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International

Heurts à Bagdad entre forces de sécurité et partisans pro-Iran

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Manifestants dénonçant le résultat des élections du 10 octobre près de la Zone verte. (© KEYSTONE/AP/Khalid Mohammed)

Un manifestant a été tué vendredi à Bagdad lors de heurts entre forces de sécurité et partisans de groupes pro-Iran. Ceux-ci manifestaient contre les résultats des législatives, marquées par un recul de la vitrine politique de ces factions.

Plus de 100 personnes ont en outre été blessées dans cet accès de fièvre survenu au moment où les partis politiques mènent des tractations en vue de former des coalitions parlementaires sur la base des résultats préliminaires du scrutin du 10 octobre.

L'Alliance de la conquête, vitrine politique du Hachd al-Chaabi, influente coalition d'anciens paramilitaires, a vu son nombre de sièges fondre à l'issue du vote et dénonce une "fraude massive".

"Balles réelles"

Après une accalmie en début de soirée, les heurts ont repris tard vendredi aux abords de la Zone verte, secteur ultra-protégé abritant des bâtiments gouvernementaux et l'ambassade américaine.

Un manifestant "a été touché par des tirs et est mort à l'hôpital", a indiqué une source sécuritaire ayant requis l'anonymat, sans préciser d'où provenaient les tirs.

Une source au sein des Brigades du Hezbollah, une faction membre du Hachd, a pour sa part affirmé que "deux manifestants avaient été tués". Sur Telegram, certaines chaînes pro-Iran ont affirmé que la police avait tiré "à balles réelles" sur les manifestants.

Dans l'après-midi, plusieurs centaines de partisans du Hachd al-Chaabi ont d'abord "bloqué trois des quatre accès à la Zone verte", a indiqué la source au sein des forces de sécurité.

"Repoussés" par les forces de l'ordre, ils ont lancé "des pierres et toutes sortes d'objets" en direction des forces de l'ordre, a indiqué cette même source selon laquelle la police "a tiré en l'air".

Au moins 127 blessés

Le ministère de la Santé a fait état de 125 blessés, dont 27 manifestants et 98 membres des forces de sécurité, précisant qu'"aucun décès" n'était à déplorer.

Le Premier ministre, Moustafa al-Kazimi, a "ordonné une enquête complète sur les événements de vendredi", a fait savoir son bureau.

Relais de l'Iran

Selon la source sécuritaire, les manifestants étaient des membres des Brigades du Hezbollah et d'Assaïb Ahl al-Haq, une autre faction pro-Iran faisant partie du Hachd al-Chaabi.

Le Hachd est une coalition pro-Iran d'anciens paramilitaires intégrés aux forces régulières, dont l'un des leitmotivs est le départ des troupes américaines d'Irak. Une partie des Irakiens les accuse d'être le relais du grand voisin iranien.

Plusieurs centaines de partisans du Hachd ont entamé il y a un peu plus de deux semaines un sit-in à proximité de la Zone verte pour dénoncer les résultats préliminaires des législatives. Vendredi encore, certains manifestants brandissaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire: "Non à la fraude!" et "Oui au peuple!".

Malgré sa déroute, le Hachd restera une force politique importante au Parlement, grâce au jeu des alliances et la cooptation des élus indépendants.

Moqtada Sadr rejette la "violence"

Toujours selon les résultats préliminaires, le courant sadriste dirigé par l'influent chef chiite Moqtada Sadr a remporté la première place aux législatives, avec plus de 70 sièges sur les 329 que compte le Parlement.

Sur Twitter, Moqtada Sadr s'est voulu apaisant au sujet des heurts de vendredi, rejetant la "violence", qu'elle vienne des manifestants ou des forces de l'ordre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Ebola: l'épidémie pourrait rivaliser avec celle record de 2016

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Du personnel hospitalier s'active dans un centre de traitement dédié au Ebola à Mongbwalu, au Congo. (© KEYSTONE/AP/Moses Sawasawa)

La principale agence sanitaire américaine a prévenu vendredi que faute de mesures fortes, l'épidémie actuelle d'Ebola détectée en République démocratique du Congo (RDC) "pourrait atteindre une ampleur comparable" à celle record enregistrée entre 2014 et 2016.

