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International

Escroquerie à la capsule Nespresso expédiée en Côte-d'Ivoire

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Des arnaqueurs à la capsule Nespresso ont été attrapés en France. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Deux hommes ont été condamnés jeudi en France à six et dix mois de prison avec sursis pour escroquerie. Ils avaient commandé frauduleusement près de 12'000 capsules de café Nespresso pour les expédier en Côte d'Ivoire.

Entre juin et juillet 2022, plusieurs plaintes avaient été déposées pour escroquerie "à la suite d'une commande frauduleuse de capsules de café effectuée sur leur compte internet Nespresso", avait fait savoir le parquet de Créteil, près de Paris, au mois de septembre.

Au total, les policiers de la Sûreté territoriale du Val-de-Marne, situé au sud de Paris, avaient identifié 35 victimes.

Les deux hommes condamnés jeudi, âgés 38 et 55 ans, avaient piraté des comptes de clients Nespresso pour y changer les informations, notamment l'adresse de livraison en point relais.

Ils récupéraient ensuite les commandes et les envoyaient en Côte d'Ivoire, "en raison de la valeur importante du café dans ce pays", selon le parquet.

S'agissant de clients "ambassadeurs", "le règlement devait s'effectuer à la réception de la facture, de sorte que seule la société Nespresso subissait un préjudice", estimé à 8600 euros pour l'entreprise, avait souligné le parquet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Frises du Parthénon: des "entretiens secrets" durent depuis un an

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La Grèce demande depuis le début du XXe siècle la restitution d'une frise de 75 mètres détachée du Parthénon, actuellement exposée au British Museum (archives). (© KEYSTONE/EPA PA FILES/MATTHEW FEARN)

Des "entretiens secrets" à propos d'un retour des frises du Parthénon ont lieu depuis un an entre le président du British Museum de Londres, George Osborne, et le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, a rapporté samedi le quotidien grec Ta Nea.

M. Osborne a également rencontré deux ministres grecs, ajoute le journal. La dernière de ces rencontres, qui ont débuté en novembre 2021, se serait déroulée cette semaine dans un hôtel du quartier de Knightsbridge, dans le centre de la capitale britannique .

Le premier ministre grec "aurait rencontré" l'ancien chancelier de l'Echiquier alors qu'il "se trouvait à Londres pour promouvoir l'industrie et les intérêts économiques de la Grèce en Grande-Bretagne", selon le journal.

Optimisme

M. Mitsotakis a participé lundi à un événement à la London School of Economics (LSE) et s'est montré optimiste sur une solution permettant d'aboutir à une "réunification" du monument du Parthénon à Athènes. Selon l'agence de presse grecque ANA-MPA, il a dit qu'il s'attendait à des progrès sur cette question, mais ne souhaitait pas prendre publiquement position.

"Je comprends qu'il y a une dynamique, je parle sciemment de réunification des sculptures et pas d'un retour", avait-il ajouté.

Selon le quotidien Ta Nea, "des initiés ont indiqué que les négociations" entre MM. Osborne et Mistotakis "se trouvaient à 'un stade avancé'". Le journal souligne toutefois qu'un accord reste à finaliser et que des responsables grecs ont averti "ne pouvoir exclure que les discussions se retrouvent dans une impasse de dernière minute comme c'est le cas dans toute négociation délicate".

Accord "possible"

M. Osborne s'était dit mi-juin ouvert à un accord avec Athènes pour partager les marbres du Parthénon. "Je pense qu'un accord est possible pour raconter (leur) histoire à la fois à Athènes et Londres si nous approchons cette situation sans préconditions ni trop de lignes rouges", avait-il dit.

Interrogé pour savoir si un accord pouvait être trouvé pour voir les marbres exposés un temps en Grèce puis revenir à Londres, il a estimé que "ce type d'arrangement" serait possible, "quelque chose permettant de les voir dans toute leur splendeur à Athènes et de les voir avec des exemples d'autres civilisations à Londres".

