ces géants de glace et "raconter par le beau, l'histoire de cette disparition programmée", explique Bernard Garo, évoquant "un sublime désastre". Il ajoute que "l'art a pour rôle de sensibiliser, d'émerveiller" et de relayer ce témoignage de puissance autant que de fragilité incarné par les glaciers. Sa démarche vise à transmettre les connaissances en associant l'art à la science.
Face à ces paysages, l'émerveillement subsiste toujours pour Jacques Pugin, bien qu'il soit mêlé à la tristesse et au sentiment d'impuissance. Il s'attend à des situations "catastrophiques" lorsque les glaciers auront disparu et regrette le manque d'attention pour ces sujets. En écho, Bernard Garo évoque la perte d'une mémoire millénaire pour l'Humanité.
L'exposition s'ouvrira par une table ronde le 4 février au soir (sur inscription), en présence des deux artistes et d'un glaciologue. Deux de leurs courts-métrages seront également projetés. L'exposition restera ouverte durant un mois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Alain Monney, pilier de Carabine FM et des Pique-Meurons, est mort
L’humoriste genevois Alain Monney est décédé jeudi à l’âge de 74 ans à Genève, après avoir lutté durant deux ans contre une tumeur au cerveau. Figure marquante de la RTS TV et radio, il a notamment connu un large succès avec "Carabine FM" et "Les Pique-Meurons".
Musicien, scénariste et homme de radio et de télévision, Alain Monney débute dans les années 1970 avec le groupe folk "Aristide Padygros", avant de s’imposer dès les années 1980 sur les ondes de la Radio Télévision Suisse Romande. Son humour décalé a marqué durablement Couleur 3, notamment dans l’émission "Carabine FM", avec Lolita et Gérard Mermet. Ce dernier a confirmé vendredi à Keystone-ATS le décès de l'artiste, annoncé par plusieurs médias.
Alain Monney reste aussi indissociable de la sitcom "Les Pique-Meurons", qu’il a coécrite et produite pour la RTS. Diffusée au début des années 2000, la série réunissait jusqu’à 250’000 téléspectateurs, selon la RTS, et a connu un retour sur scène il y a trois ans.
Parallèlement, Alain Monney s’est produit sur les scènes romandes, a écrit des livres pour enfants et développé une ½uvre artistique mêlant marche, écriture et cartographie, à travers le "stepwriting", avec son "Alphabet toponymique français à l’usage des stepwriters", lit-on sur le site de la RTS.
Il était remonté sur scène en 2021 pour une série de concerts-lectures. Il avait trois enfants, deux filles et un garçon.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Chantiers: Lausanne va indemniser ses commerçants impactés
-
CultureIl y a 2 jours
Fondation Beyeler: rencontres avec Cézanne, le père de la modernité
-
VaudIl y a 3 jours
Le concept "Clean Party" débarque à Lausanne
-
SuisseIl y a 3 jours
Délits sexuels: le coprésident du PLR veut des peines qui font mal
-
LausanneIl y a 1 jour
Vaud: une motion veut couper la rente à vie en cas de condamnation
-
SuisseIl y a 2 jours
Le patron du "Constellation" Jacques Moretti peut sortir de prison
-
InternationalIl y a 2 jours
La Première ministre danoise en visite de soutien au Groenland
-
InternationalIl y a 3 jours
L'ecchymose à la main de Trump due à un choc contre une table


