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Économie

France: inflation à 5,7% en mars, un peu plus qu'envisagé

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L'inflation a atteint en mars 5,7% sur un an en France. Le renchérissement a été tiré par l'envolée des prix des produits alimentaires. (archives) (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

L'inflation a atteint en mars 5,7% sur un an en France. Elle a été tirée par l'envolée des prix des produits alimentaires, son principal moteur, selon une estimation définitive revue en légère hausse vendredi par l'Institut national de la statistique (Insee).

Celui-ci avait auparavant estimé l'inflation à 5,6% sur un an le mois dernier.

La hausse des prix à la consommation a toutefois marqué le pas par rapport à février (6,3%), principalement du fait du ralentissement des prix de l'énergie. Sur un an, les prix de l'alimentation ont continué d'accélérer, grimpant de 15,9% en mars (après 14,8% en février).

Tant les produits frais, comme les fruits et légumes, que les produits non frais tels que le pain, les céréales, la viande, le fromage, le chocolat ou les boissons, sont concernés par cette tendance. Tirés par l'habillement et les chaussures, les prix des produits manufacturés (4,8%) ont enregistré une légère hausse en mars.

Accalmie sur les prix de l'énergie

A l'inverse, la hausse des prix de l'énergie a fortement ralenti (4,9% en mars après 14,1% en février) du fait d'un net repli des produits pétroliers et d'une décélération plus modeste du gaz, qui ont compensé une accélération des prix de l'électricité. Les prix des services ont également légèrement ralenti en mars (2,9% après 3% en février).

L'inflation sous-jacente, qui exclut les éléments les plus volatils comme l'énergie et certains produits alimentaires, et permet ainsi de dégager une tendance de fond de l'évolution des prix, s'est élevée à 6,2% sur un an en mars, après 6,1% en février. Depuis le décollage des prix à la consommation, sous l'effet des perturbations des chaînes d'approvisionnement post-Covid puis de la guerre en Ukraine, le taux d'inflation a renoué avec des niveaux inédits depuis les années 1980.

Il devrait refluer progressivement à 5% en juin, avait pronostiqué l'Insee début février. L'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), utilisé pour des comparaisons à l'échelle européenne, s'est établi à 6,7% sur un an en mars, contre 7,3% en février.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Migros Genève pressée de respecter le plan social Smood

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Le syndicat syndicom attend de Migros Genève qu’elle aide activement les livreurs Smood licenciés à trouver du travail chez Just Eat (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Suite à la fermeture de Smood SA et au licenciement de plus de 400 employés, le syndicat syndicom presse Migros Genève de respecter le plan social. Il attend également de la coopérative qu'elle recommande les "smoodeurs" pour les postes vacants chez Just Eat, son nouveau partenaire de livraison de repas. Une action de protestation a été menée mercredi devant la Migros des Pâquis.

La coopération de Migros Genève avec Just Eat a démarré au moment même où l'entreprise a cessé fin avril l’activité de sa filiale, la société de livraison Smood SA. Ses ex-employés se sentent "trahis", souligne Syndicom dans un communiqué.

Le syndicat estime que Migros Genève n’a accordé aux salariés licenciés qu’un plan social "minimaliste" et qu'elle ne le respecte pas. Il prévoit notamment que la coopérative recommande activement les anciens collaborateurs de Smood pour les postes vacants correspondant à leur domaine d’activité. Or, selon Syndicom, cette démarche n’est pas appliquée, alors même que Just Eat recrute actuellement de nombreux employés dans la région genevoise.

Mercredi, d'anciens collaborateurs de Smood ont exprimé leur mécontentement lors d'une action de protestation devant le magasin Migros des Pâquis. Un collectif solidaire composé d'organisations et de partis locaux a apporté son soutien à cette mobilisation.

Syndicom demande par ailleurs à Migros, premier détaillant de Suisse, d’assumer ses responsabilités sociales, y compris lorsqu’elle externalise certaines prestations à des partenaires tels que Just Eat. Suite à des articles récents de la presse alémanique, il dit s'inquiéter des pratiques actuelles de ce service de livraison en matière de droit du travail.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

PostFinance a amélioré sa rentabilité au premier trimestre

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Si PostFinance a pu améliorer sa rentabilité au 1er trimestre, ses revenus ont en revanche fléchi à 393 millions de francs, contre 416 millions à l'issue des trois premiers mois de 2025 (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

PostFinance a pu améliorer sa rentabilité au premier trimestre 2026, malgré des revenus en baisse. Le bras financier de la Poste Suisse a ainsi dégagé un résultat d'exploitation de 80 millions de francs, 12 millions de plus qu'un an auparavant.

