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International

France: 18 mois de prison pour le gifleur de Macron

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Le parquet a requis jeudi à Valence une peine de 18 mois de prison contre Damien T., qui a reconnu à l'audience avoir, deux jours plus tôt, giflé le président Emmanuel Macron lors d'un déplacement dans la Drôme (Archives © KEYSTONE/AP/Ludovic Marin)

Le tribunal correctionnel de Valence a condamné jeudi Damien T. à 18 mois de prison, avec mandat de dépôt, pour avoir giflé deux jours plus tôt le président Emmanuel Macron lors d'un déplacement dans la Drôme. Quatre mois sont fermes, et 14 avec sursis.

Le procureur de la République de Valence avait requis 18 mois de prison pour violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique. L'homme de 28 ans, qui a reconnu avoir donné cette gifle au chef de l'Etat lors de l'audience, a été incarcéré.

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Économie

La Hongrie sous la menace pressante d'un gel des fonds européens

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Selon plusieurs sources européennes, l'influence des eurodéputés, réunis en session plénière la semaine dernière et largement partisans de la sévérité face à Victor Orban, a été décisive. (© KEYSTONE/EPA/Leszek Szymanski)

Les réformes engagées par Viktor Orban n'auront pas suffi: la Commission européenne a recommandé mercredi le gel de plus de 13 milliards d'euros (12,8 milliards de francs) de fonds européens destinés à la Hongrie, en réponse à des problèmes de corruption.

L'exécutif européen a finalement choisi de rester ferme face au dirigeant nationaliste - et ce malgré le "chantage" dont ce dernier est accusé, Budapest bloquant le plan d'aide commun de 18 milliards d'euros à l'Ukraine et l'impôt minimum sur les bénéfices des multinationales.

La Hongrie - qui dément tout lien entre ces blocages et la question des fonds européens - s'oppose aussi à de nouvelles sanctions contre la Russie avec laquelle elle maintient des liens, et reste le seul pays de l'Otan avec la Turquie à ne pas avoir ratifié l'adhésion à cette alliance de la Suède et de la Finlande.

Sous la pression du Parlement européen, la Commission européenne a proposé aux Etats membres, qui ont jusqu'au 19 décembre pour se prononcer, de suspendre 7,5 milliards de fonds de cohésion qui devaient être versés à la Hongrie dans le cadre du budget 2021-2027 de l'UE.

Une procédure dite de "conditionnalité" destinée à protéger le budget européen des atteintes à l'Etat de droit, a été lancée contre ce pays en avril, une première pour l'UE, en raison notamment "d'irrégularités systématiques dans les passations de marchés publics", de "défaillances" en matière de poursuites judiciaires et de lutte contre la corruption.

17 mesures engagées

La perspective de se voir privée de fonds a poussé la Hongrie à engager 17 mesures pour répondre aux inquiétudes de Bruxelles, dont la mise en place d'une "autorité indépendante" destinée à mieux contrôler l'utilisation des fonds de l'UE, soupçonnés d'enrichir des proches de Viktor Orban.

Mais la Commission estime que les réformes n'ont pas été menées de façon satisfaisante à la date butoir du 19 novembre. L'exécutif européen avait en septembre fixé cette échéance pour offrir une chance à la Hongrie d'échapper au gel de 7,5 milliards d'euros (environ 20% des fonds européens qu'elle doit recevoir sur 2021-2027).

L'exécutif européen a par ailleurs décidé de valider le plan de relance post-Covid de la Hongrie (5,8 milliards d'euros) mais en l'assortissant de 27 conditions, qui reprennent les 17 mesures de lutte anticorruption, ainsi que des réformes pour améliorer l'indépendance de la justice.

"Aucun versement de fonds n'aura lieu tant que ces conditions essentielles ne seront pas correctement remplies", a déclaré le vice-président exécutif de la Commission Valdis Dombrovskis lors d'une conférence de presse.

Balle dans le camp des Etats membres

L'exécutif européen, qui jusqu'il y a peu semblait privilégier une approche conciliante à l'égard de la Hongrie en soulignant les progrès réalisés par cette dernière, a finalement durci sa position.

Selon plusieurs sources européennes, l'influence des eurodéputés, réunis en session plénière la semaine dernière et largement partisans de la sévérité face à Orban, a été décisive.

L'éventualité d'une motion de censure de la Commission en cas de dégel des fonds a même été évoquée, notamment par le groupe Renew Europe (centristes). Le négociateur hongrois Tibor Navracsics a dénoncé mardi cette "énorme pression politique" du Parlement européen.

A un an et demi des élections européennes, de nombreux eurodéputés sont soucieux de faire campagne pour la défense de l'Etat de droit face aux dérives antidémocratiques dans l'UE.

