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Culture

Iggy Pop, Limp Bizkit, Madness et Julien Clerc au Venoge Festival

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Le Venoge Festival n'a cessé de croître en 25 éditions, atteignant 30'000 spectateurs sur cinq jours lors de sa dernière édition en 2019. (Image d'archives - ©Keystone/LAURENT GILLIERON)

Après deux ans d'absence, le Venoge Festival sera de retour du 17 au 21 août 2022 à Penthaz. Les organisateurs ont annoncé mardi une partie de l'affiche de cette 26e édition: Iggy Pop, Limp Bizkit, Madness, Kool & The Gang, Alphaville, Julien Clerc, Calogero, Martin Solveig ou encore Bob Sinclar.

Soirées rock, années 80, électro, pop et journée famille le dimanche, l'open air du Gros-de-Vaud se déclinera à nouveau sur cinq jours. La suite du programme sera révélée en trois temps: le 25 janvier, le 29 mars ainsi que le 24 mai pour la scène suisse.

"Cette nouvelle édition sera l'occasion d'inaugurer un nouveau cycle. Le comité du Venoge Festival a profité de cette pause forcée due au Covid pour repenser le festival tout en conservant l'identité et l'âme même du festival", expliquent les organisateurs dans un communiqué.

Né dans les années 90 à Penthalaz, l'open air a été contraint de déménager à la suite de la pression de riverains. Il a d'abord été question de le baser à Cossonay, avant qu'une solution ne se dessine à Penthaz sur le site de la Léchire. L'espace a été légèrement agrandi, avec toujours la grande scène et le Riverstage, scène couverte.

Les billets vendus en 2021 et gardés au chaud par les festivaliers restent valables pour 2022. Lors de sa dernière édition en 2019, le festival a accueilli 30'000 personnes.

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Culture

Mort de l'actrice américaine Kirstie Alley

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Kirstie Alley s'était fait connaître pour son rôle de Rebecca Howe dans la série "Cheers" de NBC, sur la vie des habitués d'un bar de Boston. (© KEYSTONE/AP/Richard Shotwell)

Kirstie Alley, double lauréate d'un Emmy Award, révélée dans la série télévisée "Cheers", s'est éteinte des suites d'un cancer à l'âge de 71 ans. C'est ce qu'a annoncé sa famille lundi.

"Nous sommes tristes de vous informer que notre mère incroyable, acharnée et aimante est décédée après une bataille contre le cancer, qui n'a été découvert que récemment", ont annoncé ses enfants Lillie Price Stevenson et William True Stevenson, dans un communiqué publié sur Twitter.

"L'entrain et la passion de notre mère pour la vie, ses enfants, ses petits-enfants et ses nombreux animaux, sans oublier son éternelle joie de créer, étaient sans égal et nous laissent inspirés pour vivre pleinement la vie comme elle le faisait", ajoutent-ils.

Kirstie Alley s'était fait connaître pour son rôle de Rebecca Howe dans la série "Cheers" de NBC, sur la vie des habitués d'un bar de Boston, pour laquelle elle avait reçu en 1991 l'Emmy de la meilleure actrice dans un rôle principal dans une série comique.

Elle avait reçu un deuxième Emmy pour son interprétation d'une mère élevant seule son fils autiste, dans le film "David à la folie" sorti en 2020. Kirstie Alley avait également joué dans la comédie romantique de 1989 "Allo maman ici bébé" - ainsi que dans ses deux suites - aux côtés de John Travolta.

Celui-ci a rendu hommage à l'actrice lundi soir, en postant sur Instagram une photo de Kristie Alley jeune femme. "Kirstie était l'une des relations les plus spéciales que j'ai jamais eues", a déclaré John Travolta. "Je t'aime Kirstie. Je sais que nous nous reverrons."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Payot fait recours auprès du Tribunal cantonal

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Payot avait déposé un premier recours auprès du Conseil d'Etat valaisan fin novembre (image prétexte). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une semaine après son recours auprès du Conseil d'Etat valaisan pour avoir été exclues de l'opération "2e livre gratuit", les librairies Payot montent d'un cran. Insatisfaites de la réponse du gouvernement, elles ont annoncé faire recours auprès du Tribunal cantonal.

La manière "bien singulière de répondre au caractère d'urgence pour une opération qui prendra fin le 24 décembre en dit long sur le mépris qui nous est témoigné", indique le directeur de Payot Pascal Vandenberghe mardi dans un communiqué. Celui-ci accuse les autorités cantonales de faire trainer le dossier.

"Dans ces conditions, nous avons décidé de faire recours auprès du Tribunal cantonal, avec demande de mesures provisionnelles urgentes", précise le patron de Payot. Contacté par Keystone-ATS mardi matin, le service de la culture du canton du Valais ne "fait pas de commentaires sur une affaire en cours".

