Rejoignez-nous

Culture

L'Orchestre de Chambre de Lausanne est prêt à retrouver la scène

Publié

,

le

Le futur directeur artistique de l'OCL, violoniste et chef français Renaud Capuçon pose pour le photographe après la présentation à la presse de la saison 2021/2022 de l'Orchestre de Chambre de Lausanne, à la salle de spectacle du Métropole à Lausanne. (©KEYSTONE/Laurent Gillieron)

L’Orchestre de Chambre de Lausanne n’attend plus que le feu vert sanitaire pour reprendre ses concerts. A l’image de nombreux acteurs de la culture, il trépigne d’impatience à l’idée de remonter sur scène et de communier avec son public.

L’Orchestre de Chambre de Lausanne trépigne. Privé de son public depuis de nombreux mois à cause de la pandémie, il présentait ce matin son programme pour la saison prochaine. Et il n’a qu’un espoir: que les promesses de reprise des concerts soient effectives bientôt. Car en septembre, sont agendées les premières représentations en Suisse et à l’étranger. Outre cette projection réjouissante, cette saison sera aussi la première de l’OCL sous la direction artistique du célèbre violoniste Renaud Capuçon. A cause ou grâce au Covid - c'est selon - qui a annulé des impératifs, le chef français a d’ores et déjà pu travailler avec l'orchestre lausannois. Une opportunité qui l’a ravi. Renaud Capuçon:

Renaud CapuçonFutur directeur artistique de l'OCL

Renaud Capuçon interviendra notamment pour la série des "Grands Concerts", où il dirigera – parfois du violon – des œuvres telles que les concertos pour violons n°1 et n°2 de Bach ou la Symphonie n°4 « italienne » de Mendelssohn. Le natif de Chambéry partira également sur la route avec l'OCL. Quelle est sa patte sur cette saison 21/22 ? C’est la question qu’on lui a posée:

Renaud CapuçonFutur directeur artistique de l'OCL

Celui qui succédera officiellement à Joshua Weilerstein en septembre admet que la pandémie a aussi influencé la manière dont il a construit cette saison. Renaud Capuçon:

Renaud CapuçonFutur directeur artistique de l'OCL

La Fondation Perceval à Saint-Prex et la Fondation Gianadda seront aussi parties prenantes de ce projet. Parmi ses autres projets originaux, l'orchestre lausannois va jouer à plusieurs reprises pour les enfants, et même pour les tout-petits. La saison 2021/2022 devrait aussi ravir les mélomanes avec plusieurs invités de haut vol, à l’image de Daniel Barenboim. Quels seront les points forts de cette saison ? On écoute Renaud Capuçon:

Renaud CapuçonFutur directeur artistique de l'OCL

Le Covid qui force à se réinventer

Egalement présent devant la presse à la salle Métropole de Lausanne, le directeur exécutif Antony Ernst a souligné "l'impatience" de l'OCL de "retisser des liens" avec le public après de nombreux mois de huis clos. Car la saison 2020/2021 n’a ressemblé à aucune autre. C’est ce qu'il confirme:

Antony ErnstDirecteur exécutif de l’OCL

Et bien que fortement impactée par la crise, l'institution dit se trouver dans une situation financière saine. La crise a même permis de tirer des enseignements pour l’avenir selon Antony Ernst:

Antony ErnstDirecteur exécutif de l’OCL

Le covid n’a pas manqué d’influencer la manière de travailler sur la saison 2021/2022. Antony Ernst, directeur exécutif:

Antony ErnstDirecteur exécutif de l’OCL

Quels sont les coups de coeur de la programmation du directeur artistique?

Antony ErnstDirecteur exécutif de l’OCL

Toute la programmation est à retrouver sur ocl.ch

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Metallica annonce un nouvel album pour 2023

Publié

le

Le 12e album studio de Metallica est le premier depuis 2016 (archives). (© KEYSTONE/AP The Philadelphia Inquirer/ELIZABETH ROBERTSON)

Le légendaire groupe d'heavy metal américain Metallica a annoncé lundi la sortie en avril prochain d'un nouvel album studio. Il prévoit également de faire une tournée en Europe et en Amérique du Nord en 2023 et 2024.

L'album "72 seasons" sortira le 14 avril 2023 et sera immédiatement suivi de concerts à Amsterdam, Paris, Hambourg en Allemagne, puis en Suède, selon des communiqués de Metallica et du géant de la billetterie et du divertissement Live Nation.

S'ensuivront d'août à novembre 2023 des concerts aux Etats-Unis et au Canada (Los Angeles, Phoenix, Detroit, Montréal...) avant un retour en Europe à partir de mai 2024 (Munich, Helsinki, Varsovie, Madrid...), puis de nouveau en Amérique du Nord (Chicago, Seattle, Mexico...) jusqu'en septembre 2024. Aucune date n'est prévue en Suisse.

Premier album depuis 2016

Le quatuor californien, dont les membres fondateurs comme James Hetfield, 59 ans, et le batteur danois Lars Ulrich, 58 ans, jouent et se produisent depuis 40 ans, ont promis deux concerts à chacune de leurs étapes avec un spectacle différent chaque jour.

