Culture
Visions du Réel revient en salles avec 160 films du 7 au 17 avril
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La 53e édition du Festival Visions du Réel de Nyon présentera 160 films documentaires de 68 pays différents du 7 au 17 avril prochain pour son grand retour en présentiel dans les salles. Sur 124 films dans la sélection officielle, 85 films seront présentés en première mondiale.
Avec 26 (co)productions helvétiques, le Festival s'affirme une fois encore comme un partenaire essentiel de la création nationale, ont annoncé mardi devant la presse ses organisateurs. Le réalisateur, scénariste et producteur italien Marco Bellocchio recevra le prix d'honneur de cette édition 2022, qui s'ouvrira avec le film "Fire of Love", portrait épique et spectaculaire des volcanologues Katia et Maurice Krafft, réalisé par la cinéaste américaine Sara Dosa.
Après deux éditions respectivement digitale et hybride, l'équipe du festival se "réjouit énormément" de retrouver les salles de cinéma, tout en conservant une sélection de films et les masterclasses en streaming.
"Nous vivons cette édition comme un renouveau du Festival. En intégrant les développements numériques des deux dernières années tout en mettant l'accent sur les rencontres, nous réunissons le meilleur de deux mondes et abordons l'avenir avec plus de dynamisme encore", a déclaré le président du Festival Raymond Loretan lors de la conférence de presse à Nyon.
Dans le contexte de guerre actuelle en Ukraine, M. Loretan a réitéré "la solidarité de Visions du Réel avec les artistes et cinéastes ukrainiens ainsi qu'avec les artistes et cinéastes russes en résistance".
Quelque 3000 inscriptions
"Les 124 films de la sélection officielle ont été choisis à partir des 3000 inscriptions - un chiffre qui reste stable. Nous avons toutefois constaté que certains pays ont sans doute davantage souffert du Covid du point de vue de la production et cela se ressent cette année dans la sélection, avec une répartition géographique un peu différente de celle existant habituellement dans le programme", a pour sa part affirmé Emilie Bujès, directrice artistique de Visions du Réel.
"Les films qui habitent la sélection 2022 embrassent une fois encore un formidable spectre d'approches, de regards, d'urgences, de libertés et de subjectivités. L'édition 2022 sera particulièrement impressionnante du point de vue artistique, éclectique et ouverte", a-t-elle ajouté.
Présentant quinze premières mondiales et une internationale de 18 pays, la compétition internationale "Long Métrages" expose le cinéma du réel contemporain dans une définition large et ouverte, originale et singulière. Présentant quinze longs et moyens métrages provenant de seize pays, la compétition "Burning Lights" est, elle, dédiée aux nouveaux vocabulaires et écritures, à la liberté narrative et formelle.
Dédiée aux longs et moyens métrages (co)produits en Suisse, la compétition nationale inclut pour sa part treize coproductions suisses avec huit pays, dont douze premières mondiales.
Film ukrainien en clôture
"La guerre en Ukraine est dans nos esprits, raison pour laquelle nous avons décidé de présenter "The Earth is Blue as an Orange" en clôture du festival, en signe de solidarité, aux côtés des autres films réalisés et/ou produits en Ukraine déjà présents dans le programme", a annoncé Mme Bujès.
Le film de la réalisatrice ukrainienne Iryna Tsilyk plonge dans le quotidien d'Anna, qui vit seule avec ses quatre enfants, en Ukraine dans le Donbass. A l'intérieur de sa maison de vie règne l'harmonie, à l'extérieur, c'est le chaos de la guerre.
Le réalisateur, scénariste et producteur italien Marco Bellocchio est donc l'invité d'honneur de cette 53e édition. L'hommage prévoit une rétrospective de l'une des œuvres les plus importantes du cinéma contemporain et la présentation du nouveau documentaire du cinéaste. Le public pourra visionner une dizaine de titres.
Kirsten Johnson, cinéaste américaine et directrice de la photographie ayant notamment travaillé avec Laura Poitras, sera, elle, l'invitée spéciale de Vision du Réel 2022.
Culture
Publicité en ligne: nouvelle procédure contre Google au Royaume-Uni
Le géant américain Google est visé par une nouvelle procédure en justice dénonçant un abus de position dominante dans la publicité en ligne, qui lui aurait permis de gonfler ses prix au Royaume-Uni. Le groupe y est déjà visé par plusieurs procédures similaires.
La plainte est déposée au nom d'annonceurs britanniques qui estiment que "Google a favorisé ses propres services" de publicité par affichage (comme les bannières sur les sites internet par exemple), au détriment d'entreprises concurrentes dans le placement publicitaire, selon un communiqué jeudi du cabinet d'avocats KP Law.
Conséquence: les annonceurs ont été obligés de "payer des prix plus élevés pour les publicités qu'ils ont diffusées" que ce qu'ils auraient dû, selon les arguments d'Adam Collinson, spécialiste britannique du droit de la concurrence qui porte la procédure, sur un site internet dédié à l'affaire.
