Économie
Entre inflation et tempête bancaire, la BCE maintient le cap
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/03/la-bce-est-la-premiere-grande-banque-centrale-a-rendre-une-decision-monetaire-depuis-la-faillite-de-trois-banques-americaines-qui-ont-ravive-le-spectre-de-la-crise-financiere-de-2008-archives-1000x600.jpg&description=Entre inflation et tempête bancaire, la BCE maintient le cap', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La BCE ne s'est pas laissé effaroucher par le risque d'une nouvelle crise bancaire et a tranché jeudi pour un nouveau relèvement des taux d'un demi-point afin de combattre l'inflation jugeant que les banques de la zone euro étaient solides et "résilientes".
Les gardiens de l'euro sont toutefois prudents sur la suite du resserrement monétaire et ont renoncé à leur engagement de relever encore "sensiblement" les taux dans les mois à venir.
Après la déroute aux Etats-Unis de la Silicon Valley Bank (SVB), les inquiétudes autour de Credit Suisse auraient pu rebattre totalement les cartes pour l'institution de Francfort engagée depuis l'été dernier dans un tour de vis monétaire sans précédent.
La banque centrale européenne (BCE) est la première grande banque centrale à rendre une décision monétaire depuis la faillite de la SVB et de deux autres banques régionales américaines, qui ont ravivé le spectre de la crise financière de 2008.
Mercredi, c'est Credit Suisse qui a essuyé la pire séance de son histoire en Bourse après un mouvement de panique lié aux déclarations de son premier actionnaire, la Banque nationale saoudienne. L'action avait touché un plus bas historique à 1,55 franc.
La BCE a tenu sa réunion de politique monétaire dans un contexte qu'elle n'avait pas imaginé et est mise au défi de lutter contre l'inflation persistante sans déstabiliser davantage les marchés financiers.
Les taux d'intérêt de la BCE se situent désormais dans une fourchette comprise entre 3% et 3,75%, au plus haut depuis octobre 2008.
"La BCE maintient le cap (...) car tout sursaut aurait été interprété comme une faiblesse", analyse Jens-Oliver Niklasch, de la banque LBBW
Crédibilité
Les autorités et dirigeants de part et d'autre de l'Atlantique ont fait assaut de déclarations minimisant le risque de contagion pour le reste du secteur bancaire et de l'économie. Les superviseurs américains avaient apaisé les investisseurs en assurant garantir l'accès des clients à leur argent déposé à la banque californienne.
Les marchés européens ont aussi repris des couleurs jeudi matin après l'annonce de Credit Suisse qu'il allait faire appel à la banque centrale suisse pour emprunter jusqu'à 50 milliards de francs.
Alors qu'un relèvement de 50 points de base, le troisième d'affilée de cette ampleur, était quasiment acté -puisque la BCE l'avait elle-même annoncé le mois dernier, le scénario d'une hausse d'un quart de point n'était plus exclu par les marchés.
"La prudence voudrait que l'on fasse une pause (dans le resserrement monétaire, ndlr), et que l'on reprenne les hausses plus tard, mais la BCE pourrait juger que sa crédibilité en matière de lutte contre l'inflation, déjà mise à mal, ne peut pas se le permettre", soulignaient les analystes d'ING avant la réunion.
Débat animé
Face à l'envolée des prix dans le sillage de l'offensive russe en Ukraine, la BCE a entamé en juillet un cycle inédit de hausses des taux, stoppant près d'une décennie d'argent pas cher.
Ce resserrement monétaire à marche forcée, opéré par toutes les grandes banques centrales pour renchérir le coût du crédit et ralentir la surchauffe des prix, a aussi contribué à fragiliser les banques commerciales.
De quoi ranimer le débat parmi les banquiers centraux de la zone euro, entre "colombes", prêchant la prudence, et "faucons", qui veulent maintenir le cap du durcissement monétaire et plaideront qu'il n'y a pas de risque de contagion vers l'économie.
Car la bataille contre les prix est loin d'être terminée.
L'inflation en zone euro a reculé en février pour le quatrième mois d'affilée, à 8,5% en glissement annuel, mais l'inflation dite "sous-jacente", hors énergie et alimentation, a grimpé au niveau record de 5,6%.
Dans ses nouvelles prévisions publiées jeudi, la BCE estime que la zone euro devrait connaître une inflation moins élevée et une croissance plus forte que prévu initialement en 2023, sur fond d'accalmie des prix de l'énergie et de "meilleure résistance de l'économie".
L'inflation devrait atteindre 5,3% en 2023, contre 6,3% prévu fin décembre, puis 2,9% en 2024 et 2,1% en 2025. La zone euro devrait connaître une croissance de son PIB de 1,0% cette année, contre 0,5% prévu auparavant, avant 1,6% en 2024 et 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Soutiens politiques aux locataires expulsés à Genève
L'expulsion d'une centaine de locataires de cinq immeubles dans le quartier de la Jonction, à Genève, prend une tournure politique. Le Conseil administratif de la Ville de Genève a annoncé son soutien aux habitants et appelle le propriétaire à assumer sa responsabilité sociale.
