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Économie

HSBC: légère hausse du bénéfice au 3e trimestre

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Nonobstant un ralentissement entre juillet et fin septembre, le bénéfice net de l'établissement britannique a été multiplié par trois sur les neuf premiers mois de l'année. (archive) (© KEYSTONE/AP/FRANCOIS MORI)

La banque HSBC a annoncé lundi une légère hausse de 4% de son bénéfice net au troisième trimestre 2021, et son patron a annoncé un programme de rachat d'actions de 2 milliards de dollars en promettant de solides performances pour l'avenir.

De juillet à septembre, HSBC a réalisé un bénéfice net de 3,543 milliards de dollars américains (3,243 milliards de francs), contre 3,369 milliards lors de la même période de 2020, a indiqué le groupe dans un communiqué. Sur les 9 premiers mois de 2021, le bénéfice net a triplé sur un an, à 10,8 milliards de dollars, grâce aux solides performances des deux premiers trimestres.

Toujours au troisième trimestre, le bénéfice avant impôts a plus que doublé, à 5,4 milliards de dollars, essentiellement grâce à des reprises de provisions pour pertes de créances.

"Même si nous restons prudents en raison des risques extérieurs, nous pensons que les faiblesses des récents trimestres sont derrière nous", a commenté le directeur général (CEO) du groupe Noel Quinn. Il s'est félicité d'une "robuste hausse des profits soutenue par de nouvelles reprises de provisions".

"Cette confiance, alliée à notre solide position en termes de capital, nous permet d'annoncer un rachat d'actions de jusqu'à deux milliards de dollars, qui devrait commencer prochainement", a-t-il annoncé.

Les revenus d'HSBC au troisième trimestre ont augmenté de 1% à 12 milliards de dollars, soutenus par des effets de change favorables mais pénalisés par les faibles performances dans les domaines de l'assurance-vie et de la banque privée notamment.

"Malgré ces facteurs, nous assistons à de bonnes performances dans des domaines d'intérêt stratégique comme la gestion de fortune et les produits financiers", a précisé la banque.

HSBC a récemment entamé une profonde réorganisation pour se focaliser sur l'Asie où il réalise 90% de son bénéfice, les marchés chinois et hongkongais étant ses fleurons. Il se désengage également d'activités ailleurs dans le monde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Sagrada Familia à Barcelone: Faulí dans les pas de Gaudí

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C'est cette fois le Covid qui retarde l'achèvement de la Sagrada Familia. (© KEYSTONE/AP/MANU FERNANDEZ)

Septième architecte en chef de la Sagrada Familia, Jordi Faulí a longtemps été considéré comme celui qui achèverait l'ouvrage emblématique d'Antoni Gaudí à Barcelone. Mais la pandémie a contrecarré les plans de ce chantier hors du commun, entamé voici près de 140 ans.

"J'aimerais être ici pendant de nombreuses années encore, bien sûr, mais je m'en remets à Dieu", confie dans une timide grimace ce Barcelonais, né près de la célèbre basilique, où il a commencé à travailler en 1990.

A l'époque, il avait 31 ans. Soit le même âge que Gaudí lorsqu'il s'était lancé dans la construction de cet ouvrage monumental auquel il consacra quatre décennies, jusqu'à sa mort, lorsqu'il fut percuté par un tramway en 1926.

"Quand je suis arrivé, seules trois de ces colonnes étaient construites, et seulement les dix premiers mètres", raconte à l'AFP Jordi Faulí, en désignant plusieurs piliers de pierre depuis un grenier de la nef principale.

"J'ai eu la chance de planifier et de voir construit tout l'intérieur, puis la sacristie, et maintenant les tours centrales", ajoute cet homme de 62 ans au phrasé lent.

Inauguration partielle

La plus grande des neuf tours déjà achevées, celle de la Vierge Marie, a été officiellement inaugurée mercredi soir, avec l'illumination d'une gigantesque étoile de verre et d'acier de 5,5 tonnes surplombant la structure à 138 mètres de haut.

Plusieurs milliers de personnes ont assisté à l'événement, organisé le jour de l'Immaculée Conception. L'inauguration de cette tour, appelée à devenir à terme la deuxième plus haute tour sur les 18 prévues par Gaudí, a été saluée par le pape François, qui a rendu hommage dans un message vidéo au "grand architecte Antoni Gaudi".

