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Culture

Forest Whitaker Palme d'or d'honneur de la 75e édition

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Forest Whitaker avait déjà été lauréat du prix d'interprétation masculine du Festival de Cannes en 1988 pour son interprétation de Charlie Parker dans Bird (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'acteur américain oscarisé Forest Whitaker recevra la Palme d'or d'honneur de la 75e édition du Festival de Cannes, qui doit se tenir du 17 au 28 mai sur la Croisette, ont annoncé jeudi les organisateurs.

L'acteur, qui avait reçu le prix d'interprétation à Cannes en 1988 pour son interprétation du jazzman Charlie Parker dans "Bird" de Clint Eastwood, succède à sa compatriote Jodie Foster, qui avait été distinguée l'année dernière.

"En accueillant Forest Whitaker à Cannes, j'ai pu rencontrer et admirer un artiste au charisme immense et à la présence lumineuse", a loué dans un communiqué le délégué général du Festival, Thierry Frémaux. A cette occasion, le film "For the Sake of Peace", réalisé par Christophe Castagne et Thomas Sametin, et produit par Forest Whitaker, sera diffusé le 18 mai.

"Il y a 34 ans, venir à Cannes pour la première fois a changé ma vie (...) c'est un privilège de revenir pour ce beau festival, pour y exposer mon travail mais aussi pour être inspiré par les plus grands artistes de ce monde", a-t-il réagi, cité dans le communiqué.

Clint Eastwood, Martin Scorsese, Oliver Stone ou encore Barry Levinson ... Ce comédien noir-américain de 60 ans a tourné avec les plus grands réalisateurs américains, avant de rafler en 2006, l'Oscar du meilleur acteur pour son interprétation du dictateur ougandais Idi Amin Dada dans "Le dernier roi d'Ecosse", de Kevin Macdonald.

Envoyé spécial de l'Unesco pour la paix et la réconciliation depuis 2014, Forest Whitaker est également le fondateur et président de la Whitaker Peace and Development Initiative (WPDI). Cette ONG, créée en 2012, s'investit dans des projets éducatifs pour des jeunes vivant dans des régions touchées par la violence ou les conflits (Soudan du Sud, Ouganda, Mexique, Etats-Unis, Afrique du Sud) et désormais en France.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

[ITW] «La Maison des Femmes», ou le retour à la vie des victimes de violences

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© Marie Rouge

À l'occasion de la sortie de son premier long métrage, la réalisatrice Mélisa Godet s'est confiée à LFM sur son film, qui met en lumière la Maison des Femmes, centre d'accueil et de soins pour les femmes victimes de violences. Un hommage bouleversant à la résilience.

Mélisa GodetRéalisatrice de La Maison des Femmes

Le cinéma s'empare souvent de la violence faite aux femmes par le prisme de l'acte lui-même. Mélisa Godet, elle, a choisi de filmer l'après. Dans La Maison des Femmes, elle nous plonge au cœur d'une structure pluridisciplinaire dédiée à l'accueil et au soin des victimes. Un projet mûri durant plusieurs années, et inspiré de la Dre Ghada Hatem, fondatrice de la Maison des Femmes de Saint-Denis, créée en 2016. «Quand j'entends parler de cet endroit en écoutant Ghada Hatem à la radio, ça allume toutes les ampoules dans ma tête du film que je rêve de pouvoir faire un jour».

"Je voulais montrer ces femmes se réapproprier leur histoire"

Un choix radical: ne pas montrer la violence

La force du film réside dans une décision artistique majeure: l'absence totale de scènes de violences physiques à l'écran. Un choix que la réalisatrice assume pleinement pour respecter la dignité des patientes. «Je ne voulais pas montrer des femmes réduites à l'état de chose à cause de quelqu'un de violent. Je voulais montrer ces femmes se réapproprier leur histoire».

Pour Mélisa Godet, il s'agissait de décaler le regard du spectateur. «La violence, dans le film, elle est partout dans le récit qu'en font ces femmes». Cette pudeur n'enlève rien à la puissance des témoignages, mais permet de se concentrer sur la mission première de ces structures: le retour à la vie.

"On va aussi s'autoriser des moments de relâche"

Entre tragédie et moments de légèreté

Malgré les parcours de vie bouleversants des patientes, le film ne traite pas uniquement de l'aspect dramatique. Il reflète la réalité du terrain, faite de solidarité et, paradoxalement, de moments de rires. «C'est une forme aussi de politesse vis-à-vis du spectateur de dire "avec ce film on va traverser ensemble des choses qui ne sont pas forcément faciles, mais on va aussi s'autoriser des moments de relâche"».

Cette légèreté est le reflet fidèle de l'ambiance qui règne dans ces lieux de soin. La réalisatrice souligne que ces maisons fonctionnent à l'énergie des équipes.

Un appel au soutien politique

Si le film est une ode à la résilience, il n'élude pas les difficultés structurelles et le manque de reconnaissance. Mélisa Godet pointe du doigt l'écart entre les promesses et les actes. «Il y a les intentions et puis il y a le concret. La vérité est que si des soignantes et des soignants ne s'emparent pas de l'opportunité d'ouvrir ce type de maison, il ne se passe rien». À travers ce récit, la réalisatrice espère sensibiliser au-delà du cercle des convaincus, rappelant que la lutte contre les violences est l'affaire de tous.

La Maison des Femmes est sorti le mercredi 11 mars dans les salles de cinéma en Suisse romande.

