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Brésil: Lula creuse l'écart, victoire au 1er tour possible

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Selon l'enquête d'opinion de l'institut de référence Datafolha, Luiz Inacio Lula da Silva est crédité de 47% des intentions de vote, contre 45% la semaine dernière. Son avance sur Jair Bolsonaro passe ainsi de 12 à 14 points, le président d'extrême droite restant bloqué à 33%. (© KEYSTONE/AP/Eraldo Peres)

L'ex-chef d'Etat de gauche Lula a vu croître ses chances de l'emporter dès le premier tour de la présidentielle brésilienne du 2 octobre. Il creuse l'écart sur l'actuel président Jair Bolsonaro dans un sondage publié jeudi soir.

Selon cette enquête d'opinion de l'institut de référence Datafolha, Luiz Inacio Lula da Silva (président de 2003 à 2010) est crédité de 47% des intentions de vote, contre 45% la semaine dernière.

Son avance sur Jair Bolsonaro passe ainsi de 12 à 14 points, le président d'extrême droite restant bloqué à 33%. Une victoire au premier tour est possible si un candidat obtient plus de la moitié des votes exprimés (sans les nuls ni les blancs).

Dans la marge d'erreur

Avec ce décompte, Lula est justement plébiscité par 50% des personnes interrogées par Datafolha ayant choisi un candidat.

Ce score reste dans la marge d'erreur du sondage (+ ou - 2 points de pourcentage), mais cela "donne des conditions favorables pour une victoire au premier tour" de l'ancien tourneur-fraiseur, dit à l'AFP Adriano Laureno, analyste politique du cabinet de consultants Prospectiva.

Bolsonaro a fait des erreurs

Le président Bolsonaro avait pourtant progressivement réduit l'écart au cours de la campagne, l'avantage de Lula ayant fondu de 21 points fin mai à 11 points début septembre.

Mais l'ancien parachutiste "a commis des erreurs" dernièrement, comme sa visite au Royaume-Uni pour les funérailles de la reine Elisabeth II dont il a profité pour faire un meeting électoral au beau milieu d'une ville de Londres en deuil.

Adriano Laureno attribue également le bon score de Lula à "une campagne efficace de son parti pour le vote utile".

Lula reçoit plusieurs soutiens

Jeudi, l'ex-président de centre droit Fernando Henrique Cardoso, adversaire de longue date de l'icône de la gauche, a appelé à voter "pour la démocratie" sans citer explicitement Lula, mais en évoquant "la personne engagée contre la pauvreté et les inégalités".

Autre symbole fort, Miguel Reale Junior, ancien ministre de la Justice de Cardoso et surtout auteur de la demande de destitution qui a débouché sur la mise à l'écart de l'ex-présidente Dilma Rousseff (2011-2016), dauphine de Lula, a également appelé à voter pour le candidat de gauche dès le premier tour.

"Empêcher tout acte de désespoir"

Selon lui, cela permettrait "d'empêcher tout acte de désespoir de Bolsonaro" qui risque, dit-il, de contester le résultat des urnes en cas de défaite au second tour, le 30 octobre. Il redoute notamment un épisode similaire à l'invasion du Capitole le 6 janvier 2021 aux Etats-Unis par des soutiens de Donald Trump.

Mercredi, des hommes politiques et des intellectuels de gauche en Amérique latine ont publié une lettre demandant au candidat de centre gauche Ciro Gomes, actuellement en troisième position avec 7% des intentions de vote, de se retirer de la course afin de faciliter la victoire de Lula.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Russie: les ventes de voitures continuent de chuter en septembre

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Le siège du constructeur automobile Avtovaz à Togliatti. Les ventes de voitures neuves en Russie ont poursuivi leur chute en septembre. (archives) (© KEYSTONE/EPA/MAXIM SHIPENKOV)

Les ventes de voitures neuves en Russie ont poursuivi leur chute en septembre, en baissant de 59,6% par rapport à la même période l'année dernière, le pays faisant face à une inflation toujours forte et à une pluie de sanctions.

