International
Dieselgate: l'UE presse Volkswagen d'indemniser tous les clients
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Bruxelles a appelé mardi Volkswagen à indemniser sans délai tous les clients lésés par le scandale des moteurs diesel truqués dans l'Union européenne, et pas seulement en Allemagne, accusant le constructeur automobile de "jouer la montre".
Six ans après le "dieselgate", le commissaire européen à la Justice Didier Reynders, en charge de la protection des consommateurs, a épinglé la "mauvaise volonté" du groupe, lui demandant d'"agir de manière aussi déterminée en dehors d'Allemagne qu'il le fait en Allemagne".
"Il nous appartient de faire savoir aux consommateurs européens qu'une firme a choisi de jouer la montre et de tenter d'éviter de les indemniser alors que les condamnations tombent les unes après les autres", a-t-il déclaré à l'AFP.
Dans un communiqué, le réseau des autorités nationales de protection des consommateurs des Vingt-Sept, coordonné par la Commission, "se félicite que Volkswagen ait trouvé un accord avec une grande partie des consommateurs qui résidaient en Allemagne au moment de l'achat" de leur véhicule, et "appelle l'entreprise à se mettre en contact avec les consommateurs dans tous les États membres qui sont toujours en quête d'indemnisation, pour trouver des solutions appropriées et clore ce chapitre en évitant des années de contentieux".
"Pression"
Mais Volkswagen, interrogé par l'AFP, a indiqué que "sa position n'avait pas changé". Le constructeur estime qu'il n'y a pas de préjudice pour les clients, dont les voitures ont été mises à jour pour correspondre aux normes en vigueur.
La démarche européenne constitue "une pression politique", faute d'avoir un caractère contraignant, a reconnu Didier Reynders. "Le risque que Volkswagen court dans ce dossier, c'est un risque de réputation", a-t-il fait valoir. "C'est vraiment un problème de confiance des consommateurs".
Il a appelé le géant allemand à "sortir par le haut d'un problème qui empoisonne le débat depuis plusieurs années", en fixant une règle d'indemnisation applicable à tous les Européens sur la base de la moyenne des compensations décidées lors des condamnations déjà prononcées contre le constructeur, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Italie.
M. Reynders a exhorté le constructeur à le faire sans chercher à aller au bout des voies de recours dans les différentes procédures judiciaires ouvertes dans les États membres, qui peuvent prendre des années.
Le commissaire belge a indiqué que la moyenne des indemnités se situait aux alentours de 3.000 euros par véhicule, mais n'a pas donné d'estimation du montant global des dédommagements auquel pourrait faire face Volkswagen dans l'UE. Il a ajouté que selon les associations de consommateurs, le nombre de clients concernés était notamment de 150.000 aux Pays-Bas, 400.000 en Belgique et 900.000 en France.
30 milliards d'euros
Le "dieselgate", qui a donné lieu à de nombreuses actions en justice à travers le monde, a déjà coûté 30 milliards d'euros à Volkswagen, en grande partie aux Etats-Unis où le groupe allemand a plaidé coupable de fraude en 2017.
Volkswagen avait reconnu à l'automne 2015 avoir équipé 11 millions de ses véhicules diesel d'un logiciel capable de dissimuler des émissions dépassant parfois jusqu'à 40 fois les normes autorisées. Quelque 8,5 millions de véhicules ont été concernés en Europe.
Le bureau européen des unions de consommateurs (Beuc), qui représente 46 associations, a dit "attendre de Volkswagen qu'il suive rapidement la recommandation des autorités". "Toute autre réaction à cet appel serait un désastre pour l'entreprise", a estimé la directrice du Beuc, Monique Goyens.
En Allemagne, le constructeur a conclu en avril 2020 un accord à l'amiable avec l'association de consommateurs VZBV, qui menait une action collective au nom de 235.000 propriétaires de voitures diesel truquées, proposant entre 1.350 et 6.250 euros d'indemnisation en fonction du type et de l'âge du véhicule.
