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Evacuation de 200 touristes bloqués au Machu Picchu

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Le train est l'unique moyen moderne de se rendre au Machu Picchu depuis Cuzco, l'ancienne capitale de l'empire inca, à 110 km (archives). (© KEYSTONE/EPA EFE/PAOLO AGUILAR)

Quelque 200 touristes bloqués depuis une dizaine de jours dans la célèbre région du Machu Picchu, en raison des manifestations à travers le Pérou, ont été évacués samedi, a constaté l'AFP. Une dizaine de Suisses se trouvent à Aguas Calientes, près du Macchu Pichu.

A bord d'un train, les touristes évacués, dont des Nord-Américains et des Européens, sont parvenus près de la ville de Piscacucho, dans la région de Cuzco (sud), où un énorme rocher bloquait le passage. De là, ils ont marché environ deux kilomètres pour embarquer dans des bus en direction de la ville de Cuzco, qui a un aéroport international.

Le maire du village proche du Machu Picchu, Darwin Baca, avait déclaré à l'AFP que "5000 touristes" étaient bloqués à Cuzco.

Au moins 622 touristes dont 525 étrangers étaient bloqués sur le célèbre site, selon un recensement de la municipalité. Le train, qui avait été arrêté depuis mardi, est l'unique moyen moderne de se rendre à la citadelle depuis Cuzco, l'ancienne capitale de l'empire inca, à 110 km.

Armée à la rescousse

L'armée a promis d'envoyer samedi un hélicoptère qui assurera "quatre vols humanitaires pour le transfert des touristes" du Machu Picchu à Cuzco, selon la municipalité, qui précise que la priorité sera donnée aux familles avec "enfants et personnes vulnérables".

L'aéroport de Cuzco, capitale touristique du pays, a rouvert vendredi dans l'après-midi, permettant le début de l'évacuation des touristes, selon des images diffusées par le ministère péruvien de la défense.

Le Pérou est agité par des manifestations - ayant fait au moins 19 morts et 569 blessés - déclenchées par la destitution et l'arrestation du président Pedro Castillo le 7 décembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Tour de France: Campenaerts gagne la 18e étape

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Campenaerts craque au téléphone (© KEYSTONE/EPA/DARIO BELINGHERI / POOL)

Le Belge Victor Campenaerts a remporté la 18e étape du Tour de France à Barcelonnette. Le maillot jaune reste sur les épaules du Slovène Tadej Pogacar.

Campenaerts s'est montré le plus fort d'une échappée au long cours, battant au sprint ses deux derniers compagnons d'échappée, le Français Mattéo Vercher et le Polonais Michal Kwiatkowski. Très ému, le Belge a partagé son bonheur au téléphone avec sa famille peu après l'arrivée. Le coureur de Lotto, qui faisait partie d'un groupe de 36 échappés, est parti devant à une trentaine de km du but avec Vercher et Kwiatkowski.

A peine arrivé, Campenaerts s'est jeté sur son téléphone pour partager la bonne nouvelle en visio avec sa compagne qui lui a montré son bébé. Le Belge moustachu de 32 ans, dont c'est la première victoire sur le Tour de France, la plus belle de sa carrière, a alors éclaté en sanglots.

Décor de carte postale

Le peloton comprenant tous les principaux favoris est arrivé à 13'40 du vainqueur dans cette étape courue dans un décor de carte postale. Le classement général n'a donc pas subi de changement, Pogacar conservant 3'11 d'avance sur le Danois Jonas Vingegaard et 5'09 sur le Belge Remco Evenepoel.

Vendredi, les coureurs prendront de l'altitude lors de la 19e étape entre Embrun et Isola 2000. Ils devront escalader le col de Vars, puis la Cime de la Bonette, toit du Tour avec un sommet à 2802 m, et enfin la montée finale vers Isola 2000, avec une arrivée à 2024 m.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Dix-sept personnes blessées lors d'un concert d'AC/DC à Stuttgart

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Le groupe AC/DC est en tournée en Europe : dix-sept personnes ont été légèrement blessées lors d'un concert à Stuttgart mercredi. (© KEYSTONE/EPA ANP/MARCEL KRIJGSMAN)

Dix-sept spectateurs ont été légèrement blessés lors du concert du groupe de rock AC/DC à Stuttgart mercredi. Lors d'une bousculade après le concert, des personnes ont été victimes de crises de panique.

Suite à une erreur de manipulation, les écrans géants avaient communiqué par erreur que les visiteurs devaient quitter le site par les sorties de secours. Une fois sur place, les portes étaient fermées. Des bousculades se sont produites. Certains visiteurs auraient escaladé une clôture et se seraient ainsi blessés.

Finalement, les masses de visiteurs ont tout de même été dirigées vers les sorties habituelles. Environ 90'000 personnes ont assisté au concert.

Le légendaire groupe de rock australien AC/DC a joué le 29 juin dernier devant 50'000 fans au stade du Letzigrund de Zurich. Le guitariste Angus Young et le chanteur Brian Johnson avaient interprété 21 chansons en un peu plus de deux heures.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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International

Amnesty dénonce la "torture généralisée" de Palestiniens par Israël

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"Israël doit mettre fin à la pratique de détention au secret illimitée sans inculpation ni procès de Palestiniens de Gaza, imposée au titre de la loi (israélienne) sur l'incarcération des combattants illégaux", qui est une "violation flagrante du droit international", dit Agnès Callamard d'Amnesty. (© KEYSTONE/EPA/CHAMILA KARUNARATHNE)

Israël doit cesser de placer "au secret" des Palestiniens de Gaza et de les soumettre à une "torture généralisée" dans ses geôles, a exhorté jeudi Amnesty International. L'ONG accuse le pays en guerre contre le Hamas de détourner la loi pour cibler des civils.