Interview réalisée par Yann Rossier

Adaptation web avec IA

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Culture

La BD à l'honneur au château d'Aigle

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Le château d'Aigle accueille ce week-end la 7e édition du festival de BD (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le festival BD au château d'Aigle revient ce week-end pour une 7e édition. Plus de 25 artistes sont attendus pour des rencontres et dédicaces. Avec, comme hôte d'honneur, le Français Philippe Fenech, connu notamment pour dessiner la série "Mes Cop's".

Outre les rencontres avec les artistes, la manifestation, gratuite, propose diverses activités, entre cours de BD/manga, librairie de BD d'occasion, concours divers et représentations théâtrales. Des expositions sont aussi consacrées aux auteurs Rodrigue et François Maret, à Petzi et aux 30 ans des éditions Antipodes.

Le festival se décrit comme un événement culturel visant à "promouvoir la bande dessinée sous toutes ses formes". Il s'adresse à un public large, des amateurs passionnés aux néophytes, en passant par les familles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Pour sa 30e édition, le Venoge Festival s'offre David Guetta

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David Guetta, ici l'an dernier au Paléo Festival, prend cette fois rendez-vous avec le Venoge Festival à Penthaz (VD), unique date en Suisse en 2026, le mardi 11 août (archives). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

C'est un cadeau en or que s'offre le Venoge Festival à Penthaz (VD) pour sa 30e édition: la star des DJs David Guetta. Le Français sera programmé pour une soirée supplémentaire inédite, le mardi 11 août, en prologue de l'édition 2026 qui se déroulera du 12 au 15 août.

En exclusivité suisse cette année, David Guetta se produira sur la grande scène dans le cadre de son "Monolith Tour", ont annoncé vendredi les organisateurs de l'open air. La figure majeure de la scène électro mondiale succédera cette soirée-là à Synapson et Afrojack. Quelques jours auparavant, il se sera produit trois soirs consécutifs au Stade de France à Paris devant 80'000 spectateurs.

Le show de musique électronique XXL prévoit de déployer près de 500 m2 d'écrans LED et une trentaine de lasers pour une expérience visuelle et sonore grandiose. Pour mémoire, David Guetta a déjà clôturé trois fois le Paléo Festival à Nyon, en 2012, 2015 et 2025.

"Accueillir David Guetta pour l'unique date suisse de sa tournée est une opportunité unique de renforcer la notoriété du festival et de marquer de manière spectaculaire notre 30e édition", se félicite le directeur de la manifestation, Julien Finkbeiner, cité dans le communiqué.

L'été dernier, le Venoge Festival a connu une affluence record. La manifestation a attiré 50'000 personnes grâce notamment à deux soirées à guichets fermés. Elle avait attiré 42'000 spectateurs en 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Valais: oui à la révision de la loi sur la promotion de la culture

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La révision partielle de la loi sur la promotion de la culture a été acceptée, vendredi matin, par le Grand Conseil valaisan. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil valaisan a validé, vendredi matin en deuxième lecture, la révision partielle de la loi sur la promotion de la culture (LPrC). La notion de durabilité a été ajoutée par le Parlement.

En septembre 2025, le Parlement avait dû traiter 126 amendements. Vendredi, il s'est penché sur 39 autres modifications du texte.

La révision partielle de la LPrC n'a été que peu corrigée. La notion de durabilité sociale, économique et environnementale des activités culturelles a été introduite dans la loi. Elle avait été refusée en première lecture.

Le Conseil de la culture sera composé d'un président, d'un vice-président représentant chacune des deux langues officielles et de 11 à 13 autres membres. Le chef du département ou le représentant désigné par lui prendra part aux séances avec une voix consultative. La composition du Conseil de la culture respectera la diversité des identités culturelles et linguistiques du canton ainsi que la représentation des acteurs culturels non professionnels.

Renforcer la cohésion sociale

Entrée en vigueur en 1997, cette loi a déjà été révisée, en 2016, par l’introduction d’un article relatif aux écoles de musique et, en 2018, par l’introduction de dispositions sur la sauvegarde du patrimoine culturel ainsi que sur les interventions artistiques sur les constructions. Des dispositions que l'UDC du Haut-Valais et le Centre du Haut-Valais ont tentées, vendredi, de supprimer de la loi. En vain.

Le nouveau texte va accentuer la participation culturelle et l’accès à la culture. Il crée un accès équitable aux écoles de musique et aux arts de la scène (théâtre, danse et cirque), via un subventionnement de l’Etat du Valais à hauteur de 50%, contre 40% aujourd’hui.

Pour les professionnels

L'Etat continuera à soutenir la production culturelle professionnelle, le soutien aux amateurs continuant d'être une prérogative communale.

Le but est de réduire les disparités en la matière qui existent encore selon le lieu de domicile. La nouvelle loi sera aussi soutenue au minimum à 10% par les communes. Une option validée par le Grand Conseil, lors du débat en première lecture.

Avoir un lien avec le Valais

Le nouveau texte a comme objectif de soutenir les industries culturelles et créatives, soit l’ensemble de secteurs économiques dont l’activité repose principalement sur la création, la production, la diffusion et la valorisation de contenus à teneur artistique, culturelle, symbolique ou patrimoniale. La LPrC va également intégrer l’archéologie parmi les institutions culturelles de l’Etat.

Cette modification de la loi est prévue pour les personnes ayant un ancrage dans la vie culturelle valaisanne, comme le domicile, le siège social, les origines ou l'existence d’un lien avéré. Toute attribution d’une aide en faveur d’un acteur culturel sera décidée conjointement par les services en charge de la culture et de l’économie.

Lors du vote final, la révision partielle de la loi sur la promotion de la culture a été approuvée par 99 voix contre 8 et 16 abstentions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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