Ce type de procédure inclut par défaut tous les clients potentiellement concernés, sauf s'ils en sortent volontairement.
Dans le cas présent, elle rassemble donc potentiellement "tous les annonceurs basés au Royaume-Uni qui ont payé pour des services de publicité" de ce type fournis par Google depuis le 1er octobre 2015, selon les plaignants, pour qui le montant total des dommages-intérêts pourrait aller jusqu'à 3 milliards de livres (3,47 milliards d'euros).
Accusations "dénuées de tout fondement"
"Ces accusations sont dénuées de tout fondement. Les annonceurs ont de nombreux choix, et ils optent pour nos outils de publicité en ligne parce qu'ils sont simples, efficaces et abordables", a réagi auprès de l'AFP un porte-parole de Google.
Les pratiques de Google dans ce domaine font l'objet d'enquêtes ou de procédures au Royaume-Uni, mais aussi dans l'Union européenne ou aux États-Unis.
Une procédure a ainsi été lancée l'an dernier devant la justice britannique accusant, elle aussi, Google d'avoir abusé de sa position dominante pour exclure des concurrents dans la publicité en ligne.
D'autres affaires sont en cours sur des bases similaires, dont une à 13,6 milliards de livres au nom des éditeurs de contenus en ligne, validée en 2024 par le Tribunal d'appel de la concurrence en vue d'un futur procès.
Aux Etats-Unis, Google subit les foudres du Département de la justice, ainsi que de plusieurs Etats, qui lui reprochent de créer des situations de monopole sur le marché de la publicité en ligne.
L'an dernier, la Commission européenne avait de son côté infligé une amende de 2,95 milliards d'euros à l'entreprise pour son emprise sur le marché publicitaire, contre laquelle Google a annoncé un appel.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le Grand Théâtre de Genève explorera de nouveaux mondes en 2026-27
Le Grand Théâtre de Genève (GTG) invite à explorer de nouveaux mondes. Sa saison 2026-2027, la première sous la direction d'Alain Perroux, conjuguera grands classiques du répertoire lyrique, créations contemporaines et présences inédites.
La programmation se déploiera autour d'une thématique fédératrice, "le voyage", les nouveaux mondes ", a déclaré mercredi le nouveau directeur général Alain Perroux lors d'une présentation aux Bâtiments des Forces Motrices (BFM) où se dérouleront les spectacles 2026-2027 en raison de travaux aux GTG.
Les spectateurs seront conviés à découvrir des microcosmes, à traverser des contrées aussi variées que l'île enchantée de Prospero dans "La Tempête", l'Eldorado de "Candide" ou le New York des couples de "Company". L'Ouest américain sera également à l'honneur avec La Fanciulla del West de Puccini.
Car l'un des maîtres mots du nouveau directeur, c'est la "diversité des propositions", un moyen qui permet de toucher tous les publics et qui constitue l'un des grands objectifs de l'institution.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Mondial 2026: Les diffuseurs se font attendre en Asie
Les diffuseurs dans les pays asiatiques, dont la Chine et l'Inde, n'ont toujours pas signé d'accord avec la FIFA. Une frilosité qui s'explique en partie par les horaires des matches, peu attractifs.
Si ces deux nations ne sont pas qualifiées pour le Mondial organisé aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique (11 juin-19 juillet), l'intérêt est vif pour le tournoi, en particulier chez les Chinois. Et, en Chine comme en Inde, soit près de trois milliards d'habitants à elles deux, les fans de football craignent de ne pouvoir suivre les matches de l'édition américaine.
Des matches en pleine nuit
Interrogée par l'AFP pour savoir si elle s'inquiétait aussi de la question des droits à l'approche du Mondial, la FIFA a de son côté relevé avoir conclu des accords avec des diffuseurs dans plus de 175 pays. "Les discussions en cours sur les quelques marchés restants (...) doivent rester confidentielles à ce stade", a argué l'instance.
L'attentisme des diffuseurs asiatiques est notamment dû aux horaires des rencontres. Pour les spectateurs de Pékin et de Shanghai, le match d'ouverture débutera ainsi à 3h00 du matin, tout comme la finale. À New Delhi, ce sera à 0h30.
Selon l'homme d'affaires indien Sandeep Goyal, président de l'agence de publicité Rediffusion, interrogé par l'AFP, "à l'exception des fans inconditionnels de football, l'audience des matches risque d'être faible en Inde. Par conséquent, les opportunités de monétisation pour les chaînes diminuent considérablement."
Une offre chinoise cinq fois inférieure aux attentes de la FIFA
Selon lui, JioStar, le plus grand conglomérat médiatique indien, a proposé 20 millions de dollars, alors que la FIFA souhaitait initialement 100 millions pour les droits des Coupes du monde 2026 et 2030. En Chine, l'accord avec le géant national CCTV se fait aussi attendre.
