International
Début houleux du débat télévisé entre Lula et Bolsonaro
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/09/le-peuple-va-te-renvoyer-chez-toi-le-2-octobre-a-repondu-lula-au-president-sortant-1000x600.jpg&description=Début houleux du débat télévisé entre Lula et Bolsonaro', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
"Menteur, ancien détenu, traître de la patrie!": le président d'extrême droite Jair Bolsonaro, a attaqué violemment l'ex-chef d'Etat de gauche Luiz Inacio Lula da Silva dès le début du dernier débat télévisé de la présidentielle jeudi soir.
"Le peuple va te renvoyer chez toi le 2 octobre!", a rétorqué Lula, à qui les sondages prédisent une victoire possible dès dimanche. Ce débat auquel assistent des dizaines de millions de téléspectateurs sur TV Globo, la chaîne la plus regardée du pays, a donné dès les premières minutes l'occasion d'échanges haineux entre les deux favoris de l'élection la plus polarisée depuis des décennies.
Dès sa première prise de parole, Jair Bolsonaro, 67 ans, a accusé Lula, 76 ans, d'avoir été le chef de file d'une bande de "voleurs", quand la gauche a dirigé le pays de 2003 à 2016. Une allusion au scandale de corruption de Petrobras, pour lequel l'ancien syndicaliste a été incarcéré pendant 18 mois en 2018 et 2019, avant de voir ses condamnations annulées pour vice de forme par la Cour suprême.
Le président d'extrême droite est sorti de ses gonds à plusieurs reprises et a dû être rappelé à l'ordre par le médiateur.
"Se regarder dans le miroir"
Lula l'a traité à son tour de "menteur" et l'a aussi accusé de corruption. "Comment peux-tu te regarder dans le miroir, quand on voit ce qui s'est passé sous ton gouvernement?", a-t-il déclaré, citant notamment un scandale au ministère de l'Education et des soupçons de détournements de fonds de Flavio Bolsonaro, fils aîné du président.
Selon la dernière enquête d'opinion publiée par l'institut Datafolha peu avant ce troisième débat télévisé, Lula conserve un avantage confortable sur Bolsonaro, avec 48% des intentions de vote contre 34%. Pour être élu pour un troisième mandat dès dimanche, l'icône de la gauche doit obtenir plus de 50% des votes exprimés (sans les nuls ni les blancs).
D'après Datafolha, il est justement crédité de 50% de ces votes exprimés, dans la marge d'erreur du sondage (plus ou moins 2 points de pourcentage). Chaque camp espérait pouvoir convaincre les derniers indécis lors de la grand-messe de TV Globo. "C'est le débat qui peut faire changer les choses", avait dit à l'AFP une source de la campagne de Bolsonaro.
"Vote utile"
Selon Datafolha, 14% des Brésiliens n'ont pas encore décidé pour qui voter dimanche.^Le Parti des Travailleurs (PT) de Lula fait campagne auprès des Brésiliens pour le "vote utile" afin d'accorder leur voix au vieux lion de la politique brésilienne dès ce premier tour.
Une source de la campagne du PT a assuré à l'AFP, sous couvert de l'anonymat, que l'équipe était "confiante, tout en étant prête pour un deuxième tour". Au-delà des deux grands favoris, le débat voit s'affronter au total sept candidats, sur les 11 en lice.
Le candidat de centre gauche Ciro Gomes, troisième dans les sondages et crédité de 6% des intentions de vote, a été sous pression pour se retirer afin de faciliter la victoire de Lula. Mais M. Gomes a assuré qu'il irait jusqu'au bout.
La sénatrice de droite Simone Tebet, en quatrième position dans les sondages et dont la performance lors du premier débat avait été saluée, recueille 5% des intentions de vote et représente également un réservoir d'électeurs potentiels.
Pluie de critiques
Lors des deux précédents débats télévisés, le président Bolsonaro avait essuyé une pluie de critiques après ses attaques sexistes envers l'une des journalistes l'ayant interrogé. De nouveaux propos misogynes pourraient lui coûter cher à trois jours du scrutin, alors que l'électorat féminin le fuit. Mais il a obtenu un soutien de poids jeudi: Neymar, superstar du football brésilien, qui a ouvertement déclaré sa préférence dans une vidéo publiée sur TikTok.
Après une performance jugée décevante par les commentateurs lors du premier débat - il n'avait notamment pas su se défendre des accusations de corruption lancées par Jair Bolsonaro - Lula n'avait pas participé au deuxième débat, invoquant un emploi du temps déjà très chargé. La campagne électorale à la radio et télévision doit prendre fin ce jeudi à minuit, mais les meetings et la distribution de tracts resteront autorisés jusqu'à samedi soir, veille du scrutin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Allemagne: après son remorquage une baleine à bosse relâchée en mer
Une baleine à bosse remorquée par un navire depuis l'Allemagne, où elle restait échouée depuis plusieurs semaines, a été relâchée samedi matin en Mer du Nord au large du Danemark, a appris l'AFP auprès d'une organisation de sauvetage privée.