Histoire heurtée

A quel moment le reste de l'édifice sera-t-il achevé? Le calendrier initial prévoyait une fin des travaux en 2026, date du centenaire de la mort du célèbre architecte moderniste. Mais avec la pandémie de Covid-19, cet objectif a été abandonné et la suite des travaux reste incertaine.

"Nous ne pouvons donner aucune estimation, car nous ne savons pas à quel niveau les visites vont reprendre dans les années à venir", explique Jordi Faulí, qui rappelle que la basilique n'est financée que par les dons privés et, surtout, les entrées payantes des visiteurs.

En 2019, la Sagrada Familia a été le monument le plus visité de Barcelone, avec 4,7 millions d'entrées. Mais avec la pandémie de Covid-19, la basilique est restée fermée au public durant presque un an à partir de mars 2020, en deux périodes cumulées.

Selon les données municipales, moins de 764'000 personnes ont ainsi visité le bâtiment en 2020. Et d'après la fondation en charge des travaux, les visites ne retrouveront pas leur niveau d'avant-crise avant la fin 2023 au plus tôt.

Ce n'est pas la première fois que le chantier se heurte à des difficultés. La Sagrada Familia a même vu son avenir menacé lors de la Guerre civile espagnole (1936-1939), quand une grande partie des plans et maquettes laissés par Gaudí ont disparu dans un incendie.

Tourisme de masse

Avant la pandémie, Faulí, nommé architecte en chef de la basilique en 2012, dirigeait une équipe de 27 architectes et plus de 100 ouvriers. Aujourd'hui, seuls cinq architectes et 16 ouvriers travaillent sur le chantier.

A Barcelone, ville de 1,6 million d'habitants où le débat sur son modèle touristique fait rage, un tel projet est d'autant plus délicat que nombre d'habitants s'opposent au tourisme de masse qui, selon eux, détruit certains quartiers de la ville... dont celui de la basilique.

"Ma vie est ici et ils veulent la mettre à terre" ou "Stop aux mensonges des guides touristiques", dénoncent ainsi des banderoles attachées à des balcons dans la rue où doit être construite la future entrée principale de l'édifice, un escalier qui obligerait à reloger plusieurs centaines de familles.

Interrogé sur ces critiques, Faulí prône "le dialogue avec tout le monde et la recherche de solutions justes".

Il aimerait cependant voir achevée la façade principale de l'édifice, dont il ne s'est jamais éloigné plus de deux semaines d'affilée au cours des 30 dernières années.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Ministre condamné pour avoir dissimulé une partie de son patrimoine

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Deuxième depuis la droite, Alain Griset, en tant que ministre des PME, était rattaché au Ministère de l'Economie dirigé par Bruno Le Maire, à sa droite. (© KEYSTONE/AP/FRANCOIS MORI)

Le ministre français délégué aux Petites et moyennes entreprises, Alain Griset, a démissionné mercredi après avoir été condamné à six mois de prison avec sursis pour avoir dissimulé une partie de son patrimoine.

"Alain Griset a donc remis sa démission en tant que membre du gouvernement" au président Emmanuel Macron et au premier ministre Jean Castex, selon un communiqué diffusé par le ministère de l'Economie dont il dépendait.

La justice reprochait au ministre déchu de ne pas avoir déclaré, entre autres, un plan d'épargne en actions de 171'000 euros, ou encore des "participations directes" dans plusieurs sociétés comme la Française des Jeux ou Natixis.

L'avocat du ministre, absent à l'audience, Me Patrick Maisonneuve, a annoncé qu'il allait faire appel de sa condamnation.

Le tribunal a été moins sévère que les réquisitions du parquet, qui réclamait contre le ministre de 10 à 12 mois d'emprisonnement avec sursis et une peine d'inéligibilité de trois ans sans sursis qui, avait-il précisé à l'audience, aurait entraîné "automatiquement l'interdiction d'exercer des fonctions publiques".

Réelle volonté de dissimulation

En prononçant son jugement, le tribunal a retenu que M. Griset "avait fait le choix de dissimuler une partie substantielle de son patrimoine" et relevé deux éléments aggravants: les fonds en cause étaient hébergés dans une banque française et il a "fait preuve d'une réelle volonté de dissimulation".

Au gouvernement français depuis juillet 2020, M. Griset a été le premier ministre en exercice à comparaître devant un tribunal correctionnel.

