International
Accord Hamas-Fatah: création d'un comité pour administrer Gaza
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/12/selon-le-texte-du-projet-vu-par-lafp-le-comite-devant-etre-forme-de-dix-a-quinze-personnalites-non-affiliees-au-hamas-ou-au-fatah-aurait-autorite-sur-toutes-les-affaires-relatives-a-laide-humanita-1000x600.jpg&description=Accord Hamas-Fatah: création d'un comité pour administrer Gaza', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le mouvement palestinien Hamas et le Fatah, parti du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, se sont mis d'accord sur la formation d'un comité chargé d'administrer la bande de Gaza après la guerre, a appris mardi l'AFP auprès de négociateurs des 2 camps.
A l'issue de discussions au Caire sous l'égide des autorités égyptiennes, les frères ennemis palestiniens ont approuvé un projet d'accord devant être validé par un décret présidentiel de M. Abbas, selon un membre de l'équipe de négociations du Hamas et un autre du Fatah.
Selon le texte du projet vu par l'AFP, le comité, devant être formé de dix à quinze personnalités non affiliées à l'un ou l'autre mouvement, aurait autorité sur toutes les affaires relatives à l'aide humanitaire, l'éducation, la santé, l'économie et la reconstruction, en coordination avec le gouvernement de l'Autorité palestinienne à Ramallah.
Le comité serait également chargé d'administrer la partie palestinienne du point de passage de Rafah entre la bande de Gaza et l'Egypte, seule porte du petit territoire sur un pays autre qu'Israël.
Renouveau d'initiative diplomatique
L'annonce de l'accord survient sur fond d'un renouveau d'initiative diplomatique pour mettre un terme à la guerre entre le Hamas et Israël ayant dévasté la bande de Gaza, en proie, selon le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, à une situation "apocalyptique".
Ces efforts, sous l'égide des Etats-Unis, en coordination avec le Qatar, l'Egypte et la Turquie, selon Washington, se déroulent dans la foulée de l'entrée en vigueur d'une trêve fragile au Liban entre Israël et le Hezbollah, allié du Hamas.
Pression intense des USA
Alors que le gouvernement du président américain Joe Biden doit passer la main en janvier à Donald Trump, les Palestiniens sont soumis à une pression intense des Etats-Unis pour garantir que le Hamas ne jouera aucun rôle à Gaza une fois la guerre achevée.
Le mouvement islamiste a fait savoir au cours des derniers mois qu'il ne tenait pas à administrer les affaires courantes dans la bande de Gaza une fois la guerre terminée.
Le gouvernement du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un des plus à droite de l'histoire d'Israël, a fait de la destruction du Hamas à Gaza un de ses buts de guerre mais a également signifié à maintes reprises sa ferme opposition à voir l'Autorité palestinienne jouer le moindre rôle dans la bande de Gaza après la guerre.
La délégation du Fatah au Caire, menée par Azzam al-Ahmad, membre du Comité central du parti, doit rentrer à Ramallah dans la journée en vue d'obtenir l'accord final de M. Abbas, ont indiqué à l'AFP les deux négociateurs. De mêmes sources, la délégation du Hamas était dirigée par Khalil al-Hayya, membre du bureau politique du mouvement.
La guerre a été déclenchée le 7 octobre 2023 par une attaque du Hamas sur territoire israélien. La campagne militaire de représailles israéliennes sur la bande de Gaza a fait au moins 44'466 morts, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas pour Gaza, jugées fiables par l'ONU, et dévasté complètement le territoire palestinien.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Svitolina renverse Rybakina et rejoint Swiatek en demi-finales
L'Ukrainienne Elina Svitolina (WTA 10) a créé la surprise en éliminant la no 2 mondiale Elena Rybakina du WTA 1000 de Rome. Elle s'offre un duel contre la Polonaise Iga Swiatek (3e) en demi-finale.
Sacrée en 2017 et 2018 dans la Ville éternelle, la native d'Odessa a surmonté une mauvaise entame de match pour s'imposer 2-6 6-4 6-4 et équilibrer son bilan contre la lauréate du dernier Open d'Australie (quatre victoires en huit duels).
L'ex-no 3 mondiale disputera contre Swiatek sa sixième demi-finale d'une saison fructueuse, entamée par un titre au WTA 250 d'Auckland et agrémentée d'une finale au WTA 1000 de Dubai et d'un dernier carré à l'Open d'Australie.
Svitolina compte à ce stade deux victoires pour quatre défaites contre sa prochaine adversaire, quadruple lauréate de Roland-Garros, mais qui s'apprête à disputer sa première demi-finale en 2026.