"Il est urgent de prendre des mesures pour ralentir la propagation de cette épidémie et éviter qu'elle n'atteigne une ampleur équivalente, voire supérieure" à cette dernière, a déclaré lors d'un point presse Jason Asher, directeur du département de prévision et d'analyse des épidémies des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC).

Partie de Guinée, l'épidémie la plus violente de l'histoire d'Ebola avait frappé l'Afrique de l'Ouest jusqu'en 2016 et fait plus de 11'000 morts, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

"Sans interventions sanitaires fortes, les modélisations indiquent qu'une épidémie de cette ampleur est possible", a expliqué M. Asher.

Un rapport publié vendredi par les CDC présente ainsi plusieurs modèles possibles d'évolution de l'épidémie établis notamment en fonction de la proportion estimée de personnes contaminées placées à l'isolement.

Ces modèles "sont conçus pour faciliter la prise de mesures, et non pour semer la panique", a prévenu l'expert.

Satish Pillai, responsable de la réponse des CDC à l'épidémie, a lui rappelé que "le nombre total de personnes infectées et nécessitant un isolement reste flou à ce stade", mais a dit penser que ces pourcentages "se situent dans la fourchette basse des scénarios" présentés dans le rapport.

Les auteurs de ce dernier appellent toutefois à se préparer au pire et à mettre en place une réponse sanitaire aussi forte que celle qui avait été mise en place il y a plus de dix ans pour endiguer l'épidémie en Afrique de l'Ouest.

L'épidémie actuelle implique le variant Bundibugyo du virus, assez rare, et a été déclarée le 15 mai dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC).

Les autorités sanitaires envisagent que le virus circulait sous les radars depuis un certain temps déjà.

Selon le dernier bilan de l'OMS, 381 cas ont été confirmés en RDC, dont 64 décès. De l'autre côté de la frontière nord-est, en Ouganda, 16 cas ont été confirmés, dont un décès. Sept malades d'Ebola ont guéri en RDC et deux en Ouganda.

La maladie Ebola, qui se transmet par des contacts étroits et les fluides corporels, a tué plus de 15'000 personnes en Afrique au cours des 50 dernières années. Il n'existe aucun vaccin ni traitement homologué contre la souche Bundibugyo.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Allemagne: Karl blessé et incertain pour le Mondial

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Lennart Karl pourrait déclarer forfait pour le Mondial (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Le jeune prodige allemand Lennart Karl pourrait déclarer forfait pour le Mondial 2026 en Amérique du Nord (11 juin-19 juillet).

Il s'est blessé à l'entraînement à Chicago, a annoncé vendredi le sélectionneur Julian Nagelsmann.

S'exprimant à la veille du match amical contre les Etats-Unis, dernière rencontre de préparation de l'Allemagne, Julian Nagelsmann a confirmé que le joueur de 18 ans était incertain pour le tournoi planétaire.

"Pour être honnête, ça ne sent pas bon. Il va se rendre à l'hôpital dès à présent pour passer un scanner", a-t-il dit sans révéler la nature de sa blessure. "Nous avons d'abord besoin de prendre la mesure de la situation, et lui aussi. Il nous faut un diagnostic pour cela. Ensuite, nous verrons s'il faut faire appel ou non à un remplaçant."

Lennart Karl, révélation de la saison avec le Bayern Munich, s'est rapidement imposé comme un élément à part entière de l'équipe championne d'Allemagne, au point de taper dans l'oeil du sélectionneur de la Mannschaft. Ce dernier l'a titularisé lors du match amical contre la Finlande (4-0) dimanche à Mayence où il s'est illustré avec une passe décisive.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Murat Yakin: "Pour l'instant, je suis vraiment détendu"

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Murat Yakin est pour le moins détendu à huit jours du 1er match de la Suisse au Mondial (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le Mondial se rapproche pour Murat Yakin et la Suisse, qui affrontent l'Australie samedi à San Diego pour un dernier match amical. Les émotions vont monter crescendo autour de l'équipe.

