Climat
Inondations majeures: l'eau monte encore en Russie et au Kazakhstan
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/04/les-crues-sont-causees-par-de-fortes-pluies-associees-a-une-hausse-des-temperatures-a-la-fonte-accrue-des-neiges-et-a-la-debacle-des-glaces-hivernales-recouvrant-rivieres-et-fleuves-1000x600.jpg&description=Inondations majeures: l'eau monte encore en Russie et au Kazakhstan', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'eau a continué de monter mardi en Russie et au Kazakhstan. Les deux pays sont frappés par des inondations majeures notamment le long du fleuve Oural qui mettent en danger des localités, ont annoncé les autorités qui s'attendent à un nouveau pic mercredi.
A Orenbourg, sur l'Oural, les sirènes d'alertes ont retenti dans la ville avant que le niveau de l'eau atteigne au cours de la soirée 931 centimètres, soit un centimètre au-dessus du seuil de "danger". Le record de 946 cm remonte à 1942.
"C'est le signe que la situation concernant les inondations à Orenbourg est extrêmement dangereuse", a indiqué sur Telegram le maire de cette ville d'un demi million d'habitants, Sergueï Salmine. Il a appelé les habitants de plusieurs quartiers de la ville à partir : "Ne perdez pas de temps".
Selon le ministère russe des Situations d'urgence, plus de 10'500 maisons ont été inondées et plus de 6500 personnes ont été évacuées dans des régions russes situées dans l'Oural et en Sibérie occidentale.
Plusieurs facteurs
Ces crues sont causées par de fortes pluies associées à une hausse des températures, à la fonte accrue des neiges et à la débâcle des glaces hivernales recouvrant rivières et fleuves.
Aucun lien n'a été établi avec le changement climatique, mais, selon les scientifiques, le réchauffement de la planète favorise des évènements météorologiques extrêmes comme les fortes précipitations à l'origine d'inondations.
Les présidents russe et kazakh Vladimir Poutine et Kassym-Jomart Tokaïev se sont entretenus au téléphone mardi et se sont "entendus pour donner des injonctions pour activer" le travail de coordination des secours et de prédiction des météorologues, selon le Kremlin.
Plus à l'est, la région de Kourgan a lancé l'évacuation de plusieurs villages sur la rivière Tobol. Au total, ce sont 62 localités qui sont dans la zone à risque, selon le ministère des Situations d'urgence.
Et la région de Tioumen, en Sibérie occidentale, attend elle aussi des niveaux records, et a instauré l'état d'urgence lundi.
La ville la plus touchée jusqu'à ici, Orsk, dans la région d'Orenbourg, a été noyée durant le weekend après qu'une digue y a cédé.
Poutine "pas présent physiquement"
Lundi des manifestations y ont eu lieu, les habitants demandant des comptes aux autorités malgré les menaces du parquet régional contre tout rassemblement illégal, alors que les rassemblements sont strictement encadrés en Russie.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov a assuré pour sa part mardi que les populations affectées par les inondations allaient "recevoir toute l'aide nécessaire malgré les conditions difficiles".
Il a cependant admis que Vladimir Poutine ne prévoyait pas de se rendre dans les régions touchées par ces crues historiques.
"Il n'est pas présent physiquement mais il est présent sur cette thématique en permanence. Il s'occupe de ces questions toute la journée", a défendu M. Peskov.
L'opposante exilée Ioulia Navalnaïa, veuve du militant anticorruption Alexeï Navalny, qui a dit reprendre le flambeau de son mari mort dans une prison russe en février, a dénoncé le manque de préparation des autorités.
"L'Etat doit être au service de la population. Les maires, les gouverneurs et le président doivent faire en sorte que le pays soit agréable à vivre. C'est leur seule tâche. Et ce gouvernement ne s'en acquitte pas", a-t-elle dénoncé sur X.
Autorités réprimandées
Au Kazakhstan, depuis deux semaines et "le début des inondations, 86'000 personnes ont été sauvées et évacuées, dont 29'000 enfants", a indiqué mardi dans un communiqué le ministère kazakh des Situations d'urgence.
Ces évacuations ont eu lieu dans l'ouest et le nord de cet immense pays d'Asie centrale frontalier de la Russie.
Le président Kassym-Jomart Tokaïev avait vertement réprimandé les autorités locales pour leur impréparation et qualifié la semaine dernière ces inondations de "catastrophe naturelle peut-être la plus grande, en termes d'ampleur et de conséquences, de ces 80 dernières années".
