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International

Easyjet vise pour cet été une capacité à 60% du niveau pré-Covid

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Easyjte justifie l'augmentation attendue des passagers et des capacités par la levée de nombreuses restrictions ces derniers mois, ainsi que les progrès de la campagne vaccinale. (Image d'archives - ©KEYSTONE/EPA ANP/REMKO DE WAAL)

Le transporteur aérien britannique Easyjet a indiqué mardi tabler pour la période de juillet à septembre, son quatrième trimestre décalé, sur une capacité de transport de 60% comparé à son niveau de l'avant pandémie.

Cela marque une accélération comparé à une capacité de 4,5 millions de sièges enregistrée au troisième trimestre terminé fin juin, soit 17% de sa capacité au troisième trimestre décalé 2019, avant la pandémie.

L'augmentation attendue des passagers et des capacités se fonde sur la levée de nombreuses restrictions aux déplacements internationaux ces derniers mois, avec les progrès de la campagne vaccinale, et en dépit d'un regain de cas de Covid-19.

La compagnie, durement touchée comme le reste du secteur par la pandémie, a réalisé pour les trois mois terminés fin juin un chiffre d'affaires de 212,9 millions de livres (près de 267 millions de francs), en très forte hausse comparé à la même période de 2020 (7,2 millions).

Ces trois mois de l'an dernier avaient été marqués par le premier confinement au Royaume-Uni et dans de nombreux pays, avec un effondrement du trafic aérien, Easyjet rappelant que sa flotte avait été clouée au sol à l'exception de deux semaines.

Mettant en avant notamment d'importantes réductions de coûts et une utilisation réactive de son réseau pour ajuster ses offres de vols là où la demande était la plus forte en Europe, le directeur général Johan Lundgren affirme dans le communiqué que la compagnie ressortirait de la pandémie "avec des gains de long terme".

"Si nous savons que la route de la reprise sera sinueuse", le transporteur est "transformé et prêt pour l'après-pandémie", ajoute-t-il.

Easyjet, qui s'était montré ces derniers mois prudent sur les perspectives de redémarrage du trafic aérien pour l'été, a creusé sa perte nette au premier semestre de son exercice 2020/21 à 549 millions de livres contre 324 millions un an plus tôt, en raison d'un trafic encore largement déprimé.

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International

Anthony Davis rejoint Kyshawn George à Washington

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Anthony Davis poursuivra sa carrière à DC, avec le Montheysan Kyshawn George. (© KEYSTONE/AP/Scott Marshall)

Anthony Davis a été envoyé par Dallas à Washington dans le cadre d'un énorme échange mercredi, selon le diffuseur ESPN. Il rejoint le Canado-Suisse Kyshawn George dans la capitale.

Anthony Davis, premier choix de la draft en 2012, avait déjà été échangé en février de l'année passée par les Los Angeles Lakers à Dallas, contre Luka Doncic, un transfert qui avait fait grand bruit dans la ligue, le Slovène étant considéré jusque-là comme le pilier de la franchise texane.

Selon ESPN, les Mavericks ont cette fois envoyé aux Wizards Anthony Davis, ainsi que Jaden Hardy, D'Angelo Russell et Dante Exum, contre Khris Middleton, AJ Johnson, Malaki Branham, Marvin Bagley III, ainsi que deux premiers tours, et trois deuxièmes tours de draft.

Cet échange permet à Dallas de récupérer un premier choix pour la draft à venir au mois de juin, ainsi qu'un premier choix pour la draft de 2030, plus des choix de deuxième tour cette année, en 2027 et 2029.

Au tour de "Giannis" ?

C'est le deuxième transfert majeur en deux jours en NBA, après celui de James Harden mardi, passé des Clippers à Cleveland. D'autres grands noms pourraient également faire leurs valises avant la date limite des échanges jeudi, dont Giannis Antetokounmpo et Ja Morant, de Memphis.

Anthony Davis, 32 ans, a vu sa carrière perturbée par les blessures ces dernières années. Cette saison il a compilé 20,4 points, 10,7 rebonds, 2,6 passes décisives et 2,3 contres par match en moyenne avec Dallas.

