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Equinor porté par les prix du gaz au 3e trimestre

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Entre juillet et septembre, le chiffre d'affaires s'est élevé à 23,1 milliards de dollars, pour un résultat net dans le vert - contre une perte enregistrée l'année dernière à même période, notamment liée à des dépréciations d'actifs (Archives). (© KEYSTONE/DPA/BERND WÜSTNECK)

Le géant norvégien de l'énergie Equinor a dégagé un bénéfice net d'un peu plus de 1,4 milliard de dollars (1,29 milliard de francs) au 3e trimestre 2021. La performance reflète l'envolée des prix du gaz, qui s'est traduite par un chiffre d'affaires plus que doublé.

"Nous tirons profit de la hausse des prix des matières premières et, grâce à une solide performance opérationnelle, nous obtenons de bons résultats", a déclaré le directeur général Anders Opedal, cité dans le rapport financier.

Entre juillet et septembre, le chiffre d'affaires s'est élevé à 23,1 milliards de dollars, pour un résultat net dans le vert - contre une perte enregistrée l'année dernière à même période, notamment liée à des dépréciations d'actifs.

Le résultat net du groupe est toutefois inférieur aux attentes des analystes qui tablaient en moyenne sur un bénéfice net de plus de 2 milliards. En revanche, le chiffre d'affaires est supérieur aux 22 milliards attendus, selon Factset.

Indicateur de prédilection d'Equinor, le résultat d'exploitation ajusté, qui gomme certains éléments exceptionnels, ressort largement au dessus des attentes, à 9,8 milliards de dollars.

A la faveur de la reprise économique mondiale, les prix du gaz ont flambé à l'approche de l'hiver dans l'hémisphère nord.

"Le niveau et la volatilité actuels sans précédent des prix du gaz en Europe soulignent l'incertitude du marché", a dit le directeur général.

Le groupe a maintenu ses prévisions données au deuxième trimestre, à savoir des investissements de 9 à 10 milliards de dollars pour 2021 et 2022, puis de 12 milliards les deux années suivantes.

Equinor table toujours sur une hausse de sa production d'environ 2% en 2021 par rapport à 2020.

Encore largement pétrolière, la compagnie détenue à 67% par l'Etat norvégien entend devenir un acteur de la transition écologique. Le groupe compte investir environ 23 milliards de dollars dans les énergies renouvelables d'ici à 2026, date à laquelle sa production d'hydrocarbures devrait commencer à baisser, a-t-il annoncé en juin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Les humains cherchent des amis qui sentent comme eux (étude)

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Les personnes partageant des odeurs corporelles similaires ont plus de chances de devenir amies (image symbolique). (© KEYSTONE/LUKAS LEHMANN)

On parle souvent d'"alchimie" entre les personnes qui s'entendent immédiatement bien. Derrière cette expression se cache peut-être une vérité, selon une étude qui conclut que les gens partageant des odeurs corporelles similaires ont plus de chances de devenir amis.

"Les mammifères terrestres non-humains se reniflent constamment et, en fonction, décident de qui sont leurs amis ou ennemis", écrivent un groupe de chercheurs mené par Inbal Ravreby à l'Institut de Sciences Weizmann, en Israël. Leur étude a été publiée vendredi dans la revue Science Advances.

Comme les hommes cherchent des amis qui leur ressemblent, l'équipe est partie de l'hypothèse que les humains se sentaient pour estimer les odeurs corporelles similaires et pour juger leur compatibilité amicale. Pour le vérifier, ils ont collecté des échantillons d'amis du même sexe, n'ayant pas de relation romantique et disant avoir eu un coup de foudre amical.

Ils ont trouvé vingt paires d'acolytes, constituées pour la moitié d'hommes et pour l'autre de femmes, âgés entre 22 et 39 ans. Pour éviter toute contamination d'odeurs, les participants devaient notamment éviter certains aliments et dormir loin de leur partenaire et de ses animaux de compagnie, dans un T-shirt en coton fourni.

Les T-shirts ont été collectés puis analysés avec un nez électronique, machine permettant d'analyser la composition chimique. Les chercheurs ont constaté que les odeurs de chaque paire d'amis étaient généralement plus proches que celles de paires de non-amis générées au hasard.

Des nez recrutés

Pour voir si les résultats de la machine correspondaient à la perception humaine, l'équipe a recruté des nez. Ils devaient sentir les odeurs de deux amis, et une troisième odeur - et ont réussi à identifier les paires.

Une autre hypothèse pourrait néanmoins expliquer cette proximité olfactive: les amis passent beaucoup de temps ensemble et partagent des facteurs communs qui influencent leur odeur, comme l'endroit où ils vivent et ce qu'ils mangent.