L'autre demi-finale du WTA 1000 de Rome mettra aux prises l'Américaine Coco Gauff (4e) et la surprenante Roumaine Sorana Cirstea (27e), qui réalise à 36 ans et pour sa dernière saison professionnelle le meilleur parcours de sa carrière dans la capitale italienne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Etats-Unis: Vance dit que le niveau d'inflation n'est "pas génial"
Le vice-président américain JD Vance a reconnu mercredi que le niveau d'inflation n'était "pas génial" aux Etats-Unis. Il a ainsi fait un rare écart avec le ton généralement triomphaliste de l'administration Trump.
"Oui, le chiffre de l'inflation le mois dernier n'était pas génial", a-t-il dit pendant une conférence de presse à la Maison Blanche. Mais, a-t-il ajouté, "ce n'est pas comparable à ce que nous avons vu pendant l'administration" du président démocrate Joe Biden.
En avril, l'indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis a augmenté de 3,8% sur un an. Un tel rythme n'avait plus été observé depuis mai 2023.
"Nous avons beaucoup de travail pour parvenir à la prospérité que les Américains méritent. Le président est ultra conscient de cela", a affirmé JD Vance.
Donald Trump a lui affirmé mardi que cette inflation élevée n'était que "de court terme".
Quand une journaliste lui a demandé si les difficultés des ménages l'incitaient à conclure un accord pour mettre fin à la guerre contre l'Iran, le président américain a répondu: "Pas le moins du monde. La seule chose qui compte quand je parle de l'Iran: ils ne peuvent pas avoir l'arme nucléaire. Je ne pense pas à la situation financière des Américains."
Interrogé sur ces déclarations, JD Vance a dit mercredi: "Je ne pense pas que le président ait dit ça. Je pense que les propos du président ont été déformés."
L'opposition démocrate, en campagne avec des élections législatives à l'automne, s'est immédiatement saisie de ce propos pour accuser le président républicain d'indifférence face à l'envolée du coût de la vie.
Donald Trump répète lui que l'économie américaine ne s'est jamais mieux portée, en mettant en avant en particulier des records franchis à la Bourse de New York.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'Espagnol Arrieta gagne la 5e étape, le Portugais Eulalio en rose
L'Espagnol Igor Arrieta a apporté à l'équipe UAE sa 2e victoire en deux jours sur le Giro en enlevant la 5e étape à Potenza. Le Portugais Afonso Eulalio a pris le maillot rose après un final fou.
Arrieta décroche, à 23 ans, son deuxième succès professionnel après la modeste classique d'Ordizia l'an dernier, après avoir devancé Eulalio dans des conditions météo épouvantables.
Les deux hommes, qui s'étaient extraits de l'échappée matinale à une soixantaine de kilomètres de l'arrivée, ont fait la course en tête ensemble avant de tomber tous les deux, séparément, sur des routes détrempées, d'abord Arrieta à 13,6 km de l'arrivée, puis Eulalio, qui était parti seul, à 6,5 km de l'arrivée.
De nouveau ensemble, ils ont filé vers la ligne avant un nouveau coup de théâtre lorsqu'Arrieta a emprunté une mauvaise route à deux kilomètres de l'arrivée. Mais il a su revenir une nouvelle fois pour offrir à UAE sa deuxième victoire après celle la veille de Jhonatan Narvaez.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Sept ans de prison requis contre Sarkozy au procès libyen en appel
Le parquet général a placé mercredi au-dessus de Nicolas Sarkozy l'épée de Damoclès d'un retour en détention. Il a requis en appel sept ans de prison contre l'ancien président français, deux de plus que sa condamnation de première instance dans l'affaire libyenne.
Avec ce procès qui approche de son terme devant la cour d'appel de Paris, outre sa liberté, Nicolas Sarkozy joue la postérité de sa carrière politique. En cas de condamnation le 30 novembre, il ne restera à l'ex-dirigeant français, qui martèle que "pas un centime" d'argent libyen n'a atterri dans sa campagne présidentielle de 2007, que le recours d'un pourvoi en cassation.
Au terme de trois jours d'un réquisitoire que le septuagénaire a essuyé sans un regard pour le trio d'avocats généraux, le Ministère public a, comme au précédent procès, demandé à l'encontre de l'ex-chef de l'Etat (2007-2012) sept années de prison, assorties de 300'000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité.