Depuis le début du XXe siècle, la Grèce demande officiellement la restitution sans succès d'une frise de 75 mètres détachée du Parthénon ainsi que d'une des célèbres cariatides provenant de l'Erechtheion, petit temple antique également sur le rocher de l'Acropole, toutes deux pièces maîtresses du British Museum.

Londres affirme que les sculptures ont été "acquises légalement" en 1802 par le diplomate britannique Lord Elgin qui les a revendues au British Museum. Mais la Grèce soutient qu'elles ont été l'objet d'un "pillage" alors que le pays était sous occupation ottomane.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Prix du pétrole plafonné: Kiev prédit la chute de l'économie russe

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Le cours du baril de pétrole russe (brut de l'Oural) évolue actuellement autour de 65 dollars. (© KEYSTONE/AP)

Kiev a prédit samedi à la Russie que son économie serait détruite par le plafonnement du prix de son pétrole, sur lequel se sont accordés l'Union européenne, le G7 et l'Australie. Son but est de limiter les moyens de Moscou pour financer le conflit en Ukraine.

"Nous atteignons toujours notre objectif et l'économie de la Russie sera détruite, et elle paiera et sera responsable de tous ses crimes", a affirmé sur Telegram le chef de cabinet de la présidence ukrainienne, Andriï Iermak.

Vendredi, les 27 pays de l'Union européenne, le G7 et l'Australie s'étaient mis d'accord après des semaines de discussions sur "un prix maximum de 60 dollars américains (56 francs) pour le pétrole brut d'origine russe transporté par voie maritime", selon les termes d'un communiqué commun.

Dans cette première réaction officielle de Kiev, M. Iermak a noté samedi qu'"il aurait toutefois fallu abaisser (le prix plafond) à 30 dollars pour détruire (l'économie russe) encore plus rapidement".

Impact limité à court terme

Le cours du baril de pétrole russe (brut de l'Oural) évolue actuellement autour de 65 dollars, soit à peine plus que le plafond européen, impliquant un impact limité à court terme.

La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a toutefois salué l'annonce, qui "est l'aboutissement de mois d'efforts de notre coalition". L'accord a été permis par le consensus trouvé vendredi par les Vingt-Sept de l'Union européenne.

Les ministres des Finances des pays du G7 s'étaient, eux, entendus début septembre sur cet outil, conçu pour priver la Russie de moyens financiers.

Le mécanisme entrera en vigueur lundi "ou très peu de temps après", précisent le G7 et l'Australie. C'est en effet lundi que débute l'embargo de l'UE sur le pétrole russe acheminé par voie maritime.

Ainsi, seul le pétrole vendu par la Russie à un prix égal ou inférieur à 60 dollars pourra continuer à être livré. Au-delà de ce plafond, il sera interdit pour les entreprises de fournir les services permettant le transport maritime (fret, assurance, etc.).

Actuellement, les pays du G7 fournissent les prestations d'assurance pour 90% des cargaisons mondiales et l'UE est un acteur majeur du fret maritime - d'où un pouvoir de dissuasion crédible, mais aussi un risque de perdre des marchés au profit de concurrents.

Ajustement du prix

La Russie, deuxième exportateur mondial de brut, avait de son côté prévenu qu'elle ne livrerait plus de pétrole aux pays qui adopteraient ce plafonnement. Sans ce plafond, il lui serait facile de trouver de nouveaux acheteurs au prix du marché.

"Nous serons prêts à examiner et à ajuster le prix maximum le cas échéant", assurent G7 et Australie dans leur communiqué. Et un plafond devrait également être trouvé pour les produits pétroliers russes à partir du 5 février 2023.

L'embargo européen intervient plusieurs mois après celui déjà décidé par les États-Unis et le Canada. Mais les Occidentaux doivent aussi composer avec les intérêts des puissants assureurs britanniques ou armateurs grecs.

