International
Hôpitaux du nord de Gaza "hors service" -l'UNRWA va cesser son aide
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Les hôpitaux du nord de Gaza sont désormais tous "hors service", a annoncé lundi le Hamas. Des bébés et des malades y sont déjà morts à cause du manque d'électricité. L'UNRWA a prévenu qu'elle cesserait ses opérations humanitaires sous 48 heures faute de carburant.
Plusieurs centaines de malades se trouvent toujours dans l'hôpital al-Chifa, le plus grand de la bande de Gaza, qui abrite aussi des milliers de civils venus y chercher refuge. La situation y est "grave et dangereuse" après "trois jours sans électricité, sans eau", selon le patron de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Israël affirme que le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, a installé ses infrastructures dans un réseau de tunnels sous l'hôpital, transformé en zone de guerre tandis que les médecins et les organisations humanitaires ne cessent de sonner l'alarme sur le sort de milliers de civils et de malades.
Selon des témoins, de nouvelles bombes israéliennes ont visé ce secteur pendant la nuit de dimanche à lundi, tandis que des chars et des blindés étaient déployés à quelques mètres de l'hôpital al-Chifa.
Prématurés décédés
Le vice-ministre de la Santé du gouvernement du Hamas, Youssef Abou Rich, a déclaré lundi à l'AFP que "sept bébés prématurés" et "27 patients en soins intensifs" étaient morts depuis samedi en raison du manque d'électricité dans cet hôpital, un immense complexe situé au coeur de la ville de Gaza.
"Les chars (israéliens) assiègent complètement" cet hôpital où se trouvent "650 patients, une quarantaine d'enfants en couveuse, tous menacés de mort", avait-il indiqué la veille.
Hôpitaux hors service
Le vice-ministre a ajouté lundi que "tous les hôpitaux" du nord de la bande de Gaza étaient désormais "hors service". Pris dans les combats, ces hôpitaux manquent aussi du carburant nécessaire au fonctionnement des générateurs, dans le territoire assiégé par Israël et privé notamment d'électricité.
Le Bureau de coordination humanitaire de l'ONU (Ocha) avait déjà indiqué que 20 des 36 hôpitaux de la bande de Gaza ne fonctionnaient plus ces derniers jours.
ONU et UE appelées à "larguer de l'aide"
Alors que l'aide internationale arrive lentement depuis l'Egypte, le Premier ministre palestinien Mohammed Shtayyeh a demandé lundi à l'ONU et à l'Union européenne de "larguer de l'aide" sur Gaza.
Un navire humanitaire turc transportant pour la première fois des hôpitaux de campagne pour la bande de Gaza est lui arrivé au port égyptien d'Al-Arish, près du poste-frontière de Rafah, selon un responsable du port.
Bombardements israéliens incessants
Israël bombarde sans répit la bande de Gaza depuis l'attaque lancée sur son sol par des commandos du Hamas le 7 octobre, et mène en parallèle depuis le 27 octobre une incursion terrestre dans le but "d'anéantir" le mouvement islamiste.
Du côté israélien, au moins 1200 personnes ont été tuées depuis le début de la guerre, selon les autorités, qui ont révisé de précédents bilans à la baisse, en majorité des civils tués le jour de l'attaque du Hamas le 7 octobre.
L'armée israélienne a pour sa part annoncé lundi que 44 soldats avaient été tués à Gaza. Elle estime que quelque 240 personnes ont été emmenées en otages dans la bande de Gaza au cours de l'attaque du 7 octobre.
Dimanche, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a évoqué sur la chaîne américaine NBC l'éventualité d'un accord pour libérer certains des otages, une condition selon lui à tout cessez-le-feu.
Hécatombe de civils
Dans la bande de Gaza, les bombardements israéliens ont tué depuis le 7 octobre 11'180 personnes, majoritairement des civils, parmi lesquels 4609 enfants, selon le ministère de la santé du Hamas.