Au mois de septembre, 46'698 véhicules légers neufs ont été vendus, selon les chiffres publiés mardi par l'Association of European Businesses (AEB), qui regroupe les industriels du secteur.

Il s'agit d'une chute de 59,6% sur un an, selon la même source.

L'effondrement des ventes a commencé en mars, à la suite de l'imposition par les pays occidentaux de lourdes sanctions au secteur dans la foulée de l'offensive russe en Ukraine, avec notamment les exportations de pièces détachées vers la Russie mises au ban.

Au-delà des ventes, c'est la production automobile en tant que secteur industriel qui a été durement frappée, avec de nombreuses usines locales forcées de s'arrêter.

Dernier exemple en date, la fermeture fin septembre par le constructeur japonais Toyota de son usine d'assemblage à Saint-Pétersbourg, dans le nord-ouest de la Russie.

Toyota avait invoqué des difficultés de sa branche russe à "se fournir en composants" électroniques, essentiels à sa production, selon des sources internes à l'entreprise citées par le quotidien Kommersant.

Les grands constructeurs automobiles mondiaux avaient investi massivement en Russie en période de croissance, dans les années 2000.

Pour faire face aux difficultés du secteur, la Russie autorise désormais l'importation entre autres de grandes marques automobiles et de pièces détachées sans l'accord des détenteurs de la propriété intellectuelle afin de contourner les restrictions.

Le pays a également allégé les normes pour la fabrication de véhicules sur son territoire, autorisant la production de voitures sans ABS ou airbags, à cause des pénuries de composants électroniques et pièces détachées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Tuerie en Thaïlande: 35 morts, dont 22 enfants dans l'attaque d'une crèche

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Le tireur, âgé de 34 ans, équipé d'un fusil, d'un pistolet et d'un couteau, a ouvert le feu dans une crèche de Na Klang, dans le nord du pays, vers 12h30 locale. (© KEYSTONE/AP)

Un ancien policier armé d'un fusil et d'un couteau a tué jeudi 35 personnes, dont 22 enfants d'une crèche en Thaïlande, l'un des pires massacres que le royaume ait connu. Il a ensuite tué sa famille et de s'est suicidé.

Le nouveau bilan de la police de la province de Nong Bua Lamphu (nord) fait état de 22 enfants décédés dans la crèche, contre 23 précédemment. Douze personnes sont également blessés, dont trois sérieusement, a précisé le colonel de police Jakkapat Vijitraithaya.

Le Premier ministre du pays Prayut Chan-O-Cha a ordonné l'ouverture d'une enquête après ce massacre "horrible", a-t-il écrit sur son compte Facebook. Le dirigeant a demandé au chef de la police "de se rendre sur place et d'accélérer les investigations."

Passants tués

Le tireur, âgé de 34 ans, équipé d'un fusil, d'un pistolet et d'un couteau, a ouvert le feu dans une crèche de Na Klang, dans le nord du pays, vers 12h30 locale, a décrit M. Vijitraithaya.

Il a ensuite pris la fuite en voiture, tuant au passage plusieurs passants, avant de tuer sa femme et leur enfant. Le massacre a pris fin quand il s'est donné la mort.

"Il a essayé de percuter d'autres personnes sur la route. Il a percuté une moto et deux personnes étaient blessées. Je me suis dépêchée de m'éloigner", a indiqué une témoin, Paweena Purichan, 31 ans, qui roulait à moto vers sa boutique. "Il y avait du sang partout", a-t-elle dit.

Limogé de son poste

Le tireur, Panya Khamrab, avait été limogé de son poste de lieutenant-colonel l'année dernière en raison d'un problème lié à la drogue.

La Thaïlande est l'un des pays du monde comptant le plus grand nombre d'armes en circulation. Une fusillade perpétrée par un officier de l'armée s'y était produite en février 2020 dans un centre commercial de Nakhon Ratchasima, faisant 29 morts.

Le tireur, un adjugant-chef de 31 ans, avait été abattu par les forces de l'ordre après sa virée meurtrière de près de 17 heures. Il était passé à l'acte après une dispute avec un supérieur.

