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Culture

La Festival de la Cité a attiré plus de 100'000 festivaliers

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Le public a répondu présent pour la 50e édition du Festival de la Cité avec, six jours durant, plus de 100'000 spectateurs. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les organisateurs du Festival de la Cité à Lausanne tirent dimanche un bilan "réjouissant" de la 50e édition. En six jours de festivités, le cap des 100'000 spectateurs a été "largement" franchi.

Une semaine durant, la manifestation a dévoilé une centaine de projets artistiques, soit environ 60 concerts et 40 spectacles d'arts vivants. Le festival s'est décliné dans près de vingt lieux de la capitale vaudoise.

Dans leur communiqué de clôture, les organisateurs estiment que cette 50e édition s'est avérée "exemplaire" dans la volonté d'ouverture du festival, entre "audace artistique" et exploration "des relations possibles" avec tous les types de public.

Parmi les nouveautés de cette année, ils se réjouissent par exemple du succès de la nouvelle scène du Bal de la Mercerie, dédiée à la danse. Ils citent, entre autres, la soirée "afro house"qui a vu Idilsa Tavares partager son style avec une centaine d'apprentis danseurs.

La collaboration s'est aussi avérée "fertile" avec le pôle muséal de Plateforme 10, à côté de la gare. Le site, fraîchement inauguré, a été "un écrin idéal" pour accueillir les spectacles, notamment celui de la danseuse Amanda Piña.

La dernière de Myriam Kridi

Les festivaliers ont aussi été nombreux à découvrir "Forêt", une déambulation dans les bois de Sauvabelin. "Ces succès soulignent l'intérêt croissant pour les projets hors les murs", poursuit le communiqué.

Le Festival a encore été marqué par la nouvelle scène de la place du Château, signée par l'artiste scénographe Joseph Wouters. Elle a accueilli treize projets dont deux concerts pour onze représentations.

Cette 50e édition a été la dernière sous la direction de Myriam Kridi, qui était en poste depuis sept ans. Elle sera remplacée, dès le 1er septembre, par Martine Chalverat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Mort de la légende américaine de la salsa Willie Colon

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Figure historique de la salsa, Willie Colon est décédé à l'âge de 75 ans. On le voit ici il y a une vingtaine d'années à Porto Rico. (© KEYSTONE/AP/Andres Leighton)

Le tromboniste Willie Colon, figure historique de la salsa né à New York en 1950, est décédé samedi, a annoncé sa famille dans une publication sur les réseaux sociaux.

"Il s'est éteint paisiblement ce matin, entouré de sa famille aimante", ont indiqué ses proches, sans préciser les causes de sa mort. Il était âgé de 75 ans.

"Alors que nous pleurons son absence, nous nous réjouissons aussi du cadeau intemporel que représente sa musique et des précieux souvenirs qu'il a créés et vivront à jamais", ajoute sa famille.

Né dans le Bronx au sein d'une famille d'origine portoricaine, il était l'une des principales figures de ce genre musical qui s'est épanoui à New York dans les années 1960, issu de la rencontre du jazz et des musiques afro-cubaines.

Il a commencé la musique par la trompette à l'âge de 12 ans, avant de changer pour le trombone.

En 1967, à 17 ans seulement, il publie son premier disque chez le fameux label Fania, "El Malo", et devient rapidement l'un des fers de lance de cette maison de disques qui a largement participé de la reconnaissance mondiale de cette musique.

Tromboniste mais aussi arrangeur et producteur, il a également collaboré à la réalisation d'albums de la chanteuse cubaine Celia Cruz, considérée comme la reine de la salsa.

Il a aussi longuement travaillé avec le chanteur Ruben Blades, son aîné de deux ans, né à Panama, autre grande star du genre.

La superstar portoricaine Bad Bunny cite le nom de Willie Colon - et de son disque "'El Malo" - dans son tube "NUVEAYoL", hommage aux communautés latino qui peuplent New York.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Berlinale: l'Ours d'or du meilleur film pour "Yellow Letters"

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Ilker Catak reçoit l'Ours d'or du meilleur film pour "Yellow Letters". (© KEYSTONE/AP/Ebrahim Noroozi)

L'Ours d'or du meilleur film de la Berlinale 2026 a été décerné à "Yellow Letters" du réalisateur allemand Ilker Catak, qui raconte le destin d'un metteur en scène turc et de sa femme actrice soudain interdits de travailler en raison de leurs opinions politiques.

Tourné en Allemagne, le film a remporté la récompense ultime au bout d'une cérémonie marquée comme le festival par le conflit au Proche-Orient et le rôle politique du cinéma.

La réalisatrice belge Anke Blondé, dont le film "Dust" était également en lice pour l'Ours d'or à la Berlinale, est donc repartie bredouille.