Il se retrouve dans une équipe des Wizards très à la peine, avant-dernière du classement en Conférence Est avec un triste bilan de 13 victoires pour 36 défaites. Dallas n'est toutefois guère plus en forme (19 v. 31 d.).

Toujours selon ESPN, Chris Paul a lui été envoyé par les Clippers à Toronto dans un transfert impliquant aussi Brooklyn. Toutefois, les Raptors pourraient rééchanger Chris Paul dans les prochaines heures.

Le média The Athletic avance de son côté que Golden State, une des destinations possibles pour Antetokounmpo, a transféré Jonathan Kuminga et Buddy Hield à Atlanta, contre Kristaps Porzingis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ignazio Cassis à Moscou, une première depuis le début de la guerre

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Ignazio Cassis (à gauche) et Feridun Sinirlioğlu sont arrivés à Moscou après s'être rendus à Kiev en début de semaine. (© KEYSTONE/FEDERAL DEPARTMENT OF FOREIGN AFFAIRS//NICOLAS BIDEAU)

Le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis est à Moscou pour une visite de deux jours en tant que président de l'OSCE. Le but est de dialoguer avec "toutes les parties", a-t-il écrit sur X. Une rencontre est prévue avec son homologue russe Sergueï Lavrov.

Par ce voyage, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) réaffirme sa volonté "de soutenir les efforts en faveur d'une paix juste et durable, conformément au droit international et aux principes d'Helsinki", a indiqué Ignazio Cassis sur la plateforme X. Il est accompagné du secrétaire général de l'OSCE Feridun Sinirlioğlu.

La rencontre avec Sergueï Lavrov est prévue vendredi, a indiqué une porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères à Keystone-ATS. Les discussions porteront sur les efforts visant à mettre fin à la guerre en Ukraine, a annoncé l'OSCE.

Le rôle potentiel de l'OSCE dans la promotion d'une paix juste et durable sera aussi examiné. Ignazio Cassis et Sergueï Lavrov évoqueront également le rôle de l'organisation en tant que plateforme de dialogue.

La guerre en Ukraine n'est pas mentionnée dans un communiqué du Ministère russe des affaires étrangères à propos de cette réunion. Selon celui-ci, les discussions porteront principalement sur la gestion de la crise profonde que traverse actuellement l'OSCE. La guerre résulte d'"actions destructrices menées par certains Etats occidentaux", indique le communiqué.

Ignazio Cassis et Feridun Sinirlioğlu se sont rendus lundi à Kiev, où il a rencontré son homologue ukrainien Andrij Sybiha ainsi que le président Volodymyr Zelensky.

Dernière visite en 2019

Depuis le début de la guerre d'agression russe en Ukraine le 24 février 2022, le conseiller fédéral ne s'était pas rendu à Moscou. Les ministres européens ayant fait le déplacement dans la capitale russe sont peu nombreux.

La dernière visite d'Ignazio Cassis à Moscou remonte à juin 2019. Il avait alors inauguré une nouvelle ambassade suisse et déjà rencontré Sergueï Lavrov, ministre russe des affaires étrangères. Les deux hommes avaient notamment abordé la situation en Ukraine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Suter, Blanc, Flury et Schmitt sur la descente féminine

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Corinne Suter avait remporté l'or olympique en 2022 à Pékin. (© KEYSTONE/EPA/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les quatre Suissesses sélectionnées pour la descente olympique de dimanche à Cortina d'Ampezzo sont connues. Les entraîneurs ont retenu Corinne Suter, Jasmine Flury, Malorie Blanc et Janine Schmitt.

Après l'annulation du premier entraînement jeudi en raison des chutes de neige, il n'y aura au maximum que deux essais avant la descente dominicale. Comme l'a expliqué l'entraîneur en chef Beat Tschuor, le staff helvétique n'a pas voulu imposer une pression supplémentaire sur les skieuses avec une qualification interne, d'autant plus que la situation météorologique demeure incertaine.