Il lui est reproché d'avoir intentionnellement caché à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) la détention d'un plan d'épargne en actions de 171'000 euros et des "participations directes" dans plusieurs sociétés comme la Française des Jeux ou Natixis.

Egalement en cause, une somme de 130'000 euros placés sur son plan d'épargne en actions et qui appartenait à la Confédération nationale de l'artisanat des métiers et des services (Cnams) du Nord, une organisation que M. Griset dirigeait depuis 1991.

Maladresse

Devant ses juges, M. Griset, 68 ans, un ancien artisan taxi du nord de la France, avait défendu sa probité en plaidant "une maladresse" et en rejetant toute "malhonnêteté".

"A aucun moment je n'ai voulu tricher, voler ou cacher quoi que ce soit. Quand on a la chance d'être ministre, on ne gâche pas cette chance en essayant de dissimuler quelque chose qui était si visible", avait-il dit. A la barre, il avait également rappelé ses origines modestes, son manque de diplômes. "Je suis bac -8".

En cas de condamnation, "je continuerai tant que le président (Emmanuel Macron) me fait confiance", avait-il alors affirmé.

Il a finalement démissionné.

Esprit de responsabilité

Le premier ministre Jean Castex a "pris acte de la démission d'Alain Griset". Il a "salué l'esprit de responsabilité qui a fondé cette décision".

"Le premier ministre tient à remercier Alain Griset pour le remarquable travail accompli au sein du collectif gouvernemental, en particulier au plus fort de la crise sanitaire", a indiqué Matignon.

Remplacé

Le jour même Emmanuel Macron a décidé de remplacer Alain Griset par Jean-Baptiste Lemoyne, déjà membre du gouvernement. "Sur la proposition du premier ministre, le président de la République a mis fin aux fonctions d'Alain Griset" et "a nommé" Jean-Baptiste Lemoyne, le ministre délégué chargé du Tourisme, des Français de l'étranger et de la Francophonie, également en charge "des Petites et Moyennes Entreprises" auprès du ministre de l'Economie.

En déplacement à Vichy, Emmanuel Macron s'est dit "très triste" pour Alain Griset qui a fait un "travail excellent" et a "pris ses responsabilités" en démissionnant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Hausse modérée des faillites d'entreprises sur l'année 2021

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Cimetière symbolique monté par Gastro Vaud. En Suisse romande et au Tessin, les faillites ont même reculé mais bon nombre de restaurants ont dû mettre la clé sous le paillasson en raison du Covid. (Archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les faillites d'entreprises ont modérément augmenté sur la période de janvier à novembre 2021. Elles ont touché 3593 établissements, un chiffre en hausse de 3% sur un an, signale mercredi Dun & Bradstreet (D&B) dans son relevé périodique.

En Suisse romande et au Tessin, les faillites ont même reculé, de respectivement 4% et 15%, précise le cabinet d'informations économiques. Dans l'Espace Mitteland, elles ont toutefois progressé de 18%.

D'un autre côté, les entreprises nouvellement créées en Suisse ont atteint un niveau inédit. Entre janvier et novembre, 45'587 sociétés ont été inscrites au registre du commerce, en dépit des difficultés et des risques liés à la crise sanitaire. Cela correspond à une hausse de 9% sur un an.

La Suisse centrale est celle qui a enregistré la plus forte hausse des créations d'entreprises (+12%), suivie par l'Espace Mitteland, la Suisse du Sud-Ouest et le Tessin (tous +10%).

Sur le seul mois de novembre, les faillites ont progressé de 5% à 438 cas tandis que les nouvelles inscriptions au registre du commerce ont totalisé 4205 entreprises, en hausse de 1% sur un an.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Semences: neuf ONG suisses protestent à Genève contre une mainmise

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L'appel des ONG suisses à Genève pour améliorer l'utilisation des semences par les agriculteurs du sud a été soutenu par des centaines d'organisations de différents pays. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Neuf ONG suisses veulent un arrêt de la mainmise sur les semences qui menace la souveraineté alimentaire. Leurs militants ont demandé mercredi la fin de l'Union internationale pour la protection des obtentions végétales (UPOV) à Genève. Et s'en sont pris à la Suisse.

Soutenu par quelque 300 ONG dans le monde, cet appel a été lancé alors que cette institution, dont le secrétariat est piloté par le directeur exécutif de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), célèbre ses 60 ans. Habillés en plantes alimentaires, une dizaine de militants se sont rassemblés devant le siège à Genève. "Non à l'UPOV" ou "les droits des agriculteurs avant les droits de propriété intellectuelle", insistaient plusieurs banderoles.