"Pour l'instant, je suis vraiment détendu. On s'entraîne, on a de belles installations, un bel hôtel... Mais l'excitation liée à la Coupe du monde va sans doute monter d'un cran ces prochains jours", a déclaré Murat Yakin vendredi en conférence de presse, à huit jours de l'entrée en lice de la Suisse contre le Qatar.

Assis à côté du Vaudois Dan Ndoye, le sélectionneur s'est félicité de l'arrivée de Breel Embolo, lequel s'est envolé vendredi en début d'après-midi pour la Californie. "Il nous a manqué et nous sommes heureux qu’il soit en route pour nous rejoindre. Nous avons besoin de lui, il a besoin de nous", a-t-il lâché.

Murat Yakin a toutefois confirmé que son buteur ne foulera pas la pelouse samedi face aux Socceroos: "Au vu de la situation, avec le voyage, le stress et le décalage horaire, ça n'a pas de sens qu'il joue demain."

Moins de changements attendus

Contrairement aux derniers matches amicaux disputés par la Suisse, on ne devrait pas voir énormément de changements à la mi-temps. "Il faut que les automatismes s'installent entre les joueurs qui débuteront la semaine prochaine", a glissé "Muri".

Cela ne signifie pas forcément que les onze titulaires de samedi seront ceux du 13 juin à Santa Clara. Hormis Embolo qui récupérera sa place sur le front de l'attaque, Ruben Vargas pourrait aussi être ménagé. L'ailier lucernois, l'un des hommes forts de Yakin depuis le début de son mandat, est légèrement blessé depuis mercredi et s'est entraîné à l'écart du groupe vendredi.

Le sélectionneur veut surtout profiter de cet ultime match de préparation pour peaufiner son approche tactique. "Lors de la répétition générale de l'Euro 2024 (1-1 face à l'Autriche), le résultat et le style de jeu avaient été corrects, mais je n'étais pas tout à fait satisfait", a-t-il rappelé. "Je me réjouis de voir les joueurs à l'oeuvre demain. Ensuite, dès lundi ou mardi, nous pourrons travailler de manière ciblée en vue du Qatar."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

La Suisse gagne le Prix des nations à St-Gall

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Jason Smith fut le meilleur cavalier helvétique dans le Prix des nations (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'équipe de Suisse a remporté le Prix des Nations du CSIO de Saint-Gall vendredi. Il s'agit de sa troisième victoire ces dernières années dans cette épreuve, après celles de 2022 et 2023.

La formation helvétique - composée des vétérans Steve Guerdat sur Iashin Sitte et Martin Fuchs sur Lorde ainsi que de Jason Smith sur Picobello et Alain Jufer sur Dante - a écopé de 9 points de pénalité au total. Elle a nettement devancé l'Autriche, 2e avec 16 points de pénalité.

La Suisse ne pointait pourtant qu'au 4e rang après la première manche, dans laquelle les 8 points de pénalité du duo Fuchs/Lorde ont été biffés. Le cavalier d'origine écossaise Jason Smith, qui montait Picobello, fut ainsi le seul Helvète à signer un sans faute sur le parcours initial.

Mais Fuchs s'est parfaitement repris en manche finale, réussissant un parcours immaculé. Et Smith a confirmé, marquant ainsi de précieux points dans l'optique d'une place en équipe de Suisse aux Mondiaux d'Aix-la-Chapelle en août. Jufer a certes craqué (trois fautes), mais Guerdat a ensuite fait parler son expérience avec un seul point pour dépassement de temps.

Avec 9 points au final, la Suisse était encore sous la menace de la Grande-Bretagne. Mais le dernier cavalier britannique, Jack Whitaker, a manqué son affaire avec 8 points sur son second parcours. Son équipe doit se contenter de la 3e place finale, avec 17 points de pénalité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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