Le produit d'exploitation a en revanche fléchi à 393 millions de francs, contre 416 millions à l'issue des trois premiers mois de 2025, ressort-il des tableaux publiés mercredi par la Poste. A fin mars, le patrimoine des clients de PostFinance se montait à 113,13 milliards, contre 107,09 milliards douze mois auparavant.

A l'issue du 1er trimestre, PostFinance recensait 3450 collaborateurs à temps plein, contre 3524 un an auparavant, sur un total de 35'038 salariés pour la Poste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La hausse des loyers proposés se poursuit en Suisse

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En mars, les loyers proposés dans les annonces ont augmenté de 0,3% selon Homegate (archives) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les loyers proposés en Suisse ont poursuivi leur hausse en avril, progressant tant en rythme annuel que mensuel, selon l'indice Homegate publié mercredi. La tendance à l'augmentation a été observée dans une majorité de cantons.

Sur le mois sous revue, les loyers proposés dans les annonces ont augmenté de 0,3%, portant l'indice à 133,5 points. Sur l'année, la hausse des loyers proposés à l'échelle nationale s'élève ainsi à 2,4%. Alors qu'un nombre inhabituellement élevé de cantons avaient affiché une baisse des loyers proposés ces derniers mois, une majorité d'entre eux a connu une augmentation en avril au regard du mois précédent.

Le demi-canton de Nidwald a présenté la hausse la plus marquée (+3,8 %), devant le voisin Uri (+2,8%) et de Genève (+1,3%). En variation annuelle, les loyers proposés à Nidwald ont décollé de 11 %, suivis par ceux d'Uri (+6,6%) et de Zoug (+6,2%).

À l'inverse, le canton de Schwyz a enregistré une forte baisse de 2,5% par rapport au mois précédent. L'évolution annuelle, avec une hausse de 2,2%, se situe légèrement en dessous de la moyenne suisse.

Au niveau des villes, les loyers proposés ont baissé en avril 2026 à Berne (-1,1%) et à Saint-Gall (-0,4%). En revanche, Lausanne (+2 %), Lugano (+1,4 %) et Zurich (+1,1 %) ont affiché les plus fortes hausses. Par rapport à l'année précédente, les prix des annonces dans les villes passées sous revue ont augmenté de manière générale, jusqu'à 6,7% (Lugano).

Au premier trimestre, les loyers proposés en Suisse avaient enregistré une croissance de 0,7%, et de 2,3% par rapport à l'année précédente. En mars, il avait crû de 0,2 point et de 2,6% en glissement annuel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Adecco améliore ses recettes au premier trimestre

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En hausse de 16% sur un an à 69 millions d'euros, le bénéfice net trimestriel d'Adecco a dépassé les attentes des analystes (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Adecco a enregistré une légère hausse de ses revenus sur les trois premiers mois de l'année, de 2% en glissement annuel, à 5,7 milliards d'euros (5,2 milliards de francs). La croissance organique s'est établie à 5,3%, dépassant les 4% attendus par les analystes.

Le chiffre d'affaires du spécialiste zurichois du placement de personnel s'est établi dans la fourchette des estimations, tandis que la marge brute a atteint 18,8%, en retrait de 60 points de base sur un an et légèrement en dessous des attentes de 19,0%, reflétant l'évolution du mix d'activités au détriment des placements fixes plus rentables, a annoncé l'entreprise dans un communiqué mercredi.

L'Ebita ajusté des éléments exceptionnels a progressé de 12% sur un an pour atteindre 148 millions d'euros, en ligne avec le consensus, pour une marge de 2,6%, en hausse de 20 points de base. Le bénéfice net a quant à lui dépassé les prévisions, ressortant à 69 millions d'euros contre un consensus de 61 millions d'euros, soit une hausse de 16% sur un an.

Selon le directeur général du groupe (CEO) Denis Machuel, cité dans le communiqué, la croissance et la maîtrise des coûts ont contribué à améliorer la rentabilité. "Adecco continue de surperformer le marché avec une croissance dans toutes les régions et des hausses à deux chiffres, dans la péninsule ibérique, dans les pays nordiques, en Amérique du Nord, en Amérique latine et en Asie", a-t-il souligné, alors que les recettes affichent une progression de 2% en France, de 6% en Europe (sauf France), Moyen-Orient et Afrique, de 12% dans la région Amériques et est restée stable en Asie Pacifique.

Sa filiale technologique Akkodis en Allemagne a pour sa part vu ses recettes diminuer de 13% par rapport à la même période l'an passé.

Adecco a par ailleurs indiqué que la dynamique positive des volumes observée au premier trimestre se poursuivait au début du trimestre en cours, sans toutefois fournir d'objectifs financiers chiffrés pour l'ensemble de l'exercice 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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