Les chercheurs ont donc voulu déterminer si l'odeur permettait de prévoir la compatibilité amicale de deux personnes qui ne se connaissent pas. En recrutant 17 inconnus, ils ont constaté que la similarité des odeurs permettait de prévoir la bonne entente entre les deux personnes dans 77% des cas... et, à l'inverse, le manque d'alchimie dans 68% des cas.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le président chinois Xi Jinping va se rendre à Hong Kong

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Le président chinois Xi Jinping va se rendre à Hong Kong le 1er juillet (archives). (© KEYSTONE/AP Xinhua/YUE YUEWEI)

Le président chinois Xi Jinping va se rendre à Hong Kong pour y célébrer vendredi prochain les 25 ans de la rétrocession de la ville à la Chine par le Royaume-Uni, a annoncé samedi l'agence officielle Chine nouvelle.

Ce 1er juillet, M. Xi assistera également à l'entrée en fonctions de la prochaine administration de Hong Kong, selon l'agence. Ce voyage marquera sa première sortie de la Chine continentale depuis le début de la pandémie de coronavirus.

"Le président Xi Jinping assistera à une réunion célébrant le 25e anniversaire du retour de Hong Kong à la mère patrie", a indiqué Chine nouvelle. "M. Xi, également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et président de la Commission militaire centrale, assistera aussi à la cérémonie d'entrée en fonctions du sixième gouvernement de la Région administrative spéciale de Hong Kong", a ajouté l'agence.

Les présidents chinois participent habituellement à la prise de fonctions des nouveaux chefs de l'exécutif de la région semi-autonome. La dernière visite de M. Xi dans l'ancienne colonie britannique remonte à 2017 lorsqu'il a assisté à la prestation de serment de la dirigeante sortante Carrie Lam.

Mais la venue de M. Xi pour celle de John Lee restait incertaine en raison de l'épidémie de coronavirus.

"Bulle"

Hong Kong, qui applique une politique sanitaire moins stricte qu'en Chine continentale tout en gardant un objectif de "zéro Covid", enregistre actuellement plus de 1000 cas par jour pour 7,4 millions d'habitants. Jeudi, deux hauts responsables ont été testés positifs au coronavirus et ont été placés en quarantaine. Mme Lam a assuré cependant que la situation n'est "pas alarmante", avec des hospitalisations demeurant à un niveau bas.

Du fait de la différence de politique sanitaire entre Hong Kong et la Chine continentale, les Hongkongais appelés à entrer en contact avec les dirigeants chinois devront certainement observer une quarantaine avant la cérémonie.

Selon les médias locaux, les responsables du gouvernement sont entrés dans une "bulle" pour minimiser le risque d'infection avant leur participation à la passation des pouvoirs.

"Nouveau chapitre"

John Lee et ses ministres prêteront serment le 1er juillet, date qui marquera aussi le mitan de la période de semi-autonomie pour Hong Kong, au nom du principe de "un pays, deux systèmes", qui doit rester en vigueur jusqu'en 2047.

Recevant M. Lee pour lui donner sa bénédiction en mai, le président chinois avait déclaré qu'un "nouveau chapitre" s'ouvrait pour la ville. Ce centre d'affaires avait été le théâtre d'immenses et parfois violentes manifestations en 2019, ce qui a poussé Pékin à y imposer une loi draconienne sur la sécurité nationale qui criminalise toute dissidence.

En 2017, M. Xi et son épouse Peng Liyuan étaient restés trois jours à Hong Kong pour le 20e anniversaire de la rétrocession.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Deux morts et 14 blessés dans des tirs en plein centre d'Oslo

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La police sécurise le centre d'Oslo après des tirs meurtriers. (© KEYSTONE/EPA/Javad Parsa)

Deux personnes ont été tuées et 14 personnes blessées, dont plusieurs grièvement, dans des tirs près de bars du centre d'Oslo dans la nuit de vendredi à samedi, a annoncé la police norvégienne. Un suspect a été arrêté.

La fusillade s'est produite aux alentours de 01h00 locale en trois endroits rapprochés, dont un bar gay, en plein centre de la capitale norvégienne. La police a fait état de deux morts et de 14 blessés, et précisé que deux armes avaient été saisies.

"Tout indique maintenant qu'il y avait seulement une personne qui a commis ce geste", a déclaré un responsable de la police, Tore Barstad, lors d'un point de presse. Les effectifs ont cependant été renforcés dans la capitale pour faire face à d'autres incidents, a-t-il ajouté, sans vouloir préciser s'il s'agissait d'un acte terroriste.

La police a reçu les premiers signalements à 01h14 et le suspect a été arrêté cinq minutes plus tard, a-t-il indiqué. La fusillade s'est produite près du club gay London Pub, du club de jazz Herr Nilsen et d'un point de vente de nourriture à emporter.

