International
Joe Biden et Xi Jinping: trois heures de dialogue constructif
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/11/xi-jinping-et-joe-biden-se-sont-serre-la-main-dans-un-hotel-sur-lile-indonesienne-de-bali-a-la-veille-dun-sommet-du-g20-1000x600.jpg&description=Joe Biden et Xi Jinping: trois heures de dialogue constructif', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Trouver des terrains de convergence sans éviter les sujets qui fâchent: les présidents Joe Biden et Xi Jinping ont tenté lundi d'apaiser les tensions entre les deux puissances rivales au cours d'un entretien de trois heures.
Les dirigeants se sont serré la main et parlé longuement pour la première fois depuis que le président Biden est entré à la Maison Blanche.
La rencontre s'est tenue dans un hôtel à la veille du sommet des grandes économies du G20 qui se tient mardi et mercredi sur l'île indonésienne de Bali.
Joe Biden a affirmé qu'une nouvelle Guerre froide n'était pas nécessaire, à la sortie de ces pourparlers qui visaient à empêcher que les sujets de tension entre les plus grandes puissances économiques ne dégénèrent en conflit.
Xi Jinping a souligné que les deux pays "partagent plus de sujets communs que de sujets qui les opposent", selon un compte rendu de la rencontre par le ministre des Affaires étrangères après trois années tendues sans rencontre face à face entre les dirigeants des deux pays.
Signe de détente
"Le monde s'attend à ce que la Chine et les Etats-Unis gèrent convenablement leurs relations", a souligné le dirigeant chinois.
Xi Jinping a tenté de rassurer son homologue en lui assurant que la Chine n'avait pas l'intention de prendre la place des Etats-Unis ou de "changer l'ordre international existant".
Signe de détente, le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken devrait se rendre en Chine au début de l'année prochaine, la première visite de ce niveau depuis 2018. Et la coopération sur le climat, interrompue l'été dernier, va reprendre entre les deux plus gros émetteurs de CO2.
Ces trois dernières années, la rivalité entre les deux pays s'est intensifiée à mesure que la Chine gagnait en puissance et en assurance, remettant en question le leadership américain et la donne géopolitique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Alimentant les tensions, Pékin refuse de condamner l'invasion de l'Ukraine lancée en février par la Russie mais la Maison Blanche a affirmé avoir obtenu des assurances chinoises, évoquant un consensus sur le refus du recours à l'arme nucléaire.
Joe Biden a par ailleurs exhorté Xi à encourager la Corée du Nord à se montrer "responsable".
Premier face à face
Sur le plan bilatéral, le président américain a émis ses "inquiétudes" sur le respect des droits humains au Xinjiang, au Tibet et à Hong Kong et a averti que les Etats-Unis "continueront d'opposer une concurrence vigoureuse" à la Chine mais estimé qu'il fallait "laisser ouverts les canaux de communication".
Les deux dirigeants, qui se connaissent depuis 2017, se sont entretenus par téléphone ou vidéo à cinq reprises depuis que Joe Biden est entré à la Maison Blanche, mais jamais en personne avant cette rencontre à Bali.
Il s'agit du deuxième voyage du président chinois à l'étranger depuis le début de la pandémie, après une visite en Asie centrale en septembre.
Joe Biden a cherché notamment à pousser Pékin à utiliser son influence pour modérer la Corée du Nord qui vient de procéder à une série record de tirs de missiles, semblant se préparer à conduire le 7e essai nucléaire de son histoire.
Poutine grand absent
Si l'Ukraine n'est pas officiellement à l'agenda du sommet du G20, la guerre engagée par la Russie et ses conséquences sur les marchés alimentaires et de l'énergie sera en toile de fond de tous les entretiens.
Xi Jinping rencontrera son homologue australien Anthony Albanese mardi, une première depuis 2017, ce qui est vu comme un signe d'apaisement entre Camberra et Pékin.
Le dirigeant chinois a de plus une rencontre prévue avec le président français Emmanuel Macron, tandis que le nouveau premier mnistre Rishi Sunak espère aussi le voir. Emmanuel Macron a indiqué lundi soir vouloir lui demander d'intervenir auprès de Poutine. Le président français a par ailleurs déclaré qu'il allait lui-même continuer de parler à son homologue du Kremlin et qu'il l'appellerait après ce G20.
Le président russe, qui se fait représenter par son chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, apparaît comme le grand absent de la réunion, qui se tient alors que l'armée russe recule dans le sud de l'Ukraine.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky pourra directement plaider sa cause, s'exprimant par visioconférence.
Au minimum, Joe Biden et ses alliés veulent obtenir du sommet un message clair à Vladimir Poutine sur le fait qu'un conflit nucléaire est inacceptable.