L'Ours d'argent de la meilleure performance de la Berlinale, hommes et femmes confondus, a quant à lui été décerné à l'Allemande Sandra Hüller pour son rôle dans "Rose", drame en noir et blanc de l'Autrichien Markus Schleinzer. Elle y incarne une femme dans l'Allemagne rurale du XVIIe siècle tentant d'échapper aux contraintes du patriarcat en se faisant passer pour un homme.

C'est la deuxième fois que Sandra Hüller remporte cette récompense, 20 ans après son rôle dans "Requiem" (2006).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

L'oeuvre protéiforme de Jean Lurçat exposée au Château de Nyon

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L'exposition au Château de Nyon présente des lithographies, des céramiques et des tapisseries (Image prétexte). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Le Château de Nyon (VD) consacre une exposition à Jean Lurçat (1892-1966), peintre, céramiste et acteur central du renouveau de la tapisserie moderne. "Le coq et la sirène" rappelle la relation étroite que l'artiste français a entretenu avec la région lémanique. L'exposition est à voir dès vendredi et jusqu'au 10 mai.

Aujourd'hui, Jean Lurçat est surtout connu pour avoir fait renaître l'art textile en Europe dans la seconde moitié du 20e siècle et pour avoir été l'un des initiateurs des Biennales de la tapisserie de Lausanne dès 1962. L'exposition élargit la perspective, et met en lumière la diversité des médiums explorés par l'artiste.

Au Château de Nyon sont ainsi rassemblés coqs, sirènes, chouettes, lunes et soleils. Les motifs animaliers de Lurçat côtoient des personnages fabuleux, qui, associés à des éléments cosmiques séduisent par leur force poétique et leur univers coloré.

Lithographies, céramiques et tapisseries

L'accent est placé sur l'oeuvre graphique de Jean Lurçat - notamment les illustrations de son ouvrage La Géographie animale - ainsi que sur ses céramiques des années 1950-60, où les animaux, parfois fantastiques, occupent une place centrale. Il fait preuve d'une grande liberté formelle, en cohérence avec son ambition de démocratiser l'art et de l'inscrire dans le quotidien.

En regard de ses oeuvres sont présentées des céramiques issues de la manufacture de porcelaine de Nyon ou réalisées par d'autres créateurs comme Antoni Tàpies. L'espace dédié à l'art textile met à l'honneur la tapisserie "J'en vois de toutes les couleurs", prêtée par la Fondation Toms Pauli ainsi que les oeuvres de Denise Binet, une contemporaine de Jean Lurçat installée à Trélex.

Souvent en Suisse

L'exposition reflète les liens de l'artiste avec la Suisse, dès 1912 et ses premiers séjours à Chexbres et à Lausanne. La présentation nyonnaise s'inscrit entre deux grandes expositions dédiées à son oeuvre: l'une en 2024 à Perpignan, l'autre prévue en 2028 par la Fondation Toms Pauli au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne.

Une collection nyonnaise, rassemblée par un amateur passionné, est au coeur de la présentation. Celle-ci est enrichie par des prêts d'institutions suisses, françaises et espagnoles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

A 94 ans, le capitaine Kirk annonce un album de metal

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William Shatner a toujours fait de la musique, en parallèle avec sa carrière d'acteur, avec toutefois beaucoup moins de succès (archives). (© KEYSTONE/AP The Canadian Press/TIJANA MARTIN)

"J'ai exploré l'espace, le temps. Maintenant... la distorsion": à 94 ans, l'acteur William Shatner, célèbre interprète du Captain Kirk dans la série télévisée "Star Trek", a annoncé vendredi la sortie prochaine d'un album de heavy metal.

"Oui, vous avez bien lu [...] Des reprises de légendes comme Black Sabbath, Iron Maiden et Judas Priest et quelques titres originaux forgés dans le même feu cosmique", écrit l'acteur canadien sur le réseau social X, accompagnant le message d'une image de lui sur fond rouge et enfumé.

William Shatner a incarné l'audacieux capitaine James T. Kirk dans la série télévisée de science-fiction des années 1960, qui suit l'équipage d'un vaisseau spatial diffusant des idéaux humanistes à travers la galaxie.

A 94 ans, "on monte le volume"

Il a également tenu le rôle-titre de la série policière "T.J. Hooker" et remporté un Golden Globe ainsi qu'un Primetime Emmy pour son rôle dans "Boston Legal". En 2021, il est devenu la personne la plus âgée à aller dans l'espace, en embarquant à 90 ans à bord d'un engin de Blue Origin.

Parallèlement à sa carrière d'acteur, William Shatner a toujours fait de la musique, avec toutefois beaucoup moins de succès et un second degré assumé.

En dévoilant son nouvel album, il n'a montré aucune intention de lever le pied. "Une intensité sincère. Une exploration sans excuses. A 94 ans, on ne ralentit pas. On monte le volume", écrit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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