Lundi, les drapeaux étaient en berne sur les bâtiments des Nations unies à travers le monde, en mémoire du personnel de l'ONU tué depuis le début de la guerre.
Les combats se concentrent au coeur de la ville de Gaza, dans le nord du territoire, notamment autour de plusieurs hôpitaux dont l'armée israélienne soutient qu'ils abriteraient des infrastructures stratégiques du Hamas.
Israël a assuré qu'un "couloir" d'évacuation resterait en place lundi pour permettre aux civils de quitter l'hôpital al-Chifa, tout en admettant que ce secteur était en proie à "d'intenses combats".
Lundi, l'armée israélienne a annoncé que ses soldats "continuaient à mener des attaques, visant des infrastructures 'terroristes' installées dans des bâtiments gouvernementaux, au coeur de la population civile, y compris dans des écoles, des universités, des mosquées".
Opérations à la bougie
"Le monde ne peut rester silencieux quand les hôpitaux, qui devraient être des havres de paix, sont transformés en scènes de mort, de dévastation, de désespoir. Cessez-le-feu maintenant", a déclaré le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Des médecins ont mis en ligne des images les montrant en train d'opérer à la bougie, à la lampe torche, ou seulement avec les lumières des téléphones portable, faute d'électricité dans les hôpitaux.
Israël refuserait du carburant
L'armée israélienne a assuré dimanche avoir "proposé de fournir du carburant pour les besoins urgents de l'hôpital" al-Chifa, mais a affirmé que "la direction du Hamas empêchait l'hôpital de récupérer le carburant".
Le directeur de l'hôpital, Mohammed Abou Salmiya, a pour sa part indiqué à l'AFP que l'armée israélienne l'avait informé qu'elle allait livrer du carburant, mais que les 300 litres proposés étaient très insuffisants.
"Je leur ai répondu 'si vous voulez aider, j'ai besoin de 8000 litres au moins pour faire tourner les principaux générateurs et sauver des centaines de patients et de blessés', ils ont refusé et nous ne savons pas où en est la situation", a ajouté M. Abou Salmiya.
Lundi, le commissaire européen à l'Aide humanitaire, Janez Lenarcic, a appelé Israël à mettre en oeuvre de "véritables" pauses humanitaires. "Le carburant doit entrer", a-t-il insisté. Israël refuse de laisser le carburant entrer à Gaza, soutanant que cela pourrait profiter aux opérations militaires du Hamas.
Malades dans les rues sans soins
Outre al-Chifa, la situation reste compliquée dans d'autres hôpitaux, selon Mohammed Zaqout, le directeur des hôpitaux de Gaza. Des malades "sont dans les rues sans soins", a-t-il dit, après les "évacuations forcées" de deux hôpitaux pédiatriques, al-Nasr et al-Rantissi.
Un autre hôpital de la ville de Gaza, al-Quds, a cessé de fonctionner dimanche en raison du manque de carburant, selon le Croissant-Rouge palestinien.
Le territoire palestinien, où environ 1,6 des 2,4 millions d'habitants ont été déplacés par la guerre selon l'ONU, est soumis à un siège total imposé par Israël depuis le 9 octobre, qui prive la population d'eau, d'électricité, de nourriture et de médicaments.
L'UNRWA stoppera son aide sous 48 h
Le patron de l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) à Gaza a prévenu lundi que les "opérations humanitaires cesseront sous 48 heures, aucun carburant n'étant autorisé à entrer à Gaza".
"Ce matin, deux de nos principaux sous-traitants pour la distribution d'eau ont cessé de travailler - ils n'ont plus de carburant -, ce qui va priver 200'000 personnes d'eau potable", alors que les déplacés et dépendent désormais totalement de l'aide humanitaire pour survivre, a encore dit Thomas White sur X.