Des responsables de la police se sont réunis pour réfléchir à l'impact de cette fusillade sur la tenue de la marche des fiertés qui doit avoir lieu samedi après-midi à Oslo.

"Très déterminé"

"Il avait l'air très déterminé sur où il visait. Quand j'ai compris que c'était grave, j'ai couru. Il y avait un homme en sang gisant à terre", a raconté une femme témoin de la scène au journal Verdens Gang (VG).

Un autre témoin a évoqué auprès de VG l'emploi d'une arme automatique - une information que la police n'a pas confirmée - et parlé d'"une scène de guerre". "Il y avait au sol plein de blessés au sol qui avaient des blessures à la tête", a-t-il dit.

Selon un journaliste de NRK présent sur place au moment de la fusillade, le tireur est arrivé avec un sac d'où il a retiré une arme avec laquelle il a tiré. La zone a été quadrillée par des policiers fortement armés et équipés de gilets pare-balles et de casques.

Parmi les 14 blessés, huit ont été transportés à l'hôpital et six autres pris en charge par une permanence médicale. "Certains sont décrits comme gravement blessés, d'autres comme plus légèrement blessés", a précisé le policier Tore Barstad.

Généralement paisible, la Norvège avait été le théâtre d'attaques sanglantes le 22 juillet 2011 quand l'extrémiste de droite Anders Behring Breivik avait tué 77 personnes dans un attentat à la bombe contre le siège du gouvernement à Oslo et une fusillade contre un rassemblement de jeunes travaillistes sur l'île d'Utoeya.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Conférence de Lugano: "Pas trop tôt pour parler de reconstruction"

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Le consul honoraire pour l'Ukraine en Suisse Andrej Lushnycky doute que le président ukrainien Volodymyr Zelensky, représenté sur la photo, puisse assister à la conférence de Lugano les 4 et 5 juillet (archives). (© KEYSTONE/EPA/LUDOVIC MARIN / POOL)

Il n'est pas trop tôt pour parler de la reconstruction en Ukraine, selon son consul honoraire en Suisse Andrej Lushnycky. Il décrit la conférence de Lugano, qui aura lieu les 4 et 5 juillet, comme le point d'orgue après les sommets de l'UE, de l'OTAN et du G7.

La conférence de Lugano aura pour objectif la reconstruction de l'Ukraine après la guerre déclenchée par la Russie en février. "Les conditions ne sont certes pas idéales, mais il faut se préparer", a déclaré le consul dans une interview publiée samedi dans Le Temps.

"Des plans A, B voire C doivent être prêts à être mis à exécution" quand la guerre s'arrêtera, a-t-il poursuivi. Et de préciser qu'il attend de la conférence qu'un financement soit discuté et une feuille de route établie, tenant compte des critères écologiques.

"Le défi consistera à trouver un équilibre entre les intérêts des entreprises locales et ceux des investisseurs étrangers. Des mesures de transparence sont indispensables pour assurer la bonne gouvernance des projets", a déclaré l'homme de 52 ans.

Il a concédé que l'Ukraine connaît des problèmes de corruption, "un cancer dans chaque société". Il s'est toutefois montré optimiste: "La volonté d'intégration européenne et l'énorme solidarité que vit le pays sont autant d'incitations à faire des progrès rapides et décisifs sur ce plan."

M. Zelensky pas présent physiquement

Andrej Lushnycky ne pense pas que le président ukrainien Volodymyr Zelensky pourra assister physiquement à la conférence de Lugano. Mais il trouverait important que le président de la Confédération Ignazio Cassis se rende à Kiev, notamment pour "réaliser l'ampleur du désastre de la guerre". "On ne revient pas indemne d'une telle visite."

Concernant le statut de candidat à l'adhésion à l'UE récemment accordé à l'Ukraine, M. Lushnycky s'est dit conscient que le processus sera long. Consul honoraire depuis 2014, il est aussi président de la Société ukrainienne de Suisse et membre du conseil du Congrès mondial des Ukrainiens. Il est arrivé en Suisse à l'âge de 20 ans pour étudier à l'Université de Fribourg.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Nouvelles violences, tentative de "coup d'Etat" pour le président

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Le président Guillermo Lasso a décrit les manifestations qui secouent l'Equateur comme une tentative de "coup d'Etat". (© KEYSTONE/EPA/Jose Jacome)

Pour la deuxième journée consécutive, de violents affrontements ont éclaté vendredi après-midi autour du Parlement à Quito entre manifestants indigènes et forces de l'ordre. Le président équatorien Guillermo Lasso a dénoncé une tentative de "coup d'Etat".