"Mensonge" comme mode de défense
Le présentant comme "le principal, l'unique bénéficiaire", "l'instigateur" d'une association de malfaiteurs "pour lui permettre d'être élu" à l'Elysée, l'avocat général Rodolphe Juy-Birmann n'a toutefois requis ni mandat de dépôt ni exécution provisoire. Le magistrat a demandé de sanctionner également "le mensonge" comme mode de défense des prévenus ou encore "la mise en cause du fonctionnement de l'institution judiciaire".
Alors qu'il avait été uniquement condamné pour association de malfaiteurs en septembre, l'accusation a demandé aux juges d'appel de déclarer Nicolas Sarkozy coupable de l'ensemble des faits pour lesquels il est poursuivi, y compris la corruption, le financement illégal de sa campagne présidentielle victorieuse et le recel de détournement de fonds publics libyens.
"Nous démontrerons dans quinze jours, lors de nos plaidoiries, la parfaite innocence de Nicolas Sarkozy. Il n'y a pas d'argent (libyen) dans sa campagne, dans son patrimoine. Et pour cause: il n'y a pas eu de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par la Libye (...). Nicolas Sarkozy est innocent, son élection n'a pas été biaisée", a réagi devant la presse l'un de ses avocats, Christophe Ingrain.
"Pactisé avec un terroriste"
Pour l'accusation, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'intérieur de Jacques Chirac, a conclu un "accord" avec le dictateur Mouammar Kadhafi, afin de percevoir des financements occultes du régime libyen en échange particulièrement de la promesse d'examiner la situation judiciaire de son beau-frère, Abdallah Senoussi. Ces manoeuvres frauduleuses ont conduit, selon le parquet général, à "vicier le financement de l'élection suprême de la Ve République".
Ce scénario s'articule autour de deux rencontres secrètes fin 2005 en Libye de Claude Guéant et Brice Hortefeux, ses plus proches collaborateurs, avec ce haut dignitaire libyen, bras droit de Kadhafi et commanditaire de l'attentat du DC-10 d'UTA qui a fait 170 morts donc 54 Français en 1989.
Dans les mois qui ont suivi, le régime libyen a fait parvenir quelque 6 millions d'euros sur les comptes de l'intermédiaire Ziad Takieddine, depuis décédé, présent lors des rencontres occultes avec le numéro deux libyen.
À l'encontre de Claude Guéant et Brice Hortefeux, le parquet général a demandé à la cour de globalement confirmer les peines prononcées.
Malgré la "reconnaissance en demi-teinte" de l'ancien secrétaire général "incapable de la moindre introspection" sur son propre enrichissement personnel, absent pour maladie mais qui a communiqué des attestations à la cour d'appel, six ans de prison ont été requis. Quatre ans de prison, dont deux ferme sous bracelet électronique, ont été demandés pour Brice Hortefeux, le "fidèle" qui "a pactisé avec un terroriste".
Six ans de prison avec mandat de dépôt ont été demandés pour l'intermédiaire Alexandre Djouhri, "stakhanoviste de la corruption".
Ultime recours
Après sa condamnation en première instance, Nicolas Sarkozy est devenu le premier président emprisonné dans l'histoire de la République, passant 20 jours derrière les barreaux de la prison parisienne de la Santé jusqu'à sa libération sous contrôle judiciaire dans l'attente du procès en appel.
Le risque d'une nouvelle incarcération d'ici quelques mois, plus longue, menace désormais l'ancien chef de l'Etat même si une éventuelle condamnation en novembre ne deviendrait pas aussitôt définitive. Nicolas Sarkozy aurait encore la possibilité de contester la décision devant la Cour de cassation.
La plus haute instance judiciaire a récemment rejeté ses recours contre deux autres condamnations pénales, dans les affaire dites des écoutes et Bygmalion du financement de sa campagne de 2012, les rendant définitives et entraînant l'exécution des peines.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SuisseIl y a 3 jours
Participez à la Journée de la Bonne Action avec LFM!
-
GenèveIl y a 2 jours
Langue des signes: 1re suisse pour la police municipale de Genève
-
LausanneIl y a 1 jour
Ecole: feu vert pour le financement d'une application école-famille
-
SuisseIl y a 3 jours
Cantons et communes font front contre l'initiative de l'UDC
-
VaudIl y a 1 jour
Deux délits de chauffard à Savigny
-
VaudIl y a 2 jours
Le Canton renforce son dispositif contre les violences domestiques
-
LausanneIl y a 2 jours
143 interpellations en lien avec la rue de Genève 85
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Crans-Montana: Patrick Clivaz s'est présenté à son audition