Interrogée lundi par l'AFP sur des accusations similaires portées par le ministre palestinien chargé des prisonniers, l'armée israélienne a rejeté "catégoriquement les allégations concernant des maltraitances systématiques de détenus" arrêtés depuis le début de la guerre.

"Les autorités israéliennes doivent mettre fin à la pratique de détention au secret illimitée sans inculpation ni procès de Palestiniens de la bande de Gaza, imposée au titre de la loi (israélienne) sur l'incarcération des combattants illégaux", ce qui représente une "violation flagrante du droit international", écrit Amnesty dans un communiqué.

Cette loi, dénonce l'ONG de défense des droits humains, permet à l'armée israélienne d'enfermer pour des périodes indéfiniment renouvelables toute personne de Gaza qu'elle soupçonne d'avoir participé à des hostilités ou de représenter une menace, sans avoir à le prouver.

"Disparitions forcées institutionnalisées"

"Elle permet une torture généralisée et, dans certains cas, institutionnalise les disparitions forcées", affirme dans le communiqué la secrétaire générale d'Amnesty, Agnès Callamard. La loi, poursuit-elle, est utilisée "pour arrêter arbitrairement des civils palestiniens de Gaza".

L'ONG affirme avoir recueilli des informations sur 27 Palestiniens qui ont vécu cette détention. Selon elle, tous ceux qui ont parlé à Amnesty ont dit avoir été soumis à la torture et d'autres "traitements cruels, inhumains ou dégradants".

Parmi eux, des médecins arrêtés dans des hôpitaux, des "mères séparées de leurs nourrissons" ou encore des journalistes.

"Guerre de vengeance"

Le ministre palestinien chargé des prisonniers, Qadoura Fares, a accusé lundi Israël de mener une "guerre de vengeance" contre les détenus palestiniens.

L'avocat du Département des affaires des détenus, Khaled Mahajneh, a dénoncé lors de la même conférence de presse des actes de tortures, dont des "viols", d'après les témoignages de détenus de Gaza auxquels il a rendu visite.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Knesset: résolution "contre la création d'un Etat palestinien"

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"La Knesset s'oppose à la création d'un État palestinien à l'ouest du Jourdain. "c'est-à-dire en Cisjordanie (territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967 en violation du droit international) ou dans la bande de Gaza, aujourd'hui dévastée par la guerre qu'y mène Israël (photo). (© KEYSTONE/AP/Abdel Kareem Hana)

Le Parlement israélien a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi une résolution s'opposant à "la création d'un État palestinien". Cela à quelques jours d'une visite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Washington.

Cette résolution symbolique, proposée par un député de droite de l'opposition, a recueilli le soutien de 68 élus de la coalition au pouvoir et de l'opposition. Neuf députés ont voté contre.

Selon cette résolution, "la Knesset s'oppose fermement à la création d'un État palestinien à l'ouest du Jourdain" c'est-à-dire en Cisjordanie (territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967 en violation du droit international) ou dans la bande de Gaza, aujourd'hui dévastée par la guerre qu'y mène Israël en représailles à l'attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre.

"Danger existentiel"

"La création d'un État palestinien au coeur de la terre d'Israël constituera un danger existentiel pour l'État d'Israël et ses citoyens, va perpétuer le conflit israélo-palestinien et déstabiliser la région", ajoute le texte.

La présidence de l'Autorité palestinienne a réagi en affirmant "qu'il n'y aurait ni paix ni sécurité pour qui que ce soit sans l'établissement d'un Etat palestinien" et accusé la coalition au pouvoir en Israël de "plonger la région dans l'abîme".

Consternation à Paris

A Paris, le Quai d'Orsay a exprimé sa "consternation à la suite de [cette] résolution rejetant la perspective d'établissement d'un État palestinien, en contradiction avec les résolutions adoptées au Conseil de sécurité des Nations unies".

"Seule la solution à deux États est à même d'apporter une paix juste et durable aux Israéliens comme aux Palestiniens et de garantir la stabilité de la région", ajoute la France, qui "appelle à ce que cessent les remises en cause de cet impératif reconnu comme tel par l'immense majorité de la communauté internationale".

La Knesset avait voté en février à une large majorité de 99 élus (sur 120) contre la reconnaissance "unilatérale" d'un Etat palestinien, pas qu'ont franchi en mai trois pays européens, l'Espagne, l'Irlande et la Norvège, et l'Arménie en juin, rejoignant la majorité des pays membres de l'ONU ayant reconnu l'Etat de Palestine.

Benjamin Netanyahu doit se rendre lundi à Washington pour s'exprimer devant les élus du Congrès le 24 juillet à l'invitation des chefs parlementaires républicains et démocrates. Il pourrait aussi y rencontrer le président américain Joe Biden, très critique depuis des mois de la guerre que mène Israël à Gaza.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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