"C'est sans précédent en Thaïlande et je veux que ce soit la dernière fois qu'une telle crise se produit", avait alors déclaré le Premier ministre Prayut Chan-O-Cha, toujours en poste.

Un sergent-major de l'armée royale a également été à l'origine d'une fusillade dans un site militaire à Bangkok en septembre, tuant deux officiers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Nord Stream: soupçons de sabotage renforcés

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"Nous pouvons constater qu'il y a eu des détonations près de Nord Stream 1 et 2 dans la zone économique exclusive suédoise, qui ont entraîné d'importants dégâts sur les gazoducs", a déclaré le procureur spécial chargé de l'enquête côté suédois. (© KEYSTONE/EPA/SWEDISH COAST GUARD / HANDOUT)

Les premières inspections menées cette semaine par les autorités suédoises sur le site des fuites des gazoducs Nord Stream 1 et 2 en mer Baltique "renforcent les soupçons de sabotage"", a annoncé le parquet jeudi. Des "détonations" ont provoqué d'"importants dégâts".

"Nous pouvons constater qu'il y a eu des détonations près de Nord Stream 1 et 2 dans la zone économique exclusive suédoise, qui ont entraîné d'importants dégâts sur les gazoducs", a déclaré le procureur spécial chargé de l'enquête côté suédois dans un communiqué.

"Les inspections sur les lieux du crime ont renforcé les soupçons de sabotage aggravé. Des saisies ont été faites sur place qui vont être examinées", a-t-il ajouté.

La Suède, qui avait pour les besoins de l'enquête établi lundi un périmètre de plusieurs kilomètres pour interdire l'accès au site, a annoncé la levée des restrictions. Aucune précision n'a été fournie sur la façon dont ont été menées les inspections sous-marines.

Côté suédois, le service de renseignement a pris la direction de l'enquête, en lien avec le procureur spécial et différentes autorités.

Encore une petite fuite

Provoquées par deux explosions d'origine inconnue le 26 septembre, les énormes fuites de méthane ont cessé lundi sur Nord Stream 1. Une petite fuite se poursuivait jeudi matin sur Nord Stream 2, selon les gardes-côtes suédois.

Plusieurs pays y ont rapidement vu un acte de sabotage. Soupçonnée d'être à l'origine des explosions, la Russie a contre-attaqué dès la semaine dernière, pointant les États-Unis qui ont à leur tour nié toute responsabilité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Les fours à pneus de Michelin passent à l'électricité

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Michelin passe au four électrique pour sculpter les pneus dans son usine géante de Coni, dans le nord de l'Italie. (archives) (© KEYSTONE/AP/Paul Sancya)

Alors que le prix du gaz flambe, Michelin passe au four électrique pour sculpter les pneus dans son usine géante de Coni, dans le nord de l'Italie.

Le Bibendum a commencé à se convertir à l'électrique en 2020 pour cette étape essentielle qui unit les gommes, métaux et tissus du pneu et lui donne sa forme.

13 millions d'unités sortent chaque année de cette usine ouverte en 1963 au pied des Alpes, à la frontière française, une fourmilière qui emploie 2.200 salariés et fonctionne 24H/24.

Les anciens fours à vapeur, chauffés au gaz par d'énormes chaudières, fonctionnent "comme une cocotte-minute", avec l'avantage d'une cuisson très homogène, expliquait mercredi un des chefs d'atelier, Alberto Faranta, lors d'une visite de presse.

Au four électrique, la cuisson est plus compliquée et il y a un grand risque de faire un "pneu mollet", avec de la gomme dure à l'extérieur et encore liquide à l'intérieur, a expliqué Florent Menegaux, le président de Michelin. Mais elles consomment six à huit fois moins d'énergie.

Dans cette machine jaune, haute et étroite, de l'azote aide donc à répartir la chaleur, à 200 degrés pendant 10 minutes environ. Encore fumante, la pizza de gomme sort sur un tapis roulant et termine sa cuisson avant d'être vérifiée et stockée.