Reste à savoir si cette ligne dure sera suivie par les Etats membres, qui doivent prendre leur décision à la majorité qualifiée (15 pays sur 27, représentant au moins 65% de la population totale de l'UE).

Une réunion des ministres de l'Economie et des finances est prévue le 6 décembre. Si les pays scandinaves et le Benelux sont traditionnellement sourcilleux sur les questions d'Etat de droit et de lutte anticorruption, de nombreux pays de l'est et du sud de l'Europe pourraient être plus réticents à un gel des fonds.

La Hongrie, en proie à une inflation galopante et à une monnaie (le forint) en chute libre, a un besoin criant de cet argent et son gouvernement pourrait faire usage de tous les recours possibles contre cette mesure, notamment devant la justice de l'UE. Il pourrait aussi demander que la question soit tranchée au prochain sommet des dirigeants, prévu les 15-16 décembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Evenepoel participera bien au Giro, pas au Tour de France

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Evenepoel ne disputera pas le prochain Tour de France (© KEYSTONE/EPA AAP/DEAN LEWINS)

Remco Evenepoel, champion du monde et vainqueur du Tour d'Espagne cette année, a annoncé mercredi qu'il participerait au Giro en 2023. Le Belge ne prendra en revanche pas part au Tour de France.

Le prodige de 22 ans a dévoilé son choix, attendu, dans une petite vidéo postée sur les réseaux sociaux. "Je vais courir le Giro en 2023, ce sera spécial puisque ce sera avec le maillot arc-en-ciel (de champion du monde), j'attends ça avec impatience", explique le Flamand dans cette vidéo.

Cette annonce n'est pas une surprise puisque le patron de son équipe Quick-Step, Patrick Lefevere, a toujours dit préférer qu'Evenepoel attende 2024 pour découvrir le Tour de France. Ce choix est d'autant plus évident que le Giro proposera en mai prochain trois étapes contre-la-montre, avec une distance cumulée de 70,6 kilomètres. De quoi plaire au rouleur belge, spécialiste du chrono, alors que le Tour de France n'en proposera qu'un seul, de 22 km.

"Je sais qu'après mon succès en Espagne (en septembre), il y a eu beaucoup de commentaires de personnes qui veulent me voir très vite sur le Tour de France. Mais je reste très calme par rapport à cela. Il faut avancer pas à pas", avait déclaré Remco Evenepoel en octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Menacée, la baguette inscrite au patrimoine de l'humanité

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La baguette fait l'objet de concours nationaux, lors desquelles les candidates sont tranchées en longueur pour permettre au jury d'évaluer l'alvéolage et la couleur de la mie, "crème" dans l'idéal. (© KEYSTONE/AP/Michel Euler)

"250 grammes de magie et de perfection": la baguette de pain, emblème dans le monde de la vie quotidienne des Français menacé par l'industrialisation, a été inscrite mercredi au patrimoine immatériel de l'humanité par l'Unesco.

L'organisation, qui honore avant tout des traditions à sauvegarder plus que les produits eux-mêmes, a ainsi distingué les savoir-faire artisanaux et la culture entourant cet élément incontournable des tables françaises.

Avec sa croûte croustillante et sa mie moelleuse, la baguette, apparue au début du XXe siècle à Paris, est aujourd'hui le premier pain consommé dans le pays.

Tous les jours, 12 millions de consommateurs français poussent la porte d'une boulangerie et plus de six milliards de baguettes sortent des fournils chaque année. Aller acheter du pain est ainsi une véritable habitude sociale et conviviale qui rythme leur vie.

Reconnaissance pour les artisans

"C'est une reconnaissance pour la communauté des artisans boulangers-pâtissiers. (...) La baguette, c'est de la farine, de l'eau, du sel, de la levure et le savoir-faire de l'artisan", s'est félicité Dominique Anract, président de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française dans un communiqué.

Le choix de présenter la candidature de la baguette de pain avait été effectué début 2021 par la France, qui l'avait préférée aux toits de zinc de Paris et à une fête vinicole jurassienne.

Savoir-faire menacé

Cette reconnaissance est particulièrement importante compte tenu des menaces qui pèsent sur ce savoir-faire, comme l'industrialisation et la baisse du nombre de leurs commerces, surtout dans les communes rurales.

En 1970, on comptait quelque 55'000 boulangeries artisanales (une boulangerie pour 790 habitants) contre 35'000 aujourd'hui (une pour 2000 habitants), soit une disparition de 400 boulangeries par an en moyenne depuis une cinquantaine d'années.

