Rejoignez-nous

International

Joe Biden présente "Commander", son nouveau chien

Publié

,

le

Joe Biden avait emménagé à la Maison Blanche avec deux bergers allemands, dont Major, qui a depuis été envoyé dans le Delaware pour suivre notamment des cours de dressage après avoir mordu deux employés (archives). (© KEYSTONE/EPA WHITE HOUSE/ADAM SCHULTZ / WHITE HOUSE HANDOUT)

Une distraction bienvenue pour un président en plein marasme politique: Joe Biden a présenté lundi sur Twitter le nouvel habitant à quatre pattes de la Maison Blanche, un chiot appelé "Commander".

"Bienvenue à la Maison Blanche, Commander", lit-on en légende d'un cliché publié sur le compte Twitter officiel du président américain et montrant un jeune chien, qui semble être un berger allemand, en pleine course, une balle dans la gueule.

Une vidéo du même compte présente au public le "petit nouveau de la famille Biden". On y voit le chien s'avancer vers le président - également "Commander in chief", commandant en chef des forces armées - qui le salue d'un "Hey, mon pote". Joe Biden est aussi filmé lançant une balle ou entrant dans la Maison Blanche avec le chiot en laisse, en compagnie de son épouse Jill.

Le président américain souffre d'une cote de confiance très basse et fait face autant à des blocages politiques qu'à une résurgence du Covid-19.

Deux bergers allemands

Ses services n'ont pas donné immédiatement de précisions sur ce nouveau compagnon, dont l'arrivée déclenchera certainement une forte curiosité dans un pays où les animaux domestiques sont particulièrement aimés et choyés.

Joe et Jill Biden avaient emménagé à la Maison Blanche avec deux chiens, deux bergers allemands. Ils ont annoncé en juin dernier sur Twitter la mort du plus âgé, Champ, à 13 ans.

L'autre chien, Major, est le premier animal présidentiel passé par un refuge. Major, qui a mordu deux employés de la Maison Blanche à quelques semaines d'intervalle, a été envoyé non loin, dans l'Etat du Delaware, fief familial des Biden, entre autres pour suivre des cours de dressage.

Il avait été question au printemps qu'un chat rejoigne le couple présidentiel à la Maison Blanche, mais le projet n'a pas été concrétisé à ce jour.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Football

Dans les coulisses des "espions" de l'équipe de Suisse

Publié

le

L'équipe de Suisse a trois analystes vidéo à sa disposition, comme Kevin Ehmes ici au premier plan. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Trois analystes vidéo figurent dans le staff de Murat Yakin à la Coupe du monde. Leur mission consiste à identifier les forces et les faiblesses de tous les adversaires de l'équipe de Suisse.

Dans quelle direction aime partir le Canadien Tajon Buchanan lorsque son équipe lance une attaque? Quelle erreur de placement commet le plus souvent le Bosnien Tarik Muharemovic? Quel geste technique le Qatarien Yusuf Abdurisag affectionne-t-il particulièrement? Voilà le genre de questions auxquelles Kevin Ehmes, Adnan Alicajic et Julian Lauer se sont consacrés intensivement ces derniers mois.

Ils ont épluché des données, effectué des recherches de fond et visionné d'innombrables vidéos afin de préparer l'équipe de Suisse à ses adversaires du Mondial.

Pour chacun des 26 joueurs figurant dans les effectifs du Qatar, de la Bosnie-Herzégovine et du Canada, ils ont réalisé des montages vidéo mettant en lumière ses points forts et ses points faibles. Même lorsqu'un joueur ne devrait pratiquement pas fouler la pelouse, les trois analystes collectent des informations à son sujet et les synthétisent.

Les vidéos durent généralement une à deux minutes pour les remplaçants et trois à quatre minutes pour les cadres. "Que les joueurs regardent ensuite tout cela dans le détail est une autre histoire", sourit Kevin Ehmes. Certains emportent par exemple leur tablette sur leur vélo stationnaire pour visionner les séquences.

L'importance de se renseigner

Kevin Ehmes travaille pour l'ASF depuis 2016. Sous les ordres de Murat Yakin, le trentenaire est devenu analyste en chef avec sa propre cellule au sein du staff. Ses deux adjoints se nomment Adnan Alicajic et Julian Lauer.