Comme dans les meilleurs adresses du guide Michelin, les lois de cuisson changent selon le produit, et sont jalousement gardées. Si ces fours sont utilisés par d'autres géants du pneu, Michelin ne s'épanche pas non plus sur les modifications qu'il y apporte.

Le N°1 mondial du pneu veut se passer du gaz pour faire des économies, sécuriser ses approvisionnements, et aussi décarboner sa production.

La situation est urgente: avec la guerre en Ukraine, la facture d'énergie des usines européennes est passée de 300 millions d'euros annuels en moyenne à un milliard d'euros prévus pour l'année 2022. Pour ne pas arrêter la production cet hiver, certaines des chaudières ont été converties au fioul, bien plus polluant.

Au total, les hausses des coûts des matières premières devraient coûter 2,5 milliards d'euros au groupe en 2022, même si le Bibendum a déjà passé plusieurs hausses de tarifs sur ses pneus depuis le début de la crise sanitaire en 2020.

Avec ces nouveaux fours, et en faisant la chasse aux économies d'énergie, le groupe espère consommer 37% d'énergie de moins qu'en 2010. En passant à l'électricité solaire ou éolienne, il veut aussi diviser par deux les émissions de C02 liées à sa production.

A Coni, 10% des près de 400 presses sont désormais électriques. Michelin a commencé à équiper sept autres usines en Europe et en Amérique du Nord, et 70% des presses devraient être électriques en 2050, avec un investissement de 100 millions d'euros par an.

Robot numéro 9

Coni est aussi une usine en pointe pour sa robotisation.

Au pied des fours électriques, dans le fracas des machines, le petit robot numéro 9 demande poliment à M. Menegaux de le laisser passer, alors que le PDG est en pleine séance photo.

A la place de la veste bleue à bandes jaunes des ouvriers, M. Numéro 9 a des petites lumières bleues et vertes qui indiquent la direction qu'il va prendre pour aller charger un pneu.

Au bout des tapis roulants, ce sont deux Iris, des robots développés depuis dix ans par Michelin, qui vérifient le produit fini, au millimètre près.

"La machine détecte 5 à 10% de plus d'erreurs que l'homme, et n'est jamais fatiguée", explique Pasquale Maiullari, responsable de l'atelier.

Cette robotisation a des conséquences sur l'emploi, mais pas à Coni: Michelin a déjà concentré sur l'usine la majorité de ses activités italiennes, après avoir fermé son usine de Trento (nord-est).

Le syndicat majoritaire à Coni, la CGIL, salue pour le moment ces changements qui "améliorent les conditions de travail", indique Gino Vennettillo, le responsable local. Des négociations sur les salaires doivent ouvrir bientôt pour faire face à l'inflation.

5% des pneus ne passent pas le test: des ouvriers (humains) décident de leur sort, avec une grande part de défauts acceptables et un cinquième de condamnations à la benne.

Les Iris, qui contrôleront bientôt tous les pneus produits, collectent les erreurs et les font remonter aux autres ateliers, mais aussi aux autres usines, pour traiter les problèmes dès les premiers assemblages.

A l'extérieur des grands bâtiments gris, les galettes sont ensuite transportées sur un kilomètre par des conteneurs autonomes, encore en test, jusqu'aux entrepôts de stockage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Pour Wembanyama, c'est déjà l'Amérique

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Victor Wembanyama, probable futur numéro un de la draft NBA en 2023 (© KEYSTONE/AP/John Locher)

Les fans américains de basket ne crient pas encore son nom, mais toute la NBA n'a déjà d'yeux que pour Victor Wembanyama. Le Français est le favori pour être le no 1 de la prochaine draft.

Dire que l'engouement est énorme autour du phénomène français âgé de 18 ans est un euphémisme. Plus de 70 médias se sont accrédités pour son tout premier match aux États-Unis mardi soir, perdu (122-115) avec son club des Metropolitans de Boulogne-Levallois contre la G-League Ignite. Une équipe composée de jeunes talents, susceptibles comme lui d'être sélectionnés par une franchise en 2023.