Déplacés entassés au sud
Près de 200'000 Palestiniens, selon l'armée israélienne, avaient fui en trois jours, à la date de samedi, le nord du territoire via des "couloirs" ouverts quotidiennement, pour se réfugier dans le sud où des centaines de milliers de déplacés s'entassent dans des conditions humanitaires désastreuses.
Environ 980 camions chargés d'aide internationale sont arrivés dans la bande de Gaza depuis le 21 octobre, selon l'Ocha.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le Bangladesh a fait ses adieux à son ex-Première ministre
Une foule immense a assisté mercredi à Dacca aux funérailles nationales de l'ancienne Première ministre Khaleda Zia. Cette personnalité a marqué la vie politique du Bangladesh pendant 40 ans.
Les drapeaux ont été mis en berne au lendemain du décès à 80 ans de la première femme à avoir exercé les fonctions de Première ministre dans cette nation d'Asie du Sud de 170 millions d'habitants.
Des milliers d'agents des forces de l'ordre ont été déployés le long des artères de la capitale empruntées par le convoi funéraire pavoisé aux couleurs du drapeau national.
Des prières ont été dites autour de son cercueil et, pour ces funérailles nationales, une marée humaine portant le deuil s'est rassemblée devant le Parlement. Dans la foule, beaucoup brandissaient le drapeau national ou celui du Parti nationaliste du Bangladesh (BNP) de l'ex-dirigeante.
Minhaz Uddin, 70 ans, un haut fonctionnaire retraité, explique n'avoir jamais voté pour elle mais avoir tenu à rendre hommage à celle qui fut trois fois Première ministre.
"Je suis venu avec mon petit-fils pour dire adieu à une grande figure de la vie politique, dont les contributions resteront à jamais dans les mémoires", a-t-il confié, derrière une barrière surmontée de fil de fer barbelé.
"Son héritage demeure"
Malgré sa santé défaillante, Mme Zia avait annoncé son intention de mener la campagne du BNP pour les premières législatives depuis le soulèvement populaire de l'été 2024 et de briguer un siège au Parlement.
Elle avait été propulsée à la tête du BNP après l'assassinat de son mari Ziaur Rahman pendant le coup d'Etat militaire de 1981.
"Elle n'est plus là, mais son héritage demeure - et le BNP aussi", a confié Jenny Parvez, 37 ans, qui a fait plusieurs heures de route pour assister au passage du cortège funéraire.
Tarique Rahman, fils de Mme Zia et président par intérim du BNP, est rentré au Bangladesh le 25 décembre pour conduire la campagne électorale, après 17 ans d'un exil volontaire au Royaume?Uni.
A 60 ans, il est pressenti pour prendre la tête du gouvernement en cas de victoire de son parti, donné favori pour le scrutin du 12 février 2026.
Le chef du gouvernement provisoire et prix Nobel de la paix Muhammad Yunus a décrété trois jours de deuil national.
"Une grande protectrice"
Les funérailles se sont tenues mercredi après-midi devant le Parlement et l'ex-cheffe du gouvernement a ensuite été inhumée aux côtés de son mari.
Des dirigeants ainsi que des officiers de l'armée ont déposé des gerbes, et un clairon a retenti.
Le pays "a perdu une grande protectrice", a déclaré dans un communiqué M. Yunus, saluant "son leadership inflexible".
"Le pays pleure la perte d'une figure tutélaire qui a façonné ses aspirations démocratiques", a déclaré son fils dans un communiqué.
Elle "a enduré des arrestations à répétition, le refus de soins médicaux et une persécution incessante", a-t-il ajouté, mais "sa résilience (...) était inébranlable".
Gravement malade, Khaleda Zia avait été admise fin novembre dans le service de soins intensifs d'un établissement privé de Dacca pour une infection pulmonaire.
"Une source d'inspiration"
Sa santé était fragile depuis son incarcération pour corruption en 2018, sous le règne de sa grande rivale Sheikh Hasina qui a dirigé le pays d'une main de fer pendant 15 ans jusqu'à la chute de son régime en août 2024. Mme Zia avait été libérée quelques mois après.