Exigences très strictes

Le président français Emmanuel Macron avait apporté son soutien au dossier, en décrivant la baguette comme "250 grammes de magie et de perfection".

En constante évolution, la baguette "de tradition" est strictement encadrée par un décret de 1993, qui vise à protéger les artisans boulangers et leur impose en même temps des exigences très strictes, comme l'interdiction des additifs.

Elle fait aussi l'objet de concours nationaux, lors desquelles les candidates sont tranchées en longueur pour permettre au jury d'évaluer l'alvéolage et la couleur de la mie, "crème" dans l'idéal.

Il peut y avoir un alvéolage régulier, dit "nid d'abeilles", avec des petits trous identiques, ou des trous moyens, plus gros, plus petits, selon le choix de chaque boulanger. S'il n'y a pas d'alvéoles "partout", le jury est formel: le pain a été mal façonné.

Toutes différentes

Les compétiteurs travaillent à partir des mêmes produits mais les baguettes sont toutes différentes. Chacun a sa petite touche particulière, par exemple sur le coup de lame, signature du boulanger.

Et il est facile de rater une baguette, même pour les plus aguerris. "On est très dépendant de la météo. On doit prendre (en compte) la température des pâtes, de l'eau, du fournil", expliquait en 2019 à l'AFP le boulanger parisien Jean-Yves Boullier.

"Idéalement, il faudrait qu'il fasse chaud, mais pas plus de 22 degrés, humide mais pas trop. Sinon, les pâtes relâchent et le pain se ramollit", ajoutait-il.

Outre les gestes indispensables comme un pétrissage lent, une longue fermentation, un façonnage à la main et une cuisson dans un four à sole, tout repose sur un savoir-faire, expliquent les professionnels.

Les classes aisées pour le pain au levain

Le mot baguette apparaît au début du XXe siècle et ce n'est qu'entre les deux guerres qu'il se banalise, souligne Loïc Bienassis, de l'Institut européen de l'histoire et des cultures de l'alimentation, qui a fait partie du comité scientifique ayant préparé le dossier pour l'Unesco.

"Au départ, la baguette est considérée comme un produit de luxe. Les classes populaires mangent des pains rustiques qui se conservent mieux. Puis la consommation se généralise, les campagnes sont gagnées par la baguette dans les années 1960-70", explique-t-il à l'AFP.

Désormais, la consommation de la baguette décline surtout dans les classes aisées urbaines, qui optent pour les pains au levain, plus intéressants du point de vue nutritionnel, selon M. Bienassis. De plus, "les céréales ont remplacé les tartines, les hamburgers supplantent le jambon-beurre", conclut-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Attentat dans une école coranique afghane: au moins 16 morts

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Au moins 16 personnes ont été tuées et 24 blessées mercredi dans une explosion dans une école coranique de la ville d'Aybak, dans le nord de l'Afghanistan, cible d'autres attentats par le passé, comme ici en 2020 (archives). (© KEYSTONE/AP/STR)

Au moins 16 personnes ont été tuées et 24 blessées, principalement des jeunes, mercredi dans un attentat dans une école coranique de la ville d'Aybak, dans le nord de l'Afghanistan.

"Ce sont tous des enfants et des gens ordinaires", a déclaré à l'AFP sous couvert d'anonymat un médecin d'un hôpital d'Aybak, capitale de la province de Samangan, située à environ 300 km au nord de Kaboul. Un responsable provincial a confirmé l'explosion, mais n'a pas pu fournir de chiffres sur les victimes ni d'informations sur les circonstances.

Les talibans, qui minimisent souvent le nombre de victimes, ont déclaré que 10 étudiants étaient morts et que "beaucoup d'autres" étaient blessés.

Selon le médecin d'Aybak interrogé par l'AFP, des blessés ont reçu des éclats de l'explosion sur le corps et le visage et d'autres souffraient de fractures aux mains et aux jambes. Les plus gravement blessés ont été transférés vers des hôpitaux mieux équipés de la ville de Mazar-i-Sharif, à une centaine de kilomètres d'Aybak.

Dizaines d'attentats contre des civils

"Nos enquêteurs et nos forces de sécurité travaillent rapidement pour identifier les auteurs de ce crime impardonnable et les punir pour leurs actes", a tweeté Abdul Nafay Takor, porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Des photos et vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, qui n'ont pas pu être authentifiées dans l'immédiat, montrent des combattants talibans près de corps éparpillés sur le sol d'un bâtiment couvert de traces de sang. Des tapis de prière, du verre brisé et d'autres débris jonchent également la pièce.

Cette explosion "rappelle au monde que les souffrances du peuple afghan sont loin d'être terminées", a réagi dans un tweet l'ONG Amnesty international.