Le montant total est d'au moins 750 millions d'euros, mais le groupe fait également face dans ce pays à des milliers de procédures individuelles, qui se concluent souvent à l'amiable avec des paiements dont les montants ne sont pas publiés. Le gros des procédures restantes, quelque 60.000, a été soldé après une décision de la plus haute juridiction allemande en mai 2020, contraignant le groupe au remboursement partiel de ses clients.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Football
L'Inter Milan creuse son avance en tête de la Serie A
L'Inter Milan a creusé son avance en tête du championnat d'Italie vendredi. A domicile, les Nerazzurri ont dominé le Pise de Michel Aebischer (6-2), en ouverture de la 22e journée de Serie A.
L'Inter prend ainsi six points d'avance sur son rival, l'AC Milan, qui se déplace sur la pelouse de l'AS Rome dimanche soir pour le choc du week-end en Italie.
Avec Yann Sommer, mais sans Manuel Akanji (entré en jeu à la 80e), le leader a pourtant mal commencé cette partie et l'ancien portier de l'équipe de Suisse n'a pas été en réussite, encaissant deux buts dans les 25 premières minutes.
Les Intéristes ont toutefois vite rectifié le tir, reprenant les devants avant la mi-temps grâce à des buts de Zielinski (penalty), Martinez et Esposito. En fin de match, l'Inter a salé l'addition en frappant trois fois de plus par Dimarco, Thuram et Mkhitaryan, s'assurant un large succès finalement mérité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Ukrainiens, Russes et Américains réunis à Abou Dhabi
Des négociateurs russes, ukrainiens et américains ont discuté vendredi à Abou Dhabi, pour la première fois sous ce format, des conditions pour mettre fin à quatre années de guerre en Ukraine. Moscou continue d'exiger de Kiev un retrait de ses forces du Donbass.
Selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, l'épineuse question des territoires reste le principal point de blocage dans ces négociations qui doivent durer jusqu'à samedi.
Ces pourparlers marquent les premières négociations directes connues entre Moscou et Kiev sur le plan américain de règlement de la guerre, qui a fait des dizaines de milliers de morts depuis 2022.
Selon le négociateur en chef ukrainien, Roustem Oumerov, les entretiens de vendredi ont porté "sur les paramètres permettant de mettre fin à la guerre menée par la Russie et sur la suite logique du processus de négociation visant à progresser vers une paix digne et durable".
"D'autres réunions sont prévues pour demain", a-t-il ajouté.
Côté russe, la délégation est menée par le général Igor Kostioukov, qui dirige le renseignement militaire (GRU).
Washington est notamment représentée par les émissaires spéciaux Steve Witkoff et Jared Kushner, le gendre de Donald Trump.
"Quitter le Donbass"
Ces pourparlers s'inscrivent dans un contexte difficile pour l'Ukraine, dont le réseau énergétique a été sévèrement mis à mal par une série de frappes russes, provoquant des coupures d'électricité et de chauffage d'ampleur par des températures glaciales, notamment à Kiev.
Sur le front, les troupes ukrainiennes sont sur le recul depuis près de deux ans face à un adversaire plus nombreux et mieux armé, Kiev dépendant en grande partie du soutien financier et militaire occidental.
Le Kremlin, qui affirme que ses objectifs en Ukraine seront atteints par la voie militaire si la diplomatie venait à échouer, a répété vendredi l'une de ses conditions majeures pour mettre fin à son offensive.
"Les forces armées ukrainiennes doivent quitter le Donbass, elles doivent s'en retirer. C'est une condition très importante", a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.
"Sans règlement de la question territoriale (...), il est inutile d'espérer la conclusion d'un accord de long terme", a-t-il ajouté.
Cette réunion à Abou Dhabi s'est tenue au lendemain de deux rencontres à un plus haut niveau : l'une à Davos entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump, et l'autre à Moscou entre Vladimir Poutine et les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner.
Des négociations directes entre Russes et Ukrainiens avaient déjà eu lieu lors de la première année du conflit, en 2022, et à plusieurs reprises au cours de l'année 2025 à Istanbul.