Le Premier ministre indien Narendra Modi a dit espérer que "sa vision et son héritage continuer(aient) de guider notre relation".
Des déclarations inattendues dans le contexte des relations très tendues entre les deux pays voisins.
L'Inde était l'un des principaux soutiens de l'ex-Première ministre Sheikh Hasina qui vit, depuis sa chute, en exil sur son territoire .
Le ministre indien des Affaires étrangères, Subrahmanyam Jaishankar, s'est rendu à Dacca pour assister aux funérailles, a indiqué New Delhi. C'est la visite du plus haut responsable du gouvernement indien depuis le renversement de l'ex-Première ministre. Il a indiqué avoir rencontré M. Rahman et lui avoir présenté les "plus profondes condoléances" de l'Inde.
En novembre dernier, elle a été condamnée à mort par contumace pour avoir ordonné la répression meurtrière des manifestations de l'été 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Chine: la croissance va atteindre "environ 5%" en 2025 comme prévu
Le président chinois Xi Jinping a affirmé mercredi que la croissance économique de la Chine atteindrait "environ 5%" en 2025, comme prévu, malgré une année marquée par une "pression", a rapporté l'agence de presse officielle Xinhua.
"Nous avons pris les défis de front et oeuvré avec diligence, atteignant ainsi les principaux objectifs de développement économique et social", a déclaré Xi Jinping dans un discours devant la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC), selon l'agence Xinhua.
"Le taux de croissance devrait atteindre environ 5%", a-t-il poursuivi, ajoutant que "la stabilité sociale générale a été maintenue" et que la lutte contre la corruption était "menée sans relâche".
Ce chiffre est en ligne avec les objectifs gouvernementaux. En 2024, la croissance s'était également établie à 5%.
Les experts s'attendent à ce que Pékin annonce un objectif de croissance économique similaire pour 2026, lors de la grande réunion politique annuelle début mars.
La deuxième économie mondiale fait face à une longue crise du secteur immobilier, lourdement endetté, qui pèse sur les finances des collectivités locales et la consommation.
Les tensions commerciales avec Washington ont également compliqué la donne.
Des indicateurs publiés mercredi ont toutefois offert un signe positif aux décideurs politiques, puisque l'activité manufacturière en décembre a connu une légère remontée.
L'indice des directeurs d'achat (PMI) de l'activité manufacturière, qui reflète notamment le moral des milieux industriels, s'est établi à 50,1 en décembre, d'après le Bureau national des statistiques.
Pour la première fois depuis mars, ce chiffre est supérieur au seuil de 50 points qui traduit une expansion de l'activité.
Par ailleurs, l'indice PMI non manufacturier, qui mesure l'activité dans des secteurs comme les services et le bâtiment, s'est établi à 50,2 en décembre, comme un sursaut après sa contraction de novembre - la première en près de trois ans.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Trump oppose son veto pour la première fois à deux projets de loi
Donald Trump a mis son veto à deux projets de loi, pour la première fois lors de son second mandat. Le président américain a rejeté la construction d'un pipeline d'eau potable et l'extension d'une réserve amérindienne.
Le président républicain a opposé son veto lundi à ces textes bipartisans, soutenus par les élus démocrates et les républicains, a annoncé la Maison Blanche mercredi. Pour passer outre le veto présidentiel, le Sénat et la Chambre des représentants devront adopter ces textes à une majorité des deux tiers.
L'un de ces textes visait à achever un projet datant des années 60 pour acheminer de l'eau potable jusqu'aux grandes plaines de l'est du Colorado.
Donald Trump a justifié son veto par le coût, selon lui, trop important du projet, se félicitant d'épargner ainsi aux contribuables américains le financement de "politiques coûteuses et peu fiables", dans sa lettre d'explication au Congrès.