Le retour des talibans au pouvoir en août 2021 a mis fin à deux décennies de guerre en Afghanistan et entraîné une réduction significative de la violence.

Des dizaines d'attentats visant des civils ont cependant eu lieu, la plupart étant revendiquées par la section locale du groupe jihadiste État islamique (EI-K).

Principale menace visant le régime

Les responsables talibans assurent maîtriser la sécurité dans le pays, et nient ou minimisent souvent des incidents rapportés sur les réseaux sociaux.

Les analystes considèrent pourtant que les jihadistes de l'EI, un groupe sunnite comme les talibans, mais avec lequel ces derniers entretiennent une profonde inimitié et des divergences idéologiques, restent la principale menace au régime de Kaboul.

Le 5 octobre, au moins quatre personnes avaient été tuées à Kaboul dans une explosion survenue dans une mosquée du ministère de l'Intérieur.

Quelques jours plus tôt, le 30 septembre, un attentat-suicide commis dans un centre de formation de Kaboul préparant aux examens universitaires avait fait 54 morts, dont au moins 51 filles, selon l'ONU. L'attaque avait été perpétrée dans un quartier peuplé par la minorité chiite hazara. Cet attentat n'avait pas été revendiqué, mais le gouvernement afghan avait accusé l'EI-K de l'avoir perpétré.

Mi-octobre, les forces de sécurité afghanes avaient annoncé avoir tué six membres de l'EI-K, accusés d'être impliqués dans cet attentat ainsi que dans celui d'une mosquée de Kaboul.

Le 23 septembre, au moins sept personnes avaient été tuées dans l'explosion d'une voiture piégée à proximité de cette mosquée de la capitale, fréquentée par des hauts responsables et combattants talibans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

L'UE veut un tribunal spécial pour juger "les crimes russes"

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"La Russie doit payer pour ses crimes horribles", a martelé Ursula von der Leyen. (© KEYSTONE/EPA/DUMITRU DORU)

L'UE va travailler à la mise en place d'un tribunal spécial pour juger "les crimes de la Russie" en Ukraine. Elle souhaite aussi mobiliser les avoirs russes gelés pour reconstruire le pays, a annoncé la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

"Tout en continuant à soutenir la Cour pénale internationale (CPI, basée à La Haye), nous proposons de mettre en place un tribunal spécial soutenu par l'ONU pour enquêter et poursuivre en justice les crimes d'agression de la Russie" contre l'Ukraine, a-t-elle déclaré mercredi dans une vidéo diffusée sur Twitter.

La création d'un tel tribunal a été réclamée à plusieurs reprises par le président ukrainien Volodymyr Zelensky. "Nous sommes prêts à commencer à travailler avec la communauté internationale pour obtenir le plus large soutien international possible pour ce tribunal", a expliqué Mme von der Leyen.

Utiliser les fonds gelés

La présidente de la Commission souhaite par ailleurs faire payer Moscou pour les destructions matérielles en Ukraine. "Avec nos partenaires, nous veillerons à ce que la Russie paie pour les ravages qu'elle a causés, en utilisant les fonds gelés des oligarques et les actifs de sa banque centrale", a-t-elle affirmé.

L'UE a déjà bloqué 300 milliards d'euros de réserves de la Banque centrale russe et gelé 19 milliards d'euros d'avoirs appartenant à des oligarques russes, a-t-elle rappelé. "A court terme, nous pourrions créer (...) une structure pour gérer ces fonds et les investir. Nous utiliserons ensuite ces fonds pour l'Ukraine", a précisé Ursula von der Leyen.

"Une fois les sanctions levées, ces fonds devraient être utilisés pour que la Russie paie une indemnisation pour les dommages causés à l'Ukraine. Nous travaillerons à un accord international avec nos partenaires pour rendre cela possible. Et ensemble, nous pouvons trouver des moyens légaux pour y parvenir", a-t-elle affirmé.

"La Russie doit payer pour ses crimes"

Plus de 20'000 civils et plus de 100'000 militaires ukrainiens ont été tués depuis le début de l'invasion de l'Ukraine en février, a déclaré la cheffe de l'exécutif européen. Les dommages subis par l'Ukraine sont, selon elle, estimés à 600 milliards d'euros. "La Russie doit payer pour ses crimes horribles", a martelé Ursula von der Leyen.

En septembre, la République tchèque, qui exerce la présidence semestrielle du Conseil de l'UE, s'était déjà prononcée en faveur de la création d'un tribunal spécial, après la découverte de centaines de corps enterrés près d'Izioum, ville reprise aux Russes dans l'est de l'Ukraine. Les pays baltes avaient également réclamé en septembre la mise en place d'un tel tribunal.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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