"L'UE reste unie et est solidaire avec l'Ukraine", s'est félicitée la présidence tchèque du Conseil de l'UE dans un tweet.

La Russie a tiré 67 milliards d'euros (66 milliards de francs) de ses ventes de pétrole à l'UE depuis le début de la guerre en Ukraine, tandis que son budget militaire annuel s'élève à environ 60 milliards, rappelle Phuc-Vinh Nguyen, un expert des questions énergétiques à l'Institut Jacques-Delors.

"Signal politique fort"

L'instrument proposé par Bruxelles prévoit d'ajouter une limite fixée à 5% en-dessous du cours du marché, dans le cas où le pétrole russe passerait sous les 60 dollars.

De fait, certains experts craignent une déstabilisation du marché mondial et s'interrogent sur la réaction des pays producteurs de l'Opep, qui se réunissent dimanche à Vienne.

"Ce plafonnement contribuera à stabiliser les marchés mondiaux de l'énergie (...) et bénéficiera directement aux économies émergentes et aux pays en développement", puisque le pétrole russe pourra leur être livré à des prix inférieurs au plafond, a au contraire assuré sur Twitter la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

A compter de lundi, l'embargo de l'UE sur le pétrole russe acheminé par voie maritime va supprimer les deux tiers de ses achats de brut à la Russie. L'Allemagne et la Pologne ayant par ailleurs décidé d'arrêter leurs livraisons via un oléoduc d'ici à la fin de l'année, les importations russes totales seront touchées à plus de 90%, affirment les Européens.

En revanche, "un plafond de prix du pétrole, ça ne s'est jamais vu. On est dans l'inconnu", s'alarme Phuc-Vinh Nguyen, soulignant que la réaction des pays de l'Opep ou de gros acheteurs comme l'Inde et la Chine sera cruciale.

Seul certitude, selon lui: un plafonnement, même à un prix élevé, enverra "un signal politique fort" à Vladimir Poutine, car, une fois en place, ce mécanisme pourra être durci.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les voyageurs français face à la grève des contrôleurs

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Les contrôleurs de la SNCF ont décidé de cesser le travail pendant tout le week-end pour réclamer une meilleure reconnaissance de leur statut. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

La colère des contrôleurs SNCF gronde, avec 60% des TGV et Intercités annulés ce week-end en raison de leur grève, ainsi que des préavis déposés pour la période des fêtes. Dans ce contexte, le ministre des Transports a appelé samedi à la "responsabilité collective".

Samedi, environ quatre TGV et Intercités sur dix circulent et les passagers ont été prévenus depuis plusieurs jours des annulations, a précisé la SNCF à l'AFP. Sur les lignes à destination de la Suisse, seul un train sur trois roule, avait-elle précisé mercredi.

La direction a annoncé vendredi soir de "nouvelles rencontres" la semaine prochaine avec les organisations syndicales et les contrôleurs - officiellement appelés "chefs de bord" - qui réclament une meilleure reconnaissance.

Eviter une grève à Noël

En soutien à leur mouvement, les syndicats ont déposé un préavis de grève pour les week-ends de Noël et du Nouvel An afin de mettre la pression sur la SNCF.

"Je ne me résous pas à ce que les choses soient écrites", a déclaré samedi le ministre délégué aux Transports Clément Beaune, en appelant à la "responsabilité collective" pour éviter des grèves de fin d'année. "Travaillons dans les prochains jours pour éviter cela (...) je ferai tout à mon niveau", a-t-il ajouté.

"On fera le maximum pour qu'il n'y ait pas de grève à Noël", a promis Nicolas Limon, un des six membres fondateurs du Collectif national ASCT (CNA), lancé en septembre sur Facebook en dehors de tout cadre syndical et qui compte aujourd'hui près de 3000 membres.

