Culture
Dix-huit films en lice pour la Palme d'Or au 75e Festival de Cannes
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/04/brf025-1000x600.jpg&description=Dix-huit films en lice pour la Palme d'Or au 75e Festival de Cannes', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Festival de Cannes fêtera en mai sa 75e édition avec le retour du cinéma-choc de David Cronenberg et le Russe Kirill Serebrennikov, en rupture avec la ligne du régime de Vladimir Poutine. Mais seules trois réalisatrices seront en lice pour la Palme d'Or.
Dix-huit films briguent à ce jour la principale récompense du festival, parmi les 2200 soumis aux sélectionneurs, venus de 155 pays. Parmi les cinéastes cultes attendus: David Cronenberg ("Crash"), qui promet une nouvelle fois de secouer le public. Son film "Les crimes du futur" réunit Viggo Mortensen, qui côtoie Kristen Stewart et Léa Seydoux.
Autre gros calibre sur le tapis rouge: James Gray ("Ad Astra") présentera "Armageddon Time", avec Anne Hathaway et Oscar Isaac, dans le New York des années 80, en pleine ascension de la famille Trump.
Peu de femmes
Cinq cinéastes déjà couronnés seront en lice pour une nouvelle Palme: les Belges Jean-Pierre et Luc Dardenne avec "Tori et Lokita", le plus grinçant des cinéastes suédois, Ruben Östlund, avec "Triangle of Sadness", le Japonais Hirokazu Kore-eda, qui a cette fois tourné "Broker" avec la star sud-coréenne de "Parasite", Song Kang-ho, et le Roumain Cristian Mungiu avec son dernier film, "RMN".
Seules trois réalisatrices sont sur les rangs pour succéder à la Française Julia Ducournau, Palme d'Or 2021 pour "Titane". Sa compatriote Audrey Diwan l'a ensuite emporté à Venise, avant l'Espagnole Carla Simon à Berlin, mais cette série exceptionnelle ne masque pas le déséquilibre qui demeure entre hommes et femmes dans la production mondiale, et la distribution des prix.
A Cannes, la Française Claire Denis présentera "Stars at noon", un "film d'attente, d'ambiance, à la lisière du polar diplomatique" dixit Thierry Frémaux, tourné en Amérique centrale. Sa compatriote Valéria Bruni Tedeschi viendra défendre "Les Amandiers", sur le théâtre et la figure de Patrice Chéreau. Prisée de la critique, l'Américaine Kelly Reichardt sera en lice avec "Showing Up".
Serebrennikov et les Ukrainiens
En pleine guerre en Ukraine, la présence dans cette liste de l'enfant terrible du cinéma russe Kirill Serebrennikov avec un film sur la femme de Tchaïkovski est tout un symbole.
Le Festival, qui a très vite annoncé qu'il n'inviterait pas de "délégation officielle" russe, a fait le choix de ce réalisateur empêché de défendre en personne ses deux précédents opus en compétition, "Leto" et "La fièvre de Petrov", car il n'était pas autorisé à quitter son pays.
Il a enfin pu partir légalement pour rejoindre l'Europe, après l'invasion, et sa voix portera également au Festival d'Avignon, en juillet, dont il assurera l'ouverture.
Deux cinéastes ukrainiens sont aussi sélectionnés, hors compétition: un grand nom, Sergei Loznitsa, pour "The Natural History of Destruction", en séance spéciale, et un nouveau venu, Maksim Nakonechnyi, qui réalise son premier film, "Bachennya Metelyka", retenu à Un Certain Regard.
Paillettes
"Par des temps de tristesse et de guerre en Europe et un peu partout dans le monde (...) célébrer un anniversaire, ce ne sera pas forcément célébrer le passé", a souligné le délégué général en présentant cette 75e édition, la dernière du président Pierre Lescure.
Le Festival n'oublie pas pour autant la fête et les paillettes: Tom Cruise doit présenter en personne le nouveau "Top Gun", 36 ans après. Hors compétition aussi, résonnera la musique d'Elvis (biopic signé Baz Luhrmann), de Jerry Lee Lewis (chez Ethan Coen), de David Bowie dans un documentaire.