Le premier, citoyen de Sainte-Croix, s'était notamment occupé des analyses vidéo lors de l'Euro féminin 2025 pour la Suisse. Lauer avait auparavant collaboré avec Ehmes et occupait récemment le poste d'entraîneur-adjoint au FC Augsbourg.

Pour le Mondial, les tâches ont été réparties: Ehmes s'est chargé du Qatar, Lauer s'est concentré sur le Canada et Alicajic de la Bosnie-Herzégovine, notamment en raison de ses origines. Ce dernier lit d'ailleurs attentivement la presse bosnienne pour se tenir informé des dernières nouvelles entourant cette sélection.

La majeure partie du travail s'effectue désormais au bureau. Grâce à la quantité considérable de données et d'images vidéo disponibles aujourd'hui, il n'est plus nécessaire de multiplier les déplacements. A ses débuts, Kevin Ehmes s'était par exemple rendu à deux reprises aux Îles Féroé pour analyser un futur adversaire. Pour une sélection plus mystérieuse comme le Qatar, certains matches amicaux ont toutefois été observés sur place.

Les trois analystes récoltent aussi des données sur les éventuels adversaires des 16es de finale. Avec l'élargissement du tournoi et le nouveau format, pas moins de 28 équipes peuvent encore se retrouver sur la route de la Suisse. Une tâche gigantesque qui les oblige à solliciter l'aide de collaborateurs de l'ASF restés au pays.

Conscients de leurs limites

Murat Yakin apprécie énormément le travail des analystes. Contrairement à l'époque de Vladimir Petkovic, Kevin Ehmes prend même place sur le banc pendant les matches aux côtés du staff technique.

Il reste en contact permanent avec Alicajic et Lauer, installés en tribune, qui lui transmettent leurs observations en direct. Il lui arrive parfois d'être tellement absorbé par l'analyse d'une situation de jeu qu'il en oublie même de célébrer un but.

Mais ce type d'analyse approfondie ne fait pas l'unanimité partout. Les critiques rappellent volontiers qu'au football, le hasard - ou ce fameux "momentum" propre au sport - conserve une importance majeure. Un tir dévié, une expulsion précoce ou un éclair de génie individuel peuvent réduire à néant la préparation la plus méticuleuse en l'espace de quelques secondes.

Ehmes, Alicajic et Lauer s'interrogent eux aussi régulièrement sur leur influence réelle sur les résultats. "Nous sommes conscients des limites de notre travail", reconnaît Ehmes. "Nous essayons de préparer les choses du mieux possible afin d'augmenter les probabilités de succès. Mais au final, tout se joue dans les pieds des joueurs sur le terrain."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Unicef: près de la moitié des enfants exposés aux aléas climatiques

Publié

le

Le passage d'un ouragan a détruit la plage et les palmiers à Saint Martin (Septembre 2017). (© KEYSTONE/AP/AMANDINE ASCENSIO)

Alors que le réchauffement climatique multiplie sécheresses, ouragans ou canicules, plus d'un milliard d'enfants sont déjà exposés à au moins trois types d'aléas climatiques majeurs qui se superposent, alerte l'Unicef lundi.

Parmi les quelque 2,4 milliards d'enfants dans le monde, la quasi-totalité (environ 2,3 milliards) sont exposés à au moins un des huit aléas les plus fréquents (inondation côtière, inondation fluviale, sécheresse, tempête tropicale, canicule, chaleur extrême, incendie et tempête de sable), 2 milliards sont exposés à au moins deux aléas, 1,1 milliard à au moins trois, 364 millions à au moins quatre, 53 millions à au moins cinq, 4 millions à au moins six et 123'000 à au moins sept, estime le rapport de l'agence onusienne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Football

Mondial: L'Uruguay bute sur l'Arabie saoudite

Publié

le

Maximiliano Araujo a égalisé en toute fin de rencontre entre l'Uruguay et l'Arabie saoudite. (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

L'Arabie saoudite a accroché l'Uruguay 1-1 lundi à Miami à l'occasion de son entrée en lice dans le Mondial 2026. Les Faucons ont mené jusqu'à 10 minutes du terme, avant de concéder l'égalisation.