Ces pourparlers n'avaient débouché que sur des échanges de prisonniers et de dépouilles de soldats.
"La question du Donbass est clé", a reconnu vendredi Volodymyr Zelensky, en référence à ce territoire industriel et minier de l'est de l'Ukraine aujourd'hui en grande partie contrôlé par la Russie, qui exige que l'armée ukrainienne se retire des zones restantes.
Une autre rencontre, consacrée aux questions économiques, s'est tenue également vendredi à Abou Dhabi entre M. Witkoff et l'émissaire du Kremlin aux questions économiques internationales, Kirill Dmitriev.
Ingérence
Ces pourparlers se tiennent loin de l'Europe et sans participation des pays de l'UE, qui craignent que Washington ne pousse Kiev à accepter un accord jugé trop favorable à Moscou. La Russie n'a pour sa part eu de cesse de critiquer l'ingérence des Européens dans les négociations.
A Davos la veille, M. Zelensky avait tenu un discours très dur envers ses principaux soutiens politiques et financiers, disant voir une Europe "fragmentée" et "perdue" lorsqu'il s'agit d'influer sur les positions de Donald Trump, et manquant de "volonté politique" face à Vladimir Poutine.
En marge du Forum économique mondial, il s'était brièvement entretenu avec M. Trump, assurant avoir obtenu du dirigeant américain un accord sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine, qui doit désormais être finalisé par les deux dirigeants et les Parlements des deux pays.
Sur le terrain, les bombardements se sont poursuivis. Dans la région orientale de Donetsk, une frappe russe a fait quatre morts jeudi soir, dont un enfant de cinq ans, tandis qu'un autre tir russe a tué trois civils vendredi dans la région de Kharkiv (nord-est), selon les autorités ukrainiennes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
FedEx prévoit jusqu'à 500 suppressions de postes en France
FedEx prévoit jusqu'à 500 suppressions de postes dans une vaste réorganisation de son réseau en France, a annoncé la société de livraison américaine vendredi dans un communiqué.
La branche française du groupe américain de livraison de plis et de colis entend réduire son maillage en France, passant de 103 à 86 sites, afin de "moderniser et simplifier" ses opérations en supprimant des "redondances structurelles".
Cela "pourrait entraîner la suppression de jusqu'à 500 postes au sein de nos opérations", explique FedEx, qui assure par ailleurs investir 78 millions d'euros (72,3 millions de francs) pour accompagner cette transformation.
Outre les suppressions de postes, quelque 800 salariés pourraient voir leur lieu ou leurs horaires de travail modifiés, précise l'entreprise.
Elle explique que le secteur de transport de colis en France est "confronté à une intensification de la concurrence, qui exerce une forte pression sur les prix".
"Le plan de transformation proposé viserait à rationaliser et consolider son réseau de sites d'opérations routières, à moderniser ses infrastructures et ses outils technologiques, et à réorienter son offre de services vers la livraison internationale, au départ et à destination de la France", est-il développé.
FedEx assure que son réseau aérien international, notamment son hub de l'aéroport Paris-Charles de Gaulle, ne sera pas touché.
FedEx indique toutefois que 770 nouveaux emplois, à temps plein ou partiel, pourraient "potentiellement" être créés grâce à la mise en place de nouveaux outils et à la réorganisation du réseau.
Le plan vise notamment à moderniser des sites clés et déployer des technologies avancées de scan, ainsi qu'une nouvelle plateforme numérique d'optimisation des tournées de livraisons, qui serait déployée pour la première fois en Europe par l'entreprise.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Climat
Les Etats-Unis attendent une méga tempête d'hiver
Neige abondante, accumulations de glace catastrophiques et températures glaciales: les services météo américains avertissent vendredi de l'arrivée d'une tempête hivernale majeure, qui devraient entraîner de fortes perturbations dans une bonne partie des Etats-Unis.