L'Australien George Miller promet un "anti Mad Max" avec un film réunissant Idriss Elba et Tilda Swinton. Après la testostérone de "Bac Nord", le Français Cédric Jimenez reviendra sur les attentats du 13 novembre, avec Jean Dujardin.
Quel président du jury ?
Le Festival n'a plus beaucoup de jours pour trouver celui ou celle qui succèdera à Spike Lee à la présidence du jury. Un casse-tête cette année: avec le redémarrage du cinéma post-pandémie et l'essor des séries, "tous les artistes travaillent", a souligné M. Frémaux.
Le film d'ouverture en revanche est déjà connu: ça sera la comédie gore "Z (comme Z)" de Michel Hazanavicius, l'auteur de "The Artist".
Culture
"Une bataille après l'autre" remporte l'Oscar du meilleur film
La fresque politique de Paul Thomas Anderson "Une bataille après l'autre", miroir grossissant de l'Amérique mêlant violence des extrêmes, descentes brutales contre les immigrés et montée du suprémacisme blanc, a remporté dimanche l'Oscar du meilleur film.
Entre film d'action et comédie dramatique, le long métrage teinté d'humour est truffé de courses poursuites palpitantes et de fusillades, mais raconte aussi l'amour inconditionnel d'un père pour sa fille.
Ce mélange puissant et un casting brillant mené par Leonardo DiCaprio en ex-révolutionnaire, aux côtés de Teyana Taylor, Sean Penn et Benicio Del Toro, lui ont permis de remporter dimanche six statuettes.
"Quelle soirée, les amis. Buvons un martini. C'est vraiment incroyable. Santé! Merci beaucoup", a lancé le réalisateur Paul Thomas Anderson après avoir remercié ses proches et l'équipe du film.
Le succès du film aux Oscars semblait prédestiné: malgré le record de 16 nominations pour "Sinners" de Ryan Coogler, "Une bataille après l'autre" avait auparavant triomphé aux Bafta comme aux Golden Globes.
Inspiré par le roman de Thomas Pynchon, "Vineland", le film suit le parcours de Bob, ex-insurgé politique spécialisé dans les explosifs. Durant sa fringante jeunesse, il mène des opérations de résistance clandestines à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, au côté de sa petite amie Perfidia.
Lorsque le Colonel Lockjaw infiltre le groupe et devient son ennemi, Bob est contraint de fuir avec leur bébé Willa. Seize ans plus tard, ce passé de hors-la-loi le rattrape... ainsi que sa fille, devenue une adolescente pleine d'assurance, incarnée par Chase Infiniti.
Car le colonel Lockjaw est à ses trousses, ne se privant d'aucune méthode, pas même les plus arbitraires, dans cette traque dont l'acmé est atteinte lors d'une longue scène de course-poursuite automobile sur la "River of the hills", (la rivière des collines), dans le désert californien, une route vallonnée donnant l'impression au spectateur d'embarquer à bord de montagnes russes.
De ses jeunes années de révolutionnaire, Bob ne se souvient plus de rien, ravagé par la drogue, l'alcool et la paranoïa, tandis que sa fille, du haut de ses 16 ans, le materne tant bien que mal. Si le film oscille entre la masculinité exacerbée de Sean Penn et la taciturnité de Lenonardo DiCaprio, qui ne quitte pas sa robe de chambre, même lorsqu'il part à la recherche de sa fille, les personnages de Perfidia et Willa permettent d'ajouter une touche de féminité combattante à l'histoire.
"Claniques"
Le réalisateur Paul Thomas Anderson ("There Will Be Blood", "Boogie Nights", "Licorice Pizza") alterne entre traits d'humour et moments très sombres, notamment avec le personnage de Lockjaw, impliqué dans un groupe de suprémacistes blancs appelés les Christmas Adventurers.
"Une bataille après l'autre" est "très politique, mais je pense que c'est lié au fait que nous sommes tous devenus claniques", a confié Leonardo DiCaprio au New York Times, en référence à un pays profondément polarisé.