Au total au Kazakhstan, 23'000 membres des ministères des Situations d'urgence, de l'Intérieur, de la Défense et des services secrets sont impliqués dans les opérations de sauvetage, ainsi que des milliers de volontaires civils, tandis que les chaînes de télévision publiques affichaient un bandeau "Notre force est dans l'unité".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Les Etats-Unis frappent l'Iran, qui dit avoir répliqué
L'Iran a attaqué des cibles américaines dans la région du golfe Persique en réponse aux frappes des Etats-Unis menées plus tôt vendredi. Il s'agit des premières attaques connues depuis la signature du protocole d'accord entre Washington et Téhéran le 17 juin.
"Si l'agression se répète, notre réponse sera plus large que cela", ont averti les gardiens iraniens de la révolution, cités par la télévision d'Etat Irib.
De son côté, l'armée américaine avait annoncé un peu plus tôt avoir "ciblé des lieux de stockage de missiles et de drones et des sites de radars côtiers en Iran" en réponse "à l'attaque de la veille contre un navire commercial qui transitait par le détroit d'Ormuz".
La télévision d'Etat iranienne a fait état vendredi soir d'une explosion et d'un impact de projectile sur un quai de la ville de Sirik, dans le sud du pays, ainsi que plusieurs tirs d'avertissement visant ce que Téhéran qualifie de "navires en infraction" dans le détroit d'Ormuz.
Menaces de Vance
Le vice-président américain JD Vance a écrit sur le réseau social X que l'Iran avait "signé un accord de cessez-le-feu. Nous l'avons respecté. [Si les Iraniens] ont des désaccords sur la mise en oeuvre du protocole d'accord, ils peuvent décrocher leur téléphone. Mais la violence n'engendrera que la violence".
Plus tôt dans la journée, le président américain Donald Trump a qualifié l'attaque du cargo de "violation stupide" du cessez-le-feu, alors que les deux belligérants sont entrés dans une phase de soixante jours de négociations pour parvenir à un accord final.
"Vous verrez bien", a-t-il répondu de manière évasive aux questions sur une éventuelle réponse militaire américaine.
Des navires ont néanmoins continué vendredi à traverser le détroit d'Ormuz, que l'Iran a rouvert suite au protocole d'accord entre Washington et Téhéran.
Et plusieurs bateaux ont emprunté une route non approuvée par Téhéran, même si l'autorité maritime iranienne avait averti que "tout passage en dehors du cadre défini ne bénéficierait pas des garanties de passage sécurisé".
29 bateaux passent Ormuz
Vendredi, 29 navires commerciaux ont franchi le détroit, selon les données du site de suivi Kpler en fin d'après-midi. Dix-sept ont suivi une route longeant les côtes d'Oman. Après un pic de 57 navires mercredi, 42 étaient passés jeudi.
Suspendu après l'attaque du cargo, le processus d'évacuation des quelque 600 navires, avec 11'000 marins à bord bloqués dans le golfe Persique depuis le début de la guerre, sera relancé dès l'obtention de "confirmations supplémentaires" sur les garanties de sécurité, a expliqué l'Organisation maritime internationale (OMI).
Depuis son lancement mardi, quelque 2500 marins et 115 navires ont été évacués jusque-là, selon l'OMI.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Les agriculteurs face au défi de la canicule
Les agriculteurs sont inquiets par ces temps de canicule à répétition. Ils redoutent à terme un manque d'eau pour les cultures, même si des solutions de pompage sont souvent mises en place. Pour les maraîchers, les grandes serres offrent une alternative indispensable.
La situation est inquiétante, car la canicule intervient "super tôt" cette année, après un premier coup de chaud en mai, témoigne Jimmy Romanens, à la ferme du Talent, à Chavornay (VD). "On se demande même si ça va être pire qu'en 2003", explique-t-il lors d'une visite de son exploitation familiale avec l'agence Keystone-ATS.
Actuellement, l'agriculteur est en train de pailler sa culture de courges pour essayer de maintenir au maximum la fraîcheur et l'humidité dans les sols. Mais cette année, pour la première fois, Jimmy Romanens a installé des kilomètres de goutte à goutte pour compléter le paillage. Cela permet d'économiser l'eau, surtout depuis les restrictions d'usage.
Dans la plaine de l'Orbe, des limitations ont été décrétées pour les cours d'eau à faible débit depuis quelques jours. La ferme du Talent envisage de pomper l'eau de la nappe phréatique. "L'agriculture c'est un peu le défi, on doit jouer avec cette météo un peu capricieuse", raconte-t-il.
