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Assaut du Capitole: Trump empêche ses ex-conseillers de témoigner

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Cinq personnes étaient décédées lors de cette froide journée du 6 janvier, lorsque les partisans de Donald Trump avaient pris d'assaut le Capitole (archives). (© KEYSTONE/FR159526 AP/JOSE LUIS MAGANA)

L'ex-président américain Donald Trump a demandé à quatre anciens conseillers de ne pas coopérer avec la commission parlementaire enquêtant sur l'assaut contre le Capitole, le 6 janvier, par ses partisans. Cinq personnes étaient décédées lors de cette froide journée.

L'ex-chef de cabinet Mark Meadows, l'ex-conseiller à la sécurité Kashyap Patel, l'ex-responsable des réseaux sociaux Dan Scavino et l'ex-conseiller Steve Bannon ont chacun reçu un courrier d'un avocat du milliardaire républicain leur recommandant de ne pas répondre aux convocations de la commission, ont indiqué jeudi le Washington Post et le site Politico.

L'équipe juridique de Donald Trump avance dans ses courriers que ses archives et communications sont protégées par les prérogatives de l'exécutif à conserver secrètes certaines informations, ou encore par le secret professionnel qui lie un avocat à son client.

La commission d'enquête de la chambre des représentants a ordonné aux quatre hommes de lui fournir des documents et de témoigner devant elle afin de déterminer si les actions de l'administration Trump ont pu encourager une foule de partisans de l'ancien président à prendre d'assaut le Congrès et interrompre la certification de la victoire de Joe Biden à la présidentielle, le 6 janvier.

Incertitude

L'incertitude demeure quant à la possibilité légale que Donald Trump puisse invoquer cette prérogative professionnelle ou le secret professionnel pour empêcher ses anciens conseillers de témoigner. L'actuelle administration a indiqué qu'elle lèverait en partie la confidentialité des archives de l'ère Trump pour aider au bon déroulement de l'enquête.

Sa tentative de blocage pourrait en tout cas forcer la commission à intenter une action en justice pour faire respecter ses citations à comparaître, ce qui ralentirait l'enquête. "L'ancien président continue d'essayer de faire de l'obstruction aux assignations", a tweeté l'élu démocrate et membre de la commission Adam Schiff.

"Cette fois, les témoins ayant violé la loi se doivent de considérer la possibilité de poursuites pénales", a-t-il averti. "Les Américains méritent des réponses. Nous allons nous assurer de les obtenir."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Chwalinska poursuit son incroyable parcours

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Maja Chwalinska vit un véritable conte de fée lors de ce Roland-Garros 2026. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Maja Chwalinska n'en finit plus de surprendre à Roland-Garros! La Polonaise, 114e mondiale et issue des qualifications, s'est qualifiée mercredi pour les demi-finales en battant Anna Kalinskaya.

Après avoir perdu son service d'entrée, la Polonaise a ravi celui de son adversaire, 24e mondiale, trois fois de suite dans la première manche. Menant 5-1, elle a peiné à conclure et s'est fait rejoindre à 5-5, avant de retrouver des couleurs pour remporter le tie-break. Le deuxième set fut encore un festival de breaks, Chwalinska remportant deux fois son service pour décrocher son ticket pour le dernier carré.

La Polonaise de 24 ans est désormais la sixième joueuse de l'histoire issue des qualifications à atteindre une demi-finale en Grand Chelem. Grâce à ses incroyables résultats dans cette quinzaine, celle qui a remporté le tournoi WTA 125 de Montreux la saison dernière occupe virtuellement la 30e place mondiale.

Elle affrontera jeudi la gagnante du duel entre Aryna Sabalenka (WTA 1) et Diana Schnaider (WTA 23).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Danemark: un nouveau gouvernement, composé d'une majorité de femmes

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Le nouveau gouvernement de Mette Frederiksen (en bleu) compte 11 femmes pour un total de 21 ministres. (© KEYSTONE/AP/Sebastian Elias Uth)

La Première ministre danoise Mette Frederiksen a présenté mercredi son nouveau gouvernement. Pour la première fois dans l'histoire du royaume, l'exécutif compte plus de femmes que d'hommes.

Après des mois de négociations à la suite des élections du 24 mars, Mme Frederiksen a annoncé lundi être parvenue à former un gouvernement de centre-gauche réunissant son parti social-démocrate, ainsi que le Parti populaire socialiste SF, le Radikale Venstre (centre-gauche) et les Modérés (centristes). C'est son troisième mandat à la tête du gouvernement qu'elle conduit depuis 2019.

Mme Frederiksen a annoncé les noms des nouveaux ministres qu'elle a présentés au roi Frederik X. "C'est un gouvernement composé de 21 ministres et pour la première fois dans l'histoire du Danemark, il compte plus de femmes ministres que d'hommes", a-t-elle déclaré devant le palais royal.

Onze des 21 ministres sont des femmes et la liste comprend également des noms familiers issus de l'ancien gouvernement de Mme Frederiksen. Le chef des Modérés, Lars Løkke Rasmussen, qui s'est imposé comme l'homme clé des négociations après les élections du 24 mars, conserve son poste de ministre des Affaires étrangères.