Remboursement exigé

Depuis novembre, l'enseigne est remontée contre les autorités valaisannes qui n'ont pas inclus les libraires Payot dans une opération visant à promouvoir la culture.

Le projet propose jusqu'à Noël des avantages comme un deuxième livre gratuit après l'achat du premier dans une librairie indépendante disposant d’un siège social en Valais ou membre de l’association Livresuisse. Or le siège de Payot se trouve à Lausanne.

Les librairies Payot du canton continuent d'offrir un deuxième livre à leurs clients, tout en prenant les frais à leur charge. "Nous en exigerons le remboursement intégral si nous obtenons gain de cause", prévient Pascal Vandenberghe.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Dominique Lapierre, auteur de "La cité de la joie", est décédé

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Dominique Lapierre a vendu, avec son "frère de plume" Larry Collins, quelque 50 millions d'exemplaires de leurs six romans (archives). (© KEYSTONE/EPA/FERNANDO ALVARADO)

Dominique Lapierre, écrivain français passionné par l'Inde, est décédé à 91 ans sur la Côte d'Azur, a annoncé sa veuve dimanche à la presse locale. Il a vendu quelque 50 millions d'exemplaires avec son "frère de plume" américain Larry Collins.

"À 91 ans, il est mort de vieillesse", a expliqué sa veuve dans le quotidien régional Var-Matin, confiant dans cet entretien être "en paix et sereine depuis que Dominique ne souffre plus".

Autant philanthrope qu'écrivain à succès, il avait vendu, avec son "frère de plume" Larry Collins, quelque 50 millions d'exemplaires de leurs six romans, dont "Paris brûle-t-il?", traduit en quarante langues.

Après avoir écrit, seul, "La cité de la joie" (1985), sur un bidonville de Calcutta, il donna une bonne part de ses droits d'auteur aux personnes dans la misère. qui l'avaient inspiré. Le roman s'est au total vendu à des millions d'exemplaires et fit l'objet d'un film, réalisé par Roland Joffé, en 1992.

Journaliste à Paris-Match

En 2005, il assurait que, grâce à ses droits d'auteur, des dons de lecteurs et les gains de conférences prononcées dans le monde entier, son action humanitaire "avait permis de guérir en 24 ans un million de tuberculeux, soigner 9000 enfants lépreux, construire 540 puits d'eau potable et armer quatre bateaux hôpitaux sur le delta du Gange en Inde".

Après "Paris brûle-t-il?", il avait poursuivi sa fructueuse collaboration avec Larry Collins: "Où tu porteras mon deuil" (1968, sur le torero El Cordobes), "Ô Jérusalem" (1972), "Cette nuit la liberté" (1975, sur l'indépendance de l'Inde), "Le cinquième cavalier" (1980, fiction autour d'une bombe atomique) et le thriller "New York brûle-t-il?" (2004).

Il a longtemps occupé une demeure de Ramatuelle, située sur la presqu'île de Saint-Tropez, séparée de celle de M. Collins (décédé en 2005) par un court de tennis, acquise avec les droits d'auteur de "Paris brûle-t-il?", (1964, 20 millions de lecteurs, 30 éditions internationales).

René Clément a fait un film de ce récit de la libération de Paris, le 25 août 1944, avec une pléiade de stars, comme le Français Jean-Paul Belmondo ou l'Américain Kirk Douglas. Les Américains Francis Ford Coppola et Gore Vidal avaient cosigné le scénario.

Dominique Lapierre a aussi co-écrit, avec l'Espagnol Javier Moro, "Il était minuit cinq à Bhopal" (2001) et, avec Jean-Pierre Pedrazzini, "Il était une fois l'URSS" (2005).

Né le 30 juillet 1931 à Châtelaillon (Charente-Maritime), il fut également journaliste à Paris-Match.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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George Clooney et U2 honorés par le Kennedy Center à Washington

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Le chanteur de U2 Bono et son épouse dimanche à Washington. (© KEYSTONE/AP/Kevin Wolf)

George Clooney et le groupe de rock irlandais U2 figurent parmi les personnalités qui reçoivent dimanche les honneurs du Kennedy Center, le prix culturel le plus prestigieux de Washington, en présence de Joe Biden.

Une kyrielle de stars d'Hollywood et le tout-Washington vont également célébrer les carrières de la grande chanteuse de soul Gladys Knight, de la cheffe d'orchestre et compositrice d'origine cubaine Tania Leon et de la chanteuse de gospel évangélique Amy Grant, lors de cette soirée de gala dont c'est la 45e édition.

Joe Biden et son épouse Jill, ainsi que la vice-présidente Kamala Harris et son époux Douglas Emhoff, doivent assister à cette prestigieuse soirée dans le grand centre culturel de la capitale américaine, que l'ex-président Donald Trump, très peu populaire dans le monde de la culture américaine, avait boudée pendant tout son mandat.