Nuits blanches
A Büchslen (Buchillon, FR), près de Morat, le maraîcher Thomas Lehmann traverse des nuits blanches. "Nous arrosons la nuit, tant qu'il y a encore de l'eau", confie-t-il à Keystone-ATS. Si l'eau venait à manquer, il ne servirait plus à rien de cultiver quoi que ce soit".
Pendant la journée, l'irrigation est difficile à cause du vent et le soir, tout le monde veut arroser en même temps, explique M. Lehmann. Il tire l'eau pour ses cultures maraîchères d'une coopérative des eaux que ses parents avaient autrefois créée.
Lui et d’autres collègues peuvent ainsi acheminer l’eau du lac de Morat et de la Broye vers un grand bassin qui alimente directement les champs par des canalisations souterraines. Cela devrait suffire à surmonter les canicules. Mais ailleurs, le prélèvement d'eau dans les cours d'eau a déjà été restreint, voire interdit, comme dans les cantons de Lucerne et de St-Gall.
La serre, une véritable aubaine
Tout le monde n'est cependant pas logé à la même enseigne. A l'image de Claude Janin, maraîcher à Perly (GE), pour qui cette semaine de canicule se résume "à une semaine et demie d'été un peu chaude à gérer". Ses propos qui tranchent avec ceux des agriculteurs s'expliquent par le mode de production qu'il a choisi.
Toutes ses cultures maraîchères sont sous serres. L'arrosage est certes un petit peu plus intense que d'habitude, mais l'hygrométrie qui règne dans les grandes serres est comparable à une forêt vierge. Des conditions optimales pour les tomates, les aubergines et les melons, témoigne Claude Janin.
"En pleine terre, c'est de la survie"
Les tunnels qui abritent les productions de fraises et de persil souffrent en revanche un peu plus du chaud, du fait d'une végétation moins foisonnante et d'un taux d'humidité plus bas, poursuit le chef d'entreprise. En revanche, les conditions pour les cultures maraîchères en pleine terre sont très difficiles. "C'est de la survie", témoigne-t-il parlant d'un collègue.
Lui-même a abandonné cette production il y a trois ans déjà en raison des aléas de la météo. Son exploitation, d'une trentaine d'employés, se déploie désormais sur trois hectares de grandes serres et 1 hectare de tunnel, à côté de 25 hectares pour le blé, l'orge, le maïs et les tournesols.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
A Bâle, le mercure atteint des sommets comme jamais
Les records de température de jeudi sont battus: la station de mesure de Météosuisse à Bâle-Binningen a enregistré 38,8 degrés vendredi peu avant 15h00.
C'est non seulement un record pour le mois de juin - le mercure avait atteint 38 jeudi -, mais aussi un record absolu pour cette station de mesure, indique Météosuisse sur son site internet. L'ancien record de 38,6 degrés remontait à 2003.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
La Suisse a vécu une nouvelle nuit tropicale
Dans la nuit de jeudi à vendredi, la Suisse a de nouveau connu une nuit tropicale dans de nombreuses régions. La région de Bâle a enregistré les températures les plus élevées après les 38 degrés atteints en journée jeudi à Binningen.
A la station de mesure de St. Chrischona, près de Bâle, le thermomètre n'est pas descendu en dessous de 25,6 degrés durant la nuit. Cette valeur a été relevée à 06h30, selon l'Office fédéral de météorologie et de climatologie (MétéoSuisse). Peu après minuit, la température y atteignait encore 29,8 degrés.
Le mercure n'est pas tombé en dessous de 24 degrés à Vevey (VD) et à Pully (VD), au Bouveret (VS), à Lägern (ZH) et Uetliberg (ZH). A Zollikofen, près de Berne, la température minimale nocturne, à 20,7 degrés, dépassait moins nettement la barre des 20 degrés nécessaire pour qualifier une nuit de "tropicale".
MétéoSuisse prévoit des journées de canicule jusqu’à lundi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ClimatIl y a 2 jours
Les véhicules des TPG souffrent de la chaleur extrême
-
FootballIl y a 3 jours
Ronaldo la joue comme Messi et Mbappé
-
SuisseIl y a 3 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
FootballIl y a 2 jours
La Bosnie bat le Qatar et se qualifie pour les 16es
-
SuisseIl y a 3 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
GenèveIl y a 2 jours
Pas de Lake Parade cet été à Genève
-
InternationalIl y a 2 jours
Russie: incendie dans un dépôt de carburant attaqué par l'Ukraine
-
FootballIl y a 2 jours
Neymar rejoue avec le Brésil pour la première fois depuis 2023