Comme la veille, aux jets de pierres, mortiers d'artifice et objets de toutes sortes lancés par les protestataires, les forces de l'ordre ripostaient au canon à eau et avec des grenades lacrymogènes et assourdissantes, a constaté l'AFP en fin d'après-midi. Mais vers 18h00 locales, les affrontements avaient nettement baissé d'intensité. Des heurts isolés se poursuivaient ici et là avec de petits groupes de manifestants.

Vidéo à l'appui diffusée sur son compte Twitter, la police a dénoncé l'intrusion de manifestants dans l'ambassade d'Egypte, voisine du lieu des affrontements, à partir de laquelle "ils attaquent les forces de l'ordre avec des explosifs".

"Jusqu'à obtenir des résultats"

"Le but de toutes ces violences est de perpétrer un coup d'Etat", a estimé M. Lasso, dans une allocution sur les médias publics, appelant la communauté internationale à agir "contre cette tentative de déstabilisation de la démocratie en Equateur".

Près de 14'000 manifestants indigènes sont mobilisés dans tout le pays pour protester contre la hausse du coût de la vie et exiger notamment une baisse des prix des carburants, d'après la police qui estime leur nombre à près de 10'000 dans la capitale.

Les violences ont fait six morts et des dizaines de blessés, alors que Quito est en grande partie paralysée et ses accès bloqués par de nombreux barrages routiers. Le leader du mouvement, Leonidas Iza, chef de la Confédération des nationalités indigènes d'Equateur (Conaie), organisation fer de lance des manifestations, a prévenu vendredi dans un entretien avec l'AFP que la mobilisation durera "jusqu'à obtenir des résultats".

"Par tous les moyens légaux"

"Iza ne contrôle plus la situation. Il n'a plus aucun contrôle sur les manifestations et la criminalité que ses actions irresponsables ont générées", a accusé le président Lasso, prévenant que le gouvernement utiliserait "tous les moyens légaux à sa disposition pour affronter les vandales".

Il a cependant encore répété être "ouvert pour parvenir à un dialogue avec des résultats concrets", appelant ses "frères et soeurs indigènes" à "retourner dans leurs communautés".

"Les petits producteurs sont en mauvaise posture, les prix sont élevés, nous nous battons pour survivre", criait Carlos Pilla, un indigène originaire de Tungurahua (sud). "Si nous avons une réponse positive aujourd'hui, nous partirons aujourd'hui même, en paix et la tête haute".

"Trompés"

"Nous ne pouvons plus retenir la colère du peuple. L'indignation échappe à notre contrôle et au contrôle de nos organisations", a affirmé de son côté le leader de la Conaie, jugeant que les indigènes "se sont sentis trompés" par des mois des discussions sans résultat avec le gouvernement sur la hausse du coût de la vie.

"Ils ne veulent pas dialoguer (...) Ils ne veulent pas la paix. Jusqu'à présent, la seule chose qu'ils ont montrée, ce qu'ils veulent la violence", a dénoncé dans la matinée le ministre des Affaires gouvernementales, Francisco Jimenez, sur une radio locale.

L'armée a de son côté indiqué que des soldats qui assuraient la sécurité d'un convoi routier ont été "agressés par un groupe violent" jeudi à Caspigasi, en banlieue de Quito, et que 17 militaires ont été gravement blessés.

L'objectif de ce convoi, venu du nord-ouest de Quito, "était de permettre le flux logistique de plus de 1000 camions qui sont bloqués sur cette route", ce qui affecte sérieusement l'approvisionnement de la capitale, selon l'armée, alors que certains quartiers commencent à souffrir de pénuries.

Soutien des militaires

Le gouvernement assure que les demandes des manifestants, juste sur les carburants, coûteraient à l'Etat plus d'un milliard de dollars par an. Pour compliquer la donne, et d'éventuelles discussions, Guillermo Lasso, diagnostiqué positif au Covid-19, est depuis mercredi contraint à l'isolement.

A la demande de députés de l'opposition qui soutiennent l'ancien président socialiste Rafael Correa (2007-2017), l'Assemblée nationale se réunira samedi en fin d'après-midi pour examiner une demande de destitution du président Lasso pour "troubles intérieurs". Cette mise en accusation nécessite 92 voix sur 137 possibles pour être adoptée au Congrès monocaméral, où l'opposition est majoritaire mais très dispersée.

Le président conservateur au pouvoir depuis un an, voit dans cette révolte une tentative de le renverser. Entre 1997 et 2005, trois présidents équatoriens ont dû quitter le pouvoir sous la pression des autochtones.

Il peut toutefois compter sur le soutien des militaires qui ont mis en garde les manifestants, les accusant de représenter un "grave danger" pour la démocratie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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