"Colère"

Les près de 10'000 chefs de bord de la SNCF, dont 3000 travaillent sur les TGV et Intercités, ont une fonction essentielle en matière de sécurité de la circulation et des voyageurs. Sans eux, les trains ne peuvent pas circuler.

"La direction n'a pas véritablement vu la colère qu'il y avait chez les contrôleurs et là, ce week-end, elle en prend la mesure", a déclaré samedi matin Fabien Villedieu, délégué syndical SUD Rail, sur RMC.

Au-delà des questions de rémunération, il y a selon lui une question "d'amélioration des conditions de travail" et de "considération" avec des contrôleurs qui se "sentent maltraités". Selon lui, la grève est suivie à environ 80%, un chiffre aussi évoqué par Nicolas Limon, avec une reprise progressive envisagée lundi.

Réouverture des négociations

Vendredi soir, la direction a déclaré à l'AFP que "de nouvelles rencontres" étaient "prévues la semaine prochaine, dans le cadre du dialogue engagé depuis des semaines avec les organisations syndicales au sujet des chefs de bord".

De leur côté, les syndicats SUD Rail et CFDT ont évoqué une "réouverture des négociations", annonçant dans un communiqué une "table ronde spécifique le jeudi 8 décembre". "Cela ne change rien à la grève du week-end", a toutefois précisé à l'AFP Erik Meyer, secrétaire fédéral de SUD Rail.

Propositions concrètes attendues

Les syndicats ont tous apporté leur appui au mouvement, à l'exception de la CGT-Cheminots. "C'est une grève qu'on n'a pas vue arriver, ni nous ni les syndicats", a reconnu jeudi le PDG de la SNCF Jean-Pierre Farandou.

Après ce week-end de "prise de température", Fabien Villedieu de SUD Rail espère des propositions concrètes lors des négociations la semaine prochaine, disant "croire au dialogue social", surtout à l'approche des fêtes.

Cette mobilisation survient aussi avant le début des négociations annuelles obligatoires, qui doivent s'engager mercredi au niveau du groupe SNCF. La CGT, SUD-Rail et CFDT ont appelé à une "grève unitaire" ce jour-là.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Indonésie: un séisme de magnitude 5,7 frappe l'île de Java

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Un autre tremblement de terre avait déjà fait plus de 320 morts il y a deux semaines sur l'ile de Java. (© KEYSTONE/AP/Achmad Ibrahim)

Un puissant séisme a frappé samedi l'île de Java, en Indonésie, faisant un blessé. Il a touché la même région que celle où un autre tremblement de terre avait tué plus de 330 personnes deux semaines auparavant.

Selon l'Institut d'études géologiques des Etats-Unis (USGS), le séisme de magnitude 5,7 s'est produit à 112,5 km de profondeur à 18 km au sud-est de la ville de Banjar, dans l'ouest de Java. L'Agence indonésienne de météorologie, du climat et de géophysique (BMKG) a pour sa part évalué à 6,4 la magnitude de ce séisme qui a fait trembler les immeubles jusque dans la capitale Jakarta.

Au moins une personne a été blessée et hospitalisée, a annoncé à la télévision Metro TV le chef de l'agence de gestion des catastrophes, Suharyanto, qui comme beaucoup d'Indonésiens ne porte qu'un seul nom. Aucun dégât majeur n'a été signalé dans un premier temps.

Pas de risque de tsunami

L'agence indonésienne BMKG a précisé que le séisme avait fait trembler des bâtiments dans la ville de Garut (ouest de l'île de Java) et averti les habitants proches de l'épicentre des risques de répliques. Mais il n'y a pas de menace de tsunami, a-t-elle ajouté.

"Il y a eu des gens qui ont couru à l'extérieur lorsque le séisme a frappé mais ils sont revenus à leurs activités", a dit le responsable local des secours, Budi Satria, à la chaîne locale Kompas. "Dieu merci, jusqu'ici tout est sans danger".