La baleine à bosse a quitté la barge avec laquelle elle avait été remorquée depuis la baie de Wismar, sur la côte baltique, a confirmé Karin Walter-Mommert qui a participé aux opérations de sauvetage. L'animal nage désormais de manière autonome et libre.
A sa sortie de la barge, la baleine a expulsé de l'air et nagé dans la "bonne direction". Elle "devrait ensuite longer la côte norvégienne en direction de l'Arctique", a expliqué Mme Walter-Mommert, une riche entrepreneuse qui a soutenu ces derniers jours une ultime manoeuvre de sauvetage, après plusieurs échecs.
Longue saga
Le retour en mer de l'animal, surnommé "Timmy" ou "Hope", pourrait être le dernier épisode en date d'une saga qui tient l'Allemagne en haleine depuis fin mars, avec son lot de controverses.
Depuis son premier échouage fin mars sur un banc de sable de la côte allemande en mer Baltique, la baleine est devenue un phénomène national, les médias allemands se pressant sur la côte Baltique pour suivre les opérations.
L'animal semblait affaibli et des experts estimaient qu'il était condamné, jugeant inutile de s'acharner sur son sauvetage après plusieurs tentatives infructueuses. Les secouristes ont rapporté ces dernières semaines avoir reçu des menaces de mort et la police a dû maintenir à distance les curieux nuit et jour.
Petites blessures
Un dernier plan, consistant à transporter l'animal dans une barge vers les eaux plus profondes, présenté par deux riches entrepreneurs, dont Karin Walter-Mommert, qui a fait fortune dans les courses hippiques, a été toléré par les autorités locales.
Deux vétérinaires ayant examiné le mammifère d'une douzaine de mètres avaient estimé qu'il était "transportable d'un point de vue médical".
Observée samedi matin au moment où elle a nagé librement, la baleine "présente de petites blessures, probablement dues au transport en mer agitée, mais seulement superficielles", selon Mme Walter-Mommert. La trajectoire de l'animal est désormais suivie grâce à un émetteur GPS.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Tessin sous pression face à l'ampleur du tourisme d'achat en Italie
La pression sur le commerce de détail tessinois s'intensifie. Selon les estimations, le volume des achats effectués par les Tessinois à l'étranger est passé de 500 à 700 millions de francs par an en l'espace de cinq ans.
Les magasins et les supermarchés situés de l'autre côté de la frontière sont devenus le principal acteur du commerce de détail pour les Tessinois, a déclaré à Keystone-ATS le président de l'Association des grands distributeurs tessinois (Disti), Enzo Lucibello, confirmant une information du Corriere del Ticino. Une tendance aussi confirmée par les données de Global Blue, une entreprise leader dans le domaine du remboursement de la TVA.
Depuis le 1er février 2024, le seuil de remboursement de la TVA en Italie est fixé à 70 euros. Auparavant, il était d'un peu moins de 155 euros. Côme, en particulier, a enregistré une hausse des dépenses "Tax Free" de 6% au cours des deux dernières années. C'est deux fois plus que la moyenne nationale, écrit le Corriere del Ticino.
Les clients suisses ont joué un rôle central dans cette évolution, générant 61% du volume total. Selon Global Blue, 31% supplémentaires reviennent à des acheteurs originaires de pays hors UE, dont le nombre a également nettement augmenté ces dernières années.
Alors que ces derniers dépensent beaucoup d’argent surtout dans le segment du luxe, les Suisses se concentrent plutôt sur la grande distribution. De plus, une personne sur deux utilise le "Tax Free" exclusivement pour des achats dans des supermarchés situés près de la frontière.
Seuil d'exonération trop élevé
Les conséquences négatives de l’augmentation du tourisme d’achat sont inévitables pour les commerçants tessinois. "L’Italie et la Suisse jouent dans deux ligues différentes, cela ne fait aucun doute", déclare Enzo Lucibello dans le Corriere del Ticino.
Selon lui, la limite de valeur abaissée début 2025 par la Confédération de 300 à 150 francs pour les importations à usage privé est encore trop élevée pour endiguer véritablement le phénomène. L'association des grands distributeurs avait déjà demandé, lors de la procédure de consultation, que la limite soit abaissée à 50 francs.
L'année dernière, l'ensemble du secteur commercial a dû faire face à un taux de change euro-franc défavorable ainsi qu'à la baisse des droits d'accise sur les carburants décidée récemment par Rome. "Cela a pour conséquence qu'aujourd'hui, lorsqu'on fait ses courses en Italie, on fait le plein d'essence en même temps et qu'il reste même de l'argent pour un dîner."
Un dimanche supplémentaire d’ouverture des magasins jusqu’à 400 mètres carrés dans les régions touristiques du Tessin a permis de freiner, en partie, la fuite des clients, mais les chiffres d’affaires ont continué de baisser, conclut M. Lucibello.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Un responsable iranien juge "probable" une reprise du conflit
Un responsable militaire iranien a jugé samedi "probable" une reprise du conflit avec les Etats-Unis. Donald Trump a dit n'être "pas satisfait" d'une nouvelle offre de l'Iran pour relancer les négociations de paix.