Malgré les déclarations de lundi, tout texte commun est susceptible d'être bloqué par l'opposition des Russes ainsi que le refus de Pékin de s'écarter de la position russe ou de paraître concéder du terrain à Washington.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Grèce: la militante Sarah Mardini acquittée de trafic de migrants
La militante et réfugiée syrienne Sarah Mardini, qui a inspiré avec sa soeur nageuse olympique une fiction, et 23 autres bénévoles ont été acquittés jeudi soir des charges de trafic de migrants par la cour criminelle de Mytilène, chef-lieu de l'île grecque de Lesbos.
Ce jugement intervient presque un mois après le début de leur procès et marque la fin de l'aventure judiciaire de ces militants inculpés en 2018 à Lesbos, porte d'entrée à l'époque en Europe des dizaines de milliers de personnes fuyant surtout la guerre en Syrie et ayant comme destination l'Europe, une affaire dénoncée par de nombreuses ONG de défense des droits des migrants et réfugiés.
Ils étaient accusés des crimes de "constitution d'une organisation criminelle", "facilitation illégale de l'entrée de ressortissants étrangers de pays tiers en Grèce".
"Tous les accusés sont acquittés de leurs charges" car leur objectif n'était pas "de perpétrer des actions criminelles mais de venir à l'aide humanitaire", a indiqué Vassilis Papathanassiou, président de la cour composée de trois juges.
Quelques heures auparavant, le procureur Dimitris Smyrnis avait également proposé leur acquittement soulignant qu'"aucun fondement autonome établissant la responsabilité pénale des prévenus n'a été démontré".
Second procès
Réfugiée en Allemagne depuis 2015 avec sa famille, Sarah Mardini, aujourd'hui âgée de 30 ans, était présente jeudi soir à l'audience, a constaté l'AFP, tout comme l'un de ses co-accusés, le Germano-Irlandais Sean Binder.
Sa jeune soeur Yusra et elle, toutes deux nageuses de haut niveau en Syrie, étaient devenues célèbres après avoir sauvé des réfugiés de la noyade alors qu'elles mêmes tentaient la périlleuse traversée de la Turquie vers la Grèce en 2015.
Elles avaient ensuite rejoint Berlin. Leur histoire avait fait le tour du monde et leur action avait inspiré notamment le film diffusé sur Netflix, "Les nageuses" (2022).
Il s'agit du second procès de ces sauveteurs bénévoles en Grèce. En 2023, ils avaient été relaxés dans une autre procédure de délits relatifs à leur action humanitaire, notamment d'"espionnage".
Sarah Mardini avait été arrêtée en août 2018 alors qu'elle travaillait comme bénévole pour l'ONG ERCI sur Lesbos, qui a vu des centaines de milliers de réfugiés notamment syriens affluer dans des conditions dramatiques en 2015 et 2016.
Elle avait passé trois mois en prison en Grèce.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'opposante vénézuélienne Machado est arrivée à la Maison Blanche
L'opposante vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix Maria Corina Machado est arrivée jeudi à la Maison Blanche, peu après 12h00 locale (18h00 en Suisse), a constaté un photographe de l'AFP.
Son déjeuner avec le président américain Donald Trump, qui l'a écartée de sa stratégie au Venezuela et qui ne digère pas de ne pas avoir été distingué l'an dernier par le comité Nobel, doit se dérouler à l'écart de la presse, selon l'agenda officiel publié par la Maison Blanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une mission militaire européenne au Groenland
Une mission militaire européenne a démarré jeudi au Groenland, territoire autonome danois convoité par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre à Washington où le Danemark a acté son "désaccord fondamental" avec les Etats-Unis.
Traditionnel allié des Américains au sein de l'Otan, le Danemark a annoncé renforcer sa présence militaire au Groenland, en réponse aux critiques américaines sur son manque d'engagement dans l'île arctique mais également en réaction à la volonté réitérée du président américain de s'en emparer.
Deux avions de transport de troupe danois ont atterri dès mercredi sur le territoire.
Dans la foulée, la France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni, ont annoncé l'envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s'inscrit dans le cadre de l'exercice danois "Arctic Endurance" organisé avec des alliés de l'Otan.
Ces renforts militaires européens de taille modeste - 13 pour l'Allemagne par exemple, un militaire pour les Pays-Bas et le Royaume-Uni - doivent préparer la participation de ces armées à de futurs exercices dans l'Arctique, expliquent des sources de défense de plusieurs pays.
"La France et les Européens doivent continuer partout où leurs intérêts sont menacés d'être là, sans escalade, mais intraitables sur le respect de la souveraineté territoriale", a dit le président français lors de ses voeux aux Armées sur la base aérienne d'Istres, estimant que c'était le rôle de la France "d'être aux côtés d'un État souverain pour protéger son territoire".
Paris va y dépêcher dans les prochains jours, au-delà d'une première équipe de militaires déjà sur place, de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes".