Dans la torpeur du chef-lieu floridien, l'Arabie saoudite a cru pendant 80 minutes réitérer son exploit de l'édition 2022, où elle avait infligé une défaite retentissante à l'Argentine (2-1). Malgré une excellente prestation de son gardien Mohammed Al Owais, la sélection saoudienne a fini par céder sur une réussite de par Maximiliano Araujo, mais obtient un match nul inattendu.

Après un début de rencontre où la Celeste est restée inoffensive malgré la possession de balle, le coéquipier de Cristiano Ronaldo à Al-Nassr Abdulelah Al Amri a ouvert la marque à la 41e, profitant d'un ballon relâché par le portier uruguayen Fernando Muslera. Surprise, la sélection de Marcelo Bielsa s'est cependant montrée plus en verve au retour des vestiaires.

Al Owais en sauveur

Le milieu de terrain de Manchester United Manuel Ugarte a d'abord trouvé le poteau à l'heure de jeu, avant qu'Al Owais ne finisse par céder après plusieurs arrêts décisifs (47e/67e). Ce dernier a encore eu la main ferme pour résister aux coups de butoirs uruguayens dans les derniers instants sur les tentatives de Nicolas de la Cruz (90e) puis du capitaine de la Celeste Federico Valverde dans le temps additionnel.

Après le match nul surprise entre l'Espagne championne d'Europe et le Cap-Vert (0-0), toutes les équipes du groupe H se retrouvent à égalité. L'Arabie saoudite, 61e nation mondiale selon le classement FIFA, peut espérer se qualifier pour la phase à élimination directe pour la première fois depuis la Coupe du monde de 1994.

Désormais, les Faucons vont retrouver une Espagne forcément revancharde dimanche à Atlanta, tandis que les protégés de Marcelo Bielsa restent en Floride pour affronter le Cap-Vert.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Réseaux sociaux et plateformes dépassent les médias traditionnels

Publié

le

Les réseaux sociaux et les plateformes vidéo sont plus utilisés pour s'informer dans le monde que les médias traditionnels, selon un rapport annuel publié mardi. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Pour la première fois, les réseaux sociaux et les plateformes vidéo sont davantage utilisés pour s'informer au niveau mondial que les médias traditionnels, selon un rapport annuel de référence publié mardi.

"2026 marque une étape importante: pour la première fois, les réseaux sociaux et les plateformes vidéo dépassent les autres sources d'information et deviennent le premier moyen de s'informer à l'échelle mondiale", écrit Jim Egan, auteur principal du rapport de l'institut Reuters pour l'étude du journalisme.

Publié chaque année par cet institut rattaché à l'université britannique d'Oxford, ce rapport sur l'information numérique est considéré comme une référence pour analyser les transformations des médias. Il s'appuie sur des sondages en ligne menés en début d'année par la société YouGov sur près de 100'000 personnes dans 48 pays.

Cette année, 54% des répondants disent avoir utilisé les réseaux sociaux et les plateformes vidéo pour s'informer dans la semaine précédant le sondage (et même 56% si on inclut les agents conversationnels d'intelligence artificielle comme ChatGPT).

Cette proportion descend à 52% pour la télévision, 51% pour les sites et applications de journaux et 21% pour la radio.

Cette tendance n'est pas nouvelle, puisque dans certains pays pris individuellement, réseaux et plateformes arrivaient déjà en tête les années précédentes. Mais c'est la première fois que ce mode de consommation de l'info est majoritaire sur la moyenne de l'ensemble des marchés étudiés (les pays où les sites et applis de médias restent en tête étant quasiment tous en Europe).

Au niveau mondial, réseaux sociaux et plateformes vidéo sont la principale source d'info pour 3 sondés sur 10, et même plus de 1 sur 2 chez les 18-24 ans. Les seules classes d'âge pour lesquelles la télévision arrive encore en tête sont les 45-54 ans et les plus de 55 ans.

Et pour les sites et applis de médias traditionnels, le couperet tombe encore plus durement: aucune classe d'âge ne les cite comme leur premier moyen d'information.

Tout cela "a des conséquences évidentes sur la capacité" des médias "à toucher le public et à générer des revenus", souligne M. Egan, ancien haut dirigeant de la BBC.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Verseau

Vous êtes inspiré, sociable et prêt à casser la routine. Votre capacité à penser et agir différemment est votre plus grand atout !

Les Sujets à la Une