Les commentateurs notent que Mme Frederiksen a choisi de nommer son collègue de parti Peter Hummelgaard au poste de ministre des Finances plutôt que Nicolai Wammen, qui va occuper l'ancien poste de M. Hummelgaard en tant que ministre de la Justice.

Tous deux sont considérés comme des prétendants à la succession de Mette Frederiksen à la tête du Parti social-démocrate.

"Avec la promotion de Peter Hummelgaard, il apparaît clairement qu'il est le candidat de Mette Frederiksen", a déclaré Christine Cordsen, correspondante politique de la chaîne publique DR, dans un commentaire.

Mardi, Mette Frederiksen a présenté un programme politique promettant de soutenir les familles confrontées à la hausse des prix, tout en s'engageant à maintenir une politique d'immigration restrictive.

Lors des élections de mars, les sociaux-démocrates ont enregistré leur plus faible score depuis 1903, mais sont restés de loin le premier parti, avec 38 sièges.

Ni le bloc de gauche ni celui de droite n'ont obtenu la majorité lors du scrutin qui a laissé le parlement fragmenté.

Les quatre partis de la nouvelle coalition ne détenant à eux quatre que 82 des 179 sièges du Parlement, le gouvernement devra s'appuyer sur le soutien d'autres partis pour faire adopter des lois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Les démocrates tiennent la corde aux primaires en Californie

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Selon les premiers dépouillements, le démocrate Xavier Becerra, ancien ministre de la Santé sous le président Joe Biden, se détache. (© KEYSTONE/EPA/CHRIS TORRES)

Les démocrates semblent bien partis mercredi pour conserver le contrôle de l'Etat de Californie, appelés à voter simultanément pour les primaires dans l'élection du nouveau gouverneur et celle du maire de Los Angeles, deuxième plus grande ville des Etats-Unis.

Contrairement aux autres Etats américains, le "Golden State" organise une primaire commune ouverte aux démocrates et aux républicains pour le poste de gouverneur.

Les deux personnalités en tête s'affronteront en novembre pour succéder au démocrate Gavin Newsom, bloqué par la limite des mandats. Critique infatigable de Donald Trump, il est considéré comme un des candidats possibles du parti à la présidentielle de 2028.

Selon les premiers dépouillements, le démocrate Xavier Becerra, ancien ministre de la Santé sous le président Joe Biden, se détache avec près de 29% des voix décomptées au milieu de la nuit. Un républicain soutenu par Donald Trump, Steve Hilton (23%), et un autre démocrate, Tom Steyer (22%), étaient au coude-à-coude pour l'autre strapontin peu après 11h00 suisses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Shein écope de plus de 22 millions d'euros d'amendes en France

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Les sanctions décidées en France ces dernières années contre le géant asiatique de la mode atteignent désormais plus de 210 millions d'euros au total. (archive) (© KEYSTONE/AP/AURELIEN MORISSARD)

La Répression des fraudes française a infligé deux amendes à Shein pour plus de 22 millions d'euros (20,2 millions de francs) au total, a-t-elle annoncé mercredi.

Elle pointe des défaillances en matière de traçabilité des produits, de mentions environnementales, de délais de rétraction et de livraison. L'institution qui dépend de Bercy vient ainsi alourdir le montant des sanctions décidées en France ces dernières années contre le géant asiatique de la mode. Elles atteignent désormais plus de 210 millions d'euros au total.

Les deux dernières amendes ont été prononcées à la suite d'une vaste enquête visant plusieurs plateformes d'e-commerce, surtout extra-européennes, dont Shein.

Une première, de 5,77 millions d'euros, vise la société qui vend les vêtements et accessoires sous la marque Shein, qui se nomme ISEL pour Infinite Styles Ecommerce Limited.

La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) reproche à Shein de ne pas respecter le délai de rétractation de 14 jours sur certains produits achetés.

Mais aussi d'omettre des informations obligatoires en matière de traçabilité, comme les pays de tissage, teinture et confection de ses vêtements, et de ne pas mentionner la présence dans les tissus de microplastiques. Ces derniers se retrouvent surtout dans le polyester et sont rejetés dans l'eau à chaque lavage en machine, un véritable fléau écologique.

La DGCCRF "confond (...) le droit de rétractation et notre politique commerciale de retours plus avantageuse", affirme Shein qui plaide l'"incident technique" pour l'absence "temporaire" d'informations environnementales.

Par ailleurs, la DGCCRF a infligé une amende de 16,73 millions d'euros à une autre société de Shein, ISSL pour Infinite Styles Services Limited, qui gère la place de marché, soit la plateforme en ligne qui propose les produits de Shein mais aussi de ses vendeurs partenaires.

Elle a relevé de nombreuses défaillances contrevenant au droit du consommateur. Lors de la confirmation de commande, le prix unitaire de chaque produit n'est pas indiqué, ni les délais de livraison, ni les informations relatives à l'identité des vendeurs partenaires ni leurs coordonnées. Ces informations doivent être spécifiées sur un "support durable" pour pouvoir être conservées par le client.

Mais ces informations sont disponibles sur le compte client, se défend Shein.

Ces sanctions sont "manifestement disproportionnées et discriminatoires", juge Shein tandis que le ministre du Commerce Serge Papin dénonce une "concurrence déloyale" de la part de cette plateforme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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