Leur 12e album studio, le premier depuis 2016, comporte 12 titres, dont l'un, "Lux Aeterna", a été dévoilé lundi. D'après James Hetfield, le titre de l'opus "72 seasons" fait référence aux "18 premières années de nos vies qui forment notre vrai ou notre faux moi".

"Nos parents nous ont dit 'qui nous sommes' [...] L'essentiel de notre expérience d'adulte est de rejouer ou de réagir à nos expériences de l'enfance, d'être prisonniers de notre enfance ou de se libérer de ces liens", écrit le chanteur américain.

Avec la puissance du son metal, Metallica avait réveillé en septembre un concert caritatif new-yorkais pour le climat et contre la pauvreté d'une dizaine d'artistes américains et européens organisé à Central Park, au coeur de Manhattan, par l'ONG américaine Global Citizen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Pour Rishi Sunak, "l'âge d'or" avec la Chine est terminé

Publié

le

Le premier ministre britannique Rishi Sunak a perdu confiance en la Chine. (© KEYSTONE/AP/Leon Neal)

Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a estimé lundi que "l'âge d'or" entre le Royaume-Uni et la Chine était terminé. Il a prôné une approche plus pragmatique face au "défi systémique" posé par Pékin après l'arrestation à Shanghai d'un journaliste de la BBC.

"Soyons clair, le fameux +âge d'or+ est terminé, tout comme l'idée naïve que le commerce mènera automatiquement à des réformes politiques et sociales", a asséné Rishi Sunak en référence au réchauffement des relations sino-britanniques à partir de 2015 sous David Cameron.

Pour son premier grand discours de politique étrangère prononcé à Guildhall, le palais de la City de Londres, le Premier ministre a estimé que la Chine représentait désormais "un défi systémique pour nos valeurs et nos intérêts, un défi de plus en plus criant tandis que le pays évolue vers un autoritarisme encore plus grand".

Ses propos interviennent après l'arrestation et les violences policières à l'encontre d'un journaliste de la BBC qui couvrait des manifestations à Shanghai.

La BBC a affirmé dimanche soir que son journaliste Ed Lawrence avait été "arrêté et menotté pendant qu'il couvrait les manifestations à Shanghai". Selon le géant audiovisuel britannique, "il a été battu et frappé par la police" avant d'être relâché.

Déclenchée par la mobilisation contre les confinements et les restrictions imposées par les autorités pour lutter contre l'épidémie de coronavirus, la colère qui gronde en Chine semble inédite depuis les manifestations pro-démocratie réprimées dans le sang en 1989.

Approche pragmatique

"Au lieu d'écouter les protestations de son peuple, le gouvernement chinois a choisi de sévir davantage, notamment en agressant un journaliste de la BBC", a dénoncé le Premier ministre.

"Les médias - et nos parlementaires - doivent pouvoir mettre en lumière ces questions sans être sanctionnés", a-t-il insisté.

La BBC a expliqué qu'elle n'avait eu "aucune explication ou excuse officielle des autorités chinoises, au-delà d'une affirmation des fonctionnaires, qui l'ont ensuite libéré, qu'ils l'avaient arrêté pour son propre bien au cas où il aurait attrapé le Covid (au milieu) de la foule". "Nous ne considérons pas cela comme une explication crédible."

Pékin a assuré lundi que M. Lawrence ne s'était pas identifié en tant que journaliste "et n'a volontairement pas présenté son accréditation de presse", selon Zhao Lijian, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

L'incident ne fait qu'envenimer des relations déjà tendues entre Pékin et Londres, sur fond de vives critiques du Royaume-Uni notamment sur la reprise en main de Hong Kong par la Chine et d'incidents récents sur le sol britannique.

Mais si le Premier ministre a affirmé vouloir faire "évoluer" l'approche du Royaume-Uni vis-à-vis du pays asiatique, il ne faut pas "ignorer" selon lui "la place de la Chine dans les affaires mondiales".

Plus tôt lundi, le porte-parole du chef du gouvernement avait qualifié de "choquante et inacceptable" l'arrestation du journaliste. "Mais ça ne signifie pas que nous ne chercherons pas à avoir des relations constructives avec la Chine sur les autres questions" comme la lutte contre le réchauffement climatique ou l'économie.

"Menace numéro 1"

Un discours qui semble s'être atténué alors que M. Sunak avait qualifié la Chine de "menace numéro 1" pour le Royaume-Uni lors de la campagne qui l'a mené à Downing Street.

Le Royaume-Uni a été récemment marqué par les violences subies par un militant pro-démocratie de Hong Kong au consulat de Chine à Manchester (Nord) et par les informations d'une ONG espagnole selon lesquelles Pékin aurait ouvert des postes de police clandestins dans plusieurs pays occidentaux, notamment sur le sol britannique.

Réagissant à l'arrestation de M. Lawrence, le secrétaire d'Etat britannique à la Sécurité, Tom Tugendhat, a estimé que l'affaire faisait écho à la "répression" que le parti communiste chinois tente de mettre en oeuvre "ailleurs".