Déjà frappés le 21 novembre par un séisme meurtrier, les habitants de la ville de Cianjur, également dans l'ouest de Java, ont eux aussi ressenti le séisme de samedi. Certains toits ont été endommagés, a indiqué un responsable militaire local, Haryanto. "Nous pouvions voir les lampes suspendues se balancer", a-t-il dit.

Séismes meurtriers

Le 21 novembre, un séisme de magnitude 5,6 survenu à faible profondeur près de Cianjur avait fait au moins 331 morts, détruit de nombreux immeubles et provoqué des glissements de terrain meurtriers.

Il s'agissait du séisme le plus meurtrier en Indonésie depuis 2018, lorsque la région de Palu (île de Célèbes) avait été frappée par un tremblement de terre et un tsunami qui avaient causé la mort de plus de 4000 personnes. En janvier 2021, un séisme de magnitude 6,2 avait tué plus d'une centaine de personnes dans l'île de Célèbes.

Située sur la "ceinture de feu" du Pacifique où les plaques tectoniques se rencontrent, l'Indonésie est régulièrement confrontée à des tremblements de terre ou des éruptions volcaniques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Macron a discuté avec Musk de la modération des contenus

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Selon plusieurs ONG, dont le Center for Countering Digital Hate, les messages à caractère raciste, homophobe, misogyne et antisémite ont augmenté de façon "choquante" sur Twitter depuis un mois (archives). (© KEYSTONE/Deutsche Presse-Agentur GmbH/KARL-JOSEF HILDENBRAND)

Le président français Emmanuel Macron et Elon Musk se sont félicités vendredi d'avoir échangé sur la modération des contenus sur Twitter. Le nouveau patron du réseau social a jusqu'à présent pris des décisions largement contraires aux appels des dirigeants européens.

"J'en parle ici, sur Twitter, car c'est de cela qu'il s'agit. Cet après-midi, j'ai rencontré Elon Musk et nous avons eu une discussion claire et sincère", a écrit Emmanuel Macron, en visite d'Etat aux Etats-Unis. L'entretien a eu lieu à la Nouvelle-Orléans et a duré une heure.

"Conditions d'utilisation transparentes, renforcement significatif de la modération des contenus et protection de la liberté d'expression: Twitter doit faire l'effort de se conformer à la réglementation européenne", a ajouté le chef d'Etat français dans une série de tweets.

Il a également dit avoir évoqué avec le cofondateur de Tesla de "futurs projets industriels verts, comme la production de véhicules électriques et de batteries".

"Un honneur", dit Musk

"C'était un honneur de vous voir à nouveau", a répondu Elon Musk, se disant "impatient" au sujet de "projets enthousiasmants en France". L'homme le plus riche au monde a racheté à la fin octobre l'influente plateforme pour 44 milliards de dollars.

Sa vision absolutiste de la liberté d'expression inquiète de nombreux utilisateurs, autorités et annonceurs, qui craignent un déferlement de haine et de désinformation.

"Elon Musk a confirmé la participation de Twitter à l'appel de Christchurch. Les contenus terroristes et violents n'ont leur place nulle part", a détaillé le président français, faisant référence à une initiative lancée par plusieurs Etats et ONG en 2019, après la tuerie de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, dont les images étaient restées accessibles en ligne pendant plusieurs heures. L'homme d'affaires n'a pas réagi sur ce point.

Il avait initialement promis un conseil de modération des contenus responsable de toutes les décisions majeures, mais il a finalement lui-même décidé de rétablir de nombreux comptes, à commencer par celui de l'ex-président américain Donald Trump, banni après l'assaut du Capitole en janvier 2021.

Il a aussi mis fin à la lutte contre les fausses informations liées au Covid-19, ce qui est un "gros problème", d'après Emmanuel Macron. Selon plusieurs ONG, dont le Center for Countering Digital Hate, les messages à caractère raciste, homophobe, misogyne et antisémite ont augmenté de façon "choquante" sur la plateforme depuis un mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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