Pour l'acteur, le film dissèque "la manière dont nous avons cessé de nous écouter les uns les autres, et comment ces personnages qui pensent ou agissent de manière extrême peuvent faire beaucoup de mal".
Pour Paul Thomas Anderson toutefois, le film n'est pas spécifique à notre temps.
"La plus grande erreur que je pourrais commettre dans une histoire comme celle-ci serait de mettre la politique au premier plan", a-t-il déclaré au Los Angeles Times.
"Il faut s'intéresser aux personnages et suivre les grandes évolutions de leurs émotions (...) C'est quelque chose qui ne passera jamais de mode. Mais le fascisme non plus", a-t-il précisé.
"Je n'essaie pas de minimiser ce qu'il se passe en ce moment", affirme-t-il au journal. "Mais j'essaie aussi de dire que le pire, c'est que cela ne va pas disparaître."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Légende du cinéma mondial, Ursula Andress célèbre ses 90 ans jeudi
Sortant de la mer dans un bikini blanc devenu mythique, couteau à la ceinture, elle est entrée dans l’histoire du cinéma en quelques secondes. Ursula Andress, première "James Bond girl", fête jeudi ses 90 ans, laissant une image indélébile du cinéma des années 1960.
Née le 19 mars 1936 à Ostermundigen, près de Berne, l'actrice grandit dans une famille nombreuse, de parents jardiniers, avant de quitter la Suisse à l’adolescence pour tenter sa chance à l’étranger. Après un passage à Rome, elle est repérée par Hollywood au tournant des années 1960.
La consécration arrive en 1962 avec "Dr. No", premier film de la saga James Bond, dans lequel elle incarne Honey Ryder face à Sean Connery. La scène où elle émerge des eaux turquoise d’une plage jamaïcaine en bikini blanc devient l’une des images les plus célèbres de l’histoire du cinéma.
Ce rôle propulse instantanément l’actrice bernoise sur la scène internationale et lui vaut un Golden Globe du meilleur espoir féminin en 1964. Et pourtant le fait qu’elle ait obtenu ce rôle fut une véritable surprise. Son accent était en effet si prononcé qu’on a dû la doubler en anglais.
Au côté d’Elvis Presley
Dans les années suivantes, Ursula Andress tourne avec plusieurs grandes figures du cinéma européen et américain. Elle apparaît notamment dans "Fun in Acapulco" au côté d’Elvis Presley, dans "La déesse du feu" ("She"), inspiré du roman d’aventures de H. Rider Haggard ou encore dans la comédie française "La dixième victime" avec Marcello Mastroianni.
Actrice cosmopolite, parlant plusieurs langues, elle incarne alors une nouvelle figure du glamour international, naviguant entre Hollywood et les grandes productions européennes. Marlon Brando la protège et James Dean la courtise. Une liaison avec l'acteur Sean Connery a aussi toujours fait l'objet de rumeurs, tandis qu'elle entretient plus tard une relation de huit ans avec la star de cinéma française Jean-Paul Belmondo.
Dans les années 1970 et 1980, sa carrière se poursuit dans des films d’aventures, des comédies et des productions de genre, tandis que son statut d’icône populaire ne se dément pas.
Ainsi, le 20 décembre 1980, une passagère fait sensation à l'aéroport de Zurich. Ursula Andress, qui vit alors à Los Angeles, vient en Suisse afin de passer les fêtes en famille à Ostermundigen. Agée alors de 44 ans, elle est accompagnée de son fils unique, Dimitri Alexander, âgé de six mois seulement, qu'elle a eu avec son collègue acteur Harry Hamlin, de quelque 15 ans son cadet.
Lorsque sa voiture quitte Zurich-Kloten, elle semble soulagée, car elle n’apprécie guère les foules. Le parcours de "l’Ursi nationale" ne laisse pourtant pas supposer qu’elle soit une personne timide.
Climat morose
Au fil du temps, Ursula Andress s’éloigne progressivement des plateaux de tournage pour mener une vie plus discrète. Installée entre la Suisse et l’Italie, elle reste cependant une figure incontournable de l’imaginaire du cinéma populaire, même plus de soixante ans après "Dr. No".