"Les tentatives de répression d'Etat ici au Royaume-Uni nous rappellent le besoin urgent de défendre nos propres libertés", a-t-il tweeté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

L'émergence artistique du 2 au 4 décembre aux Urbaines de Lausanne

Publié

le

L'Espace Arlaud à Lausanne sera le point de départ du festival de l'émergence artistique Les Urbaines avec une exposition (archives). (© Keystone/DOMINIC FAVRE)

La 26e édition du festival de l'émergence artistique Les Urbaines se tient le week-end prochain, les 2, 3 et 4 décembre. La manifestation, entièrement gratuite, investira différents espaces à Lausanne, Renens et Chavannes.

Un total de 42 propositions "téméraires" issues des scènes locales, nationales et internationales seront à découvrir lors de cette édition 2022, indiquent les organisateurs dans un communiqué. Parmi elles, cinq premières, deux premières européennes et douze premières suisses, précisent-ils.

"Laboratoire plein de possibilités esthétiques, la programmation ne se rallie que par l'attention portée aux propositions qui sortent du lot, chacune à sa manière, et se distinguent précisément parce qu'elles amorcent, peut-être, de nouveaux apparentements, de nouveaux courants", écrivent-ils. Porteuse d'esthétiques singulières et de langages disruptifs, l'émergence invite autant à la surprise et à l'émerveillement qu'à l'inconfort ou la provocation, selon eux.

Huit lieux institutionnels, associatifs ou alternatifs seront investis par des performances, des concerts, des ateliers, des DJ sets et des ½uvres plastiques. Invitant au déplacement d'est en ouest, le parcours proposé débutera avec une exposition à l'Espace Arlaud, continuera au Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA), puis passera par l'Arsenic et le Théâtre Sévelin 36, à Lausanne.

Le parcours se poursuivra ensuite à L'Eveil - Halles Nord Beaulieu et l'Espace Amaretto, puis en direction de Chavannes et Renens avec la Chapelle de Chavannes et l'Atelier tl Perrelet. Le festival propose aussi des actions de médiation, telles que des ateliers, des visites guidées et des ateliers scolaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Une nouvelle salle Egypte au Château d'Yverdon

Publié

le

La momie est arrivée au 19e siècle au Musée d'Yverdon (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Musée d'Yverdon et région a entièrement repensé la muséographie de ses collections égyptologiques. Une nouvelle installation baptisée "Le voyage de la momie" est centrée sur la dépouille du prêtre Nes-Shou et sur son trousseau funéraire.

Après 18 mois d'absence, la momie de Nes-Shou est de retour dans l'exposition permanente. La nouvelle installation fait le point sur les connaissances actuelles sur cet "ensemble d'exception". "Elle questionne notamment la provenance des collections égyptologiques arrivées à Yverdon au 19e siècle", indique le musée.

Le dispositif muséographique souligne l'origine sacrée d'un ensemble provenant d'une nécropole située à des dizaines de milliers de kilomètres du Nord-vaudois. Il revient sur l'identité du défunt, les rites funéraires, les techniques d'embaumement et l'arrivée rocambolesque de la momie à Yverdon-les-Bains. Il invite aussi le visiteur à s'interroger sur l'attrait suscité par le corps momifié.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

L'art et la nature investissent le pont de la Machine

Publié

le

"Les Allumé-es" s'installent à Quartier Libre SIG, au pont de la Machine, jusqu'au 30 avril 2023 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Cinq artistes engagés pour la planète, français et suisses, exposent des oeuvres lumineuses et interactives à Quartier Libre SIG, à Genève, dès jeudi et jusqu'au 30 avril prochain. "Les Allumé-es" présentent des installations qui donnent à réfléchir sur l'impact de l'homme sur l'environnement et sur les modes de consommation de la société contemporaine.

Djeff, Geneviève Fabre Petroff, Ludo, Marko 93 et Philippe Echaroux ont créé des oeuvres sur le thème "de la formidable énergie de la nature". Le soleil, le vent, les animaux, les plantes et les arbres sont leurs sources d'inspiration, précisent dimanche le Musée en Herbe et Little Beaux-Arts, qui sont à l'origine de l'exposition.

A travers une scénographie immersive, le visiteur est invité à découvrir 8 oeuvres dans des espaces dédiés à chaque artiste. Au-delà des murs du pont de la Machine, en extérieur, une installation de Phlippe Echaroux, constituée de deux projections d'images, sera aussi présentée à la tombée de la nuit.

L'exposition "Les Allumé-es" se veut ludique et pédagogique. Elle vise un large public et est accessible aux enfants dès 3 ans, relèvent les Services industriels de Genève (SIG) dans un communiqué. Les installations exposées consomment peu d'énergie et sont fabriquées à partir de dispositifs LED.

Le public pourra littéralement plonger dans les oeuvres, s'y immerger, être un acteur. Il pourra ainsi se faire capturer dans une toile d'araignée géante, déclencher du vent, observer la chlorophylle monter dans une feuille, se voir pousser des fleurs sur la tête ou s'émerveiller devant des lucioles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X