Au lendemain de la rencontre entre le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen, celle du Groenland Vivian Motzfeldt et des dirigeants américains à la Maison Blanche, la Première ministre danoise Mette Frederiksen a acté l'existence d'un "désaccord fondamental" avec les États-Unis sur l'avenir du territoire arctique.
"L'ambition américaine de prendre le contrôle du Groenland reste intacte", a-t-elle estimé. "Il s'agit bien sûr d'une situation grave et nous poursuivons donc nos efforts pour empêcher que ce scénario ne se réalise".
"Effrayant"
Mette Frederiksen a "salué" l'envoi de troupes européennes pour participer à des "exercices communs au Groenland et dans ses environs".
"Il existe un consensus au sein de l'OTAN sur le fait qu'une présence renforcée dans l'Arctique est essentielle pour la sécurité européenne et nord-américaine", ajoute Mme Frederiksen. Son ministre de la Défense Troels Lund Poulsen a annoncé qu'un plan était en élaboration pour instaurer une présence plus importante et permanente en 2026.
Au contraire, la diplomatie russe a fait part de sa "sérieuse inquiétude" après l'envoi de troupes provenant de pays de l'Otan.
A Nuuk, où des drapeaux groenlandais ont fleuri devant les devantures des boutiques et aux fenêtres des habitations, l'issue de la rencontre entre Danois, Groenlandais et Américains laissait les habitants partagés entre angoisse et espoir de voir la situation s'améliorer.
C'est très effrayant parce que c'est quelque chose d'énorme", a commenté Vera Stidsen, une enseignante de 51 ans rencontrée à la sortie d'un supermarché de Nuuk, la capitale groenlandaise.
"J'espère qu'à l'avenir nous pourrons continuer à vivre comme nous l'avons fait jusqu'à présent: en paix et sans être dérangés", a-t-elle dit à l'AFP.
Danois, Groenlandais et Américains ont annoncé la mise en place d'un "groupe de travail de haut niveau" pour tenter d'aller de l'avant malgré les divergences, a dit M. Løkke Rasmussen à Washington.
"Le Groenland souhaite coopérer, mais sur la base de valeurs fondamentales telles que la démocratie et le respect", a fait valoir de son côté le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen, pour qui "le dialogue et la diplomatie sont la bonne voie à suivre".
"Pas de navire chinois"
Donald Trump, qui assure entretenir de bonnes relations avec le Danemark, répète que les États-Unis ont besoin du Groenland pour sa sécurité nationale, pour contenir les avancées de la Russie et de la Chine en Arctique, et n'écarte pas un recours à la force pour s'en emparer.
"Je pense qu'une solution sera trouvée", a déclaré Donald Trump à l'issue de la réunion de mercredi, à laquelle il n'a pas participé.
Il n'y a ni navires ni investissements "massifs" chinois au Groenland, a répliqué M. Løkke Rasmussen devant la presse danoise.
Pour démonter son engagement, Copenhague avait rappelé avoir investi près de 90 milliards de couronnes (12 milliards d'euros) pour renforcer la défense de l'Arctique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Pays-Bas: "énorme explosion" et incendie à Utrecht, un blessé
Une "énorme explosion" a retenti jeudi dans le centre d'Utrecht (centre-ouest des Pays-Bas), déclenchant un important incendie et faisant au moins un blessé, ont indiqué les autorités.
Il y a eu une "énorme explosion", a déclaré un porte-parole des pompiers, cité par l'agence de presse locale ANP.
Des images télévisées montraient une colonne de fumée s'élevant au-dessus du centre historique et des décombres jonchant les rues.
Les causes de l'explosion et l'éventualité d'autres victimes restent inconnues.
Les autorités ont demandé à la population d'éviter le secteur, tandis que les secours se rendaient sur place.
"Il est également possible que des personnes soient encore ensevelies sous les décombres", a déclaré la maire d'Utrecht, Sharon Dijksma, à la chaîne de télévision publique NOS.
Selon Margot Schroevers, une passante citée par NOS, "le sol tremblait". "J'ai tout de suite compris que c'était grave", a-t-elle déclaré.
L'hôpital d'Utrecht a mis en place un centre de traumatologie d'urgence. La Croix-Rouge a exhorté les volontaires à s'y rendre au plus vite.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 2 jours
Une motion s'oppose à la hausse de la taxe des véhicules polluants
-
VaudIl y a 2 jours
Chavornay ne veut pas du projet de décharge sur sa commune
-
LausanneIl y a 1 jour
L'alliance de gauche veut soigner le vivre ensemble
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump filmé faisant un doigt d'honneur pendant une visite d'usine
-
InternationalIl y a 2 jours
Dons de sang: les critères seront assouplis dès février
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Jessica Moretti mise au bénéfice de mesures de substitution
-
SuisseIl y a 2 jours
La gauche entre dans la danse pour défendre le fonds climat
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Donald Trump se rendra bien au WEF à Davos la semaine prochaine