Un cessez-le-feu est entré en vigueur le 8 avril, après quasiment 40 jours de frappes israélo-américaines sur l'Iran et de représailles de Téhéran dans la région. Une première session de pourparlers directs à Islamabad le 11 avril s'est révélée infructueuse, et jusqu'ici sans lendemain tant les divergences restent fortes entre les deux camps, du détroit d'Ormuz au volet nucléaire.
L'Iran a transmis cette semaine un nouveau texte via le Pakistan, médiateur des discussions, sans qu'aucun détail ne filtre sur le contenu. Donald Trump a cependant dit vendredi n'être "pas satisfait" de cette dernière mouture. Il a répété qu'à son sens les dirigeants iraniens étaient "désunis" et incapables de s'entendre sur une stratégie de sortie du conflit.
"Une reprise du conflit entre l'Iran et les Etats-Unis est probable, et les faits ont démontré que les Etats-Unis ne respectaient aucune promesse ou accord", a réagi samedi Mohammad Jafar Asadi, inspecteur adjoint du commandement des forces armées Khatam Al-Anbiya, cité par l'agence de presse Fars.
Selon lui, "les forces armées sont parfaitement préparées à toute nouvelle tentative d'aventurisme ou à toute action imprudente de la part des Américains."
Donald Trump avait théoriquement jusqu'à vendredi pour demander l'autorisation du Congrès américain pour poursuivre la guerre. Il a préféré envoyer une lettre à des responsables parlementaires pour leur notifier que les hostilités contre l'Iran étaient "terminées", même si plusieurs élus démocrates ont souligné que la présence continue de forces américaines dans la région indiquait le contraire.
La guerre a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et ses répercussions continuent de secouer l'économie mondiale.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une cour américaine suspend l'envoi de la pilule abortive
Une cour d'appel fédérale américaine a provisoirement suspendu vendredi l'acheminement postal de la mifépristone, la pilule utilisée dans la majorité des interruptions volontaires de grossesse aux Etats-Unis. La décision est valable pour l'ensemble du pays.
Elle vient restreindre à nouveau l'accès des Américaines à l'avortement, déjà limité depuis la décision historique de la cour suprême en 2022 mettant fin à la garantie fédérale du droit à l'IVG. La décision de vendredi, par une cour d'appel conservatrice, répond à une demande de la Louisiane.
Cet Etat républicain, qui a adopté l'une des législations les plus restrictives du pays en matière d'avortement, conteste la levée par l'agence américaine des médicaments (FDA) en 2023 de l'obligation pour les patientes d'obtenir en personne la mifépristone, invoquant des risques potentiels pourtant écartés par le consensus scientifique.
La cour d'appel contredit ainsi la décision rendue en avril par un tribunal de première instance qui avait mis en pause cette affaire, fixant notamment un délai de six mois à la FDA pour lui rendre compte des conclusions de son analyse en cours de la sûreté de ce produit.
Rendre l'IVG "inaccessible"
Le ministre américain de la santé, Robert Kennedy Jr, a engagé en 2025 une réévaluation de la sûreté de la mifépristone, qui n'a pas encore abouti.
La procureure générale de Louisiane, Liz Murrill, s'est félicitée sur le réseau social X de la décision de la cour d'appel, saluant une "victoire pour la vie".
"La télémédecine a été la dernière option pour beaucoup de candidates à l'avortement, ce qui est précisément la raison pour laquelle les responsables de Louisiane veulent l'interdire", a réagi Nancy Northup, la présidente du Center for Reproductive Rights, (centre pour les droits reproductifs).
"Il ne s'agit pas de science, mais de rendre l'avortement aussi difficile, cher et inaccessible que possible", a-t-elle affirmé dans un communiqué.
Par son arrêt historique de juin 2022 annulant la garantie fédérale du droit à l'avortement, la cour suprême a redonné aux Etats locaux toute latitude pour légiférer dans ce domaine. Depuis lors, une vingtaine d'entre eux ont interdit l'IVG (interdiction volontaire de grossesse), qu'elle soit réalisée par voie médicamenteuse ou chirurgicale, ou l'ont strictement encadrée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
ConcoursIl y a 1 jour
📞 Allo LFM ? L'appel gagnant: Remportez jusqu'à 200.-
-
VaudIl y a 3 jours
Une commission épingle les vérités alternatives de Mme Dittli
-
VaudIl y a 14 heures
Un mort dans une collision frontale aux Clées
-
LausanneIl y a 3 jours
Région lausannoise: une nouvelle directrice pour le tl
-
VaudIl y a 2 jours
Neuf blessés dans des règlements de comptes à Moudon et Echallens
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Escroqueries téléphoniques: nouvel appel à la vigilance
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Fausse parente de Christian Constantin, vraie peine de prison
-
SuisseIl y a 3 jours
Les cantons romands s'unissent pour mettre en place le 142