Pas d'accord non plus en Thaïlande. Mardi, le Premier ministre Anutin Charnvirakul a toutefois voulu rassurer les spectateurs en affirmant qu'ils ne manqueraient pas le tournoi. En Malaisie, le ministère des Communications a en revanche annoncé mercredi que la chaîne publique Radio Televisyen Malaysia et Unifi TV diffuseraient la compétition.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Biennale Venise: le Pavillon suisse interroge le vivre ensemble
Le Pavillon suisse à la 61e Biennale Arte de Venise place au c½ur de son exposition "The Unfinished Business of Living Together" la question de la coexistence dans une société traversée par les différences. Il sera ouvert au public samedi.
"The Unfinished Business of Living Together", projet des commissaires Gianmaria Andreetta et Luca Beeler avec l’artiste britannique Nina Wakeford, part d’une question volontairement ouverte: "Que signifie vivre ensemble lorsque la différence devient quelque chose qu’une société doit organiser, admettre, contenir, exposer?", explique le curateur Gianmaria Andreetta à Keystone-ATS, en amont de la conférence de presse tenue mercredi par Pro Helvetia à Venise.
Le projet s’inspire de deux émissions de télévision suisses, "Telearena" (1978) de la télévision alémanique SRF et "Agora" (1984) de la RTS, consacrées à ce que l’on appelait alors le "problème de l’homosexualité". L’enjeu est de comprendre "comment une société construit un problème public à partir d’un médium, la télévision", à un moment-clé pour la visibilité de l’histoire queer en Suisse.
Interroger le présent
L’exposition ne délivre pas de message univoque. "Je me méfie des expositions qui en ont un", affirme le curateur. Elle vise plutôt à rendre visibles les tensions qui traversent la coexistence: "Pour nous, vivre ensemble n’a jamais été un slogan ou un mot harmonieux. Au contraire, cela implique des frictions, une dépendance réciproque, des compromis".
Le public est ainsi invité non pas à juger le passé avec supériorité, mais à interroger le présent: "La question est de savoir quel type de public nous sommes capables d’être aujourd’hui".
"Telearena" et "Agora" étaient des talk-shows en direct construits autour de saynètes théâtrales, explique Gianmaria Andreetta. "Ces scènes jouées servaient à introduire le thème - en l’occurrence l’homosexualité - et à susciter, voire provoquer, le débat parmi le public en studio".
Une archive toujours vivante
"Le projet est pleinement collectif: les ½uvres de Miriam Laura Leonardi, Lithic Alliance et Yul Tomatala, aux côtés de celles de Nina Wakeford, n’accompagnent pas simplement l’archive, elles introduisent d’autres rythmes, d’autres formes de langage et de mémoire", souligne Gianmaria Andreetta.
Les artistes travaillent à partir de procédés similaires: reconstitutions, déplacements temporels, images imbriquées. "Revenir sur ces images du passé, c’est écouter à nouveau ce qu’elles produisent encore aujourd’hui, où elles vibrent, où elles dérangent", précise-t-il.
Les matériaux télévisuels sont ainsi retravaillés plutôt que simplement reproduits. Des extraits reviennent à plusieurs reprises avec des significations différentes, révélant les mécanismes idéologiques des programmes d’origine.
Une construction partagée
Le processus curatorial lui-même reflète le thème de la coexistence. L’exposition n’est pas une simple présentation collective, mais une construction partagée et mouvante: "Nous cherchions une grammaire commune", explique Gianmaria Andreetta, soulignant que les différences entre artistes ont été constitutives du projet.
Parmi les inspirations, il cite la pianiste de jazz Irène Schweizer (1941-2024), qui a suggéré la possibilité "d’apparaître sans devoir immédiatement se traduire dans un discours ordonné".
Le projet du Pavillon suisse entre en résonance avec le thème général de la Biennale, "In Minor Keys", imaginé par la curatrice Koyo Kouoh (1967-2025). Gianmaria Andreetta évoque la "tonalité mineure", faite "d’apparitions partielles, d’hésitations, de récits interrompus", qui caractérise les archives queer.
Une portée critique
Dans le contexte suisse contemporain, le projet revêt une dimension critique. "La Suisse aime se penser à travers des images de consensus, de neutralité et de stabilité", observe Gianmaria Andreetta, mais ces récits masquent une réalité plus complexe. La coexistence peut se comprendre comme "un outil politique", oscillant "entre reconnaissance et contrôle, inclusion et normalisation".
La dimension linguistique joue également un rôle central: "Dans une exposition qui parle de visibilité et d’espace public, la langue est politique", souligne-t-il.
Enfin, le parcours personnel de Gianmaria Andreetta, né à Lugano et installé à Berlin, influence son regard. Il décrit le Tessin comme "une position de seuil", propice à une perspective critique. "Ce qui m’intéresse, c’est ce qui se situe entre les centres, entre les langues".
Comme l’indique le titre, l’exposition ne propose pas de réponse définitive. "Vivre ensemble est inachevé, et peut-être doit-il le rester pour être pris au sérieux", conclut Gianmaria Andreetta.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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