Une série de célébrités vont se succéder sur la scène du Kennedy Center pour rendre hommage à celles honorées dimanche, qui auront auparavant participé à une réception privée à la Maison Blanche avec les Biden et quelques invités triés sur le volet, au lendemain d'un dîner d'honneur samedi soir au département d'Etat, en présence du chef de la diplomatie américaine Antony Blinken.

Le show sera diffusé par toutes les grandes chaînes américaines le 28 décembre.

"Jamais imaginé"

L'acteur oscarisé George Clooney, 61 ans, et son épouse Amal, une avocate spécialisée dans la défense des droits humains, sont particulièrement attendus cette année sur le tapis rouge. Star du film "Ocean's Eleven" et de "Batman et Robin", qui a également réalisé et produit plusieurs films, il s'est déclaré honoré de recevoir cet hommage.

"Moi qui ai grandi dans une petite ville du Kentucky, je n'aurais jamais imaginé être assis un jour au balcon des Honneurs du Kennedy Center", a-t-il indiqué dans un communiqué. "Etre mentionné au même titre que le reste de ces incroyables artistes est un honneur."

"Elargir le cercle"

Surnommée "l'Impératrice de la soul", Gladys Knight, 78 ans, s'est déclarée "infiniment touchée".

"L'attachement du Kennedy Center à l'art est sans équivalent et je suis très reconnaissante", a-t-elle ajouté.

Le chanteur et philanthrope Bono et son groupe U2, qui ont vendu 170 millions d'albums dans le monde, sont honorés pour des titres mythiques comme "Sunday Bloody Sunday", "Desire" et "With or without you".

Lauréate du prix Pulitzer de musique pour son opéra "Stride", Tania Leon, 79 ans, est connue pour ses compositions innovantes et puissantes, mêlant musique classique et rythmes cubains, ainsi que pour sa musique de chambre.

Amy Grant, 62 ans, a quant à elle été la première chanteuse de musique chrétienne à obtenir un disque de platine, et elle a remporté six Grammy Awards.

Première star de la musique chrétienne à être reconnue par le Kennedy Center, elle a indiqué que "jamais dans (ses) rêves les plus fous" elle n'avait pensé recevoir cette récompense.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Bilan "exceptionnel" pour le festival artistique Les Urbaines

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Le Musée cantonal des Beaux-Arts (ici l'exposition en cours de Lubaina Himid) faisait partie des lieux investis par Les Urbaines (archive). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La 26e édition du festival de l'émergence artistique Les Urbaines se clôt dimanche soir sur un bilan "exceptionnel", indiquent les organisateurs. La manifestation gratuite a attiré depuis vendredi plus de 6000 personnes en différents lieux à Lausanne, Renens et Chavannes (VD).

Les salles ont été remplies au maximum de leur capacité sur la quasi-totalité du week-end, relève l'organisation, ajoutant que l'événement "confirme sa position à l'épicentre des rencontres avec les nouveaux langages artistiques".

Quarante artistes suisses et internationaux ont présenté des propositions "aux formes et aux voix très diverses, qui ont su créer la surprise, confrontant et séduisant" le public.

Parmi les points forts de cette édition, le festival mentionne notamment la performance des artistes Jeanne Gilbert et Oélia Gouret à l'Arsenic, une mise en scène de leurs archives adolescentes. À l'Espace Amaretto, l'artiste genevoise Marlène Charpentié a séduit avec son personnage de clown "grinçant et mélancolique", et Golce a su capter le public avec une performance sonore et installative, "aux interstices des genres entre punk et pop".

Construite sans fil thématique ou narratif unique, une exposition à l'Espace Arlaud a rassemblé plusieurs oeuvres autour de la pratique et la réinvention des langues, notamment. Parmi les oeuvres "marquantes" figurent aussi une sculpture de parachute ouvert de Samuel Guerrero et un travail de Yul Tomatala interrogeant la modernité architecturale occidentale.

Dans l'atelier des TL

Fidèle à sa vocation d'investissement de lieux inédits, le festival a organisé ses deux soirées musicales et festives dans l'atelier des Transports publics lausannois (TL) de Perrelet à Renens – des halles de 800 m2 habituellement dédiées à la réparation et au dépôt des bus – grâce à un partenariat "exceptionnel".

Le vendredi soir, Ultrademon a emporté l'audience avec des sons "d'une hyperpop saturée mêlée aux gravités du métal". "Particulièrement riche et diverse", la soirée du samedi a déplacé les foules pour l'opéra pop Tom du duo anglais Bullyache, le concert de hardcore dystopique de Cel Genesis – programmé suite à l’annulation de Wondha Mountain – ou encore un live de la "Switzerland dancehall queen" basée à Zurich, Lateena.

Le festival se termine dimanche soir à la chapelle de Chavannes, avec la performance sonore de Bunny, qui alterne entre "révulsion discordante et invitation sensorielle".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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