Elle traverse actuellement une période difficile. "Je vais très mal en ce moment", a-t-elle récemment déclaré au Blick. Le fait que son défunt gestionnaire de fortune l'ait dépouillée d'une grande partie de son argent n'y est pas étranger. Ursula Andress estime à 18 millions de francs la somme qu'Eric Freymond a détournée. L'actrice a porté plainte dans le canton de Vaud. L'enquête est en cours.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Au château de Chillon, une soirée autour de la légende arthurienne
Le château de Chillon accueille samedi prochain la deuxième édition de Médiéval Fantastique, placée cette année sous le signe des Chevaliers de la Table Ronde et de la légende arthurienne. Au menu: jeux de rôle, concours de costume, démonstrations de combat médiéval, conférences, tables rondes et une quête dans les salles de l'édifice médiéval.
Après une première édition dédiée à la fantasy sous toutes ses formes, la manifestation se dote cette année d'un fil rouge: les récits arthuriens, leurs chevaliers, leurs enchantements et leurs quêtes impossibles, annonce la Fondation du château de Chillon.
Le 21 mars, de 18h00 à 23h00, des conférences et des tables rondes exploreront les figures d'Arthur, du Graal ou encore d'Excalibur, et leurs réinterprétations contemporaines dans la littérature, au cinéma et à la télévision. Le public pourra plonger dans l'aventure, car une quête grandeur nature l'entraînera dans les salles du château à la recherche d'indices et d'épreuves.
Parmi les temps forts, les organisateurs mentionnent une masterclass autour du film d'animation "Les Légendaires" avec son réalisateur Guillaume Ivernel, un atelier de concept art, deux concerts de la chorale épique Tale of Fantasy, des initiations et des démonstrations de combat médiéval. Des jeux de rôle, wargames, peinture sur figurines et jeux de plateau complètent le programme.
L'an dernier, plus d'un millier de personnes avaient afflué à Chillon pour la première édition de la manifestation. Le château veut ainsi s'ouvrir à de nouveaux publics, notamment les jeunes adultes, en faisant dialoguer patrimoine et culture contemporaine.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Les artisans genevois à l'honneur du 27 au 29 mars
A Genève, les Journées européennes des métiers d'art auront lieu du 27 au 29 mars. Différents artisans et centres de formation professionnelle seront présents au pavillon Sicli. Des artisans parleront aussi de leur savoir-faire au sein de leur atelier ou de l'institution culturelle qui les emploie.
Verrier, oculariste, luthier, peintre en lettres, modiste, abatjouriste, charpentier ornemaniste ou encore sellier: un grand nombre de métiers rares seront présentés au public pendant trois jours. La manifestation est gratuite, et certains événements sont accessibles sur inscription, notamment des ateliers et conférences.
Il en sera de même pour plusieurs visites dans des institutions culturelles, comme au Grand Théâtre où le public pourra découvrir les ateliers de décors, de perruques, de chaussures. La collection des moulages de l'Université de Genève sera aussi ouverte pour présenter les métiers de mouleur d'art, de restaurateur d'oeuvres en plâtre et de scénographe d'exposition.
https://metiersdart.ch/page-jema/2026/lieux/geneve/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Vous d’abordIl y a 3 jours
Vous d'abord: semaine du 09 au 13 mars
-
Le 9/12 LFMIl y a 3 jours
Les liens du son: Le style unique de Chris Rea
-
LausanneIl y a 3 jours
"Zone calme": les tl face aux incivilités sonores
-
CultureIl y a 2 jours
Sons et lumières innovants pour la tournée 2026 du Cirque Knie
-
InternationalIl y a 3 jours
L'Iran met en garde contre "toute action" pouvant étendre la guerre
-
CultureIl y a 3 jours
Pour sa 30e édition, le Venoge Festival s'offre David Guetta
-
SuisseIl y a 3 jours
Primes maladie: la franchise minimale va augmenter en Suisse
-
SuisseIl y a 3 jours
Le Conseil fédéral demande une rallonge de 98 millions pour 2026