Parmi les neuf ONG suisses figuraient la coalition Alliance Sud, et quatre de ses organisations membres, ou aussi le syndicat Uniterre. En raison des règles de l'UPOV, les agriculteurs des pays du sud ne peuvent souvent plus utiliser librement leurs semences, estiment-elles. Une situation qui menace la souveraineté alimentaire et la biodiversité agricole, selon elles.

L'UPOV avait été lancée par quelques pays européens. La Suisse l'a rejointe il y a environ 45 ans. La Convention de l'organisation, durcie à plusieurs reprises, permet aux semenciers d'imposer des sortes de brevets. Pour les ONG suisses et internationales, ces règles violent la Déclaration de l'ONU sur les droits des agriculteurs, approuvée il y a trois ans, et un traité de l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

Les grands semenciers, l'UPOV ou encore les pays riches ne relâchent pas leur pression sur les Etats en développement, ajoutent-elles. Dans le cadre des accords négociés par l'Association européenne de libre-échange (AELE), la Suisse oblige les pays partenaires à adhérer à l'UPOV ou à suivre ses règles, selon elles.

Elles reprochent également au Conseil fédéral une approche "inéquitable", alors que les membres de l'AELE n'ont pas adapté de leur côté les lois aux dernières exigences de l'UPOV. Pour que l'agriculture soit utile face au changement climatique, elles demandent des règles plus favorables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Genève reste "l'enfant terrible" de l'immobilier de bureau (étude)

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Le marché genevois souffre notamment d'une offre excédentaire, selon Credit Suisse. (Archives) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Même s'il est resté relativement stable depuis l'éclatement de la pandémie, le marché genevois de l'immobilier de bureau est encore et toujours - et de loin - celui qui présente le taux de l'offre le plus élevé de Suisse.

Ce dernier, récemment passé à 12,3%, contre 11,5% un an plus tôt - à comparer avec les 5,8% de moyenne nationale - fait de lui "l'enfant terrible" de ce segment, selon une étude sur l'immobilier de bureau publiée mercredi par Credit Suisse.

Ses auteurs expliquent cette évolution essentiellement par une "augmentation sensible de l'offre", avec notamment les surfaces créées dans le nouveau quartier d'affaires de la gare de Lancy-Pont-Rouge et celles liées à l'inauguration du Léman Express, qui a externalisé le taux de vacance.

Au centre-ville, la demande est restée intacte, mais elle porte désormais sur des surfaces inférieures à 1000 mètres carrés. "La reprise enregistrée par la place financière genevoise ces dernières années a contribué à ce résultat", signalent les experts de la banque aux deux voiles, en référence à l'essor du secteur élargi des intermédiaires financiers.

Le marché genevois souffre également d'une offre excédentaire. "Les investisseurs n'ont pas fait preuve de la retenue correspondante dans un passé récent", estime Credit Suisse, soulignant qu'au cours des cinq dernières années, le volume des projets autorisés a été inférieur de 6% seulement à la moyenne à long terme de 84 millions de francs, trop peu pour permettre un redressement du marché.

Gros projets à Lausanne

Avec un taux d'offre de 8,2%, Lausanne dépasse également la moyenne nationale, même si le centre-ville (3,5%) affiche une valeur presque aussi faible que Zurich (3,3%) ou Berne (2,2%). Après avoir été stable entre 2012 et 2018, le marché lausannois a vu cet indicateur décoller en raison de plusieurs importants projets de construction situés en périphérie.

Les économistes de Credit Suisse citent notamment Central Malley, où les Chemins de fer fédéraux (CFF) transforment un site industriel désaffecté entre la banlieue ouest de Renens et Prilly. Malgré leur accessibilité, les nouveaux locaux ont de la peine à trouver preneur: "seules quelques surfaces ont pu être louées ces deux dernières années".

La somme des investissements dans la capitale olympique, à l'aune des permis de construire délivrés, a régulièrement dépassé la moyenne annuelle de 91 millions depuis 2015. Les auteurs de l'étude signalent toutefois une accalmie, ce volume ayant été ramené à 28 millions au cours des douze derniers mois: "l'extension des surfaces devrait donc diminuer avec le temps", même s'il ne faut pas s'attendre à voir l'offre reculer de sitôt, "car des locaux arrivent sans cesse sur le marché".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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