La cinquième spécialiste de vitesse, Delia Durrer, est donc remplaçante, mais elle reste une option reste une option pour l'épreuve par équipe prévue mardi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La BCE maintient ses taux face à l'euro fort et l'inflation

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La BCE reste convaincue que "l'inflation devrait se stabiliser au niveau de son objectif de 2% à moyen terme" (archives). (© KEYSTONE/DPA/BORIS ROESSLER)

La Banque centrale européenne (BCE) a laissé ses taux directeurs inchangés jeudi, pour la cinquième fois d'affilée, signalant que la vigueur actuelle de l'euro et le ralentissement de l'inflation ne la forcent pas dans l'immédiat à changer de cap.

Le taux de dépôt, qui fait référence, reste fixé à 2%, le niveau atteint en juin dernier, conformément aux anticipations.

La BCE reste convaincue que "l'inflation devrait se stabiliser au niveau de son objectif de 2% à moyen terme", indique-t-elle dans son communiqué.

L'économie résiste malgré un "environnement mondial difficile", soutenue par l'emploi, la solidité du secteur privé, les efforts budgétaires pour la défense et les infrastructures, ainsi que les effets des baisses de taux, est-il expliqué.

Mais les perspectives restent "incertaines" sur fond de tensions commerciales et géopolitiques, prévient la BCE.

Le début d'année a été agité, marqué par les attaques renouvelées de Donald Trump contre la Réserve fédérale américaine (Fed), ses menaces de s'emparer du Groenland et la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro.

Cela a affaibli sensiblement le dollar: la semaine dernière, l'euro a brièvement dépassé 1,20 dollar, un plus haut en quatre ans et demi, avant de redescendre à 1,18 dollar, suite au revirement de Trump sur le Groenland et à la perspective de la nomination de Kevin Warsh, plutôt favorable à une politique monétaire stricte, à la tête de la Fed.

Un euro fort rend les importations libellées en dollars moins chères sur des biens comme le pétrole, le gaz naturel liquéfié et d'autres matières premières.

Cela accentue les pressions désinflationnistes, alors que la BCE prévoit déjà une inflation inférieure à son objectif cette année et l'an prochain.

De fait, l'inflation en zone euro a ralenti plus que prévu en janvier à 1,7% sur un an, après 2 % en décembre, qui était conforme à l'objectif de 2%, selon Eurostat.

De quoi sortir la BCE de sa "bonne position" affirmée à l'envi face aux risques économiques ? Les observateurs estiment que, sans nouvelles projections pour aider ses décisions, la présidente Christine Lagarde devrait s'en tenir jeudi à des interventions verbales.

Suivi attentif

Mme Lagarde "choisira pour le sujet de l'euro une formulation du type +nous suivons attentivement les évolutions+, sans indiquer une orientation claire de la politique monétaire si l'euro atteint un certain niveau ou un certain rythme d'appréciation", affirme à l'AFP Marco Wagner, économiste chez Commerzbank.

L'appréciation de l'euro face au billet vert repose moins sur la dynamique économique européenne que sur les inquiétudes suscitées par la politique jugée imprévisible de Donald Trump, selon les économistes.

Si la BCE ne vise aucun niveau de change précis, elle rappelle régulièrement que les fluctuations de la monnaie sont surveillées, car elles influencent directement la trajectoire de l'inflation.

Avant la réunion de jeudi, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a souligné sur LinkedIn que la BCE "suit de près cette appréciation de l'euro et ses conséquences possibles en termes de baisse de l'inflation".

Son homologue autrichien, Martin Kocher, a estimé que l'appréciation de l'euro, si elle se poursuivait, pourrait contraindre la BCE à "réagir en termes de politique monétaire".

Pilote automatique

La Banque d'Angleterre a quant à elle sans surprise maintenu son taux directeur inchangé jeudi, à 3,75%, en raison d'une inflation repartie à la hausse en décembre et malgré de légers signes de reprise économique.

Ayant laissé le "pilote automatique" en marche, la BCE "peut se permettre d'attendre les projections actualisées du mois prochain pour réévaluer si sa politique monétaire reste appropriée", commente Sylvain Broyer, économiste chez S1P Global Ratings.

Si la BCE devait agir sur ses taux, elle a, par le passé, pris son temps, comme en 2022, lorsqu'elle avait d'abord jugé temporaire la flambée des prix consécutive à l'invasion de l'Ukraine par la Russie, avant de lancer, des mois plus tard, une série inédite de hausses de taux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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