La tempête, qui doit balayer à partir de vendredi soir les Grandes plaines du centre avant de se déplacer jusqu'à lundi vers les métropoles de la côte Est, devrait produire des quantités considérables de neige, ainsi que du grésil et des pluies verglaçantes.
Elle risque de provoquer "des conditions de conduite dangereuses, des coupures de courant, et des dégâts sur les arbres", prédisent les services météo nationaux (NWS) dans leur dernier bulletin, vendredi à 14h37 (19h37 GMT).
Pour le météorologue Ryan Maue, "les 10 prochains jours d'hiver seront les pires depuis 40 ans à travers les Etats-Unis".
"Réfléchissez à là où vous pouvez aller, à ce que vous pouvez faire, et à ceux qui ont besoin d'être aidés encore plus pour survivre durant la semaine à venir. Ce n'est pas une exagération ou une blague", a lancé l'expert sur X.
Au Texas, beaucoup se rappellent la tempête hivernale de 2021, lorsqu'une panne généralisée sur le réseau électrique de cet Etat du sud avait laissé des millions de foyers sans courant pendant plusieurs jours et fait plus de 200 morts.
"Cette fois-ci, j'ai un générateur, et je suis prêt", a déclaré à l'AFP Clinton Moore, rencontré sur le parking d'un supermarché près de Houston. "Je ne pense pas que ça sera pire qu'il y a cinq ans. Ça ne peut pas l'être".
Accumulation de glace
Les autorités locales se sont voulues rassurantes à l'approche de la nouvelle tempête.
Le réseau électrique de l'Etat "n'a jamais été aussi robuste, jamais aussi préparé, et est complètement capable de tenir face à cette tempête hivernale", a déclaré jeudi le gouverneur Greg Abbott, affirmant qu'il ne s'attendait "en aucune manière" à des coupures de courant venant du réseau lui-même.
Michael Webber, professeur d'ingéniérie à l'université du Texas, a expliqué à l'AFP que le réseau électrique texan était en "bien meilleur état" qu'en 2021, même si des coupures localisées sont à attendre.
Les conditions pourraient en revanche être plus dangereuses dans le nord-est des Etats-Unis, où "l'accumulation de glace est un gros risque" pour les arbres, dont des branches peuvent tomber sur les lignes électriques.
Près de 2400 vols prévus samedi ont déjà été annulés à travers le pays, dont plus de 1300 avec pour origine ou destination Dallas, au Texas, selon le site spécialisé FlightAware.
Les sports ne sont pas en reste puisque la ligue professionnelle de basket, la NBA, a décidé d'avancer de quelques heures un match samedi en Caroline du Nord (sud-est) entre les Charlotte Hornets et les Washington Wizards, afin de prendre la tempête de vitesse.
Vortex polaire
Sur sa plateforme Truth Social, Donald Trump a profité de la météo pour de nouveau exprimer son scepticisme sur l'existence du changement climatique.
"Une vague de froid record doit frapper 40 Etats. Rarement vu quelque chose comme ça avant. Est-ce que les insurrectionnistes environnementaux pourraient m'expliquer s'il vous plaît: QU'EST CE QUI EST ARRIVE AU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE?", a écrit le président américain.
Le rapport entre le changement climatique et les tempêtes hivernales, quand le vortex polaire d'ordinaire confiné au niveau du pôle Nord est entraîné vers le sud, ne coule pas de source.
Mais les chercheurs relèvent que le nombre de ces tempêtes augmente depuis 20 ans. Cela pourrait être dû au fait que l'Arctique se réchauffe plus rapidement que la moyenne mondiale, un réchauffement inégal qui contribue selon certaines scientifiques à faciliter le déversement du vortex polaire sur l'Amérique du Nord.
Les experts mettent cependant en garde contre les conclusions trop tranchées qui reliraient directement ce phénomène au changement climatique d'origine humaine.
"Il est plus difficile d'établir cette connexion sur une période plus longue, simplement parce que je pense que nous n'avons pas assez de données", dit Jason Furtado, météorologue à l'Université de l'Oklahoma.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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