Le pipeline, dont la construction avait été proposée dans les années 60 sous la présidence de John Kennedy, avait obtenu le soutien des deux chambres du Congrès.
"Ce n'est pas terminé", a écrit sur les réseaux sociaux l'élue républicaine du Colorado à la Chambre des représentants Lauren Boebert, une ancienne alliée de M. Trump.
"Alcatraz des alligators"
La Maison Blanche a également annoncé le veto de Donald Trump à un projet de loi prévoyant l'extension de la réserve amérindienne de la tribu des Mikasukis dans une section du parc national des Everglades, en Floride, nommée Osceola Camp.
La tribu avait participé, plus tôt cette année, à une action en justice contre l'"Alcatraz des alligators", un centre de rétention de migrants monté à la va-vite dans cette région marécageuse des Everglades.
Une juge fédérale avait ordonné de démanteler de nombreux équipements du centre, signifiant sa fermeture à terme.
Donald Trump a affirmé que la tribu des Mikasukis n'était pas autorisée à occuper Osceola Camp et que son administration ne permettrait pas l'utilisation de l'argent des contribuables pour des "projets au bénéfice d'intérêts particuliers", en particulier pour des groupes "non alignés" avec sa politique migratoire.
Les présidents américains ont rarement recours au veto aux Etats-Unis. Lors de son premier mandat à la Maison Blanche, Donald Trump a opposé son veto à 10 textes. Son prédécesseur, le démocrate Joe Biden, a mis son veto à 13 projets de loi au cours de ses quatre années de mandat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
L'activité manufacturière chinoise en légère hausse en décembre
L'activité manufacturière en Chine a remonté légèrement en décembre, selon des chiffres officiels diffusés mercredi, un constat positif au terme d'une année sinon morose pour l'activité de la deuxième économie mondiale.
L'indice des directeurs d'achat (PMI) de l'activité manufacturière, qui reflète notamment le moral des milieux industriels, s'est établi à 50,1 en décembre, d'après le Bureau national des statistiques.
Pour la première fois depuis mars, ce chiffre est supérieur au seuil de 50 points qui traduit une expansion de l'activité.
L'indice dépasse grandement la prévision de 49,2 donnée par un panel d'économistes sondés par l'agence Bloomberg.
Par ailleurs, l'indice PMI non manufacturier, qui mesure l'activité dans des secteurs comme les services et le bâtiment, s'est établi à 50,2 en décembre, comme un sursaut après sa contraction de novembre - la première en près de trois ans.
Huo Lihui, du Bureau national des statistiques, a salué dans un communiqué "une amélioration générale de l'activité économique du pays", donnant des signes encourageants aux autorités pékinoises.
Car la deuxième économie mondiale fait face à une longue crise du secteur immobilier qui pèse sur les finances des collectivités locales et la consommation.
Indicateur clé de la consommation, les ventes au détail ont augmenté en novembre à leur rythme le plus lent depuis presque trois ans et la sortie des restrictions liées au Covid-19, selon des données officielles publiées.
Inverser cette tendance est devenue la priorité des autorités. Celles-ci ont annoncé mardi que 62,5 milliards de yuans (7,6 milliards d'euros) de plus seraient alloués en 2026 à un programme existant d'encouragement au remplacement de biens de consommation. Ces subventions concernent, entre autres, les réfrigérateurs, télévisions, machines à laver, automobiles et ordinateurs.
Les données publiées mercredi "indiquent un renversement partiel" concernant "la récente faiblesse des dépenses d'investissement et de l'activité dans le secteur de la construction", selon une note de Julian Evans-Pritchard, de Capital Economics.
Mais la croissance dans le secteur des services "reste faible", et celle de l'activité manufacturière est très dépendante des exportations, a-t-il averti. Et d'ajouter: "Les difficultés structurelles liées au déclin de l'immobilier et aux surcapacités industrielles devraient persister en 2026".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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