"La résiliation massive de 107 baux d'habitation et d'une quinzaine de baux commerciaux est d’autant plus préoccupante du fait qu'elle affecte un quartier populaire et des logements occupés parfois de très longue date, bénéficiant de loyers modiques, dans un contexte de pénurie aiguë de logements", écrit mercredi l'exécutif municipal. Celui-ci invite les locataires à faire valoir leurs droits.
Pour le Conseil administratif, "il n'est pas acceptable" que le propriétaire, à savoir la caisse de compensation du canton de Bâle-Ville, se défausse de sa responsabilité sociale. Il s'insurge aussi contre le fait que "des rénovations à but énergétique servent de prétexte à des résiliations massives pouvant ouvrir la voie à une maximisation des rendements par le biais d'une forte hausse des futurs loyers."
Au niveau juridique, la Ville indique qu'elle ne pourra émettre qu'un préavis portant sur la requête en autorisation de construire, "encore à venir". Elle pourra aussi recourir contre l'autorisation, si elle est délivrée par le canton. L'exécutif se dit toutefois prêt à discuter de la situation avec le propriétaire.
"Appliquer la loi"
La question rebondit aussi au niveau cantonal. Mercredi, le PS Genève enjoint le Conseil d'Etat à "faire appliquer strictement" la loi sur les démolitions, transformations et rénovations qui protège les locataires lors de travaux. Pour le parti, le canton doit "envoyer un signal clair aux grands propriétaires et aux caisses de pension que Genève ne tolérera pas la jungle immobilière", écrit-il.
Les contrats de bail ont été résiliés conformément à la législation en vigueur par courrier recommandé le 12 janvier, a indiqué mercredi le service de presse de la gérance Naef à Keystone-ATS, en réponse à des questions adressées à la caisse de pension de Bâle-Ville. Selon lui, l'ampleur des interventions prévues et les normes de sécurité ne permettent pas de réaliser les travaux dans un bâtiment occupé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Discussion "courtoise mais ferme" entre MM. Parmelin et Trump
Le président suisse Guy Parmelin a décrit une discussion "courtoise mais ferme" avec son homologue américain Donald Trump, qui a agité les taxes sur la Suisse lors de son dicours au WEF. Le Vaudois ne s'attend pas forcément à un retour vers des taxes de 39%.
Le président américain a décrit la Suisse, pays hôte du Forum économique mondial (WEF), comme une nation qui profite du commerce américain, mentionnant à plusieurs reprises des bénéfices de 41 milliards côté suisse.
"Nous avons signifié au président américain qu'il y avait actuellement un surplus d'un peu plus de huit milliards en faveur des Etats-Unis", a déclaré M. Parmelin. M. Trump a semblé surpris, mais réagi positivement, a-t-il ajouté.
La délégation américaine était plus grande que prévu. Le secrétaire d'Etat Marco Rubio, le secrétaire au Trésor Scott Bessent ainsi que le secrétaire et le représentant au commerce Howard Lutnick et Jamieson Greer ont pris part aux discussions. Les conseillers fédéraux Karin Keller-Sutter et Ignazio Cassis étaient aussi présents.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Guy Parmelin a rencontré Donald Trump à Davos
Guy Parmelin a rencontré mercredi Donald Trump en marge du Forum économique mondial (WEF) à Davos. L'entretien s'est déroulé après le discours que le président américain a prononcé dans la station grisonne.
Les deux hommes se sont serré la main devant les journalistes. Le président de la Confédération était accompagné des ministres des affaires étrangères Ignazio Cassis et des finances Karin Keller-Sutter. La Confédération cherche à conclure avec Washington un accord définitif sur les droits de douane américains.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Donald Trump loue sa politique domestique à Davos
Le président américain Donald Trump a loué une Amérique qui "va très bien", en introduction de son discours au WEF mercredi à Davos. "Les gens vont très bien, ils sont très contents avec moi", a-t-il dit, se félicitant de la première année de son deuxième mandat.
"Je suis ravi d'être ici en compagnie d'amis et quelques ennemis", a lancé Donald Trump depuis la grande salle du Centre des Congrès, Sous une pluie d'applaudissements. Le public s'est levé, téléphone portable en main. Le public extrêmement nombreux a dû être dispatché dans plusieurs salles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
74 millions pour encourager les rénovations énergétiques
-
LausanneIl y a 2 jours
Roger Nordmann entend "sortir le canton de l'ornière"
-
VaudIl y a 1 jour
Le Grand Conseil vaudois tance Valérie Dittli
-
InternationalIl y a 3 jours
Le président du Guatemala déclare l'"état de siège"
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Trump dit qu'il ne pensera plus "uniquement à la paix"
-
GenèveIl y a 2 jours
Marie Barbey-Chappuis entendue au tribunal face à un Bandido
-
InternationalIl y a 2 jours
Brignone prendra bien le départ à Plan de Corones
-
ConcoursIl y a 2 jours
Journée mondiale du Puzzle: relevez le défi avec nous et gagnez vos billets pour un parc d'attraction