Et ils n'ont pas été déçus du voyage: Wembanyama a déployé son immense talent avec 37 points (7 tirs primés sur 11) et 5 contres, parvenant à élever son niveau dans son duel à distance avec un autre grand espoir, Scoot Henderson, rival désigné dans la lutte au sommet de la draft.

"C'est le plus gros match de l'histoire de la G-League!", s'emballait avant le coup d'envoi, Shareef Abdur-Rahim, patron de cette ligue de développement. "C'est très excitant. Ce n'est pas tous les ans que l'on a deux joueurs qui sont considérés comme les meilleurs espoirs de la draft, sans qu'au moins l'un d'entre eux joue à l'université", soulignait à raison cet ancien ailier-shooteur, champion olympique en 2000 avec Team USA.

En Une de SLAM

Après sa performance retentissante, dans le Dollar Loan Center, une salle de 5000 places remplie de moitié de fans de basket inspirés, qui pourront se targuer d'avoir vu les premiers pas d'un joueur hors norme (2,21 m, 2,43 m d'envergure) appelé à être le futur visage de la NBA, il s'est plié à sa deuxième conférence de presse en deux jours, dans une salle dédiée bien trop petite pour accueillir tous les journalistes.

Wembanyama, qui avait avancé que ce match et la revanche prévue jeudi seraient "les plus importants de (sa) vie sur le plan de l'exposition au niveau mondial", ne s'est pas trompé. Ce qui a précédé - les prises d'antennes sur ESPN, la couverture du magazine référence SLAM, qui avait loué à l'époque l'énorme potentiel de LeBron James lorsqu'il était encore lycéen, les comparaisons avec Kevin Durant, Giannis Antetokounmpo voire Kareem Abdul-Jabbar, ne l'ont pas empêché de rester de marbre.

Wembanyama, accompagné aux États-Unis par ses parents et tout l'état-major de Comsport, l'agence des "Frenchies" évoluant en NBA, est parvenu sans peine à contrôler tout cet engouement et cette pression, avec une décontraction et une confiance en soi confondantes. "Ce qui rend spéciaux les joueurs comme Victor, c'est leur capacité à tout gérer, les attentes, l'excitation qu'ils génèrent. Et une fois que le coup d'envoi est donné, ils parviennent à se focaliser sur le jeu et à être vraiment bons", a souligné Abdur-Rahim. "Sa maturité est impressionnante, pour un garçon de 18 ans. Il sait qui il est, ce qu'il veut et les efforts à accomplir pour l'obtenir", a résumé, admiratif, son entraîneur Vincent Collet.

"C'est le talent"

"Quand on a affaire à des joueurs uniques comme Victor, on ne peut pas être surpris. Il est capable de faire ce que des joueurs normaux ne peuvent pas faire. C'est le talent", a ajouté le sélectionneur de l'équipe de France, finaliste des derniers JO et Euro, qui peut voir avec gourmandise les prochaines échéances internationales avec ce diamant qu'il va s'employer à polir.

Preuve de l'importance que revêt Wembanyama aux yeux de la NBA, c'est elle qui a eu l'idée d'organiser deux matches amicaux impliquant les Metropolitans 92, pourtant déjà engagés en championnat de France. Jamais cela ne s'était encore produit pour un "prospect".

Le tout devant quelque 200 représentants de la ligue, venus le scruter. "Les managers généraux et recruteurs des trente franchises sont tous très excités", affirmait Abdur-Rahim.

Même ceux qui n'ont que peu d'espoir de le sélectionner à la draft du 22 juin 2023, car le premier choix reviendra à une des cinq équipes ayant fini avec les plus mauvais bilans de la saison régulière écoulée. La position préférentielle sera déterminée par un tirage au sort.

Evidemment, il n'y a aucune garantie qu'il devienne assurément le premier Français no 1 de la draft. Et nul ne sait encore quelle casquette d'équipe aura Victor sur le chef, quand il serrera la main d'Adam Silver. Mais l'histoire est bel et bien en marche. Et, avec elle